C’est la rentrée! Voici mes projets!

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C’est la rentrée! Voici mes projets!

 

Bonjour les amis! C’est la rentrée! Le retour à l’école des enfants et enseignants, la reprise des projets pour moi! Aujourd’hui je vous parlerais donc de mes activités, ralenties pendant l’été. il est également temps de faire un petit topo sur mon parcours dans l’auto-édition, débuté il y a 6 mois. Alors allons-y, c’est parti…

 

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Le bilan des 6 mois

Il y a 6 mois, je me lançais dans l’auto-édition, avec des rêves et plein d’idées. Je publiais mon premier roman, comme on testerait un médicament sur un cobaye, c’est à dire sans trop savoir ce qui allait se passer. Je m’étais renseignée bien sûr, je ne partais pas dans l’inconnu total, mais j’étais bien loin de me représenter le travail à fournir en tant qu’auteure indépendante! Je savais que mon roman n’était pas suffisamment abouti, mais qu’il me servirait à entrer dans le monde des auteurs, et d’apprendre à leur contact.

En toute franchise, je n’ai pas réalisé beaucoup de ventes. Plusieurs raisons à cela: une communication tardive et maladroite, des choix de titre et couverture peu attirants, un mauvais positionnement de prix… toutes les erreurs à faire, je les ai faites. Cependant, j’ai réussi à agrandir mon réseau, notamment sur Twitter en dépassant les 1000 followers. J’ai fais la connaissance d’auteurs et blogueurs, j’ai lu des romans auto-édités, j’ai regardé ce que les autres faisaient. J’ai soumis mon roman à la critique et répondu à des interviews. J’ai amélioré mon site et pris mes marques au niveau des articles, je m’y exprime enfin pleinement. Globalement, j’ai pris de l’expérience et petit à petit, j’optimise mon travail et ma présentation, j’apprends à tout soigner, et à contrôler mes idées.

Dans mon parcours, une auteure en particulier m’a beaucoup apprit, et je pense, n’a pas finit de m’apprendre. Il s’agit d’Anaïs W., et en l’observant, en lisant ses articles et ses livres, j’ai réalisé pas mal de choses. L’importance d’un travail très soigné, pour un rendu professionnel, mais aussi d’une communication claire, régulière, anticipée, pro. Cet été, elle m’a proposé d’être partenaire pour le lancement de son 3e roman (L’espoir au corps), et j’ai évidemment accepté. En voulant l’aider, je me suis aidée moi-même, c’est une super expérience!

 

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La reprise

Cet été, j’ai réalisé un tableau, de Raiponce et Belle, et j’ai pris tout mon temps 🙂 J’ai écris une nouvelle pour le concours Nolim by Carrefour et j’ai aussi candidaté mon roman pour le Prix des Auteurs Inconnus . J’ai aussi travaillé sur mon partenariat avec Anaïs W. en écrivant des articles. Je suis parti en vacances à Biarritz, une ville magnifique et assez incroyable avec des plages partout. Puis j’ai changé d’extension pour mes newsletter en choisissant Mailpoet, c’est bien mieux maintenant. Il est temps de s’y remettre, comme c’est la rentrée!

Pour commencer, j’ai stoppé mon travail sur la série à lire que je souhaitais écrire. Rapidement, je me suis aperçue que je ne voulais pas écrire sur ce thème, que je n’avais pas assez d’inspiration, de matière pour imaginer, travailler. Au lieu de m’acharner et de perdre gout, j’ai décidé d’arrêter ce projet. Durant l’été, un nouveau l’a remplacé, un roman cette fois, avec un gros travail de recherche, que je suis en train de mener en ce moment. Je vous en parlerais d’avantage dans quelques temps, mais j’ai d’ors et déjà écris le prologue, disponible sur Scribay.

