Quelle lecture offrir à nos enfants pour Noël ?

Quelle lecture offrir à nos enfants pour Noël ?

 

Bonjour les amis! Nous sommes en décembre, et quoi qu’on en dise, Noël approche! Et qui dit Noël, dit enfants! Que peut-on peut bien leur offrir à lire cette année? Je vous ai concocté une petite liste d’idées pour ravir les plus jeunes lecteurs lors des fêtes de fin d’année… Littérature jeunesse, c’est parti!

 

Des idées pour les plus petits à partir de 2-3 ans!

 

 

Kirikou et la sorcière

Michel Ocelot, Milan jeunesse, 56 pages

Résumé: « Kirikou n’est pas grand mais il est vaillant, chantent les enfants du village… C’est peut-être pour cela qu’il va se poser la question essentielle : pourquoi la sorcière, celle qui ruine le pays et terrorise tout le monde, pourquoi la sorcière est-elle si méchante « .

Mon avis: Kirikou est un fabuleux conte! En plus d’être beau et coloré, il apprend beaucoup aux enfants sur l’amour des autres, le respect, l’éducation, l’importance du savoir, la confiance, le rejet de la différence, la colère et le pardon. Et une fois lu, ce conte peut aussi se regarder et ça vaut le coup car le dessin animé est superbe!

 

 

Ma ferme à toucher

Xavier Deneux, Milan jeunesse, 16 pages

Indications: Duvet du poussin, laine du mouton, fourrure du lapin… Un premier documentaire à toucher pour répondre aux questions des tout-petits… et connaître le monde de la ferme sur le bout des doigts !

Mon avis: J’adore les livres à toucher pour les tout petits! Ils adorent caresser et s’apercevoir qu’il y a plusieurs matières à découvrir, en plus, ils apprennent à connaitre les animaux de la ferme. Et il y a plein d’autres thèmes!

 

 

Peppa Pig

Neville Astley et Mark Baker, Hachette jeunesse, 32 pages

Indications: Une jolie bibliothèque qui s’ouvre comme un coffre à trésor avec 6 histoires quotidiennes de Peppa, totalement inédites ! 

Mon avis: Peppa Pig et sa famille sont très appréciés des plus jeunes! C’est très enfantin, gentil, doux et on peut apprendre quelques petites choses. Cette petite bibliothèque à un prix très abordable est une très bonne idée de cadeau!

 

 

 

T’choupi

Thierry Courtin, Nathan, nombre de pages non précisé

Indications: Une petite bibliothèque sur le thème de la famille. 6 petits livres tout-carton dans un coffret avec une cachette à trésors .

Mon avis: T’choupi, c’est l’ami des petits! C’est simple et coloré, avec des thèmes très familiers. Avec T’choupi, les enfants apprennent le quotidien. Cette petite bibliothèque à un prix abordable est un super cadeau!

 

 

 

 

Les premières lectures autonomes à partir de 6-7 ans!

 

Mini-Loup dans l’espace

Philippe Matter

Résumé: Mini-Loup et ses amis Louna, Anicet, Mini-Pic et Doudou sont tout excités : Papi et mamie-Loup les ont invités à passer un séjour extraordinaire chez eux. En arrivant, ils découvrent un immense hangar tout neuf. Que peut-il bien cacher ? Poussés par la curiosité, ils s’introduisent en secret dans l’atelier et y trouvent… une fusée spatiale !

Mon avis: Les histoires de Mini-Loup sont super pour les petits lecteurs! J’adore ce joli univers avec ses beaux dessins. C’est parfait pour les enfants qui commencent à lire seuls et en plus, il existe une série animées très sympa pour voir les aventures de Mini-Loup et ses amis, après les avoir lues!

 

 

 

50 surprises au pays des dragons

Jean-Luc Bizien et Emmanuel Chaunu

Résumé: Victor a tendance à s’endormir en voiture et à se mettre à rêver… Dans ce nouvel album il plonge dans un univers irréel : le monde terrifiant des dragons….Suivez Victor et menez avec lui des enquêtes pleines de rebondissements : à chaque page, un nouveau jeu, un nouveau défi. Cherchez des indices et essayez de revenir à la réalité. Vous seul déciderez du chemin à emprunter pour résoudre les énigmes et sortir victorieux de ces aventures !

Mon avis: J’ai pris le thème des dragons pour la liste mais ces livres-jeux existent dans de nombreux thèmes (mythologie grecque, fées, pirates, vampires, géants, etc.) ! Ce sont des livres dont le lecteur est le héros ; ses choix modifient la lecture. Et parce que c’est destiné aux enfants, il y a l’aspect jeu, énigmes etc. J’adore!

 

 

Max et Lili veulent être gentils

Dominique de Saint-Mars et Serge Bloch, Calligram

Résumé: Quelle drôle d’idée l’école a eu d’organiser un concours de gentillesse. Inventer un slogan, noter tout ce qu’on a fait de gentil, évidemment Max et Lili veulent absolument être les gagnants. Ils sont prêts à tous les coups bas pour y arriver. qui sera le plus gentil des deux ?

Mon avis: Voici le tome 98 de la série Max et Lili ; il y en a 118 en tout. Ces petits livres pour jeunes lecteurs sont très bien faits! Les enfants sont dingues de Max et sa sœur Lili! Et si la série plait autant, ce n’est pas pour rien : ces livres traitent des problèmes de la vie. Tous les problèmes que l’on rencontre dans la vraie vie, sans tabou, sans complications et avec pédagogie et bienveillance. Les thèmes sont plus que variés et touchent à tout : « Lili a été suivie », « Lili a un chagrin d’amour », « Grand-père est mort », « Max n’aime pas lire », « Max est racketté », « Lucien n’a pas de copains », « Simon a deux maisons » ou bien « La maison de Max et Lili a été cambriolée »… Autant d’histoires qui aident les enfant à mieux comprendre ce qui leur arrive, je recommande!

