Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Pas l'air, un nouveau poème à lire sur le blog

Pas l’air, un nouveau poème à lire sur le blog!

Bonjour à tous! Comme promis, un nouveau texte gratuit de temps en temps^^ Cette fois je vous propose un poème, intitulé « Pas l’air ». Il m’est relativement difficile de dire de quoi ça parle ou d’essayer d’expliquer, car il s’agit plus d’émotions, de ressentis, d’impressions, de sentiments etc. Je penses qu’il est très personnel et à la fois pas forcément^^ Je vous souhaites une bonne lecture!

Si vous aimez ce poème, n’hésitez surtout pas à commenter et/ou partager! Ca fait plaisir! 🙂

PAS L’AIR

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’est un peu fumeux,

Les contours mal dessinés,

Un peu trop d’eau sans doute,

Les couleurs débordent,

Et puis c’est brouillon,

Quand on nous voit on ne sait pas.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

C’est vrai qu’on a l’air vieux,

Fatigués, corrompus, mal assis,

Le brouillard dans nos yeux,

C’est vrai qu’on en a pas l’air mais,

Approchez, approchez encore,

De plus près vous verrez nos corps.

 

Je sais qu’on en a pas l’air,

Et qu’on manque pas d’air de penser le contraire,

Mais là vous êtes assez près,

Assez près pour nous toucher,

Alors regardez, regardez,

Les contours se redessiner,

Et l’encre qui va bientôt sécher.

 

Vous croyez qu’on en a pas l’air,

Nous voilà tout entier,

Voyez nos têtes éclairées,

L’auréole de lumière qui nous protège,

On était flous, on était gris, on était vieux,

Aujourd’hui nos corps sont jeunes,

Touchez nos corps, touchez les.

 

C’est vrai qu’on en a pas l’air,

Tous les deux c’était nébuleux,

Et pourtant sous la brume on a souri,

Braves pour toujours, prêts à tout,

Vous nous voyez,

Dans la lumière à jamais.

 

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt

Angie

Un nouveau poème est arrivé!

Un nouveau poème gratuit est arrivé!

 

Bonjour à tous! Voici un nouveau texte gratuit à découvrir 🙂

Il s’agit d’un poème nommé « Quelques secondes », que j’ai écrit l’année dernière.

Pour commencer, « Quelques secondes » est un court poème qui parle de ce monde qui va trop vite, qui nous oppresse et nous dépasse. Il parle d’une personne qui voudrait réfléchir, qui souhaite mettre sur pause tout ce bazar et qui s’arrête tout simplement. J’ai voulu que ce poème, à l’instar des autres, évoque comme une mélodie lorsqu’on le lit, alors laissez vous bercer par le rythme de ma poésie 🙂

Pour finir, je vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’une bonne visite, il y a d’autres textes gratuits à découvrir sur authente.fr! Les commentaires seront très appréciés^^


QUELQUES SECONDES

 

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Les gens passent autour de moi,

Pensant à leurs vies et à l’après,

Ils coursent le temps,

Concentrés sur leurs biens, enfermés,

Les yeux bandés.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Le monde crie, il hurle,

La terre tourne et tourne et tourne,

Mais avançons-nous ? Nous bougeons,

Braver les marées humaines,

Sans respirer.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

J’attends que le temps passe,

Qu’il aille moins vite,

Que le monde se pose et réfléchisse,

A nos chemins, à nos souffles,

Que de nouvelles racines poussent dans nos mains.

Quelques secondes,

Quelques secondes encore,

Il y a du bruit mais je reste,

Sur le chemin.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt pour du nouveau!

Angie

Nouvelle fan-fiction disponible!

 

BONJOUR A TOUS!

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle fan-fiction à découvrir gratuitement sur authente.fr.

Après Harry Potter et Scooby-Doo, on m’a proposé de mélanger l’univers policier et le fantastique, en prenant obligatoirement des personnage de série TV ou de cinéma. Afin d’éviter les coups d’épée dans l’eau, j’ai éliminé tout ce qui mélangeait déjà plus ou moins ces deux genres. Puis j’ai cherché quels personnages je voulais et là j’ai buté! Je pensais abandonner quand deux très fortes personnalités issues du petit écran se sont imposées à moi. L’agent du FBI Leroy Jetro Gibbs et le noble explorateur aventurier sir Malcolm Murray. Mais oui! Évidemment que faire se rencontrer ces deux là était intéressant!

