Découvrez le titre et la couverture de mon roman!

couverture

Découvrez le titre et la couverture de mon roman!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je suis très heureuse de partager avec vous la toute première « news » au sujet de la réédition de mon roman! Je vous en ai parlé ICI , et je voulais faire un petit point avec vous sur mon travail. Vous pouvez donc découvrir dès maintenant le nouveau visage de mon roman, pour une deuxième vie! Cap sur la couverture, et le titre! 

 

Un choix difficile

Choisir son titre et sa couverture, comment vous dire, c’est extrêmement dur! Tout auteur y est pourtant confronté à un moment ou à un autre. Certains ont l’idée tout de suite, du moins pour le titre. D’autres, comme moi, font preuve d’un vide intersidéral en matière d’imagination. Le choix du nouveau titre de mon roman a donc été compliqué! J’ai finalement prit ma décision, après en avoir parlé à quelques personnes. Ce nouveau titre reflète mieux l’histoire, et n’induit plus les lecteurs en erreur (cf; ancien titre).

En ce qui concerne la couverture, ça a été encore plus long. Je savais que je voulais du noir et une ambiance sombre, qui interroge les lecteurs. Je voulais aussi un style épuré, suite à ma première couverture qui ne me plaisais pas. Donc, il fallait faire simple, et noir. Mais que faire pour se démarquer? Apporter une touche de personnalisation, une identification de mon roman? Avec l’aide d’ Anaïs W. , que je remercie encore, j’ai finalement mis au point une couverture équilibrée, sobre et sombre. Je pense qu’ainsi, les futurs lecteurs auront un meilleur aperçu de l’histoire.

Voici la nouvelle couverture, et le nouveau titre de mon roman:

couverture

 

« Histoire de Tom », est donc le nouveau titre de mon roman. J’ai choisis de mettre en avant mon personnage principal, Tom. En effet, peu importe les situations du roman, Tom est présent, actif ou passif, voire simplement évoqué. Je ne peux pas vous en dire plus sur les raisons de ce titre sans dévoiler toute l’histoire, je m’arrête donc là mais sachez qu’il y en a d’autres 🙂

La couverture,  voilà, est vraiment noire ce coup-ci! Clairement, c’est ce que je voulais, sans l’avoir osé au départ! Je me suis écoutée pleinement pour cette réédition, et le fond noir s’est imposé de lui-même. Mon nom est en bas et en petit, car il n’est pas si important, alors j’ai donné la priorité au titre, qui lui, doit se voir. Le sang, pour finir, afin de donner une légère information au lecteur, comme une direction, si on veut. Une façon aussi d’attirer le regard!

 

Et après?

 

Après? Il sera temps de vous dévoiler le résumé d’ « Histoire de Tom », sur lequel je travaille désormais, en parallèle de la réécriture. Je souhaite que ce résumé informe correctement les éventuels lecteurs, et qu’il donne le ton du livre. C’est, là encore, une tâche ardue qui m’attend! Au niveau de la réécriture justement, j’écris en ce moment le chapitre 15 ! 🙂 Je vous tiendrais au courant de mon avancée, ici ou sur les réseaux sociaux^^

C’est terminé pour aujourd’hui, que pensez-vous de cette nouvelle couverture? N’hésitez pas à me répondre en commentaire, c’est toujours un plaisir de vous lire! 🙂 Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


Cet article vous a plu? Alors commentez-le ou partagez-le!

A bientôt

Angie

J’ai lu: les romans de Stephen King

King

J’ai lu: les romans de Stephen King

Stephen King, ce grand malade qui nous effraie et qu’on adore!

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je vous propose la présentation d’un auteur que j’aime beaucoup! La dernière fois je vous avais parlé d’Amélie Nothomb, et bien ce coup-ci, il s’agit du très célèbre auteur américain, Stephen King. Comme beaucoup d’entre nous, je l’ai découvert il y a longtemps déjà! Contrairement à Amélie Nothomb, je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres. J’ai donc encore de nombreuses occasions de me faire plaisir avec cet auteur!

King

Qui est Stephen King?

 

Stephen King est né le 21 Septembre 1947, à Portland, dans le Maine. Son père abandonne le domicile conjugal lorsqu’il est enfant, sa mère doit alors assumer seule ses deux fils. Le jeune Stephen King connait des années difficiles et déménage de nombreuses fois. Jusqu’au jour où il se fixe à nouveau dans le Maine avec sa famille, durablement.

Le petit Stephen voit l’un de ses camarades se faire écraser par un train, juste sous ses yeux, ce sera sa première rencontre avec l’horreur. Suivront ses passions pour les livres et le cinéma, qui construiront son univers et son gout pour l’horreur.

Il fait ses études à l’université du Maine, et en ressort avec un diplôme et un certificat d’enseignant d’anglais. Il se marie rapidement après avec Tabitha Spruce, qu’il a rencontré sur le campus et avec qui il aura 3 enfants. Il commence à vendre à bas prix ses premières nouvelles, à des magazines notamment.

Il connait là aussi une période de galère, où il gagne peu sa vie et où ses premiers livres ne se vendent pas. Néanmoins, le succès arrive en 1974, avec son premier roman publié par l’éditeur américain Doubleday, le célèbre « Carrie ». Sa carrière était lancée. En parallèle des publications sous son nom, il publie également des romans sous un pseudonyme, « Richard Bachman », afin de pouvoir publier plus de livres par an.

Les romans vont ainsi s’enchainer avec « Salem » en 1975, « Shining » en 1977, « Fléau » en 1978 ou encore « Marche ou crève » en 1979. Il signera par la suite Best-seller sur Best-seller, avec des titres plus connus les uns que les autres: « Simetierre », « Ça », « Misery », « La ligne verte », « La tour sombre », « Sac d’os » ou encore « Histoire de Lisey ».

En Juin 1999, il est victime d’un grave accident. Une camionnette le renverse alors qu’il marche le long d’une route, et il doit subir une opération. Suite à cet accident, l’auteur va relentir son rythme d’écriture.