 

Petit vampire va à l’école

Joann Sfar, Magnard, 31 pages

Résumé: Les vampires sont libres comme l’air. Ils volent, peuvent se changer en rat, en loup, en chauve-souris, ils peuvent même mordre les filles jusqu’au sang sans que leur maman ne les gronde. Alors franchement, Petit Vampire, est-ce que tu n’as rien de mieux à faire que d’aller à l’école ?

Mon avis: Un univers sombre mais drôle, comme les enfants les aiment! La lecture est simple, idéale pour les jeunes lecteurs! Une série animée existe également, avec les mêmes graphismes, originaux et reconnaissables. Un cadeau sympa pour Noël!

 

 

 

Des lectures fabuleuses à partir de 9-10 ans!

 

Les contes de la rue Broca

Pierre Gripari, La Table Ronde, 224 pages

Résumé: La rue Broca n’est pas une rue comme les autres. Bien qu’à chacune de ses extrémités elle débouche sur Paris, elle n’est pas tout à fait Paris. Peu éloignée, mais sur un autre plan, souterraine en plein air, elle constitue, à elle seule, comme un petit village. Voici quelques années, un curieux personnage se mit à hanter cette rue. Mal vêtu, mal rasé, écrivain sans lecteurs, il disait s’appeler Monsieur Pierre. Mais les enfants de la rue Broca eurent tôt fait de le démasquer : c’était en réalité une vieille sorcière !

Mon avis: Ces contes sont géniaux, originaux, j’aime beaucoup! Un grand classique pour faire rêver les enfants!

 

 

 

Harry Potter à l’école des sorciers

J.K Rowling, Gallimard

Résumé: Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie !
Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom. 

Mon avis: Comment vous le dire? Je suis fan de cet univers magique et magnifique, donc je ne peux que le recommander à tout lecteur, petit ou grand d’ailleurs! Il existe 7 tomes en tout et une saga de films célèbres. À offrir sans hésiter!

 

 

 

Chair de poule : le pantin maléfique

R.L Stine, Bayard jeunesse, 144 pages

Résumé: Super ! s’écrie Chloé en découvrant le nouveau pantin que lui offre son père. Tu t’appelleras Diabolo ! Mais, bientôt, l’enthousiasme de Chloé disparaît. Pourquoi le pantin lui sourit-il de façon si étrange ? Quelle est cette drôle de chose molle et tiède qu’elle trouve dans sa tête ? Et si Diabolo était vivant ? 

Mon avis: La série des « Chair de poule » est géniale pour les lecteurs qui n’ont pas froid aux yeux! Idéale pour commencer à se faire peur, cette série culte se romans courts reste dans les mémoires. Je recommande!

 

 

 

 

Bilbo le Hobbit

J.R.R Tolkien, Hachette romans, 528 pages

Résumé: Bilbo est un petit être paisible vivantparmi les Hobbits. L’aventurelui tombe dessus comme la foudrequand le magicien Gandalf ettreize nains barbus viennent lui parlerde trésor, d’expédition périlleuse,et du dragon Smaug.

Mon avis: Comme pour Harry Potter, (non, en fait, beaucoup plus encore!), je suis fan de cet univers! Bilbo est un conte accessible dès 10 ans, lorsque les enfants savent bien lire, et constitue une entrée en matière idéale pour « Le seigneur des anneaux », évidemment! Je le recommande vivement sous le sapin!

 

 

 


Voilà pour ma liste de lectures à offrir pour Noël aux plus jeunes lecteurs! C’est terminé mais j’espère qu’elle vous donnera un peu d’inspiration pour vos enfants, ceux de vos amis, vos neveux et nièces, etc. Testées et approuvées depuis des années, elles ne vous trahiront pas! 🙂

Vous savez quoi mettre sous le sapin cette année maintenant, alors je vous dis à bientôt et je vous souhaite de passer de bonnes fêtes!


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À bientôt

Angie

 

 

 

Chaleur Humaine : vous saurez tout sur mon second roman!

Chaleur Humaine

Chaleur Humaine : vous saurez tout sur mon second roman!

 

Bonjour les amis! Il fait très froid, nous y sommes… La neige, les rhumes et les grosses écharpes sont là! Chez vous également? Aujourd’hui je suis très heureuse, car je vous parle de mon prochain roman, « Chaleur Humaine », qu’il me tardait de vous présenter! J’ai accordé beaucoup de temps à son écriture, ainsi qu’à ses relectures, je vous en dit plus dans l’article. Je prends également mon temps pour préparer sa sortie, qui aura lieu le 11 mars 2019. En avant!

 

Chaleur Humaine : un thème fort qui me tient à cœur

 

Pour mon second roman, je souhaitais parler d’une cause importante car elle me tient à cœur : le harcèlement scolaire. L’idée d’une histoire sur ce thème est présente depuis très longtemps, mais je tournais en rond, sans savoir comment la mettre en avant, au sein d’une fiction. Je n’écris que des fictions, je devais donc trouver la meilleure manière d’aborder le harcèlement scolaire dans un genre que j’affectionne : le thriller. C’est pourquoi « Chaleur Humaine » est un thriller psychologique.

