J’ai lu: les romans de Stephen King

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J’ai lu: les romans de Stephen King

Stephen King, ce grand malade qui nous effraie et qu’on adore!

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je vous propose la présentation d’un auteur que j’aime beaucoup! La dernière fois je vous avais parlé d’Amélie Nothomb, et bien ce coup-ci, il s’agit du très célèbre auteur américain, Stephen King. Comme beaucoup d’entre nous, je l’ai découvert il y a longtemps déjà! Contrairement à Amélie Nothomb, je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres. J’ai donc encore de nombreuses occasions de me faire plaisir avec cet auteur!

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Qui est Stephen King?

 

Stephen King est né le 21 Septembre 1947, à Portland, dans le Maine. Son père abandonne le domicile conjugal lorsqu’il est enfant, sa mère doit alors assumer seule ses deux fils. Le jeune Stephen King connait des années difficiles et déménage de nombreuses fois. Jusqu’au jour où il se fixe à nouveau dans le Maine avec sa famille, durablement.

Le petit Stephen voit l’un de ses camarades se faire écraser par un train, juste sous ses yeux, ce sera sa première rencontre avec l’horreur. Suivront ses passions pour les livres et le cinéma, qui construiront son univers et son gout pour l’horreur.

Il fait ses études à l’université du Maine, et en ressort avec un diplôme et un certificat d’enseignant d’anglais. Il se marie rapidement après avec Tabitha Spruce, qu’il a rencontré sur le campus et avec qui il aura 3 enfants. Il commence à vendre à bas prix ses premières nouvelles, à des magazines notamment.

Il connait là aussi une période de galère, où il gagne peu sa vie et où ses premiers livres ne se vendent pas. Néanmoins, le succès arrive en 1974, avec son premier roman publié par l’éditeur américain Doubleday, le célèbre « Carrie ». Sa carrière était lancée. En parallèle des publications sous son nom, il publie également des romans sous un pseudonyme, « Richard Bachman », afin de pouvoir publier plus de livres par an.

Les romans vont ainsi s’enchainer avec « Salem » en 1975, « Shining » en 1977, « Fléau » en 1978 ou encore « Marche ou crève » en 1979. Il signera par la suite Best-seller sur Best-seller, avec des titres plus connus les uns que les autres: « Simetierre », « Ça », « Misery », « La ligne verte », « La tour sombre », « Sac d’os » ou encore « Histoire de Lisey ».

En Juin 1999, il est victime d’un grave accident. Une camionnette le renverse alors qu’il marche le long d’une route, et il doit subir une opération. Suite à cet accident, l’auteur va relentir son rythme d’écriture.

Stephen King est un écrivain d’horreur, mais aussi de fantastique, de science fiction, de fantasy et de roman policier. Ces différents genres se succèdent au fil des romans, que ce soit en tant que King ou que Bachman. Il a remporté de nombreux prix littéraires et plusieurs de ses œuvres sont adaptées au cinéma ou encore en séries TV.


Stephen King, un auteur prolifique à l’imagination débordante!

Pendant plusieurs années, il a publié jusqu’à 3 livres par an. Il explique dans sa méthode de travail qu’il se contraint à écrire 2000 mots par jour, bien qu’il ait réduit son rythme à environs 1000 mots par jour depuis un certain temps. Stephen King a publié un peu de tout, et en quantité: nouvelles, romans, romans courts etc. Au total, plus de 120 livres publiés!

Il y a tellement de livres à lire, que je suis loin d’en avoir fait le tour! Surtout que notre ami continue d’écrire, et publie régulièrement. A travers son œuvre, il aborde des thèmes comme l’enfance, la condition d’écrivain, la violence, la confrontation entre le bien et le mal, la réalité et l’imaginaire, ou encore la méfiance envers les institutions. Il se fait également critique de la société américaine, et aime en révéler les plus sombres aspects.

Stephen King écrit à l’instinct, et pour la plupart de ses romans il ne planifie donc pas son histoire. Assez souvent, il dit que la fin ne ressemble en rien à ce qu’il avait imaginé au départ! On peut dire qu’il laisse libre court à son imagination.


Pourquoi j’aime tant?