Les séries que j’ai choisi, vous l’aurez deviné, sont donc « NCIS » et « Penny Dreadful ». J’ai volontairement offert un carnage au début, car mon but n’était pas là, je suis passée outre l’aspect fantastique au delà de la tuerie, pour ne garder que le personnage de Malcolm, et Gibbs en face bien sûr. Je voulais un tête à tête.

Je vous laisse lire cette courte fan-fiction, que vous pourrez retrouver à tout moment dans la galerie des textes, et que vous pouvez partager sans modération !

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et bonne lecture^^


 

Gibbs vs Malcolm

 

La nuit s’achevait enfin. Elle avait été longue, pénible… douloureuse. Gibbs ne savait pas où regarder. L’étage où il se trouvait était vide, du mobilier aux baie vitrées blindées, tout avait disparu, tout avait été détruit. L’alarme incendie du quartier général sonnait sans interruption, le feu s’emparait des locaux, Gibbs sentait l’odeur de la fumée qui provenait de l’étage au-dessus de lui. De nombreux flashs d’une violence extrême lui revenaient brutalement, les uns après les autres, ainsi il remonta le fil de cette nuit infernale, où toutes les horreurs s’étaient produites. L’instant d’avant il était encore prêt à accepter le fait qu’il avait tout imaginé, qu’il était victime d’un choc ou quelque chose comme ça, mais plus maintenant.

La pluie battait fort au dehors et envoyait de lourdes rafales sur la structure à nue des anciens bureaux des équipiers de Gibbs. Indifférente, elle venait se fracasser contre les cadavres de ces derniers, figés dans leur dernier souffle. Avec courage ils avaient lutté, chacun d’entre eux, jusqu’à leurs dernières forces, pour la protéger. Mina. La jeune fiancée du marine assassiné une semaine auparavant. Mina, qu’il fallait préserver à tout prix, et pour laquelle ils n’ont pas hésité à mourir. Gibbs revoyait leur mort dans sa tête, encore et encore ; DiNozzo… Ziva… McGee… avaient tués plusieurs dizaines de ces goules infernales, sans faillir. Regroupés les uns contre les autres dos à dos, ils tiraient, poignardaient, tranchaient, découpaient de tous côtés, barrant l’accès au bureau du directeur dans lequel se trouvait Mina. Acculés, ils se battirent au corps à corps jusqu’à disparaitre sous les assauts de ces créatures abjectes, venues des enfers pour dévorer et saccager. Lorsque ces bêtes infâmes s’enfuirent, Gibbs cligna des yeux, trop certain que ce qu’il voyait était bien réel. Ses coéquipiers étaient tombés. Inertes, ils gisaient allongés les uns contre les autres cependant que leur sang maculait le sol, se mêlant à celui des goules vaincues, dégoulinant mollement du rebord de la passerelle, pour tomber en goutte à goutte 2 mètres plus bas.

Le feu se répandait malgré le déluge, et sir Malcolm ne ménagea pas Gibbs lorsqu’il fallut le sortir de l’immeuble. Il savait qu’il ne fallait pas, d’autant plus avec un homme comme lui. Cependant il s’était attendu à ce que le vieil agent refuse de le suivre, mais la rigueur militaire, c’est la rigueur militaire, songea-t-il après avoir craqué la dernière allumette, mettant le feu au rez-de-chaussée.

Dans la voiture, un silence de mort s’était installé entre les deux hommes. Gibbs regardait fixement devant lui, les mains sur les cuisses et sans laisser transparaitre d’émotion sur son visage. Malcolm conduisait, épuisé et furieux, inconsolable d’avoir perdu Mina, sa fille, mais déterminé à la retrouver, et à la sauver. Il pensait à mille choses à la fois, mais tout comme son compagnon de route, le vieil explorateur ne laissait rien transpirer. Ainsi le mutisme persista jusqu’à leur arrivé devant la maison de Gibbs. Il se poursuivit lorsque les deux hommes entrèrent à l’intérieur, puis lorsqu’ils mangèrent. Le silence ne fut rompu qu’après plusieurs heures, quand Gibbs avala une seconde gorgée de wiskhy avant de nettoyer ses outils, dans son sous-sol. Enfin occupé à quelque chose, il prit la parole :

  • Que va-t-il se passer, maintenant ?
  • … Je vais la chercher, je la trouverais et je la sauverais, répondit sir Malcolm d’une voix d’outre-tombe, je la sauverais.