Le harcèlement scolaire est un fléau, dont la société prend lentement conscience, à coups de campagnes de prévention, de spots TV, ou encore sur les réseaux sociaux. On ne compte plus les suicides ou tentatives de suicides (TS) parmi les victimes de ce mal qui a toujours existé, même si on ne le découvre que maintenant… Le traumatisme provoqué par ce type de harcèlement, parfois initié dès l’école primaire, est sérieux, réel et souvent passé sous silence.

Le harcèlement scolaire peut durer des années ; tant que la victime se trouve dans le même établissement que ses agresseurs, et que rien ne se passe pour enrayer le phénomène. Imaginez… À des âges où l’on se construit, cette terrible expérience peut détruire les plus fragiles, les moins entourés ; ceux qui n’oseront jamais en parler. Les victimes continuent souvent de souffrir des années plus tard, si elles n’ont pas bénéficié d’un accompagnement, quel qu’il soit, pour guérir, soigner le traumatisme.

Il me semble qu’il est important de lutter contre ces comportements, d’en parler, pour permettre de surmonter et enfin d’avancer. Harceler quelqu’un n’est jamais normal, il n’y a jamais de « bonne raison »

 

Chaleur Humaine

 

Dans Chaleur Humaine, suivez le calvaire de Sophie…

 

Le personnage principal de « Chaleur Humaine » est Sophie, une notaire de 35 ans qui vit seule, en plein centre ville de Valence. Elle s’est construit une vie confortable, à l’abri du besoin, dans sa belle maison quartier Calvaire-Hugo. Ce que Sophie cache au monde entier, ce sont ses origines très modestes ainsi que le mal qui la ronge depuis 20 ans ; le terrible souvenir du harcèlement dont elle était victime au collège. Une épreuve qui a laissé des marques profondes, altérant la personnalité de la jeune femme.

Ainsi, Sophie vit dans une certaine solitude, une peur permanente de l’autre qui l’empêche de nouer de réels liens avec qui que ce soit. Un véritable handicap social qu’elle dissimule derrière une carrière professionnelle brillante. Au fil des années, elle s’efforce d’oublier le passé et de vivre pour son travail, d’avancer contre vents et marrées, si bien qu’au bout du compte, elle se persuade de mener la vie dont elle rêvait. En réalité, elle finit par se persuader de beaucoup de choses…

Alors qu’elle se croyait à l’abri, elle accepte de se rendre à une fête de retrouvailles d’anciens élèves. C’est lors de cette soirée qu’elle retrouve son ancien agresseur, Guylain. Ce dernier semble résolut à poursuivre son œuvre, maintenant qu’il a revu Sophie. Elle va renouer avec l’enfer, la peur, la douleur… La haine. Son calvaire reprend, elle s’effondre mais ne tarde pas à se relever avec un nouvel objectif : vaincre Guylain.

 

Un roman sombre, centré sur la psychologie de Sophie

 

Pour « Chaleur Humaine », j’ai pris le temps de la réflexion. C’est un roman qui a été, je l’avoue, un peu difficile à écrire, car les sentiments de Sophie sont tels qu’il est parfois ardu de les décrire ou de les faire ressentir au lecteur. Je me suis approchée au plus près de mon personnage, de sa psychologie, ses émotions…

Au fil de l’histoire, Sophie connait un vraie évolution, une sordide évolution. Elle n’arrive pas à vaincre ses démons et se laisser dévorer par la haine. Lorsqu’elle sombre totalement dans la folie, il est déjà trop tard. Plus rien ne pourra réparer les dégâts qu’elle a causé et quand, dans des moments de lucidité, elle s’en rend compte, son désespoir devient atroce. Invivable.

Je n’ai rien épargné à Sophie, j’ai voulu la pousser jusqu’au bout de ses capacités. Plusieurs fois, elle a l’occasion de rectifier sa trajectoire, mais elle ne le fait pas. À sa place, j’aurais sans aucun doute fait des choix différents, et vous aussi. Oui mais.

Ce qui m’a absorbée tout au long de l’écriture de « Chaleur Humaine », c’est justement le fait que cette femme soit brisée dès le départ. Alors qu’elle pense être forte, avoir tout prouvé, tout oublié et être maîtresse de sa vie. Un paradoxe qui la définit, et qui lui fera perdre les pédales, comme on dit. À travers elle, j’ai voulu montrer comment on peut devenir un monstre. Je me suis donc attachée à faire de sa vie un chaos sentimental, émotionnellement intense et compliqué, pour lui permettre d’éclore en tant que « monstre ».

 

Un message d’espoir derrière le drame de Chaleur Humaine

 

J’ai fais le choix de parler du harcèlement scolaire à travers un thriller. C’est une fiction, ce n’est donc ni un témoignage ni une prédiction ; les victimes ne « deviennent pas comme Sophie ». Elles ne font pas nécessairement les mêmes choix et surtout, ne passent pas aux actes de la sorte. J’ai bien entendu extrémisé sa personnalité afin de créer une fiction dramatique avec une fin tragique. C’est l’histoire que j’avais envie d’écrire.

Mais derrière la fiction, derrière le thriller, il y a bel et bien un message d’espoir. Tout au long du récit, la bonne solution pend au nez de Sophie, à tout moment elle pourrait saisir l’opportunité et s’accrocher pour guérir. Elle rejette ces occasions à chaque fois qu’elle les rencontre. De quoi s’agit-il alors? Accepter l’aide de ses amis quand on a la chance d’en avoir, comme Sophie, parvenir à se confier, à parler. Expliquer ce qu’il se passe, admettre que le traumatisme nous gâche la vie, et qu’on a finalement besoin des autres. Lorsque l’on cesse d’avoir peur de sa propre honte et que l’on s’ouvre, on découvre qu’il existe des gens pour soutenir, encourager, aider.

