J’ai lu: les romans de Stephen King

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J’ai lu: les romans de Stephen King

Stephen King, ce grand malade qui nous effraie et qu’on adore!

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je vous propose la présentation d’un auteur que j’aime beaucoup! La dernière fois je vous avais parlé d’Amélie Nothomb, et bien ce coup-ci, il s’agit du très célèbre auteur américain, Stephen King. Comme beaucoup d’entre nous, je l’ai découvert il y a longtemps déjà! Contrairement à Amélie Nothomb, je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres. J’ai donc encore de nombreuses occasions de me faire plaisir avec cet auteur!

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Qui est Stephen King?

 

Stephen King est né le 21 Septembre 1947, à Portland, dans le Maine. Son père abandonne le domicile conjugal lorsqu’il est enfant, sa mère doit alors assumer seule ses deux fils. Le jeune Stephen King connait des années difficiles et déménage de nombreuses fois. Jusqu’au jour où il se fixe à nouveau dans le Maine avec sa famille, durablement.

Le petit Stephen voit l’un de ses camarades se faire écraser par un train, juste sous ses yeux, ce sera sa première rencontre avec l’horreur. Suivront ses passions pour les livres et le cinéma, qui construiront son univers et son gout pour l’horreur.

Il fait ses études à l’université du Maine, et en ressort avec un diplôme et un certificat d’enseignant d’anglais. Il se marie rapidement après avec Tabitha Spruce, qu’il a rencontré sur le campus et avec qui il aura 3 enfants. Il commence à vendre à bas prix ses premières nouvelles, à des magazines notamment.

Il connait là aussi une période de galère, où il gagne peu sa vie et où ses premiers livres ne se vendent pas. Néanmoins, le succès arrive en 1974, avec son premier roman publié par l’éditeur américain Doubleday, le célèbre « Carrie ». Sa carrière était lancée. En parallèle des publications sous son nom, il publie également des romans sous un pseudonyme, « Richard Bachman », afin de pouvoir publier plus de livres par an.

Les romans vont ainsi s’enchainer avec « Salem » en 1975, « Shining » en 1977, « Fléau » en 1978 ou encore « Marche ou crève » en 1979. Il signera par la suite Best-seller sur Best-seller, avec des titres plus connus les uns que les autres: « Simetierre », « Ça », « Misery », « La ligne verte », « La tour sombre », « Sac d’os » ou encore « Histoire de Lisey ».

En Juin 1999, il est victime d’un grave accident. Une camionnette le renverse alors qu’il marche le long d’une route, et il doit subir une opération. Suite à cet accident, l’auteur va relentir son rythme d’écriture.

Stephen King est un écrivain d’horreur, mais aussi de fantastique, de science fiction, de fantasy et de roman policier. Ces différents genres se succèdent au fil des romans, que ce soit en tant que King ou que Bachman. Il a remporté de nombreux prix littéraires et plusieurs de ses œuvres sont adaptées au cinéma ou encore en séries TV.


Stephen King, un auteur prolifique à l’imagination débordante!

Pendant plusieurs années, il a publié jusqu’à 3 livres par an. Il explique dans sa méthode de travail qu’il se contraint à écrire 2000 mots par jour, bien qu’il ait réduit son rythme à environs 1000 mots par jour depuis un certain temps. Stephen King a publié un peu de tout, et en quantité: nouvelles, romans, romans courts etc. Au total, plus de 120 livres publiés!

Il y a tellement de livres à lire, que je suis loin d’en avoir fait le tour! Surtout que notre ami continue d’écrire, et publie régulièrement. A travers son œuvre, il aborde des thèmes comme l’enfance, la condition d’écrivain, la violence, la confrontation entre le bien et le mal, la réalité et l’imaginaire, ou encore la méfiance envers les institutions. Il se fait également critique de la société américaine, et aime en révéler les plus sombres aspects.

Stephen King écrit à l’instinct, et pour la plupart de ses romans il ne planifie donc pas son histoire. Assez souvent, il dit que la fin ne ressemble en rien à ce qu’il avait imaginé au départ! On peut dire qu’il laisse libre court à son imagination.


