Nouveau texte gratuit à découvrir!

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Nouveau texte gratuit à découvrir!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je partage avec vous un nouveau texte gratuit! Il s’agit d’un prologue relativement court, qui « présente » quelque peu le roman à venir. Le titre d’écriture, titre provisoire donc, est « La dernière bibliothèque », mais vous l’aurez compris, il n’est pas du tout certain que cette appellation reste à terme^^ Ce texte était disponible uniquement sur Scribay jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de le retravailler et j’avais envie de l’ajouter au site.

« La dernière bibliothèque », sera un roman difficile à classer pour moi, qui ne suis pas forcément fan des catégories, où tout semble un peu fermé. Pour vous donner tout de même un ordre d’idée, l’histoire se déroulera au 24e siècle, longtemps après une catastrophe qui changea à tout jamais la face du monde. Je ne suis donc pas franchement dans un monde « post-apocalyptique », mais plutôt dans celui d’après, quand la vie est revenue, ainsi que les civilisations, les codes, les croyances etc. Je mets en avant deux héros principaux dans cette histoire, Maco et Palome. Je vous laisse les découvrir dans le prologue suivant…

Ce texte est disponible à tout moment dans la galerie des textes gratuits.

A bientôt!


PROLOGUE: LA DERNIÈRE BIBLIOTHÈQUE

 

Au 24e siècle, l’Europe a oublié depuis longtemps l’origine du cataclysme qui a englouti la moitié du monde sous les eaux. La folie des humains, et d’un homme en particulier, qui, grâce à une technologie très avancée, fut capable de contrôler la nature. Il avait décidé de favoriser certains pays de son choix, en détruisant les autres.

De nombreuses catastrophes naturelles s’abattirent alors sur le monde, des semaines durant, sans la moindre explication. Jusqu’à ce que cet homme dépasse toute limite et décide de noyer les nations devenus inutiles à ses yeux. Alors que les séismes, les tempêtes et les volcans déployaient toute l’étendue de leur puissance, l’eau se déversa sur les terres d’Europe. Une quantité d’eau phénoménale venue du ciel, arrosait d’un flot continu l’ensemble du continent tel un déluge biblique. Les terribles bouleversements qui s’étaient acharnés pendant des mois à détruire le monde avaient condamné de nombreuses régions, où l’air était devenu toxique, irrespirable.

Le traumatisme des humains suite à ce désastre les poussèrent à abandonner la technologie et même à la détruire. Les marques de cette époque insensée devaient disparaitre afin d’effacer des mémoires cette folie, et de panser les plaies plus rapidement.

Au fil des siècles cependant, les humains s’adaptèrent et de nouvelles nations virent le jour. Plus modestes que les anciennes, elles se bornaient à des villes et des villages, regroupés dans des zones sans danger. La nouvelle Europe, à demie engloutie et débarrassée de toute technologie moderne, avait perdu plus d’un siècle de savoir en quelques années, pour en arriver là.

* * *

 En l’an 2377, un nouveau gouverneur fut nommé à la tête de Goyane, une ville prospère de Caryosol, région également appelée Europe du sud. Il s’appelait Rémio Socca et avait de l’ambition pour sa ville. Son projet consistait à développer Goyane et créer le premier royaume de la nouvelle Europe. Il cherchait le moyen de parvenir à ses fins et trouva la solution lorsque des patrouilleurs ramenèrent en ville le dernier Chercheur, connu sous le nom de Sistrace. L’apôtre des démons fut conduit en prison avec ce qu’il restait de sa famille. Dans le secret le plus total, il fut torturé, car le gouverneur Socca désirait ardemment connaitre l’emplacement de la dernière bibliothèque, la plus grande, selon la rumeur :

_ Il est important, nécessaire, que tu comprennes, Chercheur, que je ne souhaite pas détruire ta précieuse bibliothèque, affirma le gouverneur Socca.

_ Vous me torturez pourtant pour savoir où elle se trouve, répondit Sistrace.

_ Oui, parce que tu ne réponds pas alors qu’il me faut cette information.