Mon message est clair dans « Chaleur Humaine » : si vous êtes actuellement, ou avez été dans le passé, victime de harcèlement, ne subissez plus en silence, parlez-en à vos proches, aux responsables de l’établissement que vous fréquentez, etc. Seul, on est toujours moins fort qu’à plusieurs, alors restez entourés, ne vous isolez pas. On peut contrecarrer le harcèlement scolaire, et s’il est déjà trop tard, on peut le surmonter et ne plus en souffrir. Accrochez-vous, ça en vaut la peine!

 


Je vous donne rendez-vous le 11 mars pour la sortie de « Chaleur Humaine » !

 


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À bientôt

Angie

6 bonnes raisons de lire « Juste Puni », d’Anaïs W. !

6 bonnes raisons de lire « Juste Puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Comment se passe cette rentrée? De mon côté tout va très bien! La sortie officielle de « Juste Puni », le 29 septembre 2018, approche à grands pas, la prévente du livre broché s’est bien déroulée, mais pourquoi s’arrêter là? Comme l’année dernière pour la sortie de  « L’espoir au corps », Anaïs et moi-même avons voulu vous présenter son roman d’une manière un peu décalée et originale! C’est pourquoi à l’occasion de la prévente ebook de « Juste Puni », du 22 au 29 septembre, je vous propose six raisons de le découvrir! C’est parti en images…

 

Précommander mon exemplaire broché de « Juste Puni »

 

6 images… 6 raisons d’être curieux !

 

Oui, comme l’année dernière, cette présentation se fait en images! Anaïs et moi avons sélectionné six images issues du roman, avec les extraits correspondants. C’est une façon simple, ludique et rapide de découvrir un roman aussi fort et poignant que « Juste Puni ». J’espère vous plonger dans l’univers du jeune Mathieu, à travers ces passages retranscrits en images! Ils n’ont pas été choisis au hasard, et représentent des choses importantes pour Mathieu. Qu’il s’agisse d’éléments de son quotidien, ou de moments forts du roman, ces six clichés ont tous un petit quelque chose de particulier qui a retenu mon attention.

Soyez donc curieux, et explorez  l’ambiance de « Juste puni » en quelques regards, quelques battements de cils! Si vous l’avez reçu suite à la prévente, et déjà lu, n’hésitez pas à donner votre avis sur les images suivantes en commentaire, pour voir si vos impressions sont les mêmes que les miennes! 😉

 

Mathieu, « Juste Puni »

 

 

« – Qu’est-ce que tu sous-entends Amory ?! Pourquoi tu dis que je suis un menteur ? J’ai bien le droit d’avoir une vie privée !

Une bombe. Jamais encore Amory n’était entré dans une fureur aussi noire. Il s’arrête net et se retourne, le visage déchiré par l’indignation.

– De la boxe ! vocifère-t-il. Tu vas me faire gober que tu fais de la boxe ? C’est incroyable ! T’en as même pas la carrure, et y’a pas un foutu type que je connaisse qui a une passion en l’affichant si peu ! T’es le seul à ne pas exposer tes trophées, tes photos ! Tu as vu la chambre de Quentin, celle d’Éric, hein ? Tu les as vues ?! »

 

 

 

« Je jette un œil à la guitare, belle et attirante… Après plusieurs secondes de lutte acharnée, mes doigts s’en approchent, aimantés. Mon esprit se perd au contact du métal froid des cordes. Les souvenirs affluent, m’envahissent. Les accords appris sur le qui-vive, la libération de chaque partition achevée dans l’illégalité, la musique porteuse de délivrance remplaçant la lame tranchante. La guitare, la première passion de ma vie, celle pour laquelle je me serais le plus battu. »

 

 

 

 

 

« À l’affût, j’appuie sur l’interphone. Dans le reflet de la porte vitrée, je remarque que je saigne. Je tâte ma lèvre d’une main tremblante : du sang se répand sur mes doigts. Je me sers de mon jean comme torchon tout en parcourant la rue d’un regard. Même s’il est tard, je ne voudrais pas que l’on me surprenne à moitié à poil et amoché en bas de chez moi. »

 

 

 

 

 

« Quinze minutes pour m’habiller, je n’ai plus le temps de déjeuner, si je veux rejoindre l’arrêt de bus sans courir. Dès le premier regard d’Amory, les choses tournent au vinaigre. La fatigue et l’angoisse me poussent dans les extrêmes et je dis avoir fait une mauvaise chute en essayant le skate de nuit. Éric se marre, Quentin fait une moue perplexe et Amory s’étouffe de colère. »

 

 

 

 

 

« C’est si simple de toucher quelqu’un, pourquoi ne suis-je pas capable de franchir ce cap ? La chaleur humaine, celle qu’une mère peut apporter, les bisous et les câlins que je ne connaîtrai jamais. Aujourd’hui, il n’y a qu’Amandine pour me l’apprendre et elle le souhaite par-dessus tout. Moi, je m’y oppose de tout mon corps. »

 

 

 

 

 

« Non, je ne pourrai pas être sous la coupe de mon géniteur toute ma vie. Ce qui se passe en ce moment en est la preuve : je préfère aller outre ses menaces et poursuivre le chemin que j’ai emprunté, en restant avec ma petite bande d’amis. »

 

 

 


Vous avez maintenant 6 bonnes raisons de vous ruer sur « Juste Puni » !

 

Que pensez-vous de ces images? Vous posent-elles question? Vous donnent-elle envie d’en savoir plus sur ce roman, ce personnage? Vous êtes curieux maintenant? Mais vous voulez tout de même plus de détails sur « Juste puni? Aucun problème, c’est avec plaisir, retrouvez ma chronique ici!

