Ma petite caverne de peintre !

Ma petite caverne de peintre!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose de sortir de l’univers des livres, une fois n’est pas coutume! Je le fais peu, c’est vrai, mais j’ai remarqué que mes articles sur la peinture étaient consultés très régulièrement, alors en voilà un tout nouveau! Cette fois je vous emmène chez moi, enfin, dans mon atelier, pour voir avec quoi je travaille… Allez, petit tour dans ma caverne!

15 étapes pour peindre la reine des neige

Mon autre passion, la peinture

 

Ce que j’utilise pour travailler

 

Comme je le dis souvent, pour peindre dans le confort, il vaut mieux s’équiper avec du matériel de qualité! Même si vous ne peignez pas beaucoup et quitte à s’équiper petit à petit, privilégiez toujours la qualité. Et puis, chose qui se perd dans pas mal de domaines, mais qui reste vraie dans l’art ; les bonnes marques vous donneront plus de satisfaction et le matériel durera plus longtemps.

Pour peindre, il faut des supports ; des toiles et inévitablement des chevalets! Pour les toiles, j’ai une nette préférence pour celles en coton plutôt que pour le lin (techniquement le lin est censé offrir une meilleure qualité mais je n’aime pas la sensation quand je peins). Elles ne sont pas très chères tant que vous ne prenez pas une trop grande taille, et que vous ne prenez pas de marque spéciale. Oui, voilà l’exception à la règle : ne vous ruinez pas pour vos toiles, les marques appliquent des prix indécents pour une plus-value médiocre, une toile achetée chez Cultura par exemple, dans leur gamme à eux, sera très bien!

En revanche, il vous faut un chevalet. Préférez le bois et la simplicité, surtout si vous peignez tranquillement chez vous. La barre de positionnement pour la toile doit être réglable en hauteur et vous pouvez choisir un chevalet avec une autre barre au sommet, réglable elle aussi pour caler la toile, mais ce n’est pas obligatoire. J’en possède trois, un chevalet fixe et un de voyage plus une petite tablette à dessin qui s’avère idéale pour les plus petite toiles^^ Les voici :

A gauche, voici le support pour dessiner, en bois et bien pratique pour les petits formats. Une sphère dessous permet de la faire pivoter dans n’importe quel sens et elle s’utilise en portrait ou en paysage.Léger, vous pouvez l’emporter partout, attention cependant, il ne rentre pas dans votre sac à main ou à dos^^

A droite, un bout de mon antre^^ Le chevalet fixe en bois, ultra classique, avec un barre réglable en hauteur et un troisième pied réglable aussi pour définir l’inclinaison de la toile. Un véritable basique, peu cher et fiable. Selon les réglages vous pouvez peindre debout ou assis sans problème.

Puis vient le chevalet de voyage. Sur la photo il ressemble à un drôle d’animal en bois, c’est à cause de sa conception. En effet, il est prévu pour l’extérieur, de fait, tout est réglable et modulable! C’est une horreur à assembler cela dit, ne pensez pas que l’appellation « voyage » veut dire « simple et rapide », pour autant, c’est un baroudeur, car ses pieds réglables en hauteur comme en écartement permettent de se poser n’importe où et de ne pas avoir à chercher de sol plat. Sur ce modèle, la barre de positionnement du bas n’est pas réglable, par contre il y en a une en haut qui est amovible, pour caler la toile. La longueur modulable des trois pieds permet de peindre assis ou debout selon ses besoins de plus, il possède un tiroir de rangement et une lanière pour le porter une fois plié.

Mes chevalets sont de la marque Daler Rowney , que j’aime beaucoup pour le matériel.

