S’auto-éditer sans budget n°4 : WordPress

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S’auto-éditer sans budget n°4 : Worpress

 

Bonjour les amis! Comment allez-vous en cette fin février? Aujourd’hui, la série « S’auto-éditer sans budget » continue avec un article consacré à Worpress. Comme j’ai l’habitude de la préciser, je n’énonce pas de listes exhaustives mais des bases, des idées etc. Le but est toujours de faire des économies! Cette fois, je me penche donc sur l’utilisation de ce formidable outil qu’est Worpress, pour les débutants bien entendu…

S’auto-éditer sans budget, c’est possible!

S’auto-éditer sans budget n°2 : les conseils d’écriture

S’auto-éditer sans budget n°3 : les images

1- WordPress, qu’est-ce que c’est?

Description Wikipédia: WordPress est un système de gestion de contenu gratuit et open-source. Ce logiciel libre écrit en PHP repose sur une base de données MySQL et est distribué par l’entreprise américaine Automattic. Les fonctionnalités de WordPress lui permettent de créer et gérer différents types de sites Internet : blog, site e-commerce, site vitrine ou encore portfolio. Il est distribué selon les termes de la licence GNU GPL version 2. Le logiciel est aussi à l’origine du service WordPress.com.

WordPress permet, vous l’aurez compris, de créer et gérer des sites internet, quelle que soit leur forme et leur but. Il est gratuit, et personnalisable à l’infini, grâce à de multiples thèmes extensions et à la possibilité de coder. Si vous avez du talent en la matière, vous pouvez vous créer un site totalement à votre image. Parmi les innombrables extensions et thèmes, beaucoup sont gratuits, heureusement pour nous qui voulons économiser! Simple d’utilisation, il vous permettra de présenter au web entier un site de bonne qualité.

En revanche, sachez que si Worpress est gratuit en lui-même, l’hébergement de votre site, le nom de domaine et autres options possibles, ont un cout. Pour qu’il soit en ligne et protégé, votre site doit être hébergé quelque part. Personnellement, comme beaucoup de monde, je paye les services d’ OVH, une fois par an, et cela me coute une cinquantaine d’euros. Pour toute une année, ce n’est pas cher selon moi, d’autant plus que c’est indispensable si l’on veut un site crée sous WordPress. Bien sûr, je n’ai choisi que les options les plus basses, en corrélation avec mes besoins. Si vous en voulez plus, cela vous coutera plus cher^^

Une fois que vous avez tout ça, vous pouvez commencer à vous former à WordPress!

 

2- Les bases de WordPress en quelques clics

Une fois que vous êtes devant votre cession WordPress, il faut commencer à créer votre site, blog etc. Je vous recommande expressément d’avoir, au préalable, décidé de la structure de votre site. Sur informatique ou sur papier, vous devez absolument avoir dressé un plan, et savoir ce que vous voulez. Comme pour tout, cela demande de la préparation et de la réflexion.

Vous serez tenté d’en faire trop, je vous conseille de faire simple, le plus simple possible, le moins de pages possible sur votre site. Je ne veux pas dire par là qu’il faut se limiter, mais bien se demander si chaque page créée est vraiment utile. Les informations de même nature ne peuvent-elles pas être rassemblées sur une seule page? Selon vos besoins, vous verrez qu’au début, il ne vous faudra pas tant de pages que ça^^

Maintenant, passons aux explications techniques! Pour cela, je vais vous diriger vers le site WP Marmite, qui regorge de tutoriels de qualité, et qui répond à toutes vos questions sur l’utilisation de WordPress. Je ne m’en charge pas moi-même car je ne saurai pas expliquer correctement, tout simplement. En même temps, c’est sur WP Marmite que j’ai appris moi aussi, ce n’est pas pour rien que je vous le conseille 🙂 En outre, j’ai aussi reçu les précieux conseils d’un ami informaticien, qui m’ont donné un peu d’avance à l’époque. N’hésitez pas à demander de l’aide à quelqu’un qui connait le logiciel, et qui peut vous guider.

Je vous met à disposition ici des tuto ciblés, récupérés sur WP marmite:

Débutez avec WordPress                      

  Comment optimiser un site WordPress sans se ruiner                   

  10 Astuces pour rendre un site plus professionnel

 

3- Être protégé sur WordPress

Un point important, vous devez vous assurer que votre site est bien protégé! Si vous passez par OVH, vous êtes protégés sur certains points ( variable selon les options souscrites), mais cela ne suffit pas. Sur WordPress, vous devez penser à vous munir d’extensions dédiées à la protection de votre site.

Cette vidéo vous aidera à savoir pourquoi sécuriser votre site: Pourquoi sécuriser un site wordpress?

Vous verrez à droite sur Youtube, de nombreuses autres vidéos « Point Sécu » de la chaine WP Marmite, toutes centrées sur la sécurité des sites WordPress. Pensez à vous poser les bonnes questions, pour ne pas être importunés sur votre site.

 

étapes

4- Personnaliser son site WordPress

La partie que l’on attend souvent le plus! Il s’agit de définir son style, choisir les couleurs, construire une image, autour de votre univers. Sur WordPress, vous allez voir que les possibilités sont infinies!