Tchouk et Bou est toujours d’actualité, je poursuis l’écriture du tome 3. Je me pose beaucoup de questions quant au premier tome et sa publication. Au fond, j’aimerais le publier moi-même, mais je ne suis pas satisfaite du rendu. Je pensais donc avoir recours aux maisons d’édition, en tentant ma chance. Mais voilà, récemment, une nouvelle opportunité s’est offerte à moi, et je vais creuser de ce côté avant d’aller voir les maisons d’édition. Je vous en dirais plus si ça fonctionne^^

 

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Le renouveau

J’ai également pris une autre décision majeure, celle de rééditer mon roman, « L’ombre des sentiments ». Je suis en pleine réécriture en ce moment. Je suis en train de concevoir une nouvelle couverture et je réfléchis à un nouveau titre. Plus qu’une réédition, ça va être une vraie renaissance! J’ai envie de lui laisser une vraie chance, en libérant son potentiel et en y travaillant sérieusement, avec tout ce que j’ai appris ces 6 derniers mois, mais au delà, ces dernières années. Je suis très enthousiaste sur ce projet là, car il représente une véritable amélioration.

Évidemment, hors de question de modifier l’histoire, car elle me plait comme ça. Par contre, je réécris tout, de A à Z. Depuis l’écriture de ce roman, il y a quelques années, mon style s’est amélioré, ma façon de raconter aussi. Mon écriture et mon vocabulaires se sont étoffés de manière logique, avec le temps. J’ai donc aujourd’hui beaucoup plus de moyens à ma disposition pour écrire cette histoire. J’espère, en outre, produire plus de pages pour obtenir un roman un peu plus long. C’est un défi que je compte bien relever!


Pour conclure cet article de rentrée, je tiens à remercier tous ceux qui me soutiennent. Merci à vous qui suivez mon travail, partagez mes articles ou photos, qui me laissez des commentaires… Merci aussi à ceux qui ont acheté mon livre, ceux qui lisent mes textes gratuits, ici, sur sur Scribay, ou  sur Facebook. 

Merci à mes proches et aux nouvelles personnes que j’ai rencontré, j’espère poursuivre mon aventure encore longtemps, et grâce à vous, c’est peut être possible! 🙂

Bonne rentrée à vous!


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème pour vous!

nouveau poème

 

Un nouveau poème pour vous!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je partage avec vous un nouveau poème gratuit intitulé « Mourir un peu ». Ce poème traite du rejet, de l’abandon et de la perte. Il aborde également la jalousie, l’envie, la récupération. Finalement, une leçon, dure, très dure mais qui renforce.

Je vous souhaites une bonne lecture, n’hésitez pas à commenter 😉


Mourir un peu

 

Ils voleront au-dessus de tes pertes,

Et tu verras leur danse.

Ce dont tu ne veux plus, tu l’avais déjà perdu.

 

Leur longue descente concentrique,

Et la ronde qui croasse.

Ce que tu as perdu, ils vont te le prendre.

 

Le charnier de tes croyances fume encore,

Et ils fondent sur lui.

Ce qu’ils vont te prendre, tu ne le retrouveras pas.

 

Ils mangeront ton avenir au-dessus de ta tête,

Et tu les verras repartir.

Ce que tu retrouveras, tu le protègeras.

 

 

Angélique Leydier

(c) 2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Pas l'air, un nouveau poème à lire sur le blog

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Bonjour à tous! Comme promis, un nouveau texte gratuit de temps en temps^^ Cette fois je vous propose un poème, intitulé « Pas l’air ». Il m’est relativement difficile de dire de quoi ça parle ou d’essayer d’expliquer, car il s’agit plus d’émotions, de ressentis, d’impressions, de sentiments etc. Je penses qu’il est très personnel et à la fois pas forcément^^ Je vous souhaites une bonne lecture!

Si vous aimez ce poème, n’hésitez surtout pas à commenter et/ou partager! Ca fait plaisir! 🙂

PAS L’AIR

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’est un peu fumeux,

Les contours mal dessinés,

Un peu trop d’eau sans doute,

Les couleurs débordent,

Et puis c’est brouillon,

Quand on nous voit on ne sait pas.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

C’est vrai qu’on a l’air vieux,

Fatigués, corrompus, mal assis,

Le brouillard dans nos yeux,

C’est vrai qu’on en a pas l’air mais,

Approchez, approchez encore,

De plus près vous verrez nos corps.

 

Je sais qu’on en a pas l’air,

Et qu’on manque pas d’air de penser le contraire,

Mais là vous êtes assez près,

Assez près pour nous toucher,

Alors regardez, regardez,

Les contours se redessiner,

Et l’encre qui va bientôt sécher.