_ Vous avez mis du temps à descendre dans ces cachots, l’information que vous recherchez ne doit pas être si importante à vos yeux.

_ Et vous, vous mettez du temps à répondre à cette simple question, vos enfants ne doivent donc pas être si importants que cela à vos yeux. Depuis combien de temps ne les avez-vous pas vu, trois mois ?

_ Arrêtez, vous n’obtiendrez rien de moi en appuyant sur la corde de mes enfants. Ils ne savent rien de mes activités et pensent que je suis marchand, vous vous fatiguerez avant de leur tirer la moindre indication.

_ Cela, je le sais, Chercheur. De plus, tu sauras que je ne suis pas un homme qui blesse les enfants. Seulement, la nuit, ils entendent tes cris, ils ressentent certainement ta douleur et je me demandais combien de temps encore tu leur ferais endurer cette souffrance.

_ Que dites-vous ? demanda Sistrace avec des yeux ahuris.

_ Ils s’inquiètent tellement. Ils sont si affligés de connaitre la vérité sur leur père, comment te dire, Chercheur, ta torture est la leur et tant que tu résistes, ils souffrent.

Sistrace prit note du stratagème du gouverneur, et se mit à mépriser intérieurement cet homme plus qu’aucun autre auparavant. Il serra les poings et ferma les yeux une seconde pour se rappeler les joues rondes et roses de Palome, sa fille. Il prit une seconde de plus pour revoir les traits fins de Maco, son fils, et il l’imagina en train de serrer sa petite sœur contre lui. Ils étaient tout proches, à l’étage supérieur peut être. Résolu à en finir rapidement, il décida de tenir tête à Socca :

_ Tu perds ton temps, prolonge notre supplice aussi longtemps que tu le voudras, jeune gouverneur, je ne te dirais rien.

_ Quel entêté, c’est dommage, tu aurais pu appartenir à un grand projet. Si tu ne me délivres pas d’information, tu deviens inutile.

_ Que voulez-vous dire ?

_ Tu seras pendu ce soir sur la place centrale de la ville. Le gouverneur Socca entre dans l’Histoire en exécutant le dernier démon. Ton corps sera ensuite brulé et tes deux enfants seront aux premières loges pour regarder le mal mourir à mes côtés.

_ Non pas ça. Quel grand projet ? demanda le condamné.

_ Adieu, Chercheur.

Le gouverneur Socca tourna le dos à son prisonnier puis remonta les escaliers en pierre qui menaient à la caserne. Contrarié, il réfléchissait déjà aux recherches qu’il faudrait entreprendre pour retrouver cette fameuse bibliothèque. Aucune autre ville dans toute l’Europe n’accepterait de l’aider, il connaissait déjà la position de ces dernières sur le sujet. Les recherches seraient donc clandestines et dangereuses. Mais surtout, elles seraient longues, et rien ne garantissait qu’elles aboutissent un jour. Le soir même, Sistrace agonisait au bout d’une corde mais ne quittait pas des yeux ses enfants, alors âgés de trois et six ans. Quel souvenir gardera Maco de cette soirée? Palome quant à elle, n’en aura aucun, elle ne se souviendra pas de lui.

Socca ne put se résoudre à éliminer les enfants du Chercheur et ne voulait pas non plus les abandonner, au risque qu’ils soient récupérés par de quelconques adorateurs. Les adorateurs des démons, il le savait, n’hésiteraient pas à prendre ces gamins pour en faire des idoles. Le danger était que la tradition se perpétue, sans qu’il ne puisse jouir des secrets du passé. Dans le but de garder la mainmise, il adopta les deux enfants et les éleva comme s’ils étaient les siens.