A l’aide des tutoriels de WP Marmite, vous y arriverez et pourrez présenter un site de bonne qualité, propre et clair. Par exemple:

Personnaliser un thème WordPress                  

   éviter le syndrome du sapin de Noël                  

  Guide des widgets sur wordpress

L’important à se rappeler, reste d’avoir un site clair, intuitif, où les informations que vous souhaitez voir apparaitre soient visibles. Comme je l’ai dit plus haut, tâchez de faire simple! Sachez en outre que vous pourrez changer l’apparence de votre site à tout moment sur WordPress. Rien n’est figé, tout peut s’améliorer pour mieux correspondre à vos envies et besoins. La personnalisation de votre thème, vous le verrez, peut vous couter de l’argent si vous choisissez des extensions payantes. Rassurez-vous cependant, il existe suffisamment d’extensions gratuites pour bien débuter!


Cet article est maintenant terminé, j’espère qu’il vous a plu! Il se peut que je fasse un second article sur WordPress, pour aborder d’autres points, mais ça se fera plus tard. Les bases présentées ici vous permettront de réfléchir sur le sujet, d’en évaluer le coût etc. Pour finir, je vous ai parlé dans cet article du site WP Marmite, car c’est celui auquel j’ai recours, mais sachez qu’il y en a d’autres, qui peut-être, répondront mieux à vos questions. N’hésitez pas à faire le tour des sites et blogs sur le même thème!

 

Vous voulez découvrir « Histoire de Tom » ? Lisez le résumé!

 

 

 

 


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A bientôt

Angie

 

S’auto-éditer sans budget n°3 : les images

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S’auto-éditer sans budget n°3 : les images

 

Bonjour les amis! Comme prévu, je reviens pour vous parler de l’auto-édition low-cost, dans ce troisième article^^ S’il y a un domaine qui peut vite couter cher, c’est bien celui des images. En effet, elles sont indispensables, ne serait-ce que pour votre couverture. Et qui dit images, dit logiciels de retouches d’images, pour les manipuler à sa guise… Aujourd’hui, je me penche donc dessus…

S’auto-éditer sans budget, c’est possible!

S’auto-éditer sans budget n°2 : les conseils d’écriture

 

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1- Les contraintes liées aux images

Pour commencer, il faut bien avoir en tête que vous ne pouvez pas faire n’importe quoi avec n’importe quelle image. Pour votre projet ; que ce soit une couverture, un header de blog ou des visuels de communication, il vous faut impérativement des images libres de droits. Ou bien des images qui vous appartiennent totalement. Il faut également présenter de la qualité et notamment pour un blog, disposer d’une banque d’images conséquente.

Les images libres de droits sont des images de tous types, qui sont laissées libres par leur propriétaire. C’est à dire que vous pouvez les prendre et vous en servir comme bon vous semble, à but commercial ou non. Faites attention à ce que cela soit précisé, car tout ce que vous trouvez sur le net n’est pas libre, justement.

 

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2- Trouver de bonnes images

Maintenant  que vous connaissez les contraintes liées aux photos, il faut aller les chercher! Parmi les millions d’images visibles sur le net, comment trouver ce qu’il vous faut? Il existe des banques d’images, très fournies, avec de nombreux thèmes comme shutterstock et stocklib , mais elles sont payantes. Sous forme de forfaits, vous payez une somme qui vous donne le droit de télécharger un nombre d’images défini tous les mois. C’est une solution que je trouve chère, comptez 30 euros pour 10 photos sur Shutterstock, et 20 euros pour 20 photos sur stocklib.

Je vous recommande plutôt Pixabay , une banque d’images également, à la différence que tout est gratuit! Des centaines de milliers d’images de tous types sont disponibles dans de nombreux thèmes, et surtout, elle sont toutes complètement libres de droits. Pixabay est moins fourni que ses ainés, mais il comporte suffisamment d’images pour que vous puissiez y trouver la bonne^^

Un autre avantage qu’il partage avec les autres, c’est la qualité des images proposées. En effet, les photos sont toutes de bonne qualité! Alors n’hésitez pas 🙂

Vous pouvez peu-être avoir besoin de renders selon ce que vous voulez faire. Les renders sont des images dont le fond est déjà découpé, invisible. On peut évidemment le faire soi-même mais selon le logiciel que l’on a ça peut être édifiant, et peu concluant. Le site Renders-Graphiques propose des milliers d’images en render gratuites et libres de droits.

 

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3- Travailler les images

Une fois que vous aurez trouvé l’image qu’il vous faut, pour votre couverture admettons, vous allez devoir la travailler. Pour ce faire, il vous faut un logiciel de retouches d’images. Il se peut que vous possédiez la suite Adobe, qui comporte le fameux Photoshop ou Illustrator , et dans ce cas, vous avez ce qu’il y a de mieux. Ces logiciels sont aboutis, professionnels et combleront tous vos désirs. Néanmoins, si vous ne les possédez pas, sachez qu’ils sont payant, et plutôt chers, quoique des abonnements existent aujourd’hui. Cela les rend abordables (24 euros/mois pour Photoshop) en effet mais, ils restent chers dans le fond donc c’est à vous de voir.

En revanche, il existe aussi des logiciels de retouches d’images gratuits! Le meilleur d’entre eux reste sans conteste Gimp , complet, doté de nombreuses extensions et d’un guide en français. Il n’est pas très intuitif et demande un peu de formation. Cela dit, en plus du guide, vous trouverez facilement d’excellents tutoriels sur internet.

Autrement, vous pouvez opter pour des logiciels comme Paint.netPhoto pos pro ou Photoscape . Ce sont des couteaux suisses, certains plutôt complets et souvent plus intuitifs que Gimp.