J’ai découvert les romans de Stephen King en lisant « Simetierre », un de ses meilleurs je trouve! Bien évidemment, j’ai tout de suite accroché! Tout m’attirait chez cet auteur, son écriture d’une apparente facilité, l’imagination sans bornes et le gout du vice. Dans les histoires qu’il narre, tout peut arriver, notamment le pire, et j’aime ça! Surtout qu’en matière de pire, il a de la ressource.

Stephen King sait aller plus loin et soutirer le maximum de ses personnages. Il les presse comme des citrons, jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, ou meurent. Sa capacité à châtier ses personnages m’a toujours bluffé, et m’a aussi pas mal aidé pour mes propres histoires.

Autre point que j’apprécie toujours dans les romans de Stephen King: la description du quotidien d’américains moyens, la plupart du temps. Dans la même veine, il s’évertue à dépeindre cette Amérique typique, à la critiquer au besoin. Et si parfois il nous vend du rêve à travers ces images de son pays, il sait aussi le juger et ne l’épargne pas. Toujours dans le même domaine, c’est un auteur qui sait vraiment poser un décor, une ambiance. J’ai toujours admiré son talent en la matière.

Bon et puis, pour finir, les histoires quoi! Mais quelles histoires de fou furieux! J’ai rarement lu d’auteurs aussi créatifs, surtout sur le long terme. Comment trouve-t-il toute cette inspiration? Comment des histoires pareilles naissent dans sa tête? Il faut bien le dire, un roman de Stephen King, ça vous aspire totalement à l’intérieur. Et ça ne vous laisse jamais indemne!

 

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Mes romans favoris

Stephen King a écrit tellement de livres qu’il est impossible de parler de tous ici, d’autant plus que je ne les ai pas encore tous découverts. Je vais donc faire un focus sur mes 2 favoris! Qui comptent parmi les meilleurs de l’auteur d’ailleurs^^

« Simetierre »:

Roman publié en 1983 chez Doubleday, dans le genre Horreur.

Résumé:

La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d’en face, qui lui montre le quartier et particulièrement un petit cimetière aux animaux avec sa pancarte mal orthographiée créé par les enfants de la ville. Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l’enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l’aide à Jud. Pendant qu’ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière. Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c’est alors qu’un nouveau drame surgit. (source: Babélio)

Mon avis:

« Simetierre » est pour moi l’un des meilleurs romans que j’ai lu, et aussi l’un des meilleurs de l’auteur. Un cimetière indien, des morts qui reviennent à la vie en version maléfique, un chat et un bébé… une recette malsaine à souhait, souvent qualifiée d’insupportable, ce qui fait sa réputation. Il fait bien avouer qu’un bébé mort-vivant tueur, accompagné de son chat tout aussi mort et hargneux, ça ne peut pas laisser indifférent! J’ai particulièrement aimé le personnage de Louis Creed, sa personnalité et puis, son parcours. Il s’enfonce, en étant consentant, dans un enfer terrifiant. L’idée du chat était déjà limite, et il voit bien que la bête n’est plus ce qu’elle était, pourtant, lorsque son enfant meurt, il adopte le même réflexe. Mais ce n’est pas terminé, car Louis Creed n’apprend pas de ses erreurs, et il est surtout désespéré, à la fin, alors que tout a mal tourné, il refait la même avec sa femme… Irrécupérable.

Certaines scènes du roman sont évidemment difficiles à lire, notamment la mort de l’enfant, et son retour meurtrier. Cela dit, c’est bien ce qui fait de « Simetierre » ce qu’il est^^ Si vous ne l’avez jamais lu, jetez vous dessus!Vous allez adorer Church^^

 

« Ça »:

Roman publié en 1986 chez Viking, dans le genre Horreur. « Ça » a remporté le prix British Fantasy 1987 et se trouve être le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986 (classement par le Publishers Weekly).