Ces images, vous vous en rendrez compte en lisant le livre, sont symboliques. Entre passion, mensonge, crainte, violence, amour et amitié, tout est représenté ici ou presque. Anaïs et moi vous offrons un beau panorama de l’univers de Mathieu, déjà riche en émotions! Il n’est pas simple d’aborder une telle histoire sous un angle léger, rien de tel, dans ces conditions, que de se poser pour regarder quelques minutes. J’espère que cette manière de présenter un roman vous séduit 😉

Laquelle a retenu votre attention?


Prévente ebook, par ici!

La prévente ebook de « Juste puni » a démarré samedi et dure encore quelques jours! Si vous êtes adepte de la liseuse, ou que vous avez un petit budget, la version numérique du roman est faite pour vous! Tout le monde peut lire « Juste Puni », il n’y a pas de raison! Avec un tout petit prix de 0.99 €, vous avez le droit de craquer! 🙂

Précommander mon ebook de « Juste Puni »

 

N’oubliez pas, c’est du 22 au 28 septembre 2018 !


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu et rendu curieux! N’hésitez pas à acheter « Juste Puni », que ce soit dans sa version brochée ou numérique! Je vous dis à bientôt pour un nouvel article sur l’auto-édition low-cost^^


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À bientôt!

Angie

J’ai lu : « Juste puni », d’Anaïs W. !

Juste puni

J’ai lu : »Juste puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, c’est un peu spécial! Je vais vous parler de « Juste puni », le quatrième et prochain roman de l’auteure indépendante Anaïs W., à paraitre le 29 septembre 2018. Comme l’année dernière, je fais partie des partenaires de cette sortie, je soutiens donc Anaïs avec joie et fierté. C’est un roman que je connais bien, et que j’avais hâte de vous décrire! Vous allez voir, cette future bombe émotive vous déchirera le cœur, provoquera un torrent de larmes, avant de scotcher un sourire sur votre visage! C’est parti pour la chronique!

Découvrez Anaïs W. sur Facebook

 

La couverture et le résumé:

 

(cliquez pour agrandir)


Un quatrième roman pour Anaïs W.

 

Avant de commencer à causer de « Juste puni », un petit topo sur la carrière d’Anaïs s’impose! Il sera rapide, car si vous voulez tout savoir, vous pouvez lire son portrait, ainsi que sa dernière interview pour Authente, n’hésitez pas si vous ne la connaissez pas encore.

Anaïs W. voit sa famille de papier s’agrandir chaque année! En effet, trois romans existent déjà, et séduisent les lecteurs depuis 2015. Des lecteurs sans cesse plus nombreux. Dans la famille « W », j’appelle donc « Au delà des tours », son tout premier, « Débolis Héyavé », son petit second et « L’espoir au corps », le troisième qui a fait du chemin^^ Je vous invite vraiment à les découvrir, pour vous familiariser avec la plume de l’auteure, connaitre son univers et apprécier encore plus celui à venir. 🙂

« Juste puni » s’inscrit donc dans une belle lignée, et vient étoffer l’offre émotionnelle de l’auteure, et suivra les pas de ses grands frères!

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus? Lisez la suite…

 

« Juste puni », un nouveau thème coup de poing

 

Dans son prochain roman, Anaïs W. nous propose une nouvelle histoire, prenante et réaliste, dans le prolongement de son œuvre. Si vous connaissez déjà Anaïs, alors vous savez que ses précédents romans portent eux aussi des thèmes et messages forts. Dans « Juste puni », il sera question de la maltraitance envers les enfants. Un thème aussi lourd que sensible et délicat, approché par l’auteure dans le plus grand des respects. L’enfance battue n’est pas un sujet avec lequel on peut plaisanter, et que l’on ne peut pas minimiser ou édulcorer. Il fallait donc trouver le juste milieu, et il semble qu’Anaïs ait réussi à concilier violence et amour, espoir et désespoir, ombre et lumière.

« Juste puni » raconte l’histoire difficile de Mathieu, 17 ans, qui vit seul avec son père. Un homme taciturne, renfermé, froid, bourru de prime abord, mais surtout violent… Hanté par un élément tragique de son passé, il s’est transformé en une sorte de monstre. Le quotidien de Mathieu, depuis une décennie environs, est rythmé par les punitions, les cris et les coups, mais pas seulement. Son père le rend responsable du drame qui a frappé sa vie, de longues années auparavant, et le lui répète sans relâche. A la maison, c’est Mathieu le « monstre »… Une réalité anamorphosée, improbable, intangible, qui tient pourtant lieu de vérité pour le garçon. Il est totalement soumis, et refuse d’envisager une autre réalité ; son père a raison, il n’est pas puni comme ça pour rien.

Mathieu est sous l’influence néfaste de son paternel, qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de vivre sereinement. Cet homme est parvenu à reprogrammer son fils, dès sa plus tendre enfance, pour le faire exister dans un monde à part, caché, sombre et toujours plus violent. Qu’elle soit physique ou psychologique, la maltraitance subie par Mathieu ne semble pas avoir de bornes…

 

 

Dans l’ombre, un peu de lumière

 

Cher à Anaïs W., l’espoir pointe pourtant le bout de son nez, porteur d’un brin de lumière, dans la longue nuit qu’est la vie de Mathieu. En effet, le jeune homme fait la rencontre d’Amory, qui lui propose son amitié. Une amitié dont Mathieu ne veut pas, mais qui va tout de même le bousculer, le heurter et le changer. Avec ses parents, le jeune Amory accueille son nouvel ami chez lui, dans son foyer, sa famille. Un monde que Mathieu ne connait pas, une autre réalité, très différente de la sienne. Bien qu’imposée, cette amitié va révolutionner le quotidien du jeune homme, et provoquer de grands questionnements. Elle va même provoquer bien plus que ça : les premiers rayons de soleil dans l’existence terrible de Mathieu.