Sur internet, plusieurs sites vous proposent d’éditer des images ou des photos en ligne, gratuitement et simplement 🙂

Dans tous les cas, veillez à ce que vos images soient bien travaillées, prenez le temps et testez plusieurs outils.


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu, intéressé 🙂 N’hésitez pas à régir en commentaire, c’est toujours une joie sincère de vous répondre. Je vous dit à très bientôt, avec un nouvel article sur wordpress^^

D’ici le 21 mars, vous pouvez toujours découvrir le résumé de « Histoire de Tom », 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 


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A bientôt

Angie

S’auto-éditer sans budget n°2 : les conseils d’écriture

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S’auto-éditer sans budget  n°2 : les conseils d’écriture

 

Bonjour les amis! Me revoilà pour vous parler d’auto-édition low-cost! Avec le temps, j’ai constaté que l’argent est un frein réel, et un souci pour beaucoup d’auteurs indépendants, aussi, j’ai décidé d’écrire une série d’articles où je propose des solutions gratuites ou pas chères . Rien d’exhaustif, il s’agit de donner des idées, et de montrer que l’on peut se débrouiller soi-même et économiser pas mal d’argent. Aujourd’hui, je me penche sur l’aide et les conseils pour l’écriture d’un roman

 

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1- Faire lire ses textes

Tout auteur a besoin d’aide et de conseils pour écrire. Tous vous le diront, que ce soit pour la grammaire/conjugaison, pour l’orthographe, la syntaxe, la construction d’un texte ou le vocabulaire, ils ont parfois besoin d’un coup de main^^

Le meilleur moyen d’obtenir des conseils en la matière sont les bêta-lecteurs et les proches. Pourquoi? Parce que faire lire ses textes reste le moyen le plus sûr pour avoir des avis extérieurs, logique non? Au bout d’un moment, l’auteur, aussi expérimenté soit-il, ne voit plus ses fautes ou ses erreurs. Il se peut aussi que l’auteur ait des faiblesses dans un ou plusieurs domaines comme l’orthographe, ou je ne sais pas moi, la concordance des temps^^ A ce moment-là, il doit faire lire ses écrits, car une personne extérieure verra tout de suite ce qu’il a manqué.

Vos proches ne sont pas les mieux placés pour vous conseiller sur votre histoire, c’est toujours délicat et l’objectivité est toute relative. Cela dit, rien ne les empêche de vous aider sur ces fameuses fautes et erreurs, qu’il vous suffira de corriger ensuite.

Les bêta-lecteurs sont des lecteurs et lectrices passionné(e)s, qui acceptent de lire les romans des autres, afin de donner leurs avis, critiques, conseils, soutiens etc. Ils ne sont généralement pas des professionnels, mais ils lisent énormément, et aiment ce qu’ils font, leurs avis sont précieux et aident l’auteur dans ses réflexions. Eux aussi peuvent, de fait, vous donner un coup de main pour la correction.

Pour trouver des bêta-lecteurs, il va falloir vous tourner vers internet et les réseaux sociaux, à moins que vous n’en trouviez autour de vous (bibliothèques, clubs de lecture, étudiants…). Sur Facebook , plusieurs groupes existent, où les auteurs et les lecteurs peuvent se rencontrer dans ce but. Vous pouvez également voir du côté de Twitter , et sur l’ensemble des forums dédiés à l’écriture.

Ces solutions sont gratuites, aucun bêta-lecteur ne vous demandera de l’argent en échange de sa lecture (si cela vous arrive, passez votre chemin)!

Vous pouvez jeter un œil à l’offre de Jean-Michel, de grandissimot . Il est écrivain public et correcteur/relecteur, et propose une offre dédiée aux auto-édités.

 

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2- Se documenter pour s’aider soi-même

Sur internet, il existe de nombreux sites qui proposent des leçons de français, des grilles de conjugaison, des explications grammaticales etc. Vous pouvez les consulter gratuitement et ils pourront grandement vous aider dans plein de situations.

A titre d’exemple, L’obs-conjugaisonConjugaison-verbe ou Reversoconjugaison  sont très bien pour la conjugaison.

Pour la grammaire, vous pouvez vous tourner vers des sites comme espacefrancaisfrancaisfacile ou Reversogrammaire.

Pour l’orthographe, Reverso fait aussi dictionnaire en ligne, et il y en de nombreux autres comme Larousse ou le-dictionnaire . Vous pouvez aussi vous munir d’un bon vieux dictionnaire physique.

Encore une fois, les sites, blogs et forums dédiés à l’écriture vous seront utiles si vous le souhaitez. Ces recherches vous prendront du temps, mais ne vous couteront rien.

 

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3- Les conseils d’écriture

En tant qu’auteur, on a sans cesse envie d’améliorer son écriture. Et c’est bien normal, personne ne veut rester au même niveau toute sa vie, et on se doit de tenter de faire mieux à chaque fois. Des cours, des ouvrages et des formations existent mais si vous ne voulez pas payer, vous pouvez quand même trouver des conseils un peu partout sur la toile!

Je vais vous présenter les sites que je fréquente lorsque je cherche un conseil, sur un thème ou un autre. Bien sûr, il existe plein d’autres sites à découvrir, mais je préfère vous parler de ceux que je connais et que j’aime bien^^

Je mets donc en avant le site de Stéphane Arnier , qui regorge de précieux conseils d’écriture, et qui publie des articles régulièrement. Je lis souvent ses articles, et ils m’ont aidé plusieurs fois à réfléchir à mes propres problématiques d’auteure face à mon texte. Il aborde toutes sortes de thèmes et s’exprime clairement, je vous le recommande 🙂

Vous pouvez aussi vous tourner vers le site A propos d’écriture , que je consulte régulièrement, qui est bien fait et qui offre lui aussi de précieux conseils.