Le vieil homme aurait tenu le silence encore longtemps s’il avait pu le faire. Perdu dans ses réflexions, montant des plans dans sa tête, prenant des décisions, il avait presque oublié la présence de Gibbs, comme de tout autre être vivant sur Terre à part sa précieuse Mina. Après la mort de son fils, il devait désormais se battre contre les ténèbres, dans l’espoir de revoir sa fille. Il savait qu’il devait retourner à Londres, retrouver miss Ives qui l’attendait désespérément, luttant contre ses propres démons. Retrouver son équipe, son foyer.

  • Ce soir je prendrais un avion pour Londres, je dois régler un certain nombre d’affaires…
  • Alors vous partez. Vous êtes venus aux Etats-Unis suivi par un bataillon de vampires, et vous avez causé la mort de dizaines de bons marines et de bons agents. Vous comptez vraiment repartir ce soir ? Gibbs gardait un calme olympien pendant qu’il affûtait un couteau à bois.
  • Je vais repartir, je le dois, affirma un Malcolm sombre et déterminé.
  • C’est impossible.
  • Vous ne pouvez m’empêcher de partir, Gibbs.
  • Vous croyez ? dit l’agent avant de se retourner vers son interlocuteur.
  • Je le crois. Il se leva et poursuivi, Ma fille Mina a été enlevée par des créatures de l’enfer, ces vampires comme vous dites, ma protégée est la proie du démon, seule à Londres depuis des semaines je n’ose penser au pire, j’ai des affaires à régler et je peux vous l’assurer, agent Gibbs, je compte bien le faire ! Je ne suis pas un homme qui perd son temps, je ne suis pas quelqu’un qui se laisse impressionner, je DOIS retrouver ma fille pour la sauver et personne ne me retiendra !
  • Vous êtes loin de chez vous monsieur Murray, répondit Gibbs très calmement. Personne ne partira d’ici avant que j’ai des réponses, avant de savoir pourquoi mon équipe est morte !

Gibbs frappa lourdement sur l’établi avec sa main, fixant sir Malcolm droit dans les yeux. A ce moment-là, sir Malcolm Murray compris qu’il devrait expliquer beaucoup de choses, et qu’il ne fallait pas compter quitter ce sous-sol si aisément. Cette lueur au fond des yeux, qui venait trancher avec le bleu clair des iris, il la connaissait, il l’avait déjà vu, dans son propre regard. Hésitant une dernière fois, il prit le vieux tabouret en bois de sous l’établi et entreprit de raconter son histoire à un Gibbs tendu et intransigeant.

L’agent qui pensait avoir tout vu avait dû encaisser beaucoup de vérité, pendant l’heure que Malcolm passa à narrer les évènements qui l’avaient conduit ici, à Washington. Pas une fois il n’avait interrompu son interlocuteur, tout du long, il avait écouté scrupuleusement chaque phrase, chaque mot, et analysé chaque information donnée. A mesure que le vieux noble parlait, il écoutait plus attentivement, son regard perçant toujours fixé sur le regard de l’autre. A mesure qu’il parlait, sir Malcolm sentait sa voix s’assombrir, et plongeait dans l’œil de son double, s’y enfonçait solidement comme une ancre. A cette profondeur, il pouvait pratiquement entrevoir les premières lueurs de l’âme de son vis-à-vis, et s’y adresser directement. Il aurait pu se passer un siècle ou un millénaire, les deux hommes aspirés par l’intensité de l’instant n’en avaient cure, chacun buvant la vision de l’autre, les yeux prêts à percer le mystère de l’individu. Gibbs comprit qu’il avait en face de lui un survivant, Malcolm réalisa qu’à l’autre bout de la table se tenait également un survivant. Plusieurs fois, la mort n’avait pas voulu d’eux et les avaient rejeté dans la noirceur de la vie. Plusieurs fois ils auraient dû mourir, et surtout mourir à la place de quelqu’un d’autre. Tout au long de leurs vies, ils auraient pu s’échapper, abandonner, éviter les blessures, les marques, recommencer ailleurs, autrement. Tout au long de leurs vies cependant, chacun à leur façon, ils n’ont jamais songé à le faire. Ils se sondèrent ainsi un long moment après que Malcolm eut terminé son discours. Combien de temps ? Aucun des deux ne voulait quitter le regard de l’autre, de peur de s’écrouler ou de cesser d’y croire, ou bien par peur de laisser s’en aller la personne qui vous ressemble le plus au monde. Aucun des deux ne pouvait quitter l’autre, étant chacun en terrain connu sur le territoire de l’autre. Leurs regards communiquaient, telle une étrange fusion glaciale, dans un silence assourdissant.