Dans « Juste puni », Anaïs W. ne fait pas de cadeaux à Mathieu. Comme à son habitude, elle demande beaucoup à son personnage ; s’il veut s’en sortir, il devra lutter, ni plus ni moins. Rien n’est offert, il faut se battre pour obtenir ce que l’on veut. Mais avant cela, il faut ouvrir les yeux! C’est un long chemin qui attend Mathieu, semé d’embûches, de doutes et de révélations. Il devra apprendre et comprendre beaucoup de choses, avant de voir la lumière s’épanouir au-dessus de sa tête. Son ami Amory sera à ses côtés, dans la tourmente comme dans les bons moments.

Car la force des histoires d’Anaïs, c’est le dépassement de soi, la volonté de s’en sortir, de ne rien lâcher. Ses personnages en bavent, et vivent des situations parfois horribles, mais l’espoir les anime. L’espoir de survivre à leurs malheurs, et de connaitre des jours meilleurs.

 

« Juste puni » : un style et des personnages soignés

 

Avec « Juste puni », j’ai eu le plaisir de retrouver la plume d’Anaïs, toujours aussi vibrante. Vous le savez si vous lisez mes articles, j’aime beaucoup son style! Un style qu’elle maitrise et qu’elle améliore à chaque roman, et dont je suis l’évolution avec admiration. Elle travaille dur, Anaïs, pour mettre le meilleur d’elle-même dans ses livres. Cette fois, elle a su composer avec l’ombre et la lumière, la violence et l’espoir. Un équilibre fragile, mais une épreuve réussie pour l’auteure! Ce roman est maitrisé, juste et puissant. Il y a du sang et de la sueur dans les 373 pages de « Juste puni »!

Le personnage principal est bien évidemment Mathieu. Le récit est à la première personne, il est au centre de chaque action. Un personnage que l’auteure a tenu à approfondir un maximum, pour retranscrire la moindre de ses émotions. Comme dans ses précédents livres, Anaïs s’approche au plus près du personnage, et nous livre sa vie ; entière, sincère et crue, s’il le faut. On apprend à connaitre Mathieu, à le comprendre, ce qui n’est pas facile. Oui, car nous, nous savons que sa situation est infecte et anormale, il faut donc se mettre à sa place, dans sa peau. Un parcours attend donc le lecteur, pour accepter l’inacceptable, et lire des choses intolérables, car vécues du point de vue troublé de Mathieu. Votre cœur va exploser, je vous préviens.

Les personnages secondaires, comme Amory et ses parents, ainsi qu’Amandine, sont traités avec soin. Ils ne sont pas non plus épargnés, et vont vivre leur propre parcours, leurs propres luttes, en parallèle de celles de Mathieu. On s’attache à eux, et on attend beaucoup d’eux. Anaïs W. a su aller au bout de ses personnages secondaires, dans « Juste puni », en leur offrant une réelle existence, une épaisseur, une profondeur.

Le personnage du père, pour finir, reçoit un traitement particulier. Comme je l’ai dit au début de la chronique, c’est un homme taciturne, froid, violent et bourru. Il boit trop, demeure célibataire et cogne sur son fils. C’est une ordure, clairement. Mais il était autre chose avant, non? Qu’en pensez-vous? A-t-il pu se transformer à ce point? En lisant « Juste puni », vous allez aussi apprendre à connaitre Ludovic…

 

Juste puni

 

Mon avis sur « Juste puni »

 

« Juste puni » est un livre que j’ai beaucoup aimé! Il est très fort, puissant comme je l’ai déjà dit. Le thème est un des plus durs, certains passages sont difficiles à lire, et les lecteurs les plus sensibles doivent s’attendre à verser des larmes, puis à être très en colère. Qui ne se sentirait pas révolté, en étant témoin d’une telle situation? Personne ne peut, ni ne doit rester insensible face à la maltraitance. En suivant Mathieu, vous allez traverser plusieurs états ; il va vous en faire voir des vertes et des pas mûres! Je vous le dis, c’est une bombe émotionnelle.

Anaïs W. signe un très beau roman. Emplit d’émotions fortes, il éclate au visage du lecteur.

Je ne peux que vous le recommander, « Juste puni » tient ses promesses, et tient le lecteur jusqu’au bout. Mathieu est un personnage unique, fort en dépit de ses blessures, qui va vous retourner et vous toucher en plein cœur. De l’ombre à la lumière, il n’ y a qu’un pas… Sera-t-il franchi?  A vous de lire…


Ne ratez pas la prévente!

 

Vous êtes intrigués? Ma chronique vous a rendu curieux? Vous voulez vous procurer « Juste puni » le plus vite possible? Rien de plus simple : participez à la prévente! Du 08 au 16 septembre 2018, vous pouvez précommander un exemplaire broché de « Juste puni » pour le recevoir avant sa sortie officielle!

Accéder à la page prévente de Juste Puni

(lien partenaire)

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous serez en lice pour le concours JUSTE-PUNI, pour tenter de gagner un cadeau ! De plus, votre exemplaire sera dédicacé par Anaïs W. !