Si vous écrivez de la SF ou SFFF, les conseils de SFzone vous seront également utiles. Moi je n’en écris pas mais je lis quand même leurs articles de temps en temps, parce qu’ils sont bien fait^^

Vous trouverez ça et là des conseils d’écriture sur des sites comme Bookelismonbestseller.com ou Envie d’écrire .

Il m’arrive aussi de lire tout simplement des conseils d’auteurs célèbres, ou des articles dans des magasines littéraires. Je « grenouille » comme on dit, je cherche, je fouine. Là encore, il faut prendre du temps, mais c’est gratuit. N’oubliez pas que vos amis auteurs peuvent aussi, bien entendu, vous apporter leur propre expérience, et leurs conseils. La dernière chose à ajouter, et elle tient du bon sens, c’est qu’il faut lire, plus vous lisez, plus vous élargissez votre horizon en terme d’écriture.


Cet article est maintenant terminé, j’espère qu’il vous a plu, et donné envie de mieux écrire^^ La série continue avec un troisième article qui sera consacré aux images, je vous dis donc à très bientôt!

 

Découvrir le résumé de « Histoire de Tom »

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A bientôt

Angie

S’auto-éditer sans budget, c’est possible!

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S’auto-éditer sans budget, c’est possible!

 

Bonjour les amis! J’espère que tout va bien pour vous^^ Aujourd’hui, je voulais parler auto-édition avec vous! En effet, publier son roman est une chose très excitante, mais également difficile, car en tant qu’auto-édité, on doit savoir tout faire! Bien sûr, moult services existent sur plein de plateformes dédiées à l’auto-édition pour vous aider dans votre projet, mais ils sont payant, et parfois très chers! Cela peut décourager, mais rassurez-vous, il n’est pas nécessaire d’être riche pour s’auto-éditer!

 

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1- Pour économiser, soyez multitâches!

Dans cet article, je ne vais pas vous parler en détail des offres payantes proposées par les plateformes dédiées à l’auto-édition, telles que Bookelis ou Iggybook , qui sont très complètes mais onéreuses. Ces offres regroupent sous forme de packs, tout ce qu’un auteur indépendant doit faire pour réaliser et promouvoir son livre. Ce sont des solutions clés en main, à condition de disposer d’un budget confortable. A titre d’exemple, sachez qu’en moyenne, faire réaliser la couverture de son livre coute 150 euros… ça fait réfléchir…

Quand on a pas, ou peu de budget, il faut tout faire soi-même. Il n’y a pas de secret, pour économiser, vous devez être multitâches! L’une de vos principales qualités devra être l’organisation, pour avancer vite et bien, sans rien oublier. Et la patience, car ce que vous ne dépenserez pas en euros, vous allez le dépenser en heures^^ Faire soi-même implique de prendre plus de temps pour tout, étant donné que ce n’est pas votre métier!

L’auteur indépendant au budget limité est donc à la fois auteur, graphiste, relecteur, correcteur, communicant… Il porte plusieurs casquettes! Plus vous vous débrouillez seul, plus vous économisez 🙂

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2- L’équipement low-cost de l’auteur indé

L’essentiel de l’équipement de l’auteur indépendant se trouve dans son ordinateur. Je recommande un ordinateur personnel, qui ne sera pas sans cesse visité et où vous avez vos habitudes, tant dans vos dossiers que sur votre navigateur internet. Vous disposez d’ores et déjà d’internet à titre personnel, il ne vous coutera donc rien dans votre activité^^

Pour l’écriture, un logiciel de base tel que Word est amplement suffisant. Certes, on pourra vous parler d’autres logiciels, gratuits ou non, certains offrant de nombreuses possibilités notamment pour transformer des fichiers, mais Word est très complet lui aussi. Simple d’utilisation, des tonnes de tutos existent pour apprendre à le manier et à en tirer le meilleur, mais surtout, vous le possédez déjà sur votre ordinateur! Il s’agit donc d’une solution « gratuite » pour vous.

Pour bien faire, il faudrait posséder un correcteur comme Le Robert-Correcteur , mais évidemment, les meilleurs correcteurs sont payant, et plutôt chers ( une centaine d’euros). Je vous conseille donc de vous munir d’un dictionnaire, physique ou en ligne, et d’être très attentifs à vos fautes! Prenez le temps, relisez-vous plusieurs fois et traquez vos fautes avec sérieux, encore une fois, ce qui ne vous coute pas d’argent vous coute du temps et de la rigueur! Sur internet, de nombreux sites peuvent vous aider, pour zéro euros, pour la grammaire et la conjugaison.

Vous n’êtes pas graphiste, mais vous allez devoir créer votre couverture entièrement, ainsi que vos visuels. Pour ce faire, vous devez vous munir d’un logiciel de retouches d’images. Peut-être, à titre personnel, possédez-vous la suite Abode, auquel cas vous disposez de Photoshop ou Illustrator , et vous avez déjà ce qu’il y a de mieux. Si ce n’est pas le cas, préférez un logiciel gratuit tel que Gimp , qui n’est pas aussi complet et professionnel, mais qui convient, c’est ce que j’utilise. Là aussi, une multitude de tutos gratuits existent pour tout vous apprendre sur la manipulation de ces logiciels.