Pourquoi j’aime tant?

J’ai découvert les romans de Stephen King en lisant « Simetierre », un de ses meilleurs je trouve! Bien évidemment, j’ai tout de suite accroché! Tout m’attirait chez cet auteur, son écriture d’une apparente facilité, l’imagination sans bornes et le gout du vice. Dans les histoires qu’il narre, tout peut arriver, notamment le pire, et j’aime ça! Surtout qu’en matière de pire, il a de la ressource.

Stephen King sait aller plus loin et soutirer le maximum de ses personnages. Il les presse comme des citrons, jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, ou meurent. Sa capacité à châtier ses personnages m’a toujours bluffé, et m’a aussi pas mal aidé pour mes propres histoires.

Autre point que j’apprécie toujours dans les romans de Stephen King: la description du quotidien d’américains moyens, la plupart du temps. Dans la même veine, il s’évertue à dépeindre cette Amérique typique, à la critiquer au besoin. Et si parfois il nous vend du rêve à travers ces images de son pays, il sait aussi le juger et ne l’épargne pas. Toujours dans le même domaine, c’est un auteur qui sait vraiment poser un décor, une ambiance. J’ai toujours admiré son talent en la matière.

Bon et puis, pour finir, les histoires quoi! Mais quelles histoires de fou furieux! J’ai rarement lu d’auteurs aussi créatifs, surtout sur le long terme. Comment trouve-t-il toute cette inspiration? Comment des histoires pareilles naissent dans sa tête? Il faut bien le dire, un roman de Stephen King, ça vous aspire totalement à l’intérieur. Et ça ne vous laisse jamais indemne!

 

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Mes romans favoris

Stephen King a écrit tellement de livres qu’il est impossible de parler de tous ici, d’autant plus que je ne les ai pas encore tous découverts. Je vais donc faire un focus sur mes 2 favoris! Qui comptent parmi les meilleurs de l’auteur d’ailleurs^^

« Simetierre »:

Roman publié en 1983 chez Doubleday, dans le genre Horreur.

Résumé:

La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d’en face, qui lui montre le quartier et particulièrement un petit cimetière aux animaux avec sa pancarte mal orthographiée créé par les enfants de la ville. Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l’enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l’aide à Jud. Pendant qu’ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière. Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c’est alors qu’un nouveau drame surgit. (source: Babélio)

Mon avis:

« Simetierre » est pour moi l’un des meilleurs romans que j’ai lu, et aussi l’un des meilleurs de l’auteur. Un cimetière indien, des morts qui reviennent à la vie en version maléfique, un chat et un bébé… une recette malsaine à souhait, souvent qualifiée d’insupportable, ce qui fait sa réputation. Il fait bien avouer qu’un bébé mort-vivant tueur, accompagné de son chat tout aussi mort et hargneux, ça ne peut pas laisser indifférent! J’ai particulièrement aimé le personnage de Louis Creed, sa personnalité et puis, son parcours. Il s’enfonce, en étant consentant, dans un enfer terrifiant. L’idée du chat était déjà limite, et il voit bien que la bête n’est plus ce qu’elle était, pourtant, lorsque son enfant meurt, il adopte le même réflexe. Mais ce n’est pas terminé, car Louis Creed n’apprend pas de ses erreurs, et il est surtout désespéré, à la fin, alors que tout a mal tourné, il refait la même avec sa femme… Irrécupérable.

Certaines scènes du roman sont évidemment difficiles à lire, notamment la mort de l’enfant, et son retour meurtrier. Cela dit, c’est bien ce qui fait de « Simetierre » ce qu’il est^^ Si vous ne l’avez jamais lu, jetez vous dessus!Vous allez adorer Church^^

 

« Ça »:

Roman publié en 1986 chez Viking, dans le genre Horreur. « Ça » a remporté le prix British Fantasy 1987 et se trouve être le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986 (classement par le Publishers Weekly).