 

Vous croyez qu’on en a pas l’air,

Nous voilà tout entier,

Voyez nos têtes éclairées,

L’auréole de lumière qui nous protège,

On était flous, on était gris, on était vieux,

Aujourd’hui nos corps sont jeunes,

Touchez nos corps, touchez les.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’était nébuleux,

Et pourtant sous la brume on a souri,

Braves pour toujours, prêts à tout,

Vous nous voyez,

Dans la lumière à jamais.

 

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème est arrivé!

Un nouveau poème gratuit est arrivé!

 

Bonjour à tous! Voici un nouveau texte gratuit à découvrir 🙂

Il s’agit d’un poème nommé « Quelques secondes », que j’ai écrit l’année dernière.

Pour commencer, « Quelques secondes » est un court poème qui parle de ce monde qui va trop vite, qui nous oppresse et nous dépasse. Il parle d’une personne qui voudrait réfléchir, qui souhaite mettre sur pause tout ce bazar et qui s’arrête tout simplement. J’ai voulu que ce poème, à l’instar des autres, évoque comme une mélodie lorsqu’on le lit, alors laissez vous bercer par le rythme de ma poésie 🙂

Pour finir, je vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’une bonne visite, il y a d’autres textes gratuits à découvrir sur authente.fr! Les commentaires seront très appréciés^^


QUELQUES SECONDES

 

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Les gens passent autour de moi,

Pensant à leurs vies et à l’après,

Ils coursent le temps,

Concentrés sur leurs biens, enfermés,

Les yeux bandés.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Le monde crie, il hurle,

La terre tourne et tourne et tourne,

Mais avançons-nous ? Nous bougeons,

Braver les marées humaines,

Sans respirer.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

J’attends que le temps passe,

Qu’il aille moins vite,

Que le monde se pose et réfléchisse,

A nos chemins, à nos souffles,

Que de nouvelles racines poussent dans nos mains.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt pour du nouveau!

Angie

Nouvelle fan-fiction disponible!

 

BONJOUR A TOUS!

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle fan-fiction à découvrir gratuitement sur authente.fr.

Après Harry Potter et Scooby-Doo, on m’a proposé de mélanger l’univers policier et le fantastique, en prenant obligatoirement des personnage de série TV ou de cinéma. Afin d’éviter les coups d’épée dans l’eau, j’ai éliminé tout ce qui mélangeait déjà plus ou moins ces deux genres. Puis j’ai cherché quels personnages je voulais et là j’ai buté! Je pensais abandonner quand deux très fortes personnalités issues du petit écran se sont imposées à moi. L’agent du FBI Leroy Jetro Gibbs et le noble explorateur aventurier sir Malcolm Murray. Mais oui! Évidemment que faire se rencontrer ces deux là était intéressant!

Les séries que j’ai choisi, vous l’aurez deviné, sont donc « NCIS » et « Penny Dreadful ». J’ai volontairement offert un carnage au début, car mon but n’était pas là, je suis passée outre l’aspect fantastique au delà de la tuerie, pour ne garder que le personnage de Malcolm, et Gibbs en face bien sûr. Je voulais un tête à tête.

Je vous laisse lire cette courte fan-fiction, que vous pourrez retrouver à tout moment dans la galerie des textes, et que vous pouvez partager sans modération !

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et bonne lecture^^


 

Gibbs vs Malcolm

 

La nuit s’achevait enfin. Elle avait été longue, pénible… douloureuse. Gibbs ne savait pas où regarder. L’étage où il se trouvait était vide, du mobilier aux baie vitrées blindées, tout avait disparu, tout avait été détruit. L’alarme incendie du quartier général sonnait sans interruption, le feu s’emparait des locaux, Gibbs sentait l’odeur de la fumée qui provenait de l’étage au-dessus de lui. De nombreux flashs d’une violence extrême lui revenaient brutalement, les uns après les autres, ainsi il remonta le fil de cette nuit infernale, où toutes les horreurs s’étaient produites. L’instant d’avant il était encore prêt à accepter le fait qu’il avait tout imaginé, qu’il était victime d’un choc ou quelque chose comme ça, mais plus maintenant.

