Un nouveau poème pour vous!

nouveau poème

 

Un nouveau poème pour vous!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je partage avec vous un nouveau poème gratuit intitulé « Mourir un peu ». Ce poème traite du rejet, de l’abandon et de la perte. Il aborde également la jalousie, l’envie, la récupération. Finalement, une leçon, dure, très dure mais qui renforce.

Je vous souhaites une bonne lecture, n’hésitez pas à commenter 😉


Mourir un peu

 

Ils voleront au-dessus de tes pertes,

Et tu verras leur danse.

Ce dont tu ne veux plus, tu l’avais déjà perdu.

 

Leur longue descente concentrique,

Et la ronde qui croasse.

Ce que tu as perdu, ils vont te le prendre.

 

Le charnier de tes croyances fume encore,

Et ils fondent sur lui.

Ce qu’ils vont te prendre, tu ne le retrouveras pas.

 

Ils mangeront ton avenir au-dessus de ta tête,

Et tu les verras repartir.

Ce que tu retrouveras, tu le protègeras.

 

 

Angélique Leydier

(c) 2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Nouveau poème gratuit!

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Nouveau poème gratuit!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un nouveau poème gratuit, intitulé « Premier pas ». Il s’agit d’un poème amoureux, où se mêlent désir, espoir et anxiété. Des images pour se rapprocher et rêver… J’espère que ce petit texte vous plaira! Je vous souhaites une bonne lecture! N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaire 🙂

 

PREMIER PAS

Tu crois à ces images qu’on voit le soir ?

Celles qui soulèvent les armoires,

Celles qui viennent souvent des nuages,

Pour se poser au fond des yeux,

Les-a-tu déjà vu suspendues dans la rue ?

 

Si tu ne vois rien je vais t’aider,

Les images vont et viennent, il faut les attraper,

En voilà une pour nous, regarde :

Sous la lune, un champ de blé,

Une brise légère soulève tes cheveux.

 

Je te montre autre chose, regarde :

Sous une pluie d’étoiles glacées,

Tard le soir, l’obscurité, le froid,

Tu te crois seule sous les pics gelés,

Et quelqu’un vient t’envelopper.

 

Encore une autre, approche :

Au coin d’une chambre rouge, rideau au sol,

La fenêtre est cassée, verre brisé et vent ciré,

Toi plaquée sur l’oreiller, sans oser bouger,

L’image s’envole regarde-moi, voilà un baiser.

 

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Pas l'air, un nouveau poème à lire sur le blog

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Bonjour à tous! Comme promis, un nouveau texte gratuit de temps en temps^^ Cette fois je vous propose un poème, intitulé « Pas l’air ». Il m’est relativement difficile de dire de quoi ça parle ou d’essayer d’expliquer, car il s’agit plus d’émotions, de ressentis, d’impressions, de sentiments etc. Je penses qu’il est très personnel et à la fois pas forcément^^ Je vous souhaites une bonne lecture!

Si vous aimez ce poème, n’hésitez surtout pas à commenter et/ou partager! Ca fait plaisir! 🙂

PAS L’AIR

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’est un peu fumeux,

Les contours mal dessinés,

Un peu trop d’eau sans doute,

Les couleurs débordent,

Et puis c’est brouillon,

Quand on nous voit on ne sait pas.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

C’est vrai qu’on a l’air vieux,

Fatigués, corrompus, mal assis,

Le brouillard dans nos yeux,

C’est vrai qu’on en a pas l’air mais,

Approchez, approchez encore,

De plus près vous verrez nos corps.

 

Je sais qu’on en a pas l’air,

Et qu’on manque pas d’air de penser le contraire,

Mais là vous êtes assez près,

Assez près pour nous toucher,

Alors regardez, regardez,

Les contours se redessiner,

Et l’encre qui va bientôt sécher.