Résumé:

Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de couleur.
Ils croiront être parvenus à anéantir le monstre, mais vingt-cinq ans plus tard tout recommence. Devenus adultes, les petits héros de 1958 se retrouvent pour affronter le mal à l’état pur.
Une lutte longue et très périlleuse qui exige l’amour et l’amitié pour vaincre « Ça » qui, lui aussi, peut avoir peur… (source: Babélio)

Mon avis:

« Ça » est le meilleur roman de Stephen King, selon moi. Le meilleur que j’ai lu de lui en tout cas. Cette histoire est longue, terrifiante, malsaine, tordue, sombre, gore… Elle crée de nombreux malaises à la lecture, il va très loin dans l’horreur je trouve. C’est clairement un de mes romans favoris. C’est également un roman qui traverse les époques, qui ne vieillira sans doute jamais, et dont l’ambiance est unique. Il a inspiré beaucoup de monde (dernièrement, la série « Stranger Things »), et son ambiance est inimitable.

Ce roman m’a transportée, aspirée, lui aussi, et j’en ai même fait quelques cauchemars^^ Encore une fois, comment Stephen King a-t-il eu cette idée de malade? « Ça » réunit ses deux thèmes de prédilection, l’horreur et l’enfance, dans ce qu’on peut appeler un véritable chef d’œuvre! On suit cette bande d’amis avec une addiction bizarre, curieux de savoir comment ils vont vaincre le clown, ou comment ils vont mourir!


Stephen King, pour moi c’est…

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Stephen King est incontestablement l’un des plus grands auteurs du 20e siècle, et sans doute qu’il fera partie des meilleurs du 21e également. Ses romans pullulent, dans des genres différents, des formats différents et des atmosphères différentes. Il est le maitre de l’horreur, celui qui l’a présenté au monde entier, avec un succès populaire, spectaculaire et sans précédent. Nombre de ses œuvres sont adaptées sous toutes sortes les formes: cinéma, séries, romans, jeux vidéos, BDs etc. Et très nombreux sont les clins d’œil, un peu partout. Son influence est indéniable.

Stephen King fait parti de la culture américaine pour moi, de la meilleure partie^^ C’est un de mes auteurs favoris, il a une grande influence sur ma vision de l’horreur par exemple. J’adore ses histoires, et son univers.

Il est également un homme généreux, attaché à l’endroit où il vit, et où il s’investit. Avec sa femme, ils ont crée une fondation et régulièrement, il fait des dons à la ville de Bangor, dans le Maine. Bref, il est plutôt altruiste, et modeste, j’apprécie^^ Il assume ses convictions et ne va pas s’interdire de dire ce qu’il pense, sans chercher pour autant à faire de la récupération ou de la provocation. Là où il s’exprime le plus, c’est à travers ses romans.

Pour finir, je dirais que c’est un personnage à lui tout seul, intéressant, un peu flippant, mais qu’on adore. J’espère qu’il va écrire encore longtemps!

Voilà, c’est fini! J’espère que vous avez aimé cet article! Je reviendrais vous parler d’un autre auteur que j’aime, mais je ne sais pas quand^^ Surprise 😉 Si jamais vous n’avez jamais rien lu de Stephen King et bien, je vous y encourage très sérieusement et j’espère vous avoir donné envie!^^


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A bientôt

Angie

Qui est Anaïs W. ? Portrait + interview de l’auteure!

Anaïs

Qui est Anaïs W. ? Portrait + Interview de l’auteure!

Une auteure auto-éditée qui gagne à être connue!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous présente l’auteure Anaïs W., à travers un portrait et une interview en trois questions! Vous vous demandez qui est cette jeune femme blonde et souriante sur la photo? C’est elle, Anaïs W., et comme vous le voyez, c’est une femme éclatante et radieuse! Découvrez-là au fil de l’article et n’hésitez pas à consulter son site internet: www.leslivresdanaisw.fr .

Petit rappel, « L’espoir au corps » sort le 23 Septembre 2017!

 

Anaïs W., qui est-elle?

Afin de vous permettre de mieux connaitre Anaïs, voici un court portrait qui retrace son parcours d’auteure. De la naissance de sa passion pour l’écriture jusqu’à aujourd’hui, suivez son chemin et apprenez à la connaitre:

« Anaïs W. commence à écrire des histoires à l’âge de 12 ans, et se passionne très vite pour l’écriture. Une passion qui s’intensifie pendant l’adolescence, où l’écriture se révèle être plus qu’un besoin. Une vocation était née? Sans doute, puisque c’est à cette période qu’Anaïs débute son travail sur « Au delà des tours », qui sera son premier roman des années plus tard.