Stephen King est un écrivain d’horreur, mais aussi de fantastique, de science fiction, de fantasy et de roman policier. Ces différents genres se succèdent au fil des romans, que ce soit en tant que King ou que Bachman. Il a remporté de nombreux prix littéraires et plusieurs de ses œuvres sont adaptées au cinéma ou encore en séries TV.


Stephen King, un auteur prolifique à l’imagination débordante!

Pendant plusieurs années, il a publié jusqu’à 3 livres par an. Il explique dans sa méthode de travail qu’il se contraint à écrire 2000 mots par jour, bien qu’il ait réduit son rythme à environs 1000 mots par jour depuis un certain temps. Stephen King a publié un peu de tout, et en quantité: nouvelles, romans, romans courts etc. Au total, plus de 120 livres publiés!

Il y a tellement de livres à lire, que je suis loin d’en avoir fait le tour! Surtout que notre ami continue d’écrire, et publie régulièrement. A travers son œuvre, il aborde des thèmes comme l’enfance, la condition d’écrivain, la violence, la confrontation entre le bien et le mal, la réalité et l’imaginaire, ou encore la méfiance envers les institutions. Il se fait également critique de la société américaine, et aime en révéler les plus sombres aspects.

Stephen King écrit à l’instinct, et pour la plupart de ses romans il ne planifie donc pas son histoire. Assez souvent, il dit que la fin ne ressemble en rien à ce qu’il avait imaginé au départ! On peut dire qu’il laisse libre court à son imagination.


Pourquoi j’aime tant?

J’ai découvert les romans de Stephen King en lisant « Simetierre », un de ses meilleurs je trouve! Bien évidemment, j’ai tout de suite accroché! Tout m’attirait chez cet auteur, son écriture d’une apparente facilité, l’imagination sans bornes et le gout du vice. Dans les histoires qu’il narre, tout peut arriver, notamment le pire, et j’aime ça! Surtout qu’en matière de pire, il a de la ressource.

Stephen King sait aller plus loin et soutirer le maximum de ses personnages. Il les presse comme des citrons, jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, ou meurent. Sa capacité à châtier ses personnages m’a toujours bluffé, et m’a aussi pas mal aidé pour mes propres histoires.

Autre point que j’apprécie toujours dans les romans de Stephen King: la description du quotidien d’américains moyens, la plupart du temps. Dans la même veine, il s’évertue à dépeindre cette Amérique typique, à la critiquer au besoin. Et si parfois il nous vend du rêve à travers ces images de son pays, il sait aussi le juger et ne l’épargne pas. Toujours dans le même domaine, c’est un auteur qui sait vraiment poser un décor, une ambiance. J’ai toujours admiré son talent en la matière.

Bon et puis, pour finir, les histoires quoi! Mais quelles histoires de fou furieux! J’ai rarement lu d’auteurs aussi créatifs, surtout sur le long terme. Comment trouve-t-il toute cette inspiration? Comment des histoires pareilles naissent dans sa tête? Il faut bien le dire, un roman de Stephen King, ça vous aspire totalement à l’intérieur. Et ça ne vous laisse jamais indemne!

 

King

 


Mes romans favoris

Stephen King a écrit tellement de livres qu’il est impossible de parler de tous ici, d’autant plus que je ne les ai pas encore tous découverts. Je vais donc faire un focus sur mes 2 favoris! Qui comptent parmi les meilleurs de l’auteur d’ailleurs^^

« Simetierre »:

Roman publié en 1983 chez Doubleday, dans le genre Horreur.

Résumé:

La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d’en face, qui lui montre le quartier et particulièrement un petit cimetière aux animaux avec sa pancarte mal orthographiée créé par les enfants de la ville. Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l’enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l’aide à Jud. Pendant qu’ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière. Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c’est alors qu’un nouveau drame surgit. (source: Babélio)

Mon avis:

« Simetierre » est pour moi l’un des meilleurs romans que j’ai lu, et aussi l’un des meilleurs de l’auteur. Un cimetière indien, des morts qui reviennent à la vie en version maléfique, un chat et un bébé… une recette malsaine à souhait, souvent qualifiée d’insupportable, ce qui fait sa réputation. Il fait bien avouer qu’un bébé mort-vivant tueur, accompagné de son chat tout aussi mort et hargneux, ça ne peut pas laisser indifférent! J’ai particulièrement aimé le personnage de Louis Creed, sa personnalité et puis, son parcours. Il s’enfonce, en étant consentant, dans un enfer terrifiant. L’idée du chat était déjà limite, et il voit bien que la bête n’est plus ce qu’elle était, pourtant, lorsque son enfant meurt, il adopte le même réflexe. Mais ce n’est pas terminé, car Louis Creed n’apprend pas de ses erreurs, et il est surtout désespéré, à la fin, alors que tout a mal tourné, il refait la même avec sa femme… Irrécupérable.

Certaines scènes du roman sont évidemment difficiles à lire, notamment la mort de l’enfant, et son retour meurtrier. Cela dit, c’est bien ce qui fait de « Simetierre » ce qu’il est^^ Si vous ne l’avez jamais lu, jetez vous dessus!Vous allez adorer Church^^

 

« Ça »:

Roman publié en 1986 chez Viking, dans le genre Horreur. « Ça » a remporté le prix British Fantasy 1987 et se trouve être le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986 (classement par le Publishers Weekly).

Résumé:

Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de couleur.
Ils croiront être parvenus à anéantir le monstre, mais vingt-cinq ans plus tard tout recommence. Devenus adultes, les petits héros de 1958 se retrouvent pour affronter le mal à l’état pur.
Une lutte longue et très périlleuse qui exige l’amour et l’amitié pour vaincre « Ça » qui, lui aussi, peut avoir peur… (source: Babélio)

Mon avis:

« Ça » est le meilleur roman de Stephen King, selon moi. Le meilleur que j’ai lu de lui en tout cas. Cette histoire est longue, terrifiante, malsaine, tordue, sombre, gore… Elle crée de nombreux malaises à la lecture, il va très loin dans l’horreur je trouve. C’est clairement un de mes romans favoris. C’est également un roman qui traverse les époques, qui ne vieillira sans doute jamais, et dont l’ambiance est unique. Il a inspiré beaucoup de monde (dernièrement, la série « Stranger Things »), et son ambiance est inimitable.