Socca était persuadé qu’un jour ou l’autre, l’un des enfants le mènerait aux portes de la dernière bibliothèque. Il lui suffisait de s’assurer de leur loyauté et de leur fidélité. Pour ce faire, il opta pour l’amour, et non la crainte, en homme avisé, car la peur n’inspire que la révolte à terme. Ainsi, tout au long de leur éducation un brin sévère, Socca le stratège inonda ses protégés d’attentions, de cadeaux et de bons soins. La parfaite illusion de cet amour paternel, dans laquelle furent bercés les jeunes Maco et Palome, permit au gouverneur d’avoir auprès de lui des descendants aimants et dévoués. Leur existence publique rappelait aussi en permanence au peuple que Socca le Bon, surnom qu’il adorait entendre, avait exterminé le dernier démon. Ce haut fait lui valait l’admiration de sa ville et des villages alentours, et le respect des autres cités de Caryosol. Le jeune gouverneur avait une certaine légitimité et sa voix comptait désormais. Tout ça grâce à la présence à ses côtés des deux fruits démoniaques purifiés et ramenés à la raison par ce père adoptif et bienveillant.

Pendant des années, il joua ce rôle à la perfection, pendant qu’il menait à bien l’organisation de ses recherches, dans le plus grand secret. Maco et Palome grandissaient et leur père les invitait de plus en plus régulièrement aux réunions confidentielles des équipes de renseignements. Aux yeux des enfants, ces gens-là étaient des héros. Eux-mêmes voulaient devenir héroïques et faire la fierté de leur père, alors ils s’investissaient corps et âmes dans tout ce qui comptait pour lui.

Maco, qui devenait grand et vif, s’illustrait à l’épée mais s’intéressait aussi aux chiffres et aux stratégies militaires. Des domaines qu’il aimait sincèrement mais qui ne servaient qu’à plaire à ce père à la fois bon et indéchiffrable. Il redoublait d’efforts pour l’atteindre. Les même raisons poussaient Palome à jouer de la musique, à danser ou à se distinguer parmi les meilleurs cavaliers de la région. « La meilleure cavalière, toujours est-il.», répétait Socca avec une fierté non dissimulée face aux prouesses de sa protégée. Il savait qu’en la mettant quotidiennement sur un cheval dès ses cinq ans, elle deviendrait une gagnante. Palome n’avait reculé devant aucun sacrifice ni aucune douleur pour atteindre les objectifs de son père. Avec son frère, ils avaient tout enduré pour se faire accepter de la ville, et plus important, toucher le cœur du gouverneur. Tous deux voulaient plus que tout au monde obtenir sa reconnaissance et sa confiance. Ils auraient fait n’importe quoi pour lui et attendaient avec impatience le jour où ils pourraient faire leurs preuves.

 

Angélique Leydier


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A bientôt

Angie

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

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5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je publie ce petit article pour rappeler que la prévente de « L’espoir au corps » se termine dans 5 jours! Si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire, il est donc encore temps de le faire! Pour l’occasion, je réunis ici pour vous l’ensemble de mes articles sur ce roman que j’ai tant aimé, pour former mon dossier sur « L’espoir au corps »… 🙂 Allez vite le découvrir, vous ne serez pas déçus!

-lire la première partie gratuitement-

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Un roman intense à découvrir d’urgence!

« L’espoir au corps » est le troisième roman d’Anaïs W., dans le genre réaliste. L’auteure, habituée à faire vivre aux lecteurs des histoires fortes qui mettent en scène des personnages intenses, remplit une nouvelle fois sa mission. Les premiers lecteurs sont tombés sous le charme puissant de ce roman qui tient toutes ses promesses. Captivant, émouvant, fort avec un message clair: se battre pour s’en sortir et trouver le bonheur. Des thèmes surprenants: le VIH, le deuil, la famille, l’amour, le combat, l’acceptation. Daniel et Kalinda, les personnages principaux, devront se surpasser pour donner un sens à leurs vies. En tant que partenaire, comme vous le savez peut-être, j’ai moi-même lu « L’espoir au corps » et je l’ai adoré, au point d’y consacrer un dossier spécial!^^

Mon dossier sur « L’espoir au corps » d’Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W.

Qui est Anaïs W. ? Portait+interview

Les bons plans de la prévente!

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » en images!