C’est en 2015 que la vie d’auteure démarre pour Anaïs! Elle achève son roman « Au delà des tours » et le publie en auto-édition. Un livre qui plait, une histoire qui vous rentre dedans et la jeune auteure indépendante se crée son petit lectorat. Les tourments de l’adolescence, de surcroit en milieu précaire, ont su toucher les lecteurs d' »Au delà des tours ».

L’année suivante, en 2016 donc, Anaïs publie un second roman « Débolis Héyavé », plus court que son grand frère pour une histoire touchante et bouleversante. Cet adolescent a su, lui aussi, emmener les lecteurs dans son univers.

Petit à petit et à force de travail, Anaïs W. est parvenue à élargir le nombre de ses lecteurs. Elle se révèle également être une auteure généreuse, qui n’hésite pas à questionner ses lecteurs, à prendre les avis en compte et surtout, à partager sa vie d’auteure! Comme je le disais, elle gagne à être connue, et à encore beaucoup à donner. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’elle donne des séances de dédicaces régulières, et participe à des salons littéraires.

En tant qu’auteure, Anaïs W. tient à toucher ses lecteurs. Elle écrit donc des romans réalistes, au plus près des sentiments et des émotions de ses personnages. Sentiments qu’elle dissèque et ausculte avec précision, ce qui fait la force de sa plume.

Cette année, elle se lance un nouveau défi avec la publication d’un troisième roman! Terminé les ados, elle s’attaque aux adultes et s’en sort brillamment. En effet, avec la sortie prochaine de « L’espoir au corps », Anaïs W. change d’univers, les problématiques ne sont plus les mêmes, les enjeux non plus. Un renouvellement qui sent bon le frais, avec une plume intacte, toujours précise et profonde, qui a simplement gagné en maturité. »

 

 LIRE LES PREMIERS CHAPITRES DE « L’ESPOIR AU CORPS »

(lien partenaire)

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Trois questions à Anaïs W. !

Et maintenant place à l’interview! Anaïs W. a eu la gentillesse de répondre à mes trois questions, pensées pour lui permettre de s’exprimer! Apprenez à la connaitre encore un petit peu mieux à travers ses réponses! Merci à Anaïs de s’être prêtée au jeu^^

1- Anaïs W., tu es une jeune auteure indépendante, pourquoi avoir choisi l’auto-édition?

L’envie de m’auto-éditer, c’est simplement que je ne voulais confier mon premier roman à personne ! C’était mon bébé, le fruit d’années de travail et je voulais le porter par moi-même.

Honnêtement, si les premiers lecteurs d' »Au-delà des tours » m’avaient dit « c’est atroce comme bouquin, arrête le carnage », je n’aurai pas insisté. Mais les retours ont été très positifs. Huit mois plus tard, j’ai alors publié « Débolis Héyavé » à nouveau en auto-édition. Là encore, si on m’avait dit « ton style a de grosses faiblesses, tu devrais le faire relire par des professionnels », j’aurais peut-être pensé à collaborer avec un éditeur. Mais je n’ai rien entendu de tout ça et les commentaires étaient toujours très bons !

Bien entendu, quand on fait tout toute seule, ce n’est pas parfait. Mais je vais vous dire, quand j’achète un livre édité et qu’il manque trois pages à l’édition ou que je trouve des coquilles, quand je vois certaines couvertures… Eh bien, j’ai confiance en mon travail. 🙂

Aujourd’hui, j’ai toujours le choix d’envoyer mes manuscrits à des maisons d’édition mais je ne le fais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’aime mon indépendance. J’aime avoir le contrôle de ce que j’écris, savoir à qui je vends mes livres, pouvoir contacter mes lecteurs. Je n’ai certes pas la diffusion nationale de mes livres en librairie… mais ce n’est qu’une question de temps. Je dois juste trouver comment faire. 😉

Et si une maison d’édition me contacte ? Mhh, c’est à voir ! Cela dépendra du contrat qui m’est proposé et de la transparence de ce dernier.

2- Tu as créé ton entreprise, quelles sont tes ambitions pour l’avenir?

Des ambitions, ou des idées, je n’en manque pas ! Il y a bien entendu la diffusion et la promotion de mes livres pour rencontrer de nouveaux lecteurs, mais j’ai aussi d’autres projets.