Le soir même, sir Malcolm Murray quittait les Etats-Unis la tête haute, un imperceptible sourire aux lèvres. Son billet enregistré, il put rejoindre Gibbs qui l’attendait déjà de l’autre côté avec la même expression sur le visage. Une fois de plus la mort n’avait pas voulu d’eux, ils étaient des survivants à nouveau, et la prochaine fois, ce sont eux qui iront la chercher.

Angélique Leydier

(c)2017 A.Leydier


C’est fini! J’espère que cette petite lecture vous aura plu, laissez moi un com pour livrer votre avis^^

A bientôt pour un nouvel article!

Angie.

Les aventures de Tchouk et Bou: tout un projet!

Bonjour les amis!

Dans l’article d’aujourd’hui, je vais vous présenter mon grand projet depuis des années, celui qui me tient particulièrement à cœur et que je garde au chaud en le peaufinant toujours plus^^

Il s’agit d’une saga fantasy pour enfants, intitulée « TCHOUK et BOU », qui met en scène une petit garçon et un bébé dragon, dans un univers vaste qu’ils vont découvrir en même temps que les petits lecteurs et/ou leurs parents! Le garçon s’appelle Tchouk et bien sûr, Bou est le dragon.

Au jour d’aujourd’hui, 2 tomes sont terminés, et un troisième est en cours d’écriture! La couverture du tome 1 est également terminée (réalisée de manière artisanale par mes soins)!

Le mois prochain, il sera disponible à la vente mais bien avant cela, permettez moi de vous en parler un peu plus^^

C’est mon fils, au départ, qui m’a inspiré le personnage de Tchouk. Vous allez peut être rire, mais le dragon, lui, a été inspiré par notre chienne! Lorsque j’ai commencé à écrire, le fameux et excellent « Dragons » de Dreamworks n’était pas sorti. On ne connaissait pas franchement le livre dont le film est issu,en tout cas moi je ne le connaissais pas, je n’avais donc pas ce spectre au dessus de moi. Comment vous dire, lorsqu’il est sorti, j’étais verte, j’avais l’impression que tout se ressemblait mais en fait non! Les histoires ne sont pas du tout les mêmes, seuls les créatures nommées « dragons » relient les 2 univers, ouf! J’ai pu entamer sereinement l’écriture du tome 2 ensuite.


Comment je travaille?

En dehors de l’écriture, Tchouk et Bou demande un travail complet de création, d’imagination et d’organisation. A la main, car j’y tiens, je n’y arrive tout simplement pas sur info, j’écris, je construis cet univers, les personnages évidemment, les lieux. De manière plus vaste, l’histoire du pays puis du monde, les mythologies présentes, les systèmes politiques, sociaux, religieux, scolaires etc. J’ai réalisé un bestiaire pour les dragons, il y en a d’autres pour la faune et la flore (celle n’existant pas déjà chez nous), des listes de spécialités gastronomiques enfin bref, tout ce qui peut m’être utile pour ensuite n’avoir qu’à écrire mon histoire.  Biens sûr, il y a aussi les cartes de chaque pays, elles sont importantes! Réalisées elles aussi à la main, elle m’aident beaucoup à tout situer, à penser un déplacement etc.