Ce roman m’a transportée, aspirée, lui aussi, et j’en ai même fait quelques cauchemars^^ Encore une fois, comment Stephen King a-t-il eu cette idée de malade? « Ça » réunit ses deux thèmes de prédilection, l’horreur et l’enfance, dans ce qu’on peut appeler un véritable chef d’œuvre! On suit cette bande d’amis avec une addiction bizarre, curieux de savoir comment ils vont vaincre le clown, ou comment ils vont mourir!


Stephen King, pour moi c’est…

King

 

Stephen King est incontestablement l’un des plus grands auteurs du 20e siècle, et sans doute qu’il fera partie des meilleurs du 21e également. Ses romans pullulent, dans des genres différents, des formats différents et des atmosphères différentes. Il est le maitre de l’horreur, celui qui l’a présenté au monde entier, avec un succès populaire, spectaculaire et sans précédent. Nombre de ses œuvres sont adaptées sous toutes sortes les formes: cinéma, séries, romans, jeux vidéos, BDs etc. Et très nombreux sont les clins d’œil, un peu partout. Son influence est indéniable.

Stephen King fait parti de la culture américaine pour moi, de la meilleure partie^^ C’est un de mes auteurs favoris, il a une grande influence sur ma vision de l’horreur par exemple. J’adore ses histoires, et son univers.

Il est également un homme généreux, attaché à l’endroit où il vit, et où il s’investit. Avec sa femme, ils ont crée une fondation et régulièrement, il fait des dons à la ville de Bangor, dans le Maine. Bref, il est plutôt altruiste, et modeste, j’apprécie^^ Il assume ses convictions et ne va pas s’interdire de dire ce qu’il pense, sans chercher pour autant à faire de la récupération ou de la provocation. Là où il s’exprime le plus, c’est à travers ses romans.

Pour finir, je dirais que c’est un personnage à lui tout seul, intéressant, un peu flippant, mais qu’on adore. J’espère qu’il va écrire encore longtemps!

Voilà, c’est fini! J’espère que vous avez aimé cet article! Je reviendrais vous parler d’un autre auteur que j’aime, mais je ne sais pas quand^^ Surprise 😉 Si jamais vous n’avez jamais rien lu de Stephen King et bien, je vous y encourage très sérieusement et j’espère vous avoir donné envie!^^


Vous avez aimé cet article? Alors commentez-le et partagez-le!

A bientôt

Angie

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

5

 

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je publie ce petit article pour rappeler que la prévente de « L’espoir au corps » se termine dans 5 jours! Si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire, il est donc encore temps de le faire! Pour l’occasion, je réunis ici pour vous l’ensemble de mes articles sur ce roman que j’ai tant aimé, pour former mon dossier sur « L’espoir au corps »… 🙂 Allez vite le découvrir, vous ne serez pas déçus!

-lire la première partie gratuitement-

5

Un roman intense à découvrir d’urgence!

« L’espoir au corps » est le troisième roman d’Anaïs W., dans le genre réaliste. L’auteure, habituée à faire vivre aux lecteurs des histoires fortes qui mettent en scène des personnages intenses, remplit une nouvelle fois sa mission. Les premiers lecteurs sont tombés sous le charme puissant de ce roman qui tient toutes ses promesses. Captivant, émouvant, fort avec un message clair: se battre pour s’en sortir et trouver le bonheur. Des thèmes surprenants: le VIH, le deuil, la famille, l’amour, le combat, l’acceptation. Daniel et Kalinda, les personnages principaux, devront se surpasser pour donner un sens à leurs vies. En tant que partenaire, comme vous le savez peut-être, j’ai moi-même lu « L’espoir au corps » et je l’ai adoré, au point d’y consacrer un dossier spécial!^^

Mon dossier sur « L’espoir au corps » d’Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W.

Qui est Anaïs W. ? Portait+interview

Les bons plans de la prévente!

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » en images!

J’ai lu « L’espoir au corps: ma chronique complète

Au travers de ces 5 articles, vous avez tout ce qu’il vous faut pour connaitre ce nouveau roman, et peut être avoir envie de le découvrir. Bien sûr, je présente mon partenariat puis l’auteure, une jeune femme formidable. Ensuite je vous parle des bonus de la prévente, c’est important de le savoir! Il vous reste 5 jours pour en profiter donc je rappelle brièvement que les frais de port son offerts et que vous gagnez une place pour le grand tirage au sort qui aura lieu le 16 Septembre sur Facebook. Ça serait vraiment dommage de passer à côté!  Puis j’ai choisis de vous présenter, en images, les personnages principaux, Daniel et Kalinda, dans un article original et enfin, pour finir, ma chronique détaillée. Un dossier complet pour vous convaincre de devenir le prochain lecteur de « l’espoir au corps ».

-Commander mon exemplaire-

5

 

Un roman qui n’attend que vous!

Je vous conseille chaudement de lire « L’espoir au corps », de recevoir son message, de vivre les combats de Daniel et Kalinda. Une vraie leçon de vie, de force et de sincérité. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture unique en son genre, au contraire, vous aurez apprit quelque chose. En rejoignant les autres lecteurs, vous découvrirez aussi une plume délicate, intelligente et profonde derrière laquelle se cache une auteure talentueuse. Anaïs W., une jeune femme que vous aurez envie de connaitre, car avec son troisième roman, elle vous aura forcément touché au cœur! Je suis moi-même heureuse de la connaitre un peu et d’avoir lu ses trois livres, car j’ai découvert une plume que j’aime beaucoup, et des histoires captivantes. « L’espoir au corps » n’attend que vous maintenant, mais dépêchez-vous, il ne reste plus que 5 jours pour bénéficier des bonus de la prévente! 🙂


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le! A bientôt Angie

C’est la rentrée! Voici mes projets!

rentrée

C’est la rentrée! Voici mes projets!