 

Vous croyez qu’on en a pas l’air,

Nous voilà tout entier,

Voyez nos têtes éclairées,

L’auréole de lumière qui nous protège,

On était flous, on était gris, on était vieux,

Aujourd’hui nos corps sont jeunes,

Touchez nos corps, touchez les.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’était nébuleux,

Et pourtant sous la brume on a souri,

Braves pour toujours, prêts à tout,

Vous nous voyez,

Dans la lumière à jamais.

 

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème est arrivé!

Un nouveau poème gratuit est arrivé!

 

Bonjour à tous! Voici un nouveau texte gratuit à découvrir 🙂

Il s’agit d’un poème nommé « Quelques secondes », que j’ai écrit l’année dernière.

Pour commencer, « Quelques secondes » est un court poème qui parle de ce monde qui va trop vite, qui nous oppresse et nous dépasse. Il parle d’une personne qui voudrait réfléchir, qui souhaite mettre sur pause tout ce bazar et qui s’arrête tout simplement. J’ai voulu que ce poème, à l’instar des autres, évoque comme une mélodie lorsqu’on le lit, alors laissez vous bercer par le rythme de ma poésie 🙂

Pour finir, je vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’une bonne visite, il y a d’autres textes gratuits à découvrir sur authente.fr! Les commentaires seront très appréciés^^


QUELQUES SECONDES

 

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Les gens passent autour de moi,

Pensant à leurs vies et à l’après,

Ils coursent le temps,

Concentrés sur leurs biens, enfermés,

Les yeux bandés.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Le monde crie, il hurle,

La terre tourne et tourne et tourne,

Mais avançons-nous ? Nous bougeons,

Braver les marées humaines,

Sans respirer.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

J’attends que le temps passe,

Qu’il aille moins vite,

Que le monde se pose et réfléchisse,

A nos chemins, à nos souffles,

Que de nouvelles racines poussent dans nos mains.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt pour du nouveau!

Angie

Tellement de temps

photo: Pixabay

TELLEMENT DE TEMPS

Tellement de temps,

Tellement de jours,

Tellement de vies,

Où tu n’étais pas là…

Tellement de temps,

Tellement de gens,

Tellement de villes,

Où je ne te vois pas…

Tellement de temps,

Tellement de pleurs,

Tellement de rires,

Où je ne t’entends pas…

Tellement de temps,

Tellement de prières,

Tellement de souhaits,

Mais tu n’es pas là…

Tellement de temps,

Tellement d’âges,

Tellement d’avenirs,

Mais tu ne seras jamais là…

Tellement de temps,

Pour des vœux qui ne se réalisent jamais.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier

Chanson de Iarna

photo: Pixabay

CHANSON DE IARNA

Au crépuscule d’automne naquit la princesse Iarna,

La pâleur des étoiles dans ses cheveux,

Blancs et froids comme son cœur qui ne battait pas.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Doux les étés, le printemps et la caresse du temps,

Le jour et la nuit comme une lente musique,

Et passe l’enfance pour la princesse au cœur froid.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Dans les royaumes souffle un vent de rage et de colère,

Et comme une ombre, au crépuscule qui tombe,

La guerre vint chasser la lumière dans tous les cœurs.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Les champs en fleur devinrent le lieu de grandes hécatombes,

Où les hommes se battaient jusqu’à la mort,

Et l’effroi empli le cœur de la jeune Iarna.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Plus de caresses, la guerre mord dans la chair des enfants,

La tristesse de son peuple glaca son cœur,

Vint alors la bise gelant la terre et les âmes.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Une peine glacée face aux tourments accabla son cœur,

Les êtres des bois bientôt succombèrent,

Et les soldats cessèrent les combats, saisis par le froid.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Froid cruel, fardeau mortel sa peine décime les siens,

Iarna vit seule au château endeuillé,

Et de son peuple fut bientôt abandonnée.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Les yeux baignés de larmes en s’endormant sur son trône,

Elle pétrifia le monde d’un froid hurlant,

Et la vie disparu des terres de la princesse.

Chante le vent, la tempête et le froid, Iarna.

Angélique Leydier

(c)A.Leydier