Afin de vous donner une idée, Anaïs W. offre le prologue de son roman! Quelques pages de lecture pour vous convaincre ou pour découvrir sa plume ici : Lire le prologue

 

 


Il est temps de se quitter maintenant, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser cette chronique, qui m’a replongée pour un temps dans l’univers de Mathieu. J’espère qu’il saura vous toucher comme il m’a touchée. Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

J’ai lu : ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur

J’ai lu : Ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Aujourd’hui je vais vous parler de ma dernière lecture! En effet j’ai récemment reçu un merveilleux colis, plein de jolies choses, dont le roman que je vous présente aujourd’hui. Il s’intitule « Ces oiseaux qu’on met en cage », de Marjorie Levasseur, une auteure autoéditée! J’avais envie depuis longtemps de lire un de ses écrits, de la découvrir, et par chance, j’ai gagné à son concours, ça tombe très bien donc! C’est parti pour la chronique…

 

Le résumé et la couverture :

 

 

« SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?
Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer. »

 

L’histoire du roman

 

Marjorie Levasseur raconte l’histoire de Samuel Charmat, un jeune avocat pénaliste, issu de bonne famille, gâté par la vie. Il va connaitre une des pires expériences qui soit : découvrir le cadavre d’un proche, de manière fortuite. Dès lors, sa vie va changer.

Pour raconter l’histoire de Samuel, l’auteur se sert d’autres personnages, qui ont chacun leur bout d’histoire et qui composent la trame générale. Les premiers chapitres présentent différents personnages, qui, d’une manière ou d’une autre, au fil des pages, ont tous une connexion entre eux. Ces lignes croisées nous amènent à un resserrement autour de Samuel et certains personnages plus importants.

Ainsi, il va se rapprocher de sa collègue de travail, Manon, qui possède sa propre histoire, très dure, et dont Samuel va se mêler. Tout se mêle d’ailleurs jusqu’à ne former qu’une seule histoire qui mène à la fin. Une fin difficile à imaginer, pendant une bonne partie du roman en tout cas!

Les thèmes du roman

 

L’auteure aborde de nombreux thèmes dans ce roman! Certains effleurés car ils ne sont pas la cible de cette histoire, pour autant bien présents, et d’autres traités avec plus de profondeur. Avec un nombre de personnages de départ important, il est normal d’en trouver plusieurs.

A commencer par la famille, je dirais, mais ce n’est que mon ressenti de lectrice^^ Les relations familiales, bonnes ou mauvaises, sont au cœur du récit, mais pas seulement ça. La famille comme repère, comme terreau dans lequel on grandit et se façonne, comme protection supposée. Que ce soit dans le sens enfants/parents, ou parents/enfants, les rapports complexes, très divers de chaque relation, les attentes des uns et des autres, les déceptions aussi, sont dépeintes par Marjorie, qui maitrise son récit. Beaucoup de questions sont soulevées avec subtilité y compris des sujets considérés encore à tort comme tabous. La famille est un thème intarissable, qui compte autant de facettes que de familles, ce qui donne un mélange intéressant, encore une fois maitrisé par l’auteure.

L’amour est aussi un thème, mais comme vous devez le savoir à force, ce n’est pas mon thème favori^^ Cela dit, Marjorie transporte ou trimballe même, son lecteur avec le cœur de Samuel, sensible, et nous fait croire à une histoire naissante, possible… alors que la véritable histoire d’amour le concernant est ailleurs! Bien joué, j’y ai cru, au conte de fée 😉

La confiance est aussi un thème important. Avoir confiance en soi d’une part, et en les autres, d’autre part. Il en est question tout le long du roman et vu les histoires de chacun des protagonistes, on comprend! Pourtant essentielle dans la vie, la confiance est souvent bien difficile à accorder et au gré de nos blessures personnelles, plus difficile encore.

Plus surprenant, en tout cas de prime abord, la mort est également un thème omniprésent. Il faut dire que tout le monde ne s’en sort pas vivant à la fin de l’histoire! Le roman est ponctué de décès, ou de souvenirs liés à un décès. La mort, sont inéluctabilité, sa réalité et son acceptation, le deuil. Plusieurs composants de ce vaste thème sont ici traités, encore une fois dans la maitrise.

En dehors de ça, différentes causes sont mises en avant, telles que les violences conjugales, l’homophobie ou le suicide. Un roman qui propose beaucoup plus de contenu qu’il n’en a l’air, avec sa fine épaisseur! ^^

Ce que j’en ai pensé

 

J’ai clairement aimé ma lecture! J’ai été surprise par son contenu et sa diversité de thèmes. L’écriture de Marjorie Levasseur est agréable, maitrisée, délicate. J’aime particulièrement la construction choisie, ces lignes croisées, chapitre par chapitre. La fin n’est pas celle que l’on s’imagine, et l’ensemble de la lecture est fluide.

Il n’y a pas de longueurs, chaque situation exposée trouve son explication et/ou sa solution, son dénouement. Les personnages sont bien traités, on s’y attache et on veut connaitre l’issue de leur propre parcours. La plume de l’auteure m’a également plu, je la relirai avec plaisir!

« Ces oiseaux qu’on met en cage » est un bon roman que je conseille avec joie!


Voilà ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de découvrir Marjorie Levasseur et ses romans! Je vous dit à bientôt pour vous parler de mon second roman, en cours d’écriture^^

Retrouvez « Ces oiseaux qu’on met en cage » sur Amazon !

Retrouvez Marjorie Levasseur sur Twitter !


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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

Paul-Eric

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous retrouve plus tôt que je ne l’ai laissé penser la semaine dernière avec un article « J’ai lu »! Et oui je vous ai dit qu’il y en aurait un après ma prochaine lecture mais c’était sans compter sur le roman de Paul-Eric Allegraud^^ C’est un roman que j’ai eu en bêta-lecture, et que je connais donc bien, il est sorti le mois dernier et mérite bien un article ici. Voilà ma petite chronique!