Pour la mise en page de votre roman, une fois encore, Word est suffisant et permet de tout faire. Cela dit, cette tâche est plus compliquée qu’elle n’en a l’air, aussi, je vous recommande de lire les conseils de Bookelis , très clairs et d’une aide précieuse. Chez eux, vous pouvez notamment récupérer gratuitement des gabarits de mise en page à utiliser avec Word, pour les formats numérique et papier, car des différences existent entre les deux.

Pour changer de format, et notamment pour obtenir un pdf, il vous faut PDF Creator , un logiciel gratuit, qui vous permet d’enregistrer votre document (quel qu’il soit) en pdf. Aujourd’hui, pour passer à d’autres formats numériques, sachez que les plateformes dédiées à l’auto-édition s’en chargent elles-même. Si vous souhaitez le faire vous même, il existe PDF Mate qui transforme n’importe quel pdf en format epub et qui est gratuit lui aussi.

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3- Les réseaux sociaux

Encore une casquette pour l’auteur indépendant ; il doit communiquer! Cela veut dire que vous devez être présent sur les réseaux sociaux, et savoir les utiliser au mieux. Les principaux réseaux où vous devez vous montrer sont : FacebookTwitterLinkedInGoogle+ ou encore Pinterest et Instagram . Ils ne sont pas tous aussi intuitifs les uns que les autres, mais ils sont tous gratuits, et c’est une bonne chose d’y être.

Bien sûr, autant de profils à gérer, ça fait beaucoup! C’est pour cela qu’ils existe différentes applications qui proposent de vous aider à vous organiser. En effet, pour être présent, il faut poster très régulièrement, tous les jours si possible. Pour bien faire, il faut poster du contenu de qualité, susceptible d’intéresser votre communauté. Je vous conseille l’application Crowdfire , qui permet de gérer ses publications sur l’ensemble de ses réseaux sociaux et ce, en même temps et gratuitement!

Les réseaux sociaux offrent plusieurs avantages. Il est certes possible de parler de soi, se montrer, mais on peut faire bien plus! Votre but en tant qu’auteur sera de créer une communauté de gens qui vous suivent, qui s’intéressent à ce que vous faites. Mais ce n’est pas terminé, ces réseaux peuvent aussi vous faire rencontrer des personnes qui partagent vos centres d’intérêts, d’autres auteurs comme vous, des blogueurs etc. Des amitiés peuvent naitre de ces rencontres. Des opportunités professionnelles voient aussi le jour selon les relations que l’on entretien. C’est aussi là que vous trouverez vos bêta-lecteurs, et d’autres personnes susceptibles de vous donner un coup de main, sans demander d’argent^^

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4- Un blog? C’est possible!

Vous désirez être un peu plus visible, et surtout avoir plus d’espace pour partager votre univers? Il vous faut un blog! Quelque chose de simple suffira amplement pour commencer. Le but est de présenter votre travail, de parler de vous et de publier des articles pouvant attirer des lecteurs. Pour cela, pas besoin d’un site ultra sophistiqué crée par un tiers et qui coute cher ; de la clarté et du bon gout serviront vos intérêts tout aussi bien!

Pour créer votre blog gratuitement, vous avez plusieurs choix : Blogger , très répandu mais aussi e-monsite ou Wix . Ces sites vous permettent de créer un blog facilement sans débourser un centime, avec une personnalisation possible et plus ou moins libre et complète selon le site.

Je n’ai pas choisi cette option, car je la trouvais tout de même trop limitée. Pour la création de mon blog, j’ai fais le choix de payer un peu, pour une fois! Je me suis tournée vers WordPress , solution la plus répandue pour créer des sites internet. En lui-même, il est gratuit, mais il faut payer l’hébergement, le nom de domaine etc. Comme beaucoup de gens, j’ai choisi OVH , qui permet tout ça pour une cinquantaine d’euros par an. Une solution optimale, pour peu d’argent.

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5- Faire imprimer ses livres

Dernière étape avant la publication de votre roman : trouver où le faire imprimer. Pour les auteurs confirmés ou ceux ayant un budget confortable, il est possible de recourir aux services d’un imprimeur classique. La meilleure solution, la plus rentable à vrai dire… Mais il faut pouvoir faire l’avance! Si vous ne pouvez pas débourser plusieurs centaines d’euros pour imprimer vos livres puis les vendre, oubliez l’imprimeur.

L’impression à la demande règle ce problème. Moins rentable, cette solution ne vous coute rien sur le moment et vous permet de publier votre roman. Vos lecteurs passent commande, et reçoivent leur exemplaire chez eux, c’est simple et efficace. Vous percevrez des royalties sur chaque vente, la part qui revient à votre prestataire est déjà prélevée. Lorsque l’on commence, que l’on veut payer le moins possible et qu’on ne veut pas de stock, l’impression à la demande est le meilleur compromis.

Là aussi, divers plateformes proposent ce service, je vous parlais plus haut de Bookelis et IggyBook, mais sachez que pour l’impression à la demande, de nombreux autres sites existent. Pour n’en citer que quelques-uns ; AmazonCreatespace ou encore Lulu.com .


Voilà, je pense que vous avez là de quoi réfléchir à votre projet si vous êtes novice en matière d’auto-édition. Les outils et solutions que je présente sont gratuits ou peu onéreux, ils ne sont pas forcément optimaux ou professionnels, mais permettent de donner le change. Pour commencer, cela suffira, ensuite, si vos ventes vous apportent un budget, vous pourrez envisager de passer à des solutions prémiums, payantes mais plus abouties.