De manière moins technique cette fois, j’ai voulu, à travers Tchouk et Bou, insuffler quelques valeurs positives de base aux enfants, comme se faire des amis et les défendre, aimer ses parents, donner le meilleur de soi, vaincre ses peurs, protéger les animaux, avec une grande dominante pour l’amitié, valeur centrale, pilier de l’histoire!

Tchouk et Bou se rencontrent donc dans le tome 1, qui est plutôt court, il s’agit d’une jolie et longue situation initiale si vous voulez^^ On rencontre sa maman, Lush et son lapin de compagnie. On fait également le tour de la ferme aux dragons que dirige la mère du petit garçon. Enfin, on assiste dans ce tome à la naissance de leur profonde amitié!

Le tome 2 est différent, plus long, il raconte un vraie petite aventure, la première vécue par Tchouk et Bou! On y rencontre de nouveaux personnages puis surtout on sort de la ferme! Il y a de l’action et de l’émotion^^ Mais je vous en direz plus sur ce tome là dans un autre article 😉


Et c’est pour quand?

La date de sortie prévue pour Tchouk et Bou: Amis pour la vie, est le 15 Mars 2017! Je compte ajouter quelques jolies illustrations à l’intérieur 😉

Si vous avez des enfants, Tchou et Bou sauront les charmer dès 4 ou 5 ans, et jusqu’à 10 ans ( tout dépend de l’enfant naturellement^^)! Une histoire qui plaira aux filles et aux garçons!

Voilà la couverture terminée du premier tome de Tchouk et Bou, dès aujourd’hui! Si vous aimez, n’hésitez pas à partager autour de vous!

(c)2017 A.Leydier

Voilà c’est fini! A bientôt pour le prochain^^

N’hésitez pas à laisser un com’ 🙂

Angie

En exclu! Un extrait de L’Ombre des sentiments en lecture libre!

Bonjour à tous!

Découvrez sans plus attendre un extrait de mon roman, L’Ombre des sentiments, gratuitement!

Le passage se situe au milieu de l’histoire à peu près, donc bien plus loin que l’extrait disponible sur MonBestSeller.com !

Bonne lecture!

 

 

 

L’ombre des sentiments

 

– Cesse un peu de te plaindre, rien ne t’empêche de refaire ta vie! Je m’en fiche du reste, fais ce que tu veux, si tu veux pourrir seul dans ton coin, ça te regarde, mais Ally et Stan n’ont pas à subir! Je refuse qu’ils viennent ici tant que c’est insalubre, tu entends?

– Fous moi la paix, j’en ai rien à foutre, t’entends? Casse-toi!

– Bien, j’me casse, mais les gosses ne reviendront pas! Je t’avais prévenu déjà la dernière fois, tu n’a rien foutu, c’est bien fait pour toi mon pauvre.

– Fous le camp de chez moi!! Allez, va-t’en! Dégage putain, trainée! T’as volé ma vie pouffiasse, t’entends, tu m’as ruiné, démoli alors casse-toi vite! Remet pas tes foutus pieds ici sinon je réponds de rien! Dégage!!

Sabine tourna les talons sans attendre et rejoignit ses enfants dans la voiture. En démarrant, elle jeta un dernier coup d’œil sur la maison et sur Tom, qui brandissait le poing et continuait à vociférer, devenant rouge de colère, bavant presque comme un chien enragé. Il avait pété un plomb cette fois et il lui avait fait peur. La suite allait être compliquée.