 

Mon petit matériel pour peindre

 

Rassurez-vous, je ne vais pas expliquer ici le détail que chaque objet que j’utilise, l’article serait trop long! Mais je vais tout de même vous présenter ma panoplie habituelle, mon équipement de base, celui que je chéri et exploite depuis des années^^ Je pourrais avoir recours, notamment pour poser ma peinture, à une palette de peintre, mais honnêtement, ce n’est pas pratique, enfin, moi je ne m’y fais pas! Utilisez ce que vous voulez. Conseil tout de même d’après ma propre expérience : optez pour la porcelaine! Je trouve que c’est la meilleure matière pour poser la peinture, faire des mélanges, nettoyer etc. Le bois se salit trop, le plastique c’est caca, donc c’est porcelaine^^ Voici ma panoplie :

A gauche, tout ce qui me sert à peindre! J’utilise deux coupelles en porcelaine, deux chiffons épais (type gant de toilette ou chiffon spécial peintre), un mug pour l’eau et mes pinceaux. Je ne peins pas sans ça, c’est la base. Vous avez vu mon joli mug sagittaire? Je le possède depuis mon enfance, il n’a pas bougé (normal, c’est du Arcopal) ! Pour les pinceaux et les brosses, je prends la marque Raphaël , accessible et de bonne qualité, les pinceaux et brosses durent longtemps en principe mais cette appréciation est soumise à l’utilisation qu’on en fait. Comme vous pouvez le voir, il y en a six, j’en possède bien plus mais ce sont ceux-là que je préfère et qui me sont les plus utiles! Ils vont de la taille 0 à la taille 12. Je ferai un article focus pour vous parler de tous mes pinceaux avec le détail.

A droite, tout ce qui me sert à dessiner! Pour débuter une toile je trace toujours le dessin au complet, sans détails, juste les contours et ce qui est nécessaire pour délimiter les zones à peindre. Pour cela rien de mieux qu’un bon vieux crayon à papier HB, une gomme qui produit peu de déchets (nommées dust-free) et un taille crayon! Ensuite, pour terminer mes toiles, je m’occupe des contours avec de l’encre de chine. Ne choisissez rien d’autre pour cette tâche, rien ne vaut l’encre de chine, rien. Au pinceau ou au feutre, à vous de voir, selon votre niveau dans ce domaine. Vous l’aurez compris sur la photo, je ne manie pas assez bien l’encre au pinceau pour faire des contours, j’ai donc acheté ces fabuleux feutres Pitt, dont le noir est très beau et résistant! Biens sûr, il existe beaucoup de tailles et de formes de mines, pour pouvoir tout faire. Tout ce petit matériel est issu de la marque Faber Castell , ce n’est pas la moins chère mais on peut lui faire confiance!

 

matériel

Ce qu’il faut retenir

 

Vous l’avez vu, il n’y a pas besoin d’une tonne de matos pour bien travailler, mais des produits de qualité s’imposent dès lors que l’on veut bien faire les choses. D’une part car ils sont fiables mais aussi parce qu’ils durent dans le temps, ne sacrifiez pas la qualité pour le prix ; achetez moins mais mieux! De toute façon en peinture il faut savoir être parcimonieux. Autre point : les marques comme Pébéo, Daler Rowney, Liquitex ou encore Faber Castell (pour ne citer qu’elles) parviennent toujours à proposer, malgré les géants comme Cultura, des produits ou des gammes qui n’existent pas ailleurs, ou dont la qualité n’est pas égalée. Essayez de travailler dans de bonnes conditions, vous vous sentirez mieux, à l’aise et votre matériel vous donnera meilleure satisfaction.

Pour bien travailler, il est bien plus appréciable de connaitre son équipement, d’avoir l’habitude de s’en servir, ainsi, vous n’aurez pas de surprises. Pour trouver le bon matériel, celui qui vous convient, il n’existe pas d’autre méthode que de tester et éprouver! Que ce soit un pinceau, un crayon, de l’encre et même votre chiffon, utilisez-les, malmenez-les, ils sont à votre service, ainsi, vous saurez jusqu’où vous pouvez aller avec, et si cela ne convient pas, changez-en! Un jour, vous disposerez de votre petit arsenal préféré, celui qui vous procure de bonnes sensations, évoque des souvenirs et surtout, qui répond à vos exigences!

 


C’est maintenant terminé! J’espère que cette petite visite de ma caverne, de mon antre, vous a plu! Je reviendrai pour vous en montrer plus, mes couleurs et mes pinceaux notamment, histoire de toujours plus partager ma passion avec vous! Si des thèmes à propos de la peinture vous intéressent, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire ou via le formulaire de contact^^ Je vous dit à bientôt!


Cet article vous a plu? Alors partagez-le et/ou commentez-le!

