J’ai lu : ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur

J’ai lu : Ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Aujourd’hui je vais vous parler de ma dernière lecture! En effet j’ai récemment reçu un merveilleux colis, plein de jolies choses, dont le roman que je vous présente aujourd’hui. Il s’intitule « Ces oiseaux qu’on met en cage », de Marjorie Levasseur, une auteure autoéditée! J’avais envie depuis longtemps de lire un de ses écrits, de la découvrir, et par chance, j’ai gagné à son concours, ça tombe très bien donc! C’est parti pour la chronique…

 

Le résumé et la couverture :

 

 

« SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?
Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer. »

 

L’histoire du roman

 

Marjorie Levasseur raconte l’histoire de Samuel Charmat, un jeune avocat pénaliste, issu de bonne famille, gâté par la vie. Il va connaitre une des pires expériences qui soit : découvrir le cadavre d’un proche, de manière fortuite. Dès lors, sa vie va changer.

Pour raconter l’histoire de Samuel, l’auteur se sert d’autres personnages, qui ont chacun leur bout d’histoire et qui composent la trame générale. Les premiers chapitres présentent différents personnages, qui, d’une manière ou d’une autre, au fil des pages, ont tous une connexion entre eux. Ces lignes croisées nous amènent à un resserrement autour de Samuel et certains personnages plus importants.

Ainsi, il va se rapprocher de sa collègue de travail, Manon, qui possède sa propre histoire, très dure, et dont Samuel va se mêler. Tout se mêle d’ailleurs jusqu’à ne former qu’une seule histoire qui mène à la fin. Une fin difficile à imaginer, pendant une bonne partie du roman en tout cas!

Les thèmes du roman

 

L’auteure aborde de nombreux thèmes dans ce roman! Certains effleurés car ils ne sont pas la cible de cette histoire, pour autant bien présents, et d’autres traités avec plus de profondeur. Avec un nombre de personnages de départ important, il est normal d’en trouver plusieurs.

A commencer par la famille, je dirais, mais ce n’est que mon ressenti de lectrice^^ Les relations familiales, bonnes ou mauvaises, sont au cœur du récit, mais pas seulement ça. La famille comme repère, comme terreau dans lequel on grandit et se façonne, comme protection supposée. Que ce soit dans le sens enfants/parents, ou parents/enfants, les rapports complexes, très divers de chaque relation, les attentes des uns et des autres, les déceptions aussi, sont dépeintes par Marjorie, qui maitrise son récit. Beaucoup de questions sont soulevées avec subtilité y compris des sujets considérés encore à tort comme tabous. La famille est un thème intarissable, qui compte autant de facettes que de familles, ce qui donne un mélange intéressant, encore une fois maitrisé par l’auteure.

L’amour est aussi un thème, mais comme vous devez le savoir à force, ce n’est pas mon thème favori^^ Cela dit, Marjorie transporte ou trimballe même, son lecteur avec le cœur de Samuel, sensible, et nous fait croire à une histoire naissante, possible… alors que la véritable histoire d’amour le concernant est ailleurs! Bien joué, j’y ai cru, au conte de fée 😉

La confiance est aussi un thème important. Avoir confiance en soi d’une part, et en les autres, d’autre part. Il en est question tout le long du roman et vu les histoires de chacun des protagonistes, on comprend! Pourtant essentielle dans la vie, la confiance est souvent bien difficile à accorder et au gré de nos blessures personnelles, plus difficile encore.

Plus surprenant, en tout cas de prime abord, la mort est également un thème omniprésent. Il faut dire que tout le monde ne s’en sort pas vivant à la fin de l’histoire! Le roman est ponctué de décès, ou de souvenirs liés à un décès. La mort, sont inéluctabilité, sa réalité et son acceptation, le deuil. Plusieurs composants de ce vaste thème sont ici traités, encore une fois dans la maitrise.

En dehors de ça, différentes causes sont mises en avant, telles que les violences conjugales, l’homophobie ou le suicide. Un roman qui propose beaucoup plus de contenu qu’il n’en a l’air, avec sa fine épaisseur! ^^

Ce que j’en ai pensé

 

J’ai clairement aimé ma lecture! J’ai été surprise par son contenu et sa diversité de thèmes. L’écriture de Marjorie Levasseur est agréable, maitrisée, délicate. J’aime particulièrement la construction choisie, ces lignes croisées, chapitre par chapitre. La fin n’est pas celle que l’on s’imagine, et l’ensemble de la lecture est fluide.

Il n’y a pas de longueurs, chaque situation exposée trouve son explication et/ou sa solution, son dénouement. Les personnages sont bien traités, on s’y attache et on veut connaitre l’issue de leur propre parcours. La plume de l’auteure m’a également plu, je la relirai avec plaisir!

« Ces oiseaux qu’on met en cage » est un bon roman que je conseille avec joie!