Tom claqua la porte aussi fort qu’il le pu, puis se dirigea d’un pas d’éléphant vers le salon, toujours aussi remonté. Il resta 2 ou 3 secondes les mains sur les hanches puis donna un coup de pied dans la table basse, renversa tout ce qu’il y avait dessus, balança les coussins du canapé à travers la pièce, brisa la lampe de chevet et arracha les tableaux. Sa colère se transforma rapidement en violence, débordante, trop longtemps refoulée, impressionnante pour un homme tel que lui! La violence, il y avait déjà songé mais il s’était battu contre cet instinct puéril, qui ne mène souvent nulle part. Aujourd’hui, c’est différent. Il est violent, et il aime ça. Casser, briser, lancer, arracher, craquer, jeter, retourner, démolir, détruire. Parfois ça fait du bien, et Tom devenait euphorique à mesure qu’il détruisait son salon. Il rugissait tout en envoyant balader le programme télé avec la télécommande, une bête prenait le contrôle de son corps. Une bête restée enfermée dans une cage bien trop petite toutes ces années. Alors, t’aime ça hein? Je te l’avais dit, non? Lâche toi mon pote, oui c’est ça, c’est c’qui faut! Encore! Tom obéit, tel un robot. Au bout de 20 minutes, le salon était en lambeaux, la jolie décoration de Sabine n’existait plus. Pour peu, on se serait cru dans le château de la belle et la bête. La bête, justement, elle ne comptait pas repartir dans l’ombre si vite, non, pas maintenant qu’elle était parvenue à sortir. Salut mec! C’est moi, tu me reconnais? On a été séparés trop longtemps, j’suis là maintenant, j’vais m’occuper de tout! Laisse faire…

Sabine ne dit pas un mot dans la voiture. Les paroles de Tom avaient été si dures envers elle, il n’avait jamais fait ça. Elle resta choquée toute la soirée, narrant son aventure à un Davy perplexe et interdit. Le verre de vin qui lui avait été servi fut engloutit en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Aurait-elle été trop dure avec Tom? Sa réaction était-elle seulement celle d’un animal blessé? Si elle savait… Davy lui massa les épaules puis la nuque en lui disant de ne pas s’inquiéter, les choses allaient s’arranger d’elles même. Sabine n’en était pas si sûre, l’espèce de flamme qu’elle avait entrevu dans les yeux de son ex-mari lui faisait froid dans le dos, et dire qu’elle n’avait jamais soupçonné cette fureur chez lui!

Je suis content d’être avec toi Tommy! Aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de ta vie, comme dirait l’autre! Je vais bien m’occuper de toi, et de ta p’tite famille, tu verras! Je veux les revoir, fais ce qu’il faut pour qu’ils soient de nouveau avec moi. Oui, c’est prévu. Merci. Pas de ça entre nous Tom, je te guiderais, je t’apprendrais, et tout sera comme avant. J’écoute. J’ai besoin de toi, je n’en peux plus. Bien… parfait! Tu vas voir! On va pas s’laisser faire par une petite bonne femme, si? Moi je dis non, ça suffit de se faire balader! La colère est nécessaire mon vieux, laisse toi submerger par elle, tu la sens? Chaude, flamboyante, écrasante, elle sera ta meilleure amie. Ecoute les cris dans ta tête, tu sais ce que c’est? Ces cris stridents, révoltants, c’est la peine, la tristesse, ton désespoir! Fais-moi sortir tout ça! Tom obéit à nouveau, il descendit à la cave, et hurla aussi fort que possible. Il hurla jusqu’à s’en faire mal, jusqu’à en pleurer. Les larmes coulaient sur ses joues, de petites tâches d’eau salée maculaient le sol autour de ses pieds. Il cogna contre les étagères et donna des coups de poing dans les murs, des coups de pieds dans les cartons. Une seconde, il reprit son souffle et inspira tout l’air possible par le nez, puis il se remit à crier et à pleurer. La cave était plutôt bien isolée, de l’extérieur, on ne l’entendait pas. Continue, tu n’es même pas fatigué là! Balance tout! Tom hurla pendant de longues minutes, à tel point que pour finir, il gémissait, allongé sur le sol poussiéreux de la cave, se prenant la tête dans les mains, se tortillant comme si on l’avait battu. Il adopta la position fœtale en enlaçant ses genoux, puis ne fut plus capable de crier, tout juste sanglotait-il.