J’ai lu « L’espoir au corps: ma chronique complète

Au travers de ces 5 articles, vous avez tout ce qu’il vous faut pour connaitre ce nouveau roman, et peut être avoir envie de le découvrir. Bien sûr, je présente mon partenariat puis l’auteure, une jeune femme formidable. Ensuite je vous parle des bonus de la prévente, c’est important de le savoir! Il vous reste 5 jours pour en profiter donc je rappelle brièvement que les frais de port son offerts et que vous gagnez une place pour le grand tirage au sort qui aura lieu le 16 Septembre sur Facebook. Ça serait vraiment dommage de passer à côté!  Puis j’ai choisis de vous présenter, en images, les personnages principaux, Daniel et Kalinda, dans un article original et enfin, pour finir, ma chronique détaillée. Un dossier complet pour vous convaincre de devenir le prochain lecteur de « l’espoir au corps ».

-Commander mon exemplaire-

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Un roman qui n’attend que vous!

Je vous conseille chaudement de lire « L’espoir au corps », de recevoir son message, de vivre les combats de Daniel et Kalinda. Une vraie leçon de vie, de force et de sincérité. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture unique en son genre, au contraire, vous aurez apprit quelque chose. En rejoignant les autres lecteurs, vous découvrirez aussi une plume délicate, intelligente et profonde derrière laquelle se cache une auteure talentueuse. Anaïs W., une jeune femme que vous aurez envie de connaitre, car avec son troisième roman, elle vous aura forcément touché au cœur! Je suis moi-même heureuse de la connaitre un peu et d’avoir lu ses trois livres, car j’ai découvert une plume que j’aime beaucoup, et des histoires captivantes. « L’espoir au corps » n’attend que vous maintenant, mais dépêchez-vous, il ne reste plus que 5 jours pour bénéficier des bonus de la prévente! 🙂


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C’est la rentrée! Voici mes projets!

rentrée

C’est la rentrée! Voici mes projets!

 

Bonjour les amis! C’est la rentrée! Le retour à l’école des enfants et enseignants, la reprise des projets pour moi! Aujourd’hui je vous parlerais donc de mes activités, ralenties pendant l’été. il est également temps de faire un petit topo sur mon parcours dans l’auto-édition, débuté il y a 6 mois. Alors allons-y, c’est parti…

 

rentrée

Le bilan des 6 mois

Il y a 6 mois, je me lançais dans l’auto-édition, avec des rêves et plein d’idées. Je publiais mon premier roman, comme on testerait un médicament sur un cobaye, c’est à dire sans trop savoir ce qui allait se passer. Je m’étais renseignée bien sûr, je ne partais pas dans l’inconnu total, mais j’étais bien loin de me représenter le travail à fournir en tant qu’auteure indépendante! Je savais que mon roman n’était pas suffisamment abouti, mais qu’il me servirait à entrer dans le monde des auteurs, et d’apprendre à leur contact.

En toute franchise, je n’ai pas réalisé beaucoup de ventes. Plusieurs raisons à cela: une communication tardive et maladroite, des choix de titre et couverture peu attirants, un mauvais positionnement de prix… toutes les erreurs à faire, je les ai faites. Cependant, j’ai réussi à agrandir mon réseau, notamment sur Twitter en dépassant les 1000 followers. J’ai fais la connaissance d’auteurs et blogueurs, j’ai lu des romans auto-édités, j’ai regardé ce que les autres faisaient. J’ai soumis mon roman à la critique et répondu à des interviews. J’ai amélioré mon site et pris mes marques au niveau des articles, je m’y exprime enfin pleinement. Globalement, j’ai pris de l’expérience et petit à petit, j’optimise mon travail et ma présentation, j’apprends à tout soigner, et à contrôler mes idées.

Dans mon parcours, une auteure en particulier m’a beaucoup apprit, et je pense, n’a pas finit de m’apprendre. Il s’agit d’Anaïs W., et en l’observant, en lisant ses articles et ses livres, j’ai réalisé pas mal de choses. L’importance d’un travail très soigné, pour un rendu professionnel, mais aussi d’une communication claire, régulière, anticipée, pro. Cet été, elle m’a proposé d’être partenaire pour le lancement de son 3e roman (L’espoir au corps), et j’ai évidemment accepté. En voulant l’aider, je me suis aidée moi-même, c’est une super expérience!