Résumé:

Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de couleur.
Ils croiront être parvenus à anéantir le monstre, mais vingt-cinq ans plus tard tout recommence. Devenus adultes, les petits héros de 1958 se retrouvent pour affronter le mal à l’état pur.
Une lutte longue et très périlleuse qui exige l’amour et l’amitié pour vaincre « Ça » qui, lui aussi, peut avoir peur… (source: Babélio)

Mon avis:

« Ça » est le meilleur roman de Stephen King, selon moi. Le meilleur que j’ai lu de lui en tout cas. Cette histoire est longue, terrifiante, malsaine, tordue, sombre, gore… Elle crée de nombreux malaises à la lecture, il va très loin dans l’horreur je trouve. C’est clairement un de mes romans favoris. C’est également un roman qui traverse les époques, qui ne vieillira sans doute jamais, et dont l’ambiance est unique. Il a inspiré beaucoup de monde (dernièrement, la série « Stranger Things »), et son ambiance est inimitable.

Ce roman m’a transportée, aspirée, lui aussi, et j’en ai même fait quelques cauchemars^^ Encore une fois, comment Stephen King a-t-il eu cette idée de malade? « Ça » réunit ses deux thèmes de prédilection, l’horreur et l’enfance, dans ce qu’on peut appeler un véritable chef d’œuvre! On suit cette bande d’amis avec une addiction bizarre, curieux de savoir comment ils vont vaincre le clown, ou comment ils vont mourir!


Stephen King, pour moi c’est…

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Stephen King est incontestablement l’un des plus grands auteurs du 20e siècle, et sans doute qu’il fera partie des meilleurs du 21e également. Ses romans pullulent, dans des genres différents, des formats différents et des atmosphères différentes. Il est le maitre de l’horreur, celui qui l’a présenté au monde entier, avec un succès populaire, spectaculaire et sans précédent. Nombre de ses œuvres sont adaptées sous toutes sortes les formes: cinéma, séries, romans, jeux vidéos, BDs etc. Et très nombreux sont les clins d’œil, un peu partout. Son influence est indéniable.

Stephen King fait parti de la culture américaine pour moi, de la meilleure partie^^ C’est un de mes auteurs favoris, il a une grande influence sur ma vision de l’horreur par exemple. J’adore ses histoires, et son univers.

Il est également un homme généreux, attaché à l’endroit où il vit, et où il s’investit. Avec sa femme, ils ont crée une fondation et régulièrement, il fait des dons à la ville de Bangor, dans le Maine. Bref, il est plutôt altruiste, et modeste, j’apprécie^^ Il assume ses convictions et ne va pas s’interdire de dire ce qu’il pense, sans chercher pour autant à faire de la récupération ou de la provocation. Là où il s’exprime le plus, c’est à travers ses romans.

Pour finir, je dirais que c’est un personnage à lui tout seul, intéressant, un peu flippant, mais qu’on adore. J’espère qu’il va écrire encore longtemps!

Voilà, c’est fini! J’espère que vous avez aimé cet article! Je reviendrais vous parler d’un autre auteur que j’aime, mais je ne sais pas quand^^ Surprise 😉 Si jamais vous n’avez jamais rien lu de Stephen King et bien, je vous y encourage très sérieusement et j’espère vous avoir donné envie!^^


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A bientôt

Angie

Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « L’espoir au corps »

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Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « L’espoir au corps »

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un article un spécial, car je ne vais pas parler de moi, mais d’Anaïs W. ! Il y a quelques mois, j’ai consacré deux chroniques à cette auteure, ou plutôt à ses premiers romans, pour les découvrir: Débolis Héyavé et Au delà des tours . Après deux romans réalistes et percutants, plongés dans les tourments de l’adolescence, que je vous incite à lire vivement, Anaïs W. s’extrait de cet âge pour nous emmener chez les adultes.

 

« L’espoir au corps », un nouveau témoignage de combativité

 

partenaire

Avec son troisième roman, Anaïs W. signe un nouveau témoignage de combativité. L’auteure nous place une fois encore en face de personnages forts, intenses et tourmentés, qui aspirent à une vie meilleure. Pour sa nouvelle histoire, elle a choisi un homme et une femme, accablés par le malheur, désertés par l’espoir et qui vont se rencontrer. Cette rencontre va changer le cours de leur vie de façon définitive.