Une semaine après l’apparition de la bête, Toute la maison fut détruite de l’intérieur, le vestibule, la cuisine, les chambres, le bureau, la salle de bains, tout. On se serait cru dans un manoir hanté. Tous les volets étaient clos, les carreaux aux fenêtres brisés, la porte d’entrée fermée à clé. Il ne répondait plus au téléphone, qu’il débrancha d’ailleurs, et se faisait livrer ses courses tard le soir. Il avait exigé que le livreur dépose le colis devant la porte, il y avait l’argent prévu sous le paillasson. Il avait aussi demandé à travailler de chez lui, prétextant une vilaine fracture à la jambe; il faudrait plusieurs mois pour qu’il puisse conduire. Son patron, un jeune premier de 25 ans, n’y voyait pas d’inconvénient, tant que Thomas lui envoyait ses articles par mail dans les délais. Voilà, Tom pouvait vivre sans sortir de chez lui à présent. Il resterait enfermé le temps qu’il faut pour… pour? Il ne savait pas encore, mais des choses allaient se passer, sans aucun doute. La bête fredonnait des chansons dans sa tête, elle lui causait souvent, et il lui répondait. Au fil des semaines, Tom ne ressemblait plus au jeune Thomas Grwed qui avait acheté cette maison avec sa femme. Il n’était plus qu’un corps, animé par autre chose… son âme avait laissé place à l’animal féroce qui guettait depuis des années. Elle avait attendu son heure, patiemment, tapie dans l’ombre, sachant qu’un jour elle sortirait. Son emprise sur Tom serait totale d’ici peu, c’était le plan. Ses pattes avaient foncé en lui, ses griffes avaient déchiré l’amour, lacéré son cœur,

 

Extrait de « L’ombre des sentiments »

Equivalent de 10 pages version poche. ©2017 A.Leydier


 

Bienvenue sur le site d’Authente!

Bonjour à tous, et surtout comme le titre le dit, bienvenue!

Voilà mon tout premier article, écrit avec une pointe d’angoisse, mais avec beaucoup d’excitation! Le site www.authente.fr ouvre donc ses portes aujourd’hui, impatient de vous livrer son contenu. A travers les pages d’Authente, vous allez découvrir plein de facettes de ma personnalités, des choses que j’aime bien sur, et aussi toutes celles que je fais. Il y a bien évidemment les livres et les textes, mais aussi des tableaux et des dessins.

Vous allez vite voir, plusieurs galeries vous attendent, bien séparées pour différencier chaque discipline ou activité, derrière les appellations « Authente Edition » et « Authente Création »

L’espace « Authente Blog » est comme son nom m’indique, le blog du site, là où je poste mes articles, là où l’on échange, là où ça bouge^^

Le blog abritera donc des articles culturels, des commentaires de mes lectures, des news d’Authente, des news culturelles et également des partages de l’activité des autres créateurs. J’espère pouvoir mener quelques interviews d’auteurs aux parcours différents aussi, pour vous les faire découvrir!

Mais ce site est surtout dédié à mes livres, je vous en parle en détail dans les articles qui suivent bien entendu. Ils sont disponible à l’achat sur Amazon, Fnac Kobo et Thebookedition, en format numérique (ebook) et en format poche (papier). Le premier à sortir sera le roman, L’ombre des sentiments. Mon premier roman donc, commencé il y a longtemps puis très rapidement sortira le tome 1 de la saga pour enfants « Les aventures de Tchouk et Bou », il me reste la couverture à faire et j’ai pris du retard dans cette tâche^^

A noter que les 40 premières pages de L’ombre des sentiments sont disponibles gratuitement ici: http://www.monbestseller.com/manuscrit/6993-lombre-des-sentiments

Cela dit, les faire exister sans penser aux autres, ça n’a pas de sens! Authente est donc également un lieu de partage et d’échange, avec peut être la création d’un forum un jour, si la necessité s’en fait sentir. N’hésitez vraiment pas à laisser vos impressions, vos points de vue, vos avis! Sachez que je répondrais toujours aux commentaires ou aux messages^^

Comment me contacter?

A votre disposition, vous trouverez un formulaire de contact, un peu partout sur le site. Il vous permettra de me contacter pour toute info ou question que vous auriez envie de me poser. Bien sur il y a aussi Facebook et Twitter pour ça. Ainsi, vous avez le choix!

Je remercie d’avance ceux qui me soutiennent déjà, et je remercie tout ceux qui le feront à l’avenir! 🙂

J’espère que votre visite sera agréable, que vous reviendrez (oui ben oui, ça serait bien^^), et que mon univers vous plaira!

A bientôt pour le prochain article!

Angie.