La pluie battait fort au dehors et envoyait de lourdes rafales sur la structure à nue des anciens bureaux des équipiers de Gibbs. Indifférente, elle venait se fracasser contre les cadavres de ces derniers, figés dans leur dernier souffle. Avec courage ils avaient lutté, chacun d’entre eux, jusqu’à leurs dernières forces, pour la protéger. Mina. La jeune fiancée du marine assassiné une semaine auparavant. Mina, qu’il fallait préserver à tout prix, et pour laquelle ils n’ont pas hésité à mourir. Gibbs revoyait leur mort dans sa tête, encore et encore ; DiNozzo… Ziva… McGee… avaient tués plusieurs dizaines de ces goules infernales, sans faillir. Regroupés les uns contre les autres dos à dos, ils tiraient, poignardaient, tranchaient, découpaient de tous côtés, barrant l’accès au bureau du directeur dans lequel se trouvait Mina. Acculés, ils se battirent au corps à corps jusqu’à disparaitre sous les assauts de ces créatures abjectes, venues des enfers pour dévorer et saccager. Lorsque ces bêtes infâmes s’enfuirent, Gibbs cligna des yeux, trop certain que ce qu’il voyait était bien réel. Ses coéquipiers étaient tombés. Inertes, ils gisaient allongés les uns contre les autres cependant que leur sang maculait le sol, se mêlant à celui des goules vaincues, dégoulinant mollement du rebord de la passerelle, pour tomber en goutte à goutte 2 mètres plus bas.

Le feu se répandait malgré le déluge, et sir Malcolm ne ménagea pas Gibbs lorsqu’il fallut le sortir de l’immeuble. Il savait qu’il ne fallait pas, d’autant plus avec un homme comme lui. Cependant il s’était attendu à ce que le vieil agent refuse de le suivre, mais la rigueur militaire, c’est la rigueur militaire, songea-t-il après avoir craqué la dernière allumette, mettant le feu au rez-de-chaussée.

Dans la voiture, un silence de mort s’était installé entre les deux hommes. Gibbs regardait fixement devant lui, les mains sur les cuisses et sans laisser transparaitre d’émotion sur son visage. Malcolm conduisait, épuisé et furieux, inconsolable d’avoir perdu Mina, sa fille, mais déterminé à la retrouver, et à la sauver. Il pensait à mille choses à la fois, mais tout comme son compagnon de route, le vieil explorateur ne laissait rien transpirer. Ainsi le mutisme persista jusqu’à leur arrivé devant la maison de Gibbs. Il se poursuivit lorsque les deux hommes entrèrent à l’intérieur, puis lorsqu’ils mangèrent. Le silence ne fut rompu qu’après plusieurs heures, quand Gibbs avala une seconde gorgée de wiskhy avant de nettoyer ses outils, dans son sous-sol. Enfin occupé à quelque chose, il prit la parole :

  • Que va-t-il se passer, maintenant ?
  • … Je vais la chercher, je la trouverais et je la sauverais, répondit sir Malcolm d’une voix d’outre-tombe, je la sauverais.

Le vieil homme aurait tenu le silence encore longtemps s’il avait pu le faire. Perdu dans ses réflexions, montant des plans dans sa tête, prenant des décisions, il avait presque oublié la présence de Gibbs, comme de tout autre être vivant sur Terre à part sa précieuse Mina. Après la mort de son fils, il devait désormais se battre contre les ténèbres, dans l’espoir de revoir sa fille. Il savait qu’il devait retourner à Londres, retrouver miss Ives qui l’attendait désespérément, luttant contre ses propres démons. Retrouver son équipe, son foyer.