A bientôt

Angie

Mon autre passion, la peinture!

peinture

Mon autre passion, la peinture!

Bonjour les amis!  Aujourd’hui je vous présente mon autre passion, la peinture! Comme vous le savez peut être déjà, je suis auteure et j’écris depuis longtemps. J’adore écrire et lire, mais j’ai d’autres centres d’intérêt. Depuis toujours, je dessine, et au fur et à mesure, j’ai élargi l’éventail des matériaux utilisables. Assez naturellement, je me suis intéressée à la peinture, car j’avais envie d’essayer. C’est ainsi qu’il y a une petite dizaine d’années, j’ai peins ma première toile. Je souhaitais donc vous parler de ce que je fais aujourd’hui 🙂

Peindre pour les enfants…

 

Après la naissance de mon premier enfant, j’ai voulu lui peindre des tableaux afin de décorer sa chambre. Le premier était une maison champignon et très vite je lui en ai peint un second avec pour thème Winnie l’ourson. Je vous l’avoue, j’ai replongé en enfance en peignant ces toiles. J’ai tellement aimé ce sentiment que j’en ai fait quelques autres puis j’en ai aussi offert. J’avais trouvé ce que j’aimais peindre: les héros des enfants! Ils sont nombreux, colorés et ils font super plaisir aux petits, comme aux grands^^

Pour des raisons de légalité, je ne fais pas commerce de ces toiles sous licence, elles ornent simplement des chambres d’enfants, à titre de cadeau. Je suis d’ailleurs en train de me renseigner sur l’obtention de ces fameuses licences, surtout Disney car comme vous l’imaginez, c’est le plus grand réservoir à héros! Bref, cette attente me permet de produire de nouveaux tableaux, de plus en plus poussés. J’ai acquis de l’expérience et je me suis beaucoup améliorée.

Aujourd’hui, je me sens suffisamment confiante pour m’attaquer à un peu tout type de personnage! Cela demande juste plus ou moins d’heures de travail 😉 C’est donc avec plaisir que je débute chaque nouvelle peinture! Mes toiles pour enfant sont visibles gratuitement ici: Galerie tableaux

peinture

Ce que j’utilise pour peindre…

Pour peindre mes toiles, j’utilise exclusivement de l’acrylique. Au tout début, sans trop connaitre les différentes marques de peinture, je me suis réfugiée chez le seul fabricant que je connaissais à savoir: Pébéo. Ils font de belles couleurs je trouve, vives, éclatantes. Parfaites pour les enfants 😉 Je continue donc aujourd’hui je me servir chez eux, entre autre. Niveau prix, ils ne sont pas les plus chers, un bon point, et leurs peintures sont fiables. J’aime bien m’en servir d’autant que les indications sur les tubes ou pots sont données clairement.

En renfort de Pébéo, j’ai choisi le fabricant Daler-Rowney, toujours à l’acrylique bien sûr. Leurs couleurs sont belles et plus nuancées que leur camarade, je les trouve plus délicates. Elles viennent compléter ma gamme avec de la douceur ou de la finesse, ce qui, je trouve, est plus difficile à obtenir avec Pébéo. Les deux marques se complètent bien, en tout cas dans l’utilisation que j’en ai. Ils sont un peu plus cher que leur concurrent cependant. Malgré cela, j’achète car c’est de la peinture de qualité, avec une texture incroyablement onctueuse après avoir été touillée^^ C’est un plaisir de peindre avec!

Je dispose d’un large choix de pinceaux dont la plupart m’ont été offerts, mais lorsque j’en achète un moi-même, je me sers chez Raphaël. Je prend bien entendu des pinceaux ou brosses pour acrylique. J’aime bien cette marque, je n’en ai jamais changé car elle est fiable je trouve, et pas trop chère. Mes pinceaux durent plutôt longtemps, c’est encore la meilleure preuve. Un bon rapport qualité/prix.

Pour certaines techniques j’utilise des médiums, matériaux un temps laissés de côté mais qui m’intéressent beaucoup aujourd’hui! Les médiums viennent apporter quelque chose en plus à la peinture, et permettent de faire de nouvelle choses. Les glacis notamment, nécessitent l’apport d’un médium. Pour ces matériaux, je me sers chez Liquitex et Pébéo. Liquitex dispose d’un médium spécial glacis qui est juste génial. Bon, ils sont chers, honnêtement, il faut donc être précis quand on les utilise, mais ça vaut vraiment le coup!