 

Bonjour les amis! C’est la rentrée! Le retour à l’école des enfants et enseignants, la reprise des projets pour moi! Aujourd’hui je vous parlerais donc de mes activités, ralenties pendant l’été. il est également temps de faire un petit topo sur mon parcours dans l’auto-édition, débuté il y a 6 mois. Alors allons-y, c’est parti…

 

rentrée

Le bilan des 6 mois

Il y a 6 mois, je me lançais dans l’auto-édition, avec des rêves et plein d’idées. Je publiais mon premier roman, comme on testerait un médicament sur un cobaye, c’est à dire sans trop savoir ce qui allait se passer. Je m’étais renseignée bien sûr, je ne partais pas dans l’inconnu total, mais j’étais bien loin de me représenter le travail à fournir en tant qu’auteure indépendante! Je savais que mon roman n’était pas suffisamment abouti, mais qu’il me servirait à entrer dans le monde des auteurs, et d’apprendre à leur contact.

En toute franchise, je n’ai pas réalisé beaucoup de ventes. Plusieurs raisons à cela: une communication tardive et maladroite, des choix de titre et couverture peu attirants, un mauvais positionnement de prix… toutes les erreurs à faire, je les ai faites. Cependant, j’ai réussi à agrandir mon réseau, notamment sur Twitter en dépassant les 1000 followers. J’ai fais la connaissance d’auteurs et blogueurs, j’ai lu des romans auto-édités, j’ai regardé ce que les autres faisaient. J’ai soumis mon roman à la critique et répondu à des interviews. J’ai amélioré mon site et pris mes marques au niveau des articles, je m’y exprime enfin pleinement. Globalement, j’ai pris de l’expérience et petit à petit, j’optimise mon travail et ma présentation, j’apprends à tout soigner, et à contrôler mes idées.

Dans mon parcours, une auteure en particulier m’a beaucoup apprit, et je pense, n’a pas finit de m’apprendre. Il s’agit d’Anaïs W., et en l’observant, en lisant ses articles et ses livres, j’ai réalisé pas mal de choses. L’importance d’un travail très soigné, pour un rendu professionnel, mais aussi d’une communication claire, régulière, anticipée, pro. Cet été, elle m’a proposé d’être partenaire pour le lancement de son 3e roman (L’espoir au corps), et j’ai évidemment accepté. En voulant l’aider, je me suis aidée moi-même, c’est une super expérience!

 

rentrée

La reprise

Cet été, j’ai réalisé un tableau, de Raiponce et Belle, et j’ai pris tout mon temps 🙂 J’ai écris une nouvelle pour le concours Nolim by Carrefour et j’ai aussi candidaté mon roman pour le Prix des Auteurs Inconnus . J’ai aussi travaillé sur mon partenariat avec Anaïs W. en écrivant des articles. Je suis parti en vacances à Biarritz, une ville magnifique et assez incroyable avec des plages partout. Puis j’ai changé d’extension pour mes newsletter en choisissant Mailpoet, c’est bien mieux maintenant. Il est temps de s’y remettre, comme c’est la rentrée!

Pour commencer, j’ai stoppé mon travail sur la série à lire que je souhaitais écrire. Rapidement, je me suis aperçue que je ne voulais pas écrire sur ce thème, que je n’avais pas assez d’inspiration, de matière pour imaginer, travailler. Au lieu de m’acharner et de perdre gout, j’ai décidé d’arrêter ce projet. Durant l’été, un nouveau l’a remplacé, un roman cette fois, avec un gros travail de recherche, que je suis en train de mener en ce moment. Je vous en parlerais d’avantage dans quelques temps, mais j’ai d’ors et déjà écris le prologue, disponible sur Scribay.

Tchouk et Bou est toujours d’actualité, je poursuis l’écriture du tome 3. Je me pose beaucoup de questions quant au premier tome et sa publication. Au fond, j’aimerais le publier moi-même, mais je ne suis pas satisfaite du rendu. Je pensais donc avoir recours aux maisons d’édition, en tentant ma chance. Mais voilà, récemment, une nouvelle opportunité s’est offerte à moi, et je vais creuser de ce côté avant d’aller voir les maisons d’édition. Je vous en dirais plus si ça fonctionne^^

 

rentrée

Le renouveau

J’ai également pris une autre décision majeure, celle de rééditer mon roman, « L’ombre des sentiments ». Je suis en pleine réécriture en ce moment. Je suis en train de concevoir une nouvelle couverture et je réfléchis à un nouveau titre. Plus qu’une réédition, ça va être une vraie renaissance! J’ai envie de lui laisser une vraie chance, en libérant son potentiel et en y travaillant sérieusement, avec tout ce que j’ai appris ces 6 derniers mois, mais au delà, ces dernières années. Je suis très enthousiaste sur ce projet là, car il représente une véritable amélioration.

Évidemment, hors de question de modifier l’histoire, car elle me plait comme ça. Par contre, je réécris tout, de A à Z. Depuis l’écriture de ce roman, il y a quelques années, mon style s’est amélioré, ma façon de raconter aussi. Mon écriture et mon vocabulaires se sont étoffés de manière logique, avec le temps. J’ai donc aujourd’hui beaucoup plus de moyens à ma disposition pour écrire cette histoire. J’espère, en outre, produire plus de pages pour obtenir un roman un peu plus long. C’est un défi que je compte bien relever!


Pour conclure cet article de rentrée, je tiens à remercier tous ceux qui me soutiennent. Merci à vous qui suivez mon travail, partagez mes articles ou photos, qui me laissez des commentaires… Merci aussi à ceux qui ont acheté mon livre, ceux qui lisent mes textes gratuits, ici, sur sur Scribay, ou  sur Facebook. 