 

Couverture et résumé

« Alexandrine de la Bastide d’Encard, richissime veuve de diplomate, charge Poljack de retrouver Benjamin, son petit-fils disparu en Inde après lui avoir fait parvenir un mystérieux objet.

— Monsieur Poljack, voudriez-vous avoir la bonté d’aller récupérer l’objet qui se trouve dans le coffre de mon véhicule ? C’est un peu lourd pour moi.
Je me saisis du précieux sésame, et m’exécute. J’en profite évidemment pour inspecter rapidement l’intérieur du coupé. Dans le vide-poche, une boîte d’allumettes aux armes du plus chic hôtel de la région m’explique la propreté de la carrosserie. Le voiturier de l’établissement ne se contente pas de garer les voitures de sa clientèle, il se fait un point d’honneur à ce qu’elles repartent dans un état impeccable. La malle ne contient qu’un grand sac fourre-tout en toile solide, loin du genre de bagages qu’on imagine accompagner cette personne. J’attrape la musette par les anses et la tire à moi. J’estime son poids proche d’une quinzaine de kilos ; ce n’est pas très lourd, mais l’accès au petit coffre n’est pas des plus aisé et je comprends qu’Alexandrine préfère me laisser m’en occuper. Si c’est elle qui l’a chargé, elle a dû en baver ! Je rapporte le colis dans le salon et le dépose délicatement sur la table basse entre le fauteuil et le canapé sur lequel je me laisse choir.
— Ouvrez-le, je vous en prie. Cela concerne la raison pour laquelle je viens vous voir.
Je fais glisser la fermeture Éclair, en écarte les rabats… Et je ne comprends pas ce qui se trouve sous mes yeux !
— Qu’est-ce que c’est ?
— C’est une des réponses que je vous demanderai de m’apporter. »

 

De quoi ça parle?

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est le troisième opus d’une saga qui met en scène un héros nommé Poljack. C’est un espion, un agent, qui aime l’aventure et qui, dans ce roman, travaille pour son propre compte avec un associé. Au début du livre il est chargé par un nouvelle cliente, de retrouver un jeune garçon, par le biais d’une vieille relique et de quelques informations tronquées. Puis l’histoire démarre.

Il s’agit d’un roman d’espionnage/aventure qui mène lecteur en Inde, plus précisément dans la vallée de l’Indus ( frontière naturelle entre l’Inde et le Pakistan), à la recherche d’un jeune couple de trafiquants franco/canadien. Aidé par son associé et sa nouvelle petite amie archéologue québecoise, Poljack suivra leurs infimes traces et tombera au milieu d’une affaire plus vaste de complot pour le pouvoir. Une organisation criminelle et idéologique qui voue son existence à instaurer la suprématie féminine en Inde et pourquoi pas le monde. Ne pensez pas que le mec affronte des armées de filles énervées, voire dénudées, non, nombre d’hommes sont voués à cette cause, embrigadés et payés. En revanche, les cerveaux sont bien féminins.

L’auteur, au fil de son roman, fait voyager le lecteur en Inde et décrit ce pays avec précision, toute comme ses coutumes. C’est un beau voyage littéraire^^ A plusieurs reprises, l’auteur étonne avec sa vision ultra moderne du roman d’aventure, où les clichés du genre sont à la fois respectés et transgressés. Une équité hommes-femmes, lisez bien oui équité, pas forcément égalité, une chose qui me va bien puisque la recherche de l’égalité des sexes est vouée à l’échec car mauvaise pour moi, mais ce n’est que mon avis.

Bien sûr, le lecteur a aussi droit à des scènes de combat en bonne et due forme, des armes et des morts, ce qui entretien le rythme du genre. Cela dit, vous verrez que ce roman est beaucoup moins violent que l’on pourrait le supposer car l’auteur préfère mettre en avant les recherches, l’enquête et les relations entre les membres de la team Poljack.

Ce que j’en ai pensé

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est un bon roman d’espionnage/aventure. Les habitués du genre s’y retrouveront et les autres n’auront aucun mal à le lire. Il fourmille de références et se lit très bien. C’est une lecture que j’ai apprécié, une intrigue bien ficelée et un héro attachant, sympathique qui pourrait être votre pote. La volonté d’équilibre entre les personnages féminins et masculins est une bonne surprise, agréable car ça change un peu^^

Je me suis laissée entrainée par Paul-Eric, moi qui adore plus que tout voyager quand je lis un livre, que ce soit dans une époque ou un pays. En outre, vu que je l’ai lu en bêta-lecture, je peux vous confesser une chose : Paul-Eric Allegraud à une orthographe presque surnaturelle^^ C’est simple, il ne fait pas de fautes (ou si peu que ça ne compte même pas lol) ! Je ne sais pas vous, mais moi, je suis très vigilante à cet aspect lorsque je lis un livre.

Bref, c’est une histoire que j’ai bien aimé et que je conseille aux amateurs du genre.


Voilà, l’article est terminé, j’espère qu’il vous a plus et donné envie de lire! Pour ma part, je vais entamer le tome 3 de la saga « Autre Monde » de Maxime Chattam, sans assurance d’en faire une chronique car c’est une saga, si j’en chronique un tome et pas les autres, ce n’est pas très sérieux donc j’attendrai certainement de l’avoir totalement achevé pour ne faire qu’une seule et grande chronique^^ Cela dit, à bientôt pour d’autres articles!

Retrouvez le roman de Paul-Eric sur Amazon


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A bientôt

Angie