J’ai deux chevalets, et je me sers de deux coupelles en porcelaine pour poser ma peinture, faire mes mélanges etc. Un jour, j’ai pris l’une de ces coupelle car je n’avais rien sous la main, puis j’ai aimé ce contact et la manière dont réagissait la peinture. J’ai donc pris les deux et les ai réservé pour cet usage exclusivement. Et, oui, j’ai aussi ma tasse fétiche, que je possède depuis l’enfance, pour l’eau évidemment, ainsi que des chiffons.

Pour tous les contours, j’utilise de l’encre de Chine en feutre et stylos, pour le côté pratique, rapide et efficace. Je les prends chez Faber-Castell, une marque que j’affectionne depuis longtemps pour le dessin. Rien de mieux en terme de qualité et d’opacité dans parler de la durabilité, que l’encre de Chine 😉

Voilà, pas besoin de grand chose de plus, à part une toile, accessoirement XD

peinture

Comment je travaille…

Lorsqu’un nouveau projet de peinture démarre dans ma tête, je commence par faire des recherches. Je passe du temps à traquer les meilleures images du ou des personnage(s) voulu(s) afin de le voir sous toutes les coutures. Je choisi une position ou une expression qui m’inspire, à part si je sais déjà bien ce que je veux, ensuite je passe au dessin. Pour les visages notamment, je garde sous le coude un voire plusieurs modèles, car il est vital d’être le plus fidèle possible au personnage. Je ne veux pas être approximative en ne me fiant qu’à ma mémoire.

La partie dessin peut prendre du temps, selon le personnage, sa complexité et le feeling que j’ai avec. Et cela même s’il ne s’agit que d’un dessin simple, sans technique puisqu’il sera rempli par la peinture. Certains détails peuvent prendre un temps fou avant que l’on obtienne le trait que l’on voulait^^

Ensuite, je commence à peindre. Je commence toujours par le fond pour ne laisser ressortir que le ou les personnage(s). Une fois mis en évidence, ils sont bien plus simples à peindre pour moi. Dans cette phase de peinture, je peux employer différentes techniques, ma favorite restant l’aplat.

Pour finir, je repasse tous les contours, extérieurs et intérieurs, avec l’encre de Chine.

Voilà, c’est terminé!^^

Ce que je peins en ce moment…

En ce moment, je suis sur un tableau représentant les princesses Belle et Raiponce. La première fait la lecture à la seconde qui peint. Deux de mes passions, il fallait bien que je le fasse un jour! Je viens d’ailleurs d’achever sa sœur jumelle; un tableau représentant Elsa et Anna en train de chanter.

J’ai aussi en projet,juste après, de faire un tableau de Prédator (oui là on change radicalement d’univers), et bien que je ne sois vraiment pas fan de lui, je trouve ça rigolo de le peindre^^


Voilà, ma présentation de mon autre passion, la peinture, est terminé, je reviendrais vous ne parler différemment lors d’un prochain article^^

J’espère qu’il vous a plu et vous a permis d’un peu mieux me connaitre 🙂

N’oubliez pas que vous pouvez voir mes tableaux ici: Galerie tableaux

 


Vous avez aimé cet article? Alors commentez-le et/ou partagez-le! 🙂

A bientôt

Angie

 

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Bonjour à tous! Aujourd’hui je vous parle de l’univers que je construis pour écrire Tchouk et Bou!

Pour commencer, j’évoquais l’autre fois avec vous l’histoire de Tchouk et Bou, l’idée de sa création etc. J’ai voulu consacrer un article sur l’univers que j’ai crée et qui je continue de créer. Oui car cela prend beaucoup de temps, et de nouvelles idées jaillissent au fur et à mesure. C’est donc régulièrement que du contenu est apporté à cet univers, pour l’approfondir et l’épaissir.