Une fois mon troisième livre sortit, je souhaiterais développer une formation pour les auteurs sur les séances de dédicace. Faire des signatures marche très bien pour moi et me permet presque de vivre de ma passion. J’en ai beaucoup parlé sur mon blog et de nombreux auteurs sont venus me voir. À travers leurs questions, j’ai découvert que peu d’auteurs osaient faire des séances de dédicace parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre. J’aimerais donc les aider avec une formation complète sur ce sujet.

Toujours dans le domaine des dédicaces, j’envisage une grande tournée de France ! Un projet un peu fou mais tellement excitant ! Des lecteurs me demandent régulièrement quand est-ce que je viens à tel ou tel endroit pour dédicacer mes livres, et j’ai très envie de découvrir les différentes régions de mon pays. Alors, pourquoi pas une tournée ! Cela demande de nombreux préparatifs et j’espère pouvoir commencer mon périple en 2018 ou 2019. J’envisage d’être sur la route pendant un an et j’espère que les lecteurs seront au rendez-vous !

3- Pour finir, la sortie de « L’espoir au corps » approche (23/09), peux-tu nous en dire plus sur ce nouveau roman?

Mon troisième livre L’espoir au corps est à la base aussi une grande « ambition ». D’abord, j’ai fait un réel travail lors de l’écriture pour améliorer mon style, le rendre plus fluide et plus abordable. D’après mes relecteurs, il semble que j’ai relevé le défi ! Ensuite, il y a les sujets que j’ai décidé d’aborder, des sujets forts qui me tenaient à cœur.

Il y a d’un côté le deuil, celui de Kalinda. Elle a perdu ses parents et, pour être capable d’éduquer ses jeunes frères et sœurs sans s’effondrer, elle est dans le déni total. Elle a ainsi tiré un trait sur son avenir et compte sacrifier sa vie pour sa famille. Plus facile à dire qu’à faire ! Elle ne s’y résout donc pas complètement, et à la douleur du deuil qu’elle refuse de faire, se mêlent la frustration et la peur de finir vieille fille avant l’âge. Il faudra un pneu crevé et la rencontre de Daniel pour que l’espoir renaisse…

À travers le personnage de Daniel, j’ai voulu parler d’un deuxième sujet qui est important pour moi, celui du VIH. J’ai fait des études en biologie sur les virus et je connais bien tout ce qui concerne la transmission et le développement du VIH… Mais ce n’est pas de la biologie dont j’ai voulu parler dans L’espoir au corps. J’ai voulu parler de l’humain : comment grandit-on avec le VIH ? Comment aime-t-on ? Quel avenir peut-on avoir ? Avec l’histoire de Daniel, j’ai souhaité répondre à ses questions, tout en distillant des informations plus médicales sur cette maladie. C’était vraiment important pour moi. En effet, quand je lis qu’en 2017, 22 % des Français pensent que l’on peut guérir de ce virus, je suis horrifiée ! Comment peut-on enrayer cette maladie avec de telle croyance ? Alors si mon roman, en trame de fond, peut sensibiliser toutes les personnes qui le liront sur la question du VIH, j’en serai très heureuse.

Finalement, L’espoir au corps, c’est un appel à la tolérance : d’abord la tolérance des personnes que nous côtoyons. Nous ne savons pas toujours ce qu’elles ont traversé et nous devons garder l’esprit ouvert. Puis bien sûr, la tolérance des personnes séropositives. Le VIH aujourd’hui n’est plus seulement le résultat d’un comportement déviant. C’est surtout un problème de prévention et de mauvaises informations.

Voici ce que je peux vous dire de plus sur ce roman à paraître le 23 septembre :-


Alors, charmés, curieux de lire cette auteure?

J’espère que cet article vous a permis d’en savoir plus sur Anaïs W. et son œuvre, notamment « L’espoir au corps », qui viendra rejoindre « Au delà des tours »  et « Débolis Héyavé » .

Sortie le 23 Septembre 2017

Prévente dès le 15 Aout 2017

Je vous dit à très bientôt pour vous parler des bons plans de la prévente de « L’espoir au corps »!


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A bientôt

Angie