  • Ce soir je prendrais un avion pour Londres, je dois régler un certain nombre d’affaires…
  • Alors vous partez. Vous êtes venus aux Etats-Unis suivi par un bataillon de vampires, et vous avez causé la mort de dizaines de bons marines et de bons agents. Vous comptez vraiment repartir ce soir ? Gibbs gardait un calme olympien pendant qu’il affûtait un couteau à bois.
  • Je vais repartir, je le dois, affirma un Malcolm sombre et déterminé.
  • C’est impossible.
  • Vous ne pouvez m’empêcher de partir, Gibbs.
  • Vous croyez ? dit l’agent avant de se retourner vers son interlocuteur.
  • Je le crois. Il se leva et poursuivi, Ma fille Mina a été enlevée par des créatures de l’enfer, ces vampires comme vous dites, ma protégée est la proie du démon, seule à Londres depuis des semaines je n’ose penser au pire, j’ai des affaires à régler et je peux vous l’assurer, agent Gibbs, je compte bien le faire ! Je ne suis pas un homme qui perd son temps, je ne suis pas quelqu’un qui se laisse impressionner, je DOIS retrouver ma fille pour la sauver et personne ne me retiendra !
  • Vous êtes loin de chez vous monsieur Murray, répondit Gibbs très calmement. Personne ne partira d’ici avant que j’ai des réponses, avant de savoir pourquoi mon équipe est morte !

Gibbs frappa lourdement sur l’établi avec sa main, fixant sir Malcolm droit dans les yeux. A ce moment-là, sir Malcolm Murray compris qu’il devrait expliquer beaucoup de choses, et qu’il ne fallait pas compter quitter ce sous-sol si aisément. Cette lueur au fond des yeux, qui venait trancher avec le bleu clair des iris, il la connaissait, il l’avait déjà vu, dans son propre regard. Hésitant une dernière fois, il prit le vieux tabouret en bois de sous l’établi et entreprit de raconter son histoire à un Gibbs tendu et intransigeant.

L’agent qui pensait avoir tout vu avait dû encaisser beaucoup de vérité, pendant l’heure que Malcolm passa à narrer les évènements qui l’avaient conduit ici, à Washington. Pas une fois il n’avait interrompu son interlocuteur, tout du long, il avait écouté scrupuleusement chaque phrase, chaque mot, et analysé chaque information donnée. A mesure que le vieux noble parlait, il écoutait plus attentivement, son regard perçant toujours fixé sur le regard de l’autre. A mesure qu’il parlait, sir Malcolm sentait sa voix s’assombrir, et plongeait dans l’œil de son double, s’y enfonçait solidement comme une ancre. A cette profondeur, il pouvait pratiquement entrevoir les premières lueurs de l’âme de son vis-à-vis, et s’y adresser directement. Il aurait pu se passer un siècle ou un millénaire, les deux hommes aspirés par l’intensité de l’instant n’en avaient cure, chacun buvant la vision de l’autre, les yeux prêts à percer le mystère de l’individu. Gibbs comprit qu’il avait en face de lui un survivant, Malcolm réalisa qu’à l’autre bout de la table se tenait également un survivant. Plusieurs fois, la mort n’avait pas voulu d’eux et les avaient rejeté dans la noirceur de la vie. Plusieurs fois ils auraient dû mourir, et surtout mourir à la place de quelqu’un d’autre. Tout au long de leurs vies, ils auraient pu s’échapper, abandonner, éviter les blessures, les marques, recommencer ailleurs, autrement. Tout au long de leurs vies cependant, chacun à leur façon, ils n’ont jamais songé à le faire. Ils se sondèrent ainsi un long moment après que Malcolm eut terminé son discours. Combien de temps ? Aucun des deux ne voulait quitter le regard de l’autre, de peur de s’écrouler ou de cesser d’y croire, ou bien par peur de laisser s’en aller la personne qui vous ressemble le plus au monde. Aucun des deux ne pouvait quitter l’autre, étant chacun en terrain connu sur le territoire de l’autre. Leurs regards communiquaient, telle une étrange fusion glaciale, dans un silence assourdissant.

Le soir même, sir Malcolm Murray quittait les Etats-Unis la tête haute, un imperceptible sourire aux lèvres. Son billet enregistré, il put rejoindre Gibbs qui l’attendait déjà de l’autre côté avec la même expression sur le visage. Une fois de plus la mort n’avait pas voulu d’eux, ils étaient des survivants à nouveau, et la prochaine fois, ce sont eux qui iront la chercher.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


C’est fini! J’espère que cette petite lecture vous aura plu, laissez moi un com pour livrer votre avis^^

A bientôt pour un nouvel article!

Angie.

Les aventures de Tchouk et Bou: tout un projet!

Bonjour les amis!