Anaïs W. parvient à se renouveler, en passant de l’adolescence à l’âge adulte, tout en gardant sa plume, précise et profonde, qui m’a fait aimer ses deux premiers romans!

 

 

LE RÉSUMÉ:

              

                                 En revenant dans la ville où il a grandi, Daniel se donne une ultime chance d’être heureux.

                                 S’il échoue, il laissera le VIH l’achever…

                                 Un soir, sur le parking où il se gare chaque jour depuis un an, il fait la rencontre de Kalinda.

                                 Très vite, pour les deux jeunes gens, l’espoir s’éveille.

                                 Mais pour avoir une chance d’être aimée, Kalinda décide de mentir sur sa vie :

                                 après tout, qui voudrait d’une femme avec trois jeunes frères et soeurs à sa charge ?

                                 Alors que Daniel s’efforce de construire un avenir, le mensonge et l’entêtement de Kalinda menacent de tout compromettre.

                                 Entre éclats d’amour et de colère, quel sentiment vaincra ?

 

Authente, partenaire d’Anaïs W. !

 

Je suis fière d’accompagner la sortie de ce roman et de soutenir Anaïs W. dans son aventure! En tant que partenaire, je vous ferais découvrir cette auteure, une jeune femme talentueuse et généreuse qui gagne à être connue. Je vous ferez découvrir son troisième roman, et redécouvrir les deux précédents. Dans ma mission, je vous ferais également partager les bons plans liés à la sortie de ce livre, à ne pas rater!

Je partagerais avec vous mon expérience, et j’en profiterais pour vous présenter rapidement les autres partenaires d’Anaïs W. . Nous sommes tous derrière elle, pour faire en sorte que la sortie de « L’espoir au corps » soit un bel évènement, et un succès!

Visitez le site internet d’Anaïs W. dès maintenant: www.leslivresdanaisw.fr

Je vous dit à très bientôt pour vous en reparler!


Vous pouvez lire mes deux chroniques sur les premiers romans d’Anaïs W. ici: Au delà des tours  ou  Débolis Héyavé


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A bientôt

Angie

             

 

        

Franchir le cap du premier concours!

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Franchir le cap du premier concours!

Bonjour les amis! Pour aujourd’hui j’ai préparé un article à propos de ma première participation à un « vrai » concours. Non pas qu’il en existe des faux, mais disons que ceux auxquels j’ai participé étaient ludiques et sans enjeux. C’était déjà une première façon de me confronter à l’écriture des autres. Il était temps de placer la barre plus haut…

Grâce à Twitter, j’ai entendu parler de la 5e édition du concours NOLIM by Carrefour, présidé cette année par l’auteur de thrillers bien connu, Franck Thilliez. Un concours de nouvelles. Je me suis alors empressée de lire le règlement et de prendre note des contraintes. Le thème de cette année est: « Le jour où ma vie a basculé ». Pour connaitre toutes les informations liées à ce concours, rendez vous sur le site jedeviensecrivain.com .

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Participer ou ne pas participer?

C’est la grande question! Ce concours est sérieux et parmi les participants, nul doute que certains ne sont pas là pour tricoter. Nul doute que de bons auteurs tentent leur chance, espérant eux aussi être publiés. Une concurrence à la fois excitante et effrayante! Je savais ce que je voulais raconter, sans avoir la moindre idée de comment j’allais le faire. J’hésitais vraiment à me lancer, moi qui n’ai pas franchement confiance en moi. Moi qui ai, en revanche, franchement peur des résultats…

Alors, pour ne pas rester bêtement dans ma perplexité, je me suis dit que j’allais écrire l’histoire que j’avais en tête de la manière qui me plaisait. Si je parvenais à respecter les quelques contraintes du concours, alors je ferais relire mon texte et je l’enverrais après correction. Moi qui n’étais pas sûre d’atteindre le minimum requit de 20 000 signes, j’ai du faire attention à ne pas dépasser les 30 000 (ce qui représente le maximum autorisé)! J’avais ma réponse, je devais participer.

De quoi ça parle, cette nouvelle?