Pour finir, j’ai envie de vous répéter qu’en auto-édition, tout ce qui n’est pas dépensé en euros le sera en temps. Si vous ne savez pas faire quelque chose, lisez, documentez-vous, regardez des tutoriels sur le net et entrainez-vous. Vous verrez qu’il est tout à fait possible de s’auto-éditer de manière correcte, sans budget!


J’espère que cet article (un peu long j’avoue) vous a plu! J’espère qu’il pourra apporter quelque chose à quelqu’un, un jeune auteur fauché par exemple, qui débute et ne sait pas quoi faire^^ Je reviendrai parler d’auto-édition, dans plusieurs articles plus courts, avec un thème précis.

En attendant, je vous propose de découvrir la date de sortie et le résumé de mon roman « Histoire de Tom » , qui sera publié le 21 mars sur Amazon et Bookelis!


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A bientôt

Angie

 

Nouveau texte gratuit à découvrir!

gratuit

Nouveau texte gratuit à découvrir!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je partage avec vous un nouveau texte gratuit! Il s’agit d’un prologue relativement court, qui « présente » quelque peu le roman à venir. Le titre d’écriture, titre provisoire donc, est « La dernière bibliothèque », mais vous l’aurez compris, il n’est pas du tout certain que cette appellation reste à terme^^ Ce texte était disponible uniquement sur Scribay jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de le retravailler et j’avais envie de l’ajouter au site.

« La dernière bibliothèque », sera un roman difficile à classer pour moi, qui ne suis pas forcément fan des catégories, où tout semble un peu fermé. Pour vous donner tout de même un ordre d’idée, l’histoire se déroulera au 24e siècle, longtemps après une catastrophe qui changea à tout jamais la face du monde. Je ne suis donc pas franchement dans un monde « post-apocalyptique », mais plutôt dans celui d’après, quand la vie est revenue, ainsi que les civilisations, les codes, les croyances etc. Je mets en avant deux héros principaux dans cette histoire, Maco et Palome. Je vous laisse les découvrir dans le prologue suivant…

Ce texte est disponible à tout moment dans la galerie des textes gratuits.

A bientôt!


PROLOGUE: LA DERNIÈRE BIBLIOTHÈQUE

 

Au 24e siècle, l’Europe a oublié depuis longtemps l’origine du cataclysme qui a englouti la moitié du monde sous les eaux. La folie des humains, et d’un homme en particulier, qui, grâce à une technologie très avancée, fut capable de contrôler la nature. Il avait décidé de favoriser certains pays de son choix, en détruisant les autres.

De nombreuses catastrophes naturelles s’abattirent alors sur le monde, des semaines durant, sans la moindre explication. Jusqu’à ce que cet homme dépasse toute limite et décide de noyer les nations devenus inutiles à ses yeux. Alors que les séismes, les tempêtes et les volcans déployaient toute l’étendue de leur puissance, l’eau se déversa sur les terres d’Europe. Une quantité d’eau phénoménale venue du ciel, arrosait d’un flot continu l’ensemble du continent tel un déluge biblique. Les terribles bouleversements qui s’étaient acharnés pendant des mois à détruire le monde avaient condamné de nombreuses régions, où l’air était devenu toxique, irrespirable.

Le traumatisme des humains suite à ce désastre les poussèrent à abandonner la technologie et même à la détruire. Les marques de cette époque insensée devaient disparaitre afin d’effacer des mémoires cette folie, et de panser les plaies plus rapidement.

Au fil des siècles cependant, les humains s’adaptèrent et de nouvelles nations virent le jour. Plus modestes que les anciennes, elles se bornaient à des villes et des villages, regroupés dans des zones sans danger. La nouvelle Europe, à demie engloutie et débarrassée de toute technologie moderne, avait perdu plus d’un siècle de savoir en quelques années, pour en arriver là.

* * *

 En l’an 2377, un nouveau gouverneur fut nommé à la tête de Goyane, une ville prospère de Caryosol, région également appelée Europe du sud. Il s’appelait Rémio Socca et avait de l’ambition pour sa ville. Son projet consistait à développer Goyane et créer le premier royaume de la nouvelle Europe. Il cherchait le moyen de parvenir à ses fins et trouva la solution lorsque des patrouilleurs ramenèrent en ville le dernier Chercheur, connu sous le nom de Sistrace. L’apôtre des démons fut conduit en prison avec ce qu’il restait de sa famille. Dans le secret le plus total, il fut torturé, car le gouverneur Socca désirait ardemment connaitre l’emplacement de la dernière bibliothèque, la plus grande, selon la rumeur :

_ Il est important, nécessaire, que tu comprennes, Chercheur, que je ne souhaite pas détruire ta précieuse bibliothèque, affirma le gouverneur Socca.

_ Vous me torturez pourtant pour savoir où elle se trouve, répondit Sistrace.

_ Oui, parce que tu ne réponds pas alors qu’il me faut cette information.

_ Vous avez mis du temps à descendre dans ces cachots, l’information que vous recherchez ne doit pas être si importante à vos yeux.

_ Et vous, vous mettez du temps à répondre à cette simple question, vos enfants ne doivent donc pas être si importants que cela à vos yeux. Depuis combien de temps ne les avez-vous pas vu, trois mois ?

_ Arrêtez, vous n’obtiendrez rien de moi en appuyant sur la corde de mes enfants. Ils ne savent rien de mes activités et pensent que je suis marchand, vous vous fatiguerez avant de leur tirer la moindre indication.