Dans l’article d’aujourd’hui, je vais vous présenter mon grand projet depuis des années, celui qui me tient particulièrement à cœur et que je garde au chaud en le peaufinant toujours plus^^

Il s’agit d’une saga fantasy pour enfants, intitulée « TCHOUK et BOU », qui met en scène une petit garçon et un bébé dragon, dans un univers vaste qu’ils vont découvrir en même temps que les petits lecteurs et/ou leurs parents! Le garçon s’appelle Tchouk et bien sûr, Bou est le dragon.

Au jour d’aujourd’hui, 2 tomes sont terminés, et un troisième est en cours d’écriture! La couverture du tome 1 est également terminée (réalisée de manière artisanale par mes soins)!

Le mois prochain, il sera disponible à la vente mais bien avant cela, permettez moi de vous en parler un peu plus^^

C’est mon fils, au départ, qui m’a inspiré le personnage de Tchouk. Vous allez peut être rire, mais le dragon, lui, a été inspiré par notre chienne! Lorsque j’ai commencé à écrire, le fameux et excellent « Dragons » de Dreamworks n’était pas sorti. On ne connaissait pas franchement le livre dont le film est issu,en tout cas moi je ne le connaissais pas, je n’avais donc pas ce spectre au dessus de moi. Comment vous dire, lorsqu’il est sorti, j’étais verte, j’avais l’impression que tout se ressemblait mais en fait non! Les histoires ne sont pas du tout les mêmes, seuls les créatures nommées « dragons » relient les 2 univers, ouf! J’ai pu entamer sereinement l’écriture du tome 2 ensuite.


Comment je travaille?

En dehors de l’écriture, Tchouk et Bou demande un travail complet de création, d’imagination et d’organisation. A la main, car j’y tiens, je n’y arrive tout simplement pas sur info, j’écris, je construis cet univers, les personnages évidemment, les lieux. De manière plus vaste, l’histoire du pays puis du monde, les mythologies présentes, les systèmes politiques, sociaux, religieux, scolaires etc. J’ai réalisé un bestiaire pour les dragons, il y en a d’autres pour la faune et la flore (celle n’existant pas déjà chez nous), des listes de spécialités gastronomiques enfin bref, tout ce qui peut m’être utile pour ensuite n’avoir qu’à écrire mon histoire.  Biens sûr, il y a aussi les cartes de chaque pays, elles sont importantes! Réalisées elles aussi à la main, elle m’aident beaucoup à tout situer, à penser un déplacement etc.

De manière moins technique cette fois, j’ai voulu, à travers Tchouk et Bou, insuffler quelques valeurs positives de base aux enfants, comme se faire des amis et les défendre, aimer ses parents, donner le meilleur de soi, vaincre ses peurs, protéger les animaux, avec une grande dominante pour l’amitié, valeur centrale, pilier de l’histoire!

Tchouk et Bou se rencontrent donc dans le tome 1, qui est plutôt court, il s’agit d’une jolie et longue situation initiale si vous voulez^^ On rencontre sa maman, Lush et son lapin de compagnie. On fait également le tour de la ferme aux dragons que dirige la mère du petit garçon. Enfin, on assiste dans ce tome à la naissance de leur profonde amitié!

Le tome 2 est différent, plus long, il raconte un vraie petite aventure, la première vécue par Tchouk et Bou! On y rencontre de nouveaux personnages puis surtout on sort de la ferme! Il y a de l’action et de l’émotion^^ Mais je vous en direz plus sur ce tome là dans un autre article 😉


Et c’est pour quand?

La date de sortie prévue pour Tchouk et Bou: Amis pour la vie, est le 15 Mars 2017! Je compte ajouter quelques jolies illustrations à l’intérieur 😉

Si vous avez des enfants, Tchou et Bou sauront les charmer dès 4 ou 5 ans, et jusqu’à 10 ans ( tout dépend de l’enfant naturellement^^)! Une histoire qui plaira aux filles et aux garçons!

Voilà la couverture terminée du premier tome de Tchouk et Bou, dès aujourd’hui! Si vous aimez, n’hésitez pas à partager autour de vous!

(c)2017 A.Leydier

Voilà c’est fini! A bientôt pour le prochain^^

N’hésitez pas à laisser un com’ 🙂

Angie