Merci à mes proches et aux nouvelles personnes que j’ai rencontré, j’espère poursuivre mon aventure encore longtemps, et grâce à vous, c’est peut être possible! 🙂

Bonne rentrée à vous!


Cet article vous a plus? Alors partagez-le ou commentez-le!

A bientôt

Angie

J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

espoir

J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Je suis revenue de Biarritz, où j’étais en vacances avec ma famille. Chose promise, chose due, je vous présente aujourd’hui ma chronique de « L’espoir au corps », troisième ouvrage de la romancière Anaïs W. ! J’ai eu la très grande chance de lire ce livre en bêta-lecture voilà un moment, de participer modestement à sa correction, et j’ai pu relire la version terminée par la suite. Ma lecture a donc été très sérieuse, minutieuse et objective. Tout ça dans le but d’aider au mieux Anaïs W., dans la limite de mes capacités^^ C’est avec le même sérieux que je vous livre mes impressions, ma vision de cette lecture unique en son genre, à travers la chronique suivante…

-disponible à la commande ici-

 

espoir

Un roman, des espoirs, des thèmes forts

 

Le 23 Septembre 2017 paraitra officiellement le troisième roman de l’auteure indépendante Anaïs W., intitulé « L’espoir au corps ». Un nouveau roman réaliste et profond, dans le prolongement des précédents ( « Débolis Héyavé » et « Au delà des tours » ), avec une nouvelle maturité. Une vision et un travail plus mûr, qui ont permit à Anaïs W. de nous livrer cette histoire forte, captivante, qui sait atteindre le cœur. La plume d’Anaïs, si profonde pour ne pas dire incisive, se voit dotée de nouvelles fibres, capables de tisser un récit plus complexe, plus adulte.

Les adultes justement, sont au premier plan dans ce roman, contrairement aux deux premiers. Terminé l’adolescence, ses tourments et ses doutes, ses rites initiatiques etc. Place au monde adulte, avec son lot de certitudes mêlées d’incertitudes, d’angoisses, de colères, de responsabilités, de souffrances, accompagnés de doutes et de secrets. L’auteure change d’atmosphère sans pour autant écorcher ses messages: combat, espoir, force, amour et confiance. Du moins, ce sont les thèmes principaux récurrents de l’univers d’Anaïs W., selon moi. Notez que la notion d’amour englobe l’amitié. L’autre thème pilier étant la quête d’un bonheur tranquille.

Un nouvel espoir…

Comme dans ses deux premiers romans, l’auteure met en scène des personnages aux parcours compliqués, animés par l’espoir de s’en sortir. Un espoir implacable qui les pousse à continuer, même quand tout semble perdu, et qui les rend meilleurs à la fin. Dans ce roman, Daniel et Kalinda, les personnages principaux, ont en commun l’espoir de trouver quelqu’un qui saura les accepter, et avec qui ils pourront partager leurs vies. Ils veulent trouver le bonheur, l’amour, la solidité et le réconfort d’un vrai foyer. L’une est persuadée d’avoir fait une croix sur l’amour, l’autre ne s’y attend plus vraiment… Et pourtant, plus fort que tout, l’espoir renait lors d’une rencontre sur un parking, grâce à un pneu crevé.

Des thèmes qui touchent

Si vous pensez avoir à faire à une romance avec « L’espoir au corps », détrompez-vous! Car si l’amour est bien présent, il est un thème parmi les autres. L’histoire d’amour entre les personnages principaux est LE prétexte pour les faire évoluer. Comme si, grâce à leur amour naissant, Daniel et Kalinda cessaient de tourner en rond pour enfin se concentrer sur l’essentiel: s’accepter et accepter les autres.

Le personnage de Daniel, atteint du VIH depuis toujours, doit vivre avec sa maladie, qui pourrait s’aggraver et se transformer en SIDA s’il ne prenait pas ses médicaments. Un sort qu’il n’a pas du tout choisi, puisque tout s’est joué avant sa naissance. Une fatalité contre laquelle il est impuissant, une réalité qu’il a toujours plus ou moins subit. Malgré tout, à la trentaine passée, il est en vie et en bonne santé grâce aux traitements d’aujourd’hui qui permettent aux malades d’avoir (presque) une vie normale. Il a toujours tenté de trouver l’amour d’une femme, de se poser sérieusement, mais en était-il capable alors que lui même ne s’acceptait pas? C’est avec ses échecs en poche qu’il revient chez lui, dans la maison de sa mère, pour une ultime tentative.

Le personnage de Kalinda est en position OFF du point de vue humain, au début de l’histoire. Tutrice de ses 3 frères et sœur plus jeunes depuis la mort de leurs parents, elle endosse au quotidien les rôles de papa et de maman. Une gymnastique éreintante, de surcroit lorsque l’on n’y est pas préparé. Pour tenir le cap, elle décide de s’ignorer et de n’être qu’un parent qui travaille. Pour ses frères et sa sœur, elle donne tout et les accompagne dans leur deuil. Un deuil qu’elle-même n’a pas encore entamé, ce qui engendre une souffrance grandissante, tapie dans l’ombre. Une souffrance d’autant plus grande que sa prise de responsabilités au sein de la famille l’a obligé à faire de grands sacrifices. Peut-elle, dans cette optique, accepter un étranger dans sa vie?