_ Cela, je le sais, Chercheur. De plus, tu sauras que je ne suis pas un homme qui blesse les enfants. Seulement, la nuit, ils entendent tes cris, ils ressentent certainement ta douleur et je me demandais combien de temps encore tu leur ferais endurer cette souffrance.

_ Que dites-vous ? demanda Sistrace avec des yeux ahuris.

_ Ils s’inquiètent tellement. Ils sont si affligés de connaitre la vérité sur leur père, comment te dire, Chercheur, ta torture est la leur et tant que tu résistes, ils souffrent.

Sistrace prit note du stratagème du gouverneur, et se mit à mépriser intérieurement cet homme plus qu’aucun autre auparavant. Il serra les poings et ferma les yeux une seconde pour se rappeler les joues rondes et roses de Palome, sa fille. Il prit une seconde de plus pour revoir les traits fins de Maco, son fils, et il l’imagina en train de serrer sa petite sœur contre lui. Ils étaient tout proches, à l’étage supérieur peut être. Résolu à en finir rapidement, il décida de tenir tête à Socca :

_ Tu perds ton temps, prolonge notre supplice aussi longtemps que tu le voudras, jeune gouverneur, je ne te dirais rien.

_ Quel entêté, c’est dommage, tu aurais pu appartenir à un grand projet. Si tu ne me délivres pas d’information, tu deviens inutile.

_ Que voulez-vous dire ?

_ Tu seras pendu ce soir sur la place centrale de la ville. Le gouverneur Socca entre dans l’Histoire en exécutant le dernier démon. Ton corps sera ensuite brulé et tes deux enfants seront aux premières loges pour regarder le mal mourir à mes côtés.

_ Non pas ça. Quel grand projet ? demanda le condamné.

_ Adieu, Chercheur.

Le gouverneur Socca tourna le dos à son prisonnier puis remonta les escaliers en pierre qui menaient à la caserne. Contrarié, il réfléchissait déjà aux recherches qu’il faudrait entreprendre pour retrouver cette fameuse bibliothèque. Aucune autre ville dans toute l’Europe n’accepterait de l’aider, il connaissait déjà la position de ces dernières sur le sujet. Les recherches seraient donc clandestines et dangereuses. Mais surtout, elles seraient longues, et rien ne garantissait qu’elles aboutissent un jour. Le soir même, Sistrace agonisait au bout d’une corde mais ne quittait pas des yeux ses enfants, alors âgés de trois et six ans. Quel souvenir gardera Maco de cette soirée? Palome quant à elle, n’en aura aucun, elle ne se souviendra pas de lui.

Socca ne put se résoudre à éliminer les enfants du Chercheur et ne voulait pas non plus les abandonner, au risque qu’ils soient récupérés par de quelconques adorateurs. Les adorateurs des démons, il le savait, n’hésiteraient pas à prendre ces gamins pour en faire des idoles. Le danger était que la tradition se perpétue, sans qu’il ne puisse jouir des secrets du passé. Dans le but de garder la mainmise, il adopta les deux enfants et les éleva comme s’ils étaient les siens.

Socca était persuadé qu’un jour ou l’autre, l’un des enfants le mènerait aux portes de la dernière bibliothèque. Il lui suffisait de s’assurer de leur loyauté et de leur fidélité. Pour ce faire, il opta pour l’amour, et non la crainte, en homme avisé, car la peur n’inspire que la révolte à terme. Ainsi, tout au long de leur éducation un brin sévère, Socca le stratège inonda ses protégés d’attentions, de cadeaux et de bons soins. La parfaite illusion de cet amour paternel, dans laquelle furent bercés les jeunes Maco et Palome, permit au gouverneur d’avoir auprès de lui des descendants aimants et dévoués. Leur existence publique rappelait aussi en permanence au peuple que Socca le Bon, surnom qu’il adorait entendre, avait exterminé le dernier démon. Ce haut fait lui valait l’admiration de sa ville et des villages alentours, et le respect des autres cités de Caryosol. Le jeune gouverneur avait une certaine légitimité et sa voix comptait désormais. Tout ça grâce à la présence à ses côtés des deux fruits démoniaques purifiés et ramenés à la raison par ce père adoptif et bienveillant.

Pendant des années, il joua ce rôle à la perfection, pendant qu’il menait à bien l’organisation de ses recherches, dans le plus grand secret. Maco et Palome grandissaient et leur père les invitait de plus en plus régulièrement aux réunions confidentielles des équipes de renseignements. Aux yeux des enfants, ces gens-là étaient des héros. Eux-mêmes voulaient devenir héroïques et faire la fierté de leur père, alors ils s’investissaient corps et âmes dans tout ce qui comptait pour lui.

Maco, qui devenait grand et vif, s’illustrait à l’épée mais s’intéressait aussi aux chiffres et aux stratégies militaires. Des domaines qu’il aimait sincèrement mais qui ne servaient qu’à plaire à ce père à la fois bon et indéchiffrable. Il redoublait d’efforts pour l’atteindre. Les même raisons poussaient Palome à jouer de la musique, à danser ou à se distinguer parmi les meilleurs cavaliers de la région. « La meilleure cavalière, toujours est-il.», répétait Socca avec une fierté non dissimulée face aux prouesses de sa protégée. Il savait qu’en la mettant quotidiennement sur un cheval dès ses cinq ans, elle deviendrait une gagnante. Palome n’avait reculé devant aucun sacrifice ni aucune douleur pour atteindre les objectifs de son père. Avec son frère, ils avaient tout enduré pour se faire accepter de la ville, et plus important, toucher le cœur du gouverneur. Tous deux voulaient plus que tout au monde obtenir sa reconnaissance et sa confiance. Ils auraient fait n’importe quoi pour lui et attendaient avec impatience le jour où ils pourraient faire leurs preuves.

