Franchir le cap du premier concours!

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Franchir le cap du premier concours!

Bonjour les amis! Pour aujourd’hui j’ai préparé un article à propos de ma première participation à un « vrai » concours. Non pas qu’il en existe des faux, mais disons que ceux auxquels j’ai participé étaient ludiques et sans enjeux. C’était déjà une première façon de me confronter à l’écriture des autres. Il était temps de placer la barre plus haut…

Grâce à Twitter, j’ai entendu parler de la 5e édition du concours NOLIM by Carrefour, présidé cette année par l’auteur de thrillers bien connu, Franck Thilliez. Un concours de nouvelles. Je me suis alors empressée de lire le règlement et de prendre note des contraintes. Le thème de cette année est: « Le jour où ma vie a basculé ». Pour connaitre toutes les informations liées à ce concours, rendez vous sur le site jedeviensecrivain.com .

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Participer ou ne pas participer?

C’est la grande question! Ce concours est sérieux et parmi les participants, nul doute que certains ne sont pas là pour tricoter. Nul doute que de bons auteurs tentent leur chance, espérant eux aussi être publiés. Une concurrence à la fois excitante et effrayante! Je savais ce que je voulais raconter, sans avoir la moindre idée de comment j’allais le faire. J’hésitais vraiment à me lancer, moi qui n’ai pas franchement confiance en moi. Moi qui ai, en revanche, franchement peur des résultats…

Alors, pour ne pas rester bêtement dans ma perplexité, je me suis dit que j’allais écrire l’histoire que j’avais en tête de la manière qui me plaisait. Si je parvenais à respecter les quelques contraintes du concours, alors je ferais relire mon texte et je l’enverrais après correction. Moi qui n’étais pas sûre d’atteindre le minimum requit de 20 000 signes, j’ai du faire attention à ne pas dépasser les 30 000 (ce qui représente le maximum autorisé)! J’avais ma réponse, je devais participer.

De quoi ça parle, cette nouvelle?

Tout d’abord, il est important de préciser que j’emploie le « je » dans cette nouvelle. Important parce que je n’écris jamais à la première personne, trop immersif pour moi. Seule la poésie me permet de le faire habituellement. Cette décision de raconter l’histoire ainsi a donc été difficile, mais elle s’imposait.

Ensuite, je dirais que c’est aussi la première histoire que je raconte qui ne soit pas totalement fictive. Je suppose que c’est pour ça que le « je » s’est imposé tout seul. Bien sûr, je me sers toujours de ce que j’ai vu, de ce que je connais, pour écrire mais cette fois est différente. Ce thème lancé par Franck Thilliez, comment dire, tombe au bon moment. Et ce, peu importe les résultats, j’avais besoin d’écrire à ce sujet. Rien d’autre n’a pu filtrer dans mon esprit dès lors que j’ai lu le thème du concours.

L’histoire parle donc d’une jeune femme en proie à une décision qui changera forcément la suite de sa vie. Elle en est là à cause d’une confession, celle de son grand-père. Confession tant inattendue que terrible. Cette histoire, au delà du simple choix de son personnage principal, raconte aussi l’horrible sort des personnes âgées et faibles, laissées dans des mains malveillantes et malfaisantes. J’y parle de maltraitance, avec tout le poids que ce mot peut avoir. J’y parle de torture, bien que la limite des 30 000 signes ai rendu la liste plus courte que la vraie. Pour finir, j’aborde la vengeance, et le salut.

Voici le résumé proposé pour le concours:

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« LES ROSIERS DOIVENT SOUFFRIR »

« Parce qu’une dernière confession peut tout changer, je me retrouve ici, face au fleuve, face à elle. Un drame, deux options… un seul choix. »

DECOUVRIR LA NOUVELLE

Pour finir, l’histoire se base sur des éléments véridiques, et sur des éléments romancés, elle est donc en partie autobiographique. En partie seulement car je tiens à m’éloigner du récit et à ne pas dévoiler ma vie plus que ça. J’espère qu’elle saura vous toucher, vous heurter. Je l’ai écrite pour panser des plaies, en vain, et pour susciter la réaction chez le lecteur. De ce côté là, nous verrons bien.

 

Et maintenant, l’attente…

La nouvelle est envoyée, il ne reste plus qu’à attendre les résultats. C’est une petite source d’angoisse, vu le peu de chance que j’ai de m’illustrer dans ce concours. Mais c’est aussi une petite source de joie, car rien n’est joué d’avance! Après tout comme dirait l’autre, on ne sait jamais…

J’ai tout le loisir, désormais, de stresser en attendant la fin du concours… Que vont penser les gens de mon histoire pour commencer? Puis de mon écriture? Mon titre donne-t-il envie de lire (Je suis réputée pour être nulle en choix de titre)? L’image choisie va-t-elle me servir ou me desservir? Je vous rassure, ces questions ne peuplent pas mes journées, mais quand même, elles sont là. Mon pessimisme habituel me pousse à répondre par la négative à toutes ces questions. Que c’est dur d’attendre!

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A bientôt!

Angie