 

rentrée

La reprise

Cet été, j’ai réalisé un tableau, de Raiponce et Belle, et j’ai pris tout mon temps 🙂 J’ai écris une nouvelle pour le concours Nolim by Carrefour et j’ai aussi candidaté mon roman pour le Prix des Auteurs Inconnus . J’ai aussi travaillé sur mon partenariat avec Anaïs W. en écrivant des articles. Je suis parti en vacances à Biarritz, une ville magnifique et assez incroyable avec des plages partout. Puis j’ai changé d’extension pour mes newsletter en choisissant Mailpoet, c’est bien mieux maintenant. Il est temps de s’y remettre, comme c’est la rentrée!

Pour commencer, j’ai stoppé mon travail sur la série à lire que je souhaitais écrire. Rapidement, je me suis aperçue que je ne voulais pas écrire sur ce thème, que je n’avais pas assez d’inspiration, de matière pour imaginer, travailler. Au lieu de m’acharner et de perdre gout, j’ai décidé d’arrêter ce projet. Durant l’été, un nouveau l’a remplacé, un roman cette fois, avec un gros travail de recherche, que je suis en train de mener en ce moment. Je vous en parlerais d’avantage dans quelques temps, mais j’ai d’ors et déjà écris le prologue, disponible sur Scribay.

Tchouk et Bou est toujours d’actualité, je poursuis l’écriture du tome 3. Je me pose beaucoup de questions quant au premier tome et sa publication. Au fond, j’aimerais le publier moi-même, mais je ne suis pas satisfaite du rendu. Je pensais donc avoir recours aux maisons d’édition, en tentant ma chance. Mais voilà, récemment, une nouvelle opportunité s’est offerte à moi, et je vais creuser de ce côté avant d’aller voir les maisons d’édition. Je vous en dirais plus si ça fonctionne^^

 

rentrée

Le renouveau

J’ai également pris une autre décision majeure, celle de rééditer mon roman, « L’ombre des sentiments ». Je suis en pleine réécriture en ce moment. Je suis en train de concevoir une nouvelle couverture et je réfléchis à un nouveau titre. Plus qu’une réédition, ça va être une vraie renaissance! J’ai envie de lui laisser une vraie chance, en libérant son potentiel et en y travaillant sérieusement, avec tout ce que j’ai appris ces 6 derniers mois, mais au delà, ces dernières années. Je suis très enthousiaste sur ce projet là, car il représente une véritable amélioration.

Évidemment, hors de question de modifier l’histoire, car elle me plait comme ça. Par contre, je réécris tout, de A à Z. Depuis l’écriture de ce roman, il y a quelques années, mon style s’est amélioré, ma façon de raconter aussi. Mon écriture et mon vocabulaires se sont étoffés de manière logique, avec le temps. J’ai donc aujourd’hui beaucoup plus de moyens à ma disposition pour écrire cette histoire. J’espère, en outre, produire plus de pages pour obtenir un roman un peu plus long. C’est un défi que je compte bien relever!


Pour conclure cet article de rentrée, je tiens à remercier tous ceux qui me soutiennent. Merci à vous qui suivez mon travail, partagez mes articles ou photos, qui me laissez des commentaires… Merci aussi à ceux qui ont acheté mon livre, ceux qui lisent mes textes gratuits, ici, sur sur Scribay, ou  sur Facebook. 

Merci à mes proches et aux nouvelles personnes que j’ai rencontré, j’espère poursuivre mon aventure encore longtemps, et grâce à vous, c’est peut être possible! 🙂

Bonne rentrée à vous!


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème pour vous!

nouveau poème

 

Un nouveau poème pour vous!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je partage avec vous un nouveau poème gratuit intitulé « Mourir un peu ». Ce poème traite du rejet, de l’abandon et de la perte. Il aborde également la jalousie, l’envie, la récupération. Finalement, une leçon, dure, très dure mais qui renforce.