 

Angélique Leydier


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A bientôt

Angie

L’art-détente, ou comment se relaxer autrement!

L'art-détente

L’art détente, ou comment se relaxer autrement!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je souhaites parler avec vous d’une expérience fabuleuse à partager: l’atelier art détente. Attention, à ne pas confondre avec l’art thérapie, discipline qui demande des études, une formation à la psychologie etc. L’art détente, sous forme d’ateliers simples, ludiques et accessible aux débutants, vous propose une chose: la relaxation! Alors on oublie l’aspect psy, l’analyse de son chef d’œuvre et tout ça, place au plaisir, à l’évasion et au partage!

En effet, bien que l’on puisse tout à fait pratiquer seul, l’atelier d’art détente à pour vocation d’être vécu à plusieurs, dans le partage et l’échange. Pour autant, il ne s’agit nullement d’une compétition ou d’un concours, il n’y a pas de gagnant ou de meilleur élève car en fait, il n’y a pas d’élève. Seules quelques techniques de bases peuvent être enseignées, car le but n’est pas ici d’apprendre, mais bien de se détendre.


A la découverte de la matière et des sensations…

Le toucher sera votre meilleur ami dans un atelier d’art détente! En effet, c’est grâce à ce sens que l’aventure commence… Le contact avec la matière choisie, l’argile par exemple, est primordial et se fait en deux temps:

Le premier pour découvrir, toucher, palper, enfoncer ses petits doigts^^ Sentir aussi, car l’argile a une odeur particulière. Il ne faut pas avoir peu de se salir les mains! L’argile, au début, est toujours une matière dure, compacte, qu’il faut amadouer en la malaxant. Un exercice qui requiert un peu d’énergie^^ C’est la parfaite occasion pour se défaire des tensions qui pèsent sur le moment, en les transmettant dans ses gestes. Cela procure une sorte de bien être tout simple. Comme l’impression de pouvoir se défouler. Et cela sans violence ni stress. Ce premier temps permet de relâcher la pression en début d’atelier, et à bien préparer l’argile. Devenue plus souple, elle est prête à être manipulée!

Le second pour modeler, créer et s’évader. Le premier contact avec la terre étant établi, les tensions sont évacuées. Il s’agit maintenant de créer un petit quelque chose avec son bout d’argile! Abstrait, figuratif, pratique, peu importe… Que vous ayez envie de représenter un léger souffle de vent sur la colline de vos pensées, ou bien creuser une boule pour faire un cendrier, libre à vous, ce qui compte, c’est la création. Et surtout, le moment, accompagné d’une douce musique, à pouvoir parler ou se taire, échanger avec les autres sur les ressentis de chacun etc. Ce temps est dédié au voyage, à la relaxation, à l’expression. Les sensations comptent bien plus que le résultat, et elle sont multiples^^ Durant ce temps, on est libre de construire et détruire, recommencer, réfléchir ou même se contenter de malaxer pensivement. Si la magie opère, alors vous allez passer un excellent moment de détente, et partir loin dans vos pensées!


L’échange, l’une des clés de l’art détente.

L’un des buts d’un atelier d’art détente est de faire se rencontrer, ou mieux se connaitre, des gens de tous horizons. Des collègues de travail, des amis, une famille, des inconnus… Les débutants sont plus que bienvenus, car la découverte des matières n’en sera que plus grande! Les confirmés n’apprendront hélas rien mais passeront quand même un excellent moment consacré à la relaxation! Le contact avec la matière ne suffit pas, alors place au contact avec l’autre. L’autre, que l’on connait peut être, plus ou moins bien, voire pas du tout, à qui l’on va peut être s’adresser pour la première fois. Dans le cadre d’un atelier d’art détente, ce contact est non seulement facilité, mais aussi privilégié, car hors des codes ou normes d’une réunion formelle, par exemple.

Au cours d’un atelier d’art détente, chaque participant à le droit de s’exprimer, dans le calme, et ainsi de découvrir les personnes autour de lui. Des présentations moins conventionnelles, sans pression et en toute simplicité, dans le but de mettre tout le monde à l’aise. Encore une fois, il ne s’agit pas d’un concours^^

Enfin, partager ses émotions, ses impressions, est une expérience très intéressante, qui permet de voir les autres sous un jour différent. C’est une expérience bénéfique qui offre la possibilité de se découvrir des points communs. Une façon originale de tisser de nouveaux liens, ou de les créer.


Que propose ce genre d’ateliers?

Les activités proposées dépendent bien entendu de la personne qui anime l’atelier^^ Personnellement, dans le projet que je mets en place, je propose trois activités différentes: l’argile, le dessin et l’écriture. Des disciplines très différentes, qui offrent des possibilités variées et qui répondent à des envies ou des besoins variés également.

Il faut compter 3 heures voire 4 heures pour un atelier argile. Comme j’ai choisi ce matériaux pour illustrer l’article, vous comprenez pourquoi. L’argile, c’est particulier^^ Pour le dessin comptez 3 heures et pour l’écriture 2 heures suffisent amplement.


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A bientôt

Angie

 

 

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