Tout d’abord, il est important de préciser que j’emploie le « je » dans cette nouvelle. Important parce que je n’écris jamais à la première personne, trop immersif pour moi. Seule la poésie me permet de le faire habituellement. Cette décision de raconter l’histoire ainsi a donc été difficile, mais elle s’imposait.

Ensuite, je dirais que c’est aussi la première histoire que je raconte qui ne soit pas totalement fictive. Je suppose que c’est pour ça que le « je » s’est imposé tout seul. Bien sûr, je me sers toujours de ce que j’ai vu, de ce que je connais, pour écrire mais cette fois est différente. Ce thème lancé par Franck Thilliez, comment dire, tombe au bon moment. Et ce, peu importe les résultats, j’avais besoin d’écrire à ce sujet. Rien d’autre n’a pu filtrer dans mon esprit dès lors que j’ai lu le thème du concours.

L’histoire parle donc d’une jeune femme en proie à une décision qui changera forcément la suite de sa vie. Elle en est là à cause d’une confession, celle de son grand-père. Confession tant inattendue que terrible. Cette histoire, au delà du simple choix de son personnage principal, raconte aussi l’horrible sort des personnes âgées et faibles, laissées dans des mains malveillantes et malfaisantes. J’y parle de maltraitance, avec tout le poids que ce mot peut avoir. J’y parle de torture, bien que la limite des 30 000 signes ai rendu la liste plus courte que la vraie. Pour finir, j’aborde la vengeance, et le salut.

Voici le résumé proposé pour le concours:

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« LES ROSIERS DOIVENT SOUFFRIR »

« Parce qu’une dernière confession peut tout changer, je me retrouve ici, face au fleuve, face à elle. Un drame, deux options… un seul choix. »

DECOUVRIR LA NOUVELLE

Pour finir, l’histoire se base sur des éléments véridiques, et sur des éléments romancés, elle est donc en partie autobiographique. En partie seulement car je tiens à m’éloigner du récit et à ne pas dévoiler ma vie plus que ça. J’espère qu’elle saura vous toucher, vous heurter. Je l’ai écrite pour panser des plaies, en vain, et pour susciter la réaction chez le lecteur. De ce côté là, nous verrons bien.

 

Et maintenant, l’attente…

La nouvelle est envoyée, il ne reste plus qu’à attendre les résultats. C’est une petite source d’angoisse, vu le peu de chance que j’ai de m’illustrer dans ce concours. Mais c’est aussi une petite source de joie, car rien n’est joué d’avance! Après tout comme dirait l’autre, on ne sait jamais…

J’ai tout le loisir, désormais, de stresser en attendant la fin du concours… Que vont penser les gens de mon histoire pour commencer? Puis de mon écriture? Mon titre donne-t-il envie de lire (Je suis réputée pour être nulle en choix de titre)? L’image choisie va-t-elle me servir ou me desservir? Je vous rassure, ces questions ne peuplent pas mes journées, mais quand même, elles sont là. Mon pessimisme habituel me pousse à répondre par la négative à toutes ces questions. Que c’est dur d’attendre!

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A bientôt!

Angie

 

 

J’ai lu: « Débolis Héyavé » d’Anaïs w.

Débolis

J’ai lu: « DEBOLIS HEYAVE », D’Anaïs W.

Un second roman sur la spiritualité et l’adolescence

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous livre ma chronique sur le second roman d’ Anaïs W. intitulé « Débolis Héyavé » ! J’ai lu ce roman tout de suite après « Au delà des tours » et je l’ai tout autant adoré. Pour tout vous dire, à la fin de ma lecture, j’avais déjà envie de lire le prochain! A vous de le découvrir maintenant…

La couverture:

Résumé:

Tout d’abord, vous vous demandez surement de quoi parle ce roman! Dans la lignée du premier, celui-ci raconte le parcours d’un adolescent, en lutte avec lui-même, avec un contexte familial particulier. On suit alors Débolis, jeune garçon de 14 ans au début de l’histoire, qui se fait larguer par son père chez ses grands-parents. La mère? Partie en vitesse quelques jours après la naissance du garçon.