 

 

espoir

Le bonheur, une quête difficile

 

Telle la quête du Graal pour les chevaliers de la table ronde, la quête du bonheur reste une idée fixe chez Anaïs W. . Si l’on repense aux romans précédents et que l’on ajoute « L’espoir au corps », on en déduit que ce bonheur est la récompense pour l’auteure. La récompense pour les efforts fournis par les personnages, qui systématiquement doivent se dépasser pour l’obtenir. Une similitude troublante avec la réalité, car bien des fois Anaïs pourrait simplifier les parcours de ses personnages, mais jamais elle ne le fait. Ils doivent lutter et trouver leurs armes face à leurs problèmes s’ils veulent s’approcher du bonheur. C’est une des raisons qui m’ont fait aimer son style dès le départ^^

Dans « l’espoir au corps », on peut dire que les personnages ne se facilitent pas la vie. Et c’est tout à fait compréhensible car contrairement aux ados, les adultes ont un parcours bien plus grand à assumer. Dans l’adolescence, de nombreux facteurs nous échappent, beaucoup de choses ne dépendent pas de nous. Dans l’âge adulte, ces données ont tendance à s’inverser. Il restera toujours des aléas, des tuiles qui tombent sans que l’on en soit responsable, mais leur quantité diminue au profit des choix personnels. Daniel et Kalinda ont fait de nombreux choix au cours de leur vie, qui les ont mené là où ils en sont au début de l’histoire. Ils continuent d’en faire au cours du roman, pas toujours les bons d’ailleurs, et de nouvelles complications voient le jour…

Au plus près des émotions

Bien avant Daniel et Kalinda, j’ai trouvé mon bonheur de lecture en retrouvant la plume d’Anaïs W. ! Je vous dit souvent que je l’aime beaucoup, et dans mes deux premières chroniques j’explique aussi pourquoi. Pour « L’espoir au corps », la magie a de nouveau fonctionné. L’auteure nous montre toutes les émotions de ses personnages, qu’ils soient seuls ou en présence d’autres personnes. Leurs sentiments sont décrits avec précision, profondeur, réalisme et sincérité. Anaïs W. n’en fait jamais trop, ni trop peu. Elle nous permet de vivre chaque émotion, négative ou positive, et d’être au plus près des personnages.

La plume d’Anaïs a également murie. De par son travail pour améliorer son style, elle sait aujourd’hui écrire ses histoires avec une plus grande maturité. Elle a prit de la hauteur et sait provoquer les émotions de ses lecteurs tout en livrant un récit honnête et objectif. Sans fioritures mais avec beaucoup de délicatesse, son écriture va plus loin et nous donne plus qu’avant. A noter que « L’espoir au corps » est aujourd’hui le roman le plus long d’Anaïs W. .

 

 

espoir

Des personnages combatifs et humains

 

Nous y sommes, les personnages! Alors bien sûr, si vous lisez le blog, vous les avez déjà rencontrésdans cet article ) mais ici je vous les présente avec mon analyse, ma vision. Et puis je vais faire un tour d’horizon des personnages secondaires car vous imaginez bien que Daniel et Kalinda ne sont pas seuls sur une île déserte. Il y en a relativement peu, ce qui a permit à l’auteure de se focaliser sur les principaux sans pour autant zapper le reste.

Daniel et Kalinda

Vous l’avez comprit, ce sont eux les principaux acteurs de « L’espoir au corps ». Daniel et Kalinda paraissent indissociables, leurs prénoms vont bien ensembles, ça tomberait presque sous le sens. Presque car comme vous le savez, l’un est atteint du VIH et l’autre est en plein blocage émotionnel. Les voici séparément, dans deux descriptions:

Kalinda:

C’est une jeune femme de 26 ans, brune et féminine. Elle prend soin de son apparence mais n’est pas maniérée. Elle a abandonné sa vie du jour au lendemain pour s’occuper de ses deux frères ainsi que de sa sœur, tous plus jeunes. Une grande différence d’âge la sépare du reste de la fratrie, ce qui explique qu’elle se soit vu attribuer la garde en tant que tutrice légale. Charge qu’elle a évidemment accepté sans hésitation, hors de question pour elle qu’ils aillent en foyer ou autre chose. La famille est un pilier dans l’existence de Kalinda, terriblement ébranlé par la mort de ses deux parents.

Kalinda ne trouve pas le temps, ne trouve pas la force, pour faire son deuil. Elle a enfermé sa douleur et ses pensées afin de ne pas sombrer. L’éducation et le bien être des enfants d’abord. Ce choix la rend fragile, facilement émotive mais surtout, ne lui permet pas de tourner la page. Sa rencontre avec Daniel va la forcer à sortir de sa coquille et petit à petit, l’auteure va nous dévoiler une nouvelle Kalinda.

En outre, pour s’assurer d’avoir une chance avec Daniel, elle va opter pour le mensonge. En effet, Kalinda fait le choix de lui cacher son récent rôle de mère de trois enfants, ainsi que la mort de ses parents. Un mensonge intenable me direz-vous…Et pourtant elle le fera durer suffisamment pour risquer de tout perdre.

Daniel:

C’est un bel homme de 32 ans, grand et en apparence bien dans sa peau. Il a un côté séducteur et aime l’humour. Daniel a également un chien nommé Andy, avec qui il a tissé une très forte relation. Atteint du virus de VIH depuis sa naissance, il s’est habitué à vivre avec les médicaments, les prises de sang, les hospitalisations etc. A ses 18 ans, il quitte la maison, sa mère et son ancienne vie pour partir sur les routes de France.

Pendant plus de dix ans, il va travailler comme saisonnier, faire toutes sortes de boulots et va parfois même se poser plus longtemps. Il va également connaitre l’amour et avoir plusieurs petites amies mais voilà, rien ne marche très longtemps. Sa maladie semble toujours être un problème. Épuisé, Daniel décide de rentrer chez lui, dans la maison ou vivait sa mère, pour se donner une dernière chance d’être heureux. Jusqu’au-boutiste, il se fait la promesse que si rien ne marche, il se laissera mourir en stoppant son traitement.

Sa rencontre avec Kalinda va lui rendre espoir, et va aussi le forcer à faire des compromis. Il va devoir accepter le fait que peut-être, tout n’est pas dû au VIH dans ses échecs précédents. Daniel devra s’accepter tel qu’il est, pour être capable d’accepter Kalinda. Mais c’est sans compter sur son caractère dur et entêté…

Les personnages secondaires

Comme je vous le disais, ils ne sont pas trop nombreux, ainsi ils ne volent pas la vedette à Daniel et Kalinda. Ils ne sont pas non plus négligés, ils tiennent leur rôle, voilà tout. Un dosage plus équilibré que dans les deux premiers romans d’Anaïs. Personnellement j’en compte huit, les autres étant des figurants.