Je vous souhaites une bonne lecture, n’hésitez pas à commenter 😉


Mourir un peu

 

Ils voleront au-dessus de tes pertes,

Et tu verras leur danse.

Ce dont tu ne veux plus, tu l’avais déjà perdu.

 

Leur longue descente concentrique,

Et la ronde qui croasse.

Ce que tu as perdu, ils vont te le prendre.

 

Le charnier de tes croyances fume encore,

Et ils fondent sur lui.

Ce qu’ils vont te prendre, tu ne le retrouveras pas.

 

Ils mangeront ton avenir au-dessus de ta tête,

Et tu les verras repartir.

Ce que tu retrouveras, tu le protègeras.

 

 

Angélique Leydier

(c) 2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Pas l'air, un nouveau poème à lire sur le blog

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Bonjour à tous! Comme promis, un nouveau texte gratuit de temps en temps^^ Cette fois je vous propose un poème, intitulé « Pas l’air ». Il m’est relativement difficile de dire de quoi ça parle ou d’essayer d’expliquer, car il s’agit plus d’émotions, de ressentis, d’impressions, de sentiments etc. Je penses qu’il est très personnel et à la fois pas forcément^^ Je vous souhaites une bonne lecture!

Si vous aimez ce poème, n’hésitez surtout pas à commenter et/ou partager! Ca fait plaisir! 🙂

PAS L’AIR

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’est un peu fumeux,

Les contours mal dessinés,

Un peu trop d’eau sans doute,

Les couleurs débordent,

Et puis c’est brouillon,

Quand on nous voit on ne sait pas.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

C’est vrai qu’on a l’air vieux,

Fatigués, corrompus, mal assis,

Le brouillard dans nos yeux,

C’est vrai qu’on en a pas l’air mais,

Approchez, approchez encore,

De plus près vous verrez nos corps.

 

Je sais qu’on en a pas l’air,

Et qu’on manque pas d’air de penser le contraire,

Mais là vous êtes assez près,

Assez près pour nous toucher,

Alors regardez, regardez,

Les contours se redessiner,

Et l’encre qui va bientôt sécher.

 

Vous croyez qu’on en a pas l’air,

Nous voilà tout entier,

Voyez nos têtes éclairées,

L’auréole de lumière qui nous protège,

On était flous, on était gris, on était vieux,

Aujourd’hui nos corps sont jeunes,

Touchez nos corps, touchez les.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’était nébuleux,

Et pourtant sous la brume on a souri,

Braves pour toujours, prêts à tout,

Vous nous voyez,

Dans la lumière à jamais.

 

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème est arrivé!

Un nouveau poème gratuit est arrivé!

 

Bonjour à tous! Voici un nouveau texte gratuit à découvrir 🙂

Il s’agit d’un poème nommé « Quelques secondes », que j’ai écrit l’année dernière.

Pour commencer, « Quelques secondes » est un court poème qui parle de ce monde qui va trop vite, qui nous oppresse et nous dépasse. Il parle d’une personne qui voudrait réfléchir, qui souhaite mettre sur pause tout ce bazar et qui s’arrête tout simplement. J’ai voulu que ce poème, à l’instar des autres, évoque comme une mélodie lorsqu’on le lit, alors laissez vous bercer par le rythme de ma poésie 🙂

Pour finir, je vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’une bonne visite, il y a d’autres textes gratuits à découvrir sur authente.fr! Les commentaires seront très appréciés^^


QUELQUES SECONDES

 

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Les gens passent autour de moi,

Pensant à leurs vies et à l’après,

Ils coursent le temps,

Concentrés sur leurs biens, enfermés,

Les yeux bandés.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Le monde crie, il hurle,

La terre tourne et tourne et tourne,

Mais avançons-nous ? Nous bougeons,

Braver les marées humaines,

Sans respirer.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

J’attends que le temps passe,

Qu’il aille moins vite,

Que le monde se pose et réfléchisse,

A nos chemins, à nos souffles,

Que de nouvelles racines poussent dans nos mains.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt pour du nouveau!

Angie

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