Que reste-t-il à Débolis? Selon lui rien. L’histoire démarre donc avec un ado rejeté par ses parents, qui se sent seul, qui ne sait pas qui il est et qui se morfond, s’enfonçant dans la colère et cherchant ses limites. Il va tenter d’exister en devenant un rebelle, puis bifurquer totalement en adoptant une sorte de philosophie hippie, empruntée à divers ouvrages sur la spiritualité etc. Ce nouveau lui est-il le bon? Débolis est-il parvenu à se trouver en trouvant ces croyances? Il en est sûr… Et c’est là que William entre en scène! Qui est cet « autre » qui semble faire chavirer complètement les nouveaux principes de Débolis? Vous le saurez en lisant le livre bien sûr ^^

Un apprentissage douloureux:

Confronté au rejet précoce de ses parents, Débolis passe son enfance à s’effacer, s’efforçant de prendre le moins de place possible. Il pense devoir épargner son existence à son père, seul à être resté, il endosse donc son premier rôle, celui de l’enfant timide et craintif. Bien plus tard, il intègre une bande de « rebelles », petits loubards de collège, où il se forge une carapace de violence et de colère. Il devient alors l’adolescent con et ingérable, colérique et destructeur de tous les clichés.

Évidemment, cette solution ne marche pas et Débolis cherche les raisons de cette colère sans fin, il se pose des questions auxquelles il ne peut répondre par lui même et se croit coupable de la désertion de ses parents notamment. Débolis va traverser une période difficile remplie de confrontations et de solitude. Heureusement pour lui, ses grands parents et surtout son grand père est là. Le vieil homme, loin de se démonter devant ce tas d’hormones en furies âgé d’une quinzaine d’années, sera un véritable phare dans la tempête pour son petit-fils. Car oui, en fin de compte, Débolis a bien une famille qui l’aime, pas celle prévue au départ mais qu’importe!

Ensuite, je passe les détails qui méritent d’être lus tranquillement, Débolis se tourne vers la spiritualité, cherchant toujours qui il est. Revenir « aux sources », se pencher seulement sur l’essentiel et adopter un rythme de vie sain proche de l’ascèse, devient la nouvelle solution du jeune homme. Le voilà maintenant âgé de 16 ans, débarquant au lycée avec son nouveau look et sa nouvelle pensée. Se basant sur ses nouveaux principes il s’éloigne des autres mine de rien et s’enferme encore une fois dans la solitude.

Cela dit cette fois il s’y sent bien, protégé, conscient et sachant où il va. Jusqu’à l’arrivée de William, jeune punk rigolard qui s’immisce dans le groupe. Ennemi? Rival? Gêneur en tout cas pour Débolis, qui ne supporte pas cet encombrant personnage! Une inimitié proche de la jalousie s’empare de Débolis, qui recommence alors à douter de lui, de ses convictions. Mais finalement, connait-il William? Non. Et il va devoir apprendre à le faire. Non sans passer une nouvelle fois par un processus douloureux, où la colère, vieille amie, pourrait refaire surface du jour au lendemain…

Ce que j’en ai pensé:

Comme vous avez pu le lire dans l’article précédent, j’ai beaucoup aimé « Au delà des tours », et j’ai également beaucoup aimé « Débolis Héyavé ». En effet, on reconnait tout de suite Anaïs W., ses mots, son ton, son style. Une écriture toujours fluide et agréable, simple et réaliste! On se laisse captiver par ce personnage en quête de lui-même. La longueur de ce roman peu laisser pantois, effectivement, il est court! Mais riche de contenu, et surtout efficace.

Ensuite, les valeurs transmises dans ce roman, sont des valeurs que je partage. L’amitié, sujet au combien important du livre, et l’acceptation. Accepter qu’on est pas seul, accepter qu’il existe des gens sur qui on peut compter, n’est pas si facile. Accepter que l’on a besoin de soutien ou d’aide non plus. C’est pourtant ce que font les personnages d’Anaïs W., car ils sont résolus, et c’est une autre valeur qui m’importe, à s’en sortir! C’est entre autre pour cela que j’ai aimé les suivre, tant dans le premier roman que dans le second. Tout seul, on ne s’en sort pas.