Concentrons nous un instant sur les cinq premiers, qui constituent l’entourage de Kalinda: Julien (12 ans), Émilie (9 ans) et Yann (7 ans), la fratrie, puis Liliane et Louis, les grands-parents. Les enfants ont apprit à revivre malgré l’absence de leurs parents, aidés par leur grande sœur mais aussi par un psychologue qu’ils voient régulièrement. Eux ont fait leur deuil ou sont entrain de le faire, et poursuivent leurs vies d’enfants le mieux possible. Il s’agit là d’une nette différence entre l’ainée et les trois cadets. Bien sûr, ils représentent une lourde charge, comme tout enfant ceci dit, mais ont globalement de bons caractères. Ils sont très présents dans l’esprit de Kalinda et dans le récit. Ils représentent en outre la bouée de sauvetage à laquelle se raccroche Kalinda à de nombreuses reprises.

Louis et Liliane sont quant à eux les grands-parents paternels, soutiens indéfectibles. Eux aussi sont des personnages forts bien que discrets, et grâce à leur présence, l’histoire de Kalinda et Daniel prend un nouveau tournant. Ils représentent la sécurité, tant matérielle qu’affective. Je les ai trouvé très attachants.

Ensuite nous trouvons l’entourage de Daniel avec Andy et Papé. Comme vous le constatez, Daniel est plutôt seul dans la vie. Andy est un jeune Malinois plein d’énergie. Oui c’est un chien^^ Il n’en n’est pas moins un personnage secondaire pour moi, bien plus qu’un figurant. Il est le seul être à vivre avec Daniel et une relation fusionnelle est née entre eux. Andy a même prit l’habitude de rappeler à son maitre de prendre son médicament; il veille sur lui. C’est un compagnon de joies et de galères, qui prendra vite Kalinda en affection. Anaïs W. a su rendre ce personnage canin très vivant, on s’attache à lui.

Papé est le voisin de Daniel, il vit dans la ferme à côté. Il est l’ancien propriétaire de la maison qui appartient aujourd’hui à Daniel. C’est lui qui louait les lieux à sa mère, il connait donc le jeune homme depuis très longtemps, et l’a vu grandir. Il est clairement son grand-père de cœur. Veuf, il vit seul et continue de travailler un peu, malgré son âge. Il ne saurait rester sans rien faire. Bienveillant, il est un soutien précieux pour Daniel, mais il sait aussi lui dire quand il ne fait pas le bon choix. C’est un personnage tendre et fort, généreux et gentil.

Le dernier personnage secondaire s’appelle Viviane et constitue le lien entre Daniel et Kalinda. En effet, elle connait Daniel depuis qu’il est revenu, on peut dire qu’ils sont amis. D’un autre côté, elle est la collègue de travail de Kalinda, avec qui elle a apprit à bien s’entendre. Viviane est une affective et une grande émotive. Elle cherche le bonheur de ses proches et respire la joie de vivre. Elle n’hésite pas à rendre service, ou même à provoquer un peu le destin, pour le bien des jeunes amoureux. Grâce à elle, Daniel, comme Kalinda, seront aiguillé dans le bon sens. Elle représente la maman, celle qui prend soin des autres et qui sait comment faire. C’est un personnage un peu théâtral, mais qui tient une place importante dans le récit.

 

espoir

Une lecture unique en son genre

« L’espoir au corps » est un roman réaliste, bouleversant et marquant. Les thèmes choisis sont forts et ne sont pas simples à adapter. Il s’agit du premier roman que je lis qui mêle à la fois le VIH et une histoire d’amour, avec quelqu’un qui a trois enfants à charge. Au premier abord cela semble improbable. Ensuite l’auteure incruste ces thèmes dans une réalité parfaitement dépeinte et crédible. L’histoire de Daniel et Kalinda devient possible, et l’on se demande comment ils vont faire pour que ça marche.

Daniel est malade, c’est un fait, il est atteint du VIH et seul son traitement lui assure une vie stable et une santé correcte. Anaïs W. ne nous présente pourtant pas une personne « malade », car Daniel est avant tout un homme encore jeune, avec un caractère, une personnalité, un travail, des biens etc. Il est humain avant tout et son triste sort de malade est une des choses qui le composent, cela ne le définit pas.

La romance entre les personnages principaux n’est pas mièvre ou idéale. Elle est compliquée, faite de rendez-vous manqués et de non-dits. Elle est forte, remplie de moments d’espoir, de joie et de réconfort. Le mensonge plane au dessus de cette relation et rien n’est joué d’avance.

En fait, Anaïs W. parvient, une fois de plus, à nous ancrer dans une réalité saisissante. Son style, qui a évolué, continue de scruter les émotions humaines, pour les retranscrire avec talent. Cette histoire ne ressemble à aucune autre et les combats menés par Daniel et Kalinda valent la peine d’être lus.

De plus, et ce n’est pas négligeable, Anaïs W. livre, dans son roman, de précieuses informations sur le VIH et le SIDA, que ce soit à un niveau médical, ou d’ordre pratique au quotidien. Car finalement, combien d’entre nous savent ce que c’est de vivre avec cette maladie? Ou avec quelqu’un qui la porte?

Pour conclure, « L’espoir au corps » est une lecture que je recommande chaudement. J’ai relu quelques passages pour écrire cette chronique d’ailleurs et, l’effet est toujours le même! Et pourtant je le connais bien ce roman maintenant. C’est un des meilleurs signes, qui me conforte dans l’idée que « L’espoir au corps » est un très bon roman.


Vous pouvez découvrir gratuitement la première partie de « L’espoir au corps »:

(lien partenaire)

Et apprendre à connaitre Anaïs W. ici:

Qui est Anaïs W. ?