Comme je l’ai d’ors et déjà mentionné, Tchouk et Bou, c’est de la fantasy jeunesse. Nous ne sommes donc pas dans un monde réel ou forcément réaliste d’ailleurs. Je voulais un monde avec des dragons domestiqués, exploités par l’homme. Exploités à des fins commerciales ou de services comme le transport ou l’agriculture par exemple. Un monde où ces créatures sont connues et communes.

Je voulais également mettre en avant les aventures d’un jeune garçon, et de son bébé dragon. Le but étant de les voir évoluer, de les suivre et bien sur de voir grandir le dragon^^

Irbibulle, qu’est-ce que c’est donc?

Pour commencer, Irbibulle c’est ça:

Carte du pays d’Irbibulle.

 

Il s’agit du pays dans lequel vivent Tchouk et les siens. Comme vous pouvez l’apercevoir, d’autres pays ont des frontières communes avec Irbibulle. C’est parce que l’univers de Tchouk et Bou ne s’arrête pas à un seul endroit. Ereniade est un continent comportant 6 pays: Irbibulle, Petitpont, Ombrale, Mirmina, Les terres libres et Zaurus.

Irbibulle se trouve au sud d’Eréniade, et est le pays de plus chaud de la carte. En effet, il est sec et aride avec des températures peu supportables pour la plupart des gens. Ce n’est pas pour rien qu’il est aussi le pays des dragons! Enfin, le pays d’origine (avec Mirmina mais pour d’autres raisons) des dragons, qui adorent ces pics de chaleur. Irbibulle est également doté d’un longue chaine de montagnes, Les pics de feu, véritable vivier pour ces créatures. Le reste du pays est constitué principalement de plaines arides avec au milieu le fleuve Pirlin, venant apporter la vie^^

La capitale se nomme Phoenicia. Les 3 plus grandes villes en dehors de celle-ci sont: Riflam, Mibrûle et Crifeu. Le commerce et l’exploitation des dragons constituent les ressources principales du pays, avec l’agriculture et l’artisanat. La gastronomie a également une place de choix dans cette société, ainsi que le culte. J’ai reconstitué une petite mythologie pour Irbibulle, me permettant de mettre en place un système de religion polythéiste. Il faut noter qu’Irbibulle est un royaume et qu’il y a donc une monarchie en place.


Et Tchouk, il vit où?

Tchouk vit avec sa mère prénommée Lush, dans leur ferme aux dragons qui surplombe le village de Mandra. Sur la carte, vous pouvez voir Mandra localisé au cœur des montagnes, non loin de la source du fleuve Pirlin. En réalité, le petit village est perché très haut, et niché au centre d’une grande vallée au creux des montagnes. Une seule route vous y conduit, longue et sinueuse, qui donne le vertige. Les habitants travaillent soit à la ferme aux dragons, soit dans les champs. Mandra est doté d’un temple comme tout village Irbibullien, avec une grande prêtresse qui endosse le rôle d’institutrice, comme le prévoit sa fonction.

La ferme aux dragons de Lush est une référence, de fait, il n’est pas si rare de voir des voyageurs traverser le village. Parfois venus de très loin pour acheter ou vendre un dragon, ils sollicitent également la ferme pour tout ce qui peut concerner leurs animaux.

Voici Mandra (un plan support à l’écriture):


On peut en savoir plus?

Alors évidemment, je ne vais pas écrire un article interminable! Je ne peux pas tout vous raconter en une fois! La prochaine fois je me pencherais plus sur « comment je travaille » mais là je souhaitais faire les présentations sans vous encombrer d’informations^^ Il est dont bien prévu que je vous en dise plus sur l’univers de Tchouk et Bou, petit à petit.

J’en profite pour vous informer que le premier tome ne sortira pas le 15 Mars comme annoncé dans un précédent article. Il sortira prochainement, bientôt, mais plus tard, dans un souci de mieux faire. Le premier tome de la saga Tchouk et Bou sortira donc entre Mars et Juin^^

Et comme vous avez été adorables de lire l’article jusqu’au bout, voici pour vous un petit bonus, la seconde illustration du tome 1, la maison de Tchouk!


Pour finir, je tiens à vous remercier de suivre mon parcours et de me soutenir^^

Vous avez aimé cet article? Alors partagez le et commentez le! 🙂

A bientôt!

Angie.

Me contacter

Me contacter