Je pense pouvoir dire que « Débolis Héyavé » m’a ému, oui, car j’ai trouvé cette histoire touchante, faisant écho une fois encore, à mes propres errances d’ado. J’avouerais aussi sans peine que j’ai adoré relire un écrit d’Anaïs W. parce que voilà, j’aime bien son écriture^^

Donc oui je recommande « Débolis héyavé », sautez dessus et lisez-le, vous passerez un bon moment!

Pour découvrir ce roman, rendez-vous sur le site internet dédié aux livres d’Anaïs W.    (lien partenaire)


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A bientôt et merci à vous!

Angie.

 

 

 

L’Ombre des sentiments est sorti!

Bonjour les amis!

J’espère que pour vous tout va bien! Aujourd’hui je vais vous parler de mon premier roman, intitulé « L’ombre des sentiments ». Disponible depuis le 15 Février!

J’ai commencé à écrire cette histoire il y a des années. Elle ne devait être qu’une nouvelle au départ, avec une fin très éloignée de celle du roman définitif. J’ai voulu mener mes personnages plus loin en fin de compte. Pour ce faire, j’ai réarrangé le début de l’histoire. J’ai apporté plus de profondeur aux personnages principaux, accordé plus d’importance à tout ce qu’ils peuvent vivre, en incluant les évènements positifs. J’ai donc poursuivi cette courte histoire, en racontant surtout ce qu’il se passe après l’accident qui change la vie des personnages principaux.Ce fut ma première confrontation avec l’écriture d’un roman. Et ce sera mon « cobaye » pour me lancer dans l’auto-édition!

Résumé:

Cette histoire, c’est celle de Sabine et Thomas, un couple totalement fictif, qui sont mariés, qui ont acheté une maison à  San Francisco et qui sont parents, au tout début, d’une petite fille prénommé Alicia. Rapidement, un second enfant voit le jour: Stanley. La famille Grwed est au complet. Ils coulent des jours heureux, menant une vie ordinaire mais agréable, remplie de joies diverses. Ils étaient heureux. Jusqu’au jour où un terrible accident vient bouleverser la vie du couple, d’une manière aussi brutale qu’imprévisible. Dès lors, leurs vies ne seront plus jamais tout à fait les mêmes, Sabine et Thomas vont emprunter des routes qui les conduiront loin, très loin de tout ce qu’il avaient pu imaginer pour leur avenir. L’issue sera dramatique, oui, mais pour qui?

Outre ce joli résumé, pour vous parler plus en détail de ce roman, je vais vous expliquer pourquoi cette histoire et ce parcours, mais sans rien révéler sinon!

La situation initiale de mon histoire est on ne peut plus ordinaire, quoiqu’elle puisse faire rêver, car ils sont quand même bien installés, les Grwed. Ce qui m’a intéressé pour écrire la suite, c’est de plonger strates par strates, si l’on peut dire, dans la noirceur, l’ombre. Cette chose cachée profondément en chacun de nous, et qu’il ne faudrait jamais laisser sortir. Cela dit parfois les gens tombent, cela peut être lent ou brutal mais ils tombent et les voilà pris dans une spirale infernale, où ils ne font que chuter, encore et encore. Voilà précisément ce qu’il m’intéressait d’écrire! Je précise tout de même, pour vous qui ne me connaissez pas, que cette histoire est fictive d’un bout à l’autre^^

Et voici la couverture, sous toutes les coutures!

 

Où trouver L’ombre des sentiments?

Pour conclure et ne pas faire un article trop long, sachez que mon roman « L »ombre des sentiments » est en vente sur AmazonKobo by Fnac et Thebookedition! Au format numérique (Kindle, epub). Et au format poche (papier) sur Thebookedition exclusivement! Un extrait diffusant les 40 premières pages est également disponible, gratuitement, sur MonBestSeller.com!

A bientôt pour parler avec vous de mon autre livre, le tome 1 des « Aventures de Tchouk et Bou » !!

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Angie