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le! 🙂

A bientôt

Angie

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » d’Anaïs W.!

6

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » d’Anaïs W.!

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Moi je serais en vacances ce soir. Mais en attendant, je viens vous parler une nouvelle fois du 3e roman d’Anaïs W.! Oui, « L’espoir au corps » est un réel coup de cœur et je tiens à vous le faire découvrir autant que possible, jusqu’au jour de sa sortie.

Il existe mille façons de découvrir un livre ou un auteur, certaines plus utilisées que d’autres. J’en ai donc discuté avec Anaïs, qui m’a permis de faire un article original, et qui m’a beaucoup aidé dans mes réflexions! On peut dire que cet article a été conçu à deux, et que ce fut un vrai plaisir! Voici, pour vous, une plongée en images qui vous emmène au cœur de « L’espoir au corps »…

-Commander mon livre-

 

 

6

6 images, 6 raisons d’être curieux…

 

Comme je vous le disais, cette idée d’article s’est construite en duo, nous avons donc choisis de vous montrer 6 images particulières issues du roman « L’espoir au corps ». Ces 6 images ont toutes une histoire à raconter. Les personnages principaux, Daniel et Kalinda, ont beaucoup à vous dire tout au long du roman, mais pour l’heure, ils se dévoilent à travers quelques photos!

« L’espoir au corps », c’est d’abord l’histoire forte de deux personnes aux parcours compliqués, qui luttent pour une vie normale et heureuse. Ils vont se rencontrer et les barrières devront tomber afin d’avancer et se créer un nouvel avenir. Découvrez les différentes facettes de Daniel et de Kalinda… d’un simple regard. Vos yeux vous donneront-ils envie de lire?

D’image en image, entrez dans la peau de Daniel et Kalinda, voyez ce qui constitue leurs vies, ce qu’ils cachent, ce qu’ils aiment… sans trop en dire non plus!  Laissez-vous piquer par la curiosité, et n’hésitez pas à lire en parallèle la première partie de « L’espoir au corps » gratuitement ici: www.leslivresdanaisw.fr

 

KALINDA

 

6

 

 

« Les mains dans les poches de son trench, ses cheveux détachés balayés par le vent froid, Kalinda se laissa aller à sourire. Elle pouvait y arriver. »

Partie 1, chap. 4

 

 

 

 

 

6

 

 

« Lorsqu’il lui avait annoncé le cadeau qu’il comptait offrir à ses parents, Kalinda ne l’avait pas cru (…) Julien avait voulu amener son saxophone. Au cimetière, alors que quelques visiteurs arpentaient les allées, il s’était posté devant la pierre tombale. Droit comme un i, concentré, il avait alors commencé à jouer le dernier morceau qu’il avait appris en cours de solfège. « 

Partie 2, chap. 6

 

 

 

 

6

 

« Il tomba alors sur le portefeuille de Kalinda, posé sur la petite commode. (…) Il tourna le portefeuille dans tous les sens comme s’il pouvait voir à travers. Avait-il une chance de percer les secrets de Kalinda avec quelques papiers d’identité ou des cartes de fidélité ? »

Partie 2, chap. 8

 

 

 

 


DANIEL

 

6

 

« Le cœur de Kalinda se serra alors qu’il faisait glisser un comprimé dans sa bouche. C’était un geste si simple et naturel au premier abord mais il assurait sa survie. Ce médicament qui descendait à présent dans sa gorge et son estomac était ce qui lui permettait de vivre chaque jour. »

Partie 2, chap. 10

 

 

 

6

 

« Il remonta le couloir qui menait au salon. À contre-jour, la silhouette d’Andy l’attendait.
– Toi, tu es le seul qui ne peut pas me mentir, dit-il en caressant la tête du chien. »

Partie 1, chap. 12

 

 

 

6

 

« Daniel tracta la caravane hors du hangar. Il faisait un froid de gueux, le brouillard se levait à peine. Emmitouflé dans son manteau, il en fit le tour pour jauger les réparations qu’il devrait effectuer. Il passa sa main sur le plastique extérieur. Cette boîte de conserve avait été son premier chez lui et allait être son dernier. Il devait la bichonner. »

Partie 3, chap. 5

 

 

 

 


6

Vous avez maintenant 6 raisons de lire!

 

Voilà les amis, je sais que c’est une façon peu commune de présenter un roman, mais j’espère qu’elle vous a captivé, et rendu curieux! Ces 6 images représentent des éléments ou passages clés de « L’espoir au corps », elles n’ont pas été choisies au hasard 🙂

Avez-vous été intrigué par le saxophone? Imaginez-vous Kalinda dans ce trench? Andy, le chien, vous a-t-il fait craquer?

Peut être que le traitement de Daniel vous inquiète ou que le mystère autour du portefeuilles de Kalinda vous démange…

Comment cette histoire peut se terminer si Daniel veut partir avec sa caravane?

Si je n’avais pas déjà lu « L’espoir au corps », je vous dirais : »J’ai hâte de m’y mettre! ». Bon, puisque je l’ai déjà lu, je vous dirais simplement que si l’une de ces images a attiré votre regard, ou si l’un des passages issus du roman vous a plu, suivez votre instinct et achetez-le sans hésiter! En effet, chaque question trouve sa réponse, tout au long de l’histoire.


Je remercie Anaïs W. de s’être embarquée avec moi dans cet article un peu fou, et d’avoir été si disponible! Ensemble, nous pensons vous livrer un petit quelque chose de plus, autour de « L’espoir au corps ». Un petit quelque chose qui fera balancer votre cœur vers cette lecture unique en son genre, qui sait^^

Vous voulez savoir pourquoi « L’espoir au corps » est unique en son genre? Vous le saurez bientôt en lisant ma chronique! 😉

En attendant, n’hésitez pas à lire les chroniques déjà réalisées sur ce roman, qui s’annonce comme l’un des plus marquant de l’année!


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le!

A bientôt

Angie