Voilà ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de découvrir Marjorie Levasseur et ses romans! Je vous dit à bientôt pour vous parler de mon second roman, en cours d’écriture^^

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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

Paul-Eric

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous retrouve plus tôt que je ne l’ai laissé penser la semaine dernière avec un article « J’ai lu »! Et oui je vous ai dit qu’il y en aurait un après ma prochaine lecture mais c’était sans compter sur le roman de Paul-Eric Allegraud^^ C’est un roman que j’ai eu en bêta-lecture, et que je connais donc bien, il est sorti le mois dernier et mérite bien un article ici. Voilà ma petite chronique!

 

Couverture et résumé

« Alexandrine de la Bastide d’Encard, richissime veuve de diplomate, charge Poljack de retrouver Benjamin, son petit-fils disparu en Inde après lui avoir fait parvenir un mystérieux objet.

— Monsieur Poljack, voudriez-vous avoir la bonté d’aller récupérer l’objet qui se trouve dans le coffre de mon véhicule ? C’est un peu lourd pour moi.
Je me saisis du précieux sésame, et m’exécute. J’en profite évidemment pour inspecter rapidement l’intérieur du coupé. Dans le vide-poche, une boîte d’allumettes aux armes du plus chic hôtel de la région m’explique la propreté de la carrosserie. Le voiturier de l’établissement ne se contente pas de garer les voitures de sa clientèle, il se fait un point d’honneur à ce qu’elles repartent dans un état impeccable. La malle ne contient qu’un grand sac fourre-tout en toile solide, loin du genre de bagages qu’on imagine accompagner cette personne. J’attrape la musette par les anses et la tire à moi. J’estime son poids proche d’une quinzaine de kilos ; ce n’est pas très lourd, mais l’accès au petit coffre n’est pas des plus aisé et je comprends qu’Alexandrine préfère me laisser m’en occuper. Si c’est elle qui l’a chargé, elle a dû en baver ! Je rapporte le colis dans le salon et le dépose délicatement sur la table basse entre le fauteuil et le canapé sur lequel je me laisse choir.
— Ouvrez-le, je vous en prie. Cela concerne la raison pour laquelle je viens vous voir.
Je fais glisser la fermeture Éclair, en écarte les rabats… Et je ne comprends pas ce qui se trouve sous mes yeux !
— Qu’est-ce que c’est ?
— C’est une des réponses que je vous demanderai de m’apporter. »

 

De quoi ça parle?

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est le troisième opus d’une saga qui met en scène un héros nommé Poljack. C’est un espion, un agent, qui aime l’aventure et qui, dans ce roman, travaille pour son propre compte avec un associé. Au début du livre il est chargé par un nouvelle cliente, de retrouver un jeune garçon, par le biais d’une vieille relique et de quelques informations tronquées. Puis l’histoire démarre.

Il s’agit d’un roman d’espionnage/aventure qui mène lecteur en Inde, plus précisément dans la vallée de l’Indus ( frontière naturelle entre l’Inde et le Pakistan), à la recherche d’un jeune couple de trafiquants franco/canadien. Aidé par son associé et sa nouvelle petite amie archéologue québecoise, Poljack suivra leurs infimes traces et tombera au milieu d’une affaire plus vaste de complot pour le pouvoir. Une organisation criminelle et idéologique qui voue son existence à instaurer la suprématie féminine en Inde et pourquoi pas le monde. Ne pensez pas que le mec affronte des armées de filles énervées, voire dénudées, non, nombre d’hommes sont voués à cette cause, embrigadés et payés. En revanche, les cerveaux sont bien féminins.

L’auteur, au fil de son roman, fait voyager le lecteur en Inde et décrit ce pays avec précision, toute comme ses coutumes. C’est un beau voyage littéraire^^ A plusieurs reprises, l’auteur étonne avec sa vision ultra moderne du roman d’aventure, où les clichés du genre sont à la fois respectés et transgressés. Une équité hommes-femmes, lisez bien oui équité, pas forcément égalité, une chose qui me va bien puisque la recherche de l’égalité des sexes est vouée à l’échec car mauvaise pour moi, mais ce n’est que mon avis.

Bien sûr, le lecteur a aussi droit à des scènes de combat en bonne et due forme, des armes et des morts, ce qui entretien le rythme du genre. Cela dit, vous verrez que ce roman est beaucoup moins violent que l’on pourrait le supposer car l’auteur préfère mettre en avant les recherches, l’enquête et les relations entre les membres de la team Poljack.

Ce que j’en ai pensé

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est un bon roman d’espionnage/aventure. Les habitués du genre s’y retrouveront et les autres n’auront aucun mal à le lire. Il fourmille de références et se lit très bien. C’est une lecture que j’ai apprécié, une intrigue bien ficelée et un héro attachant, sympathique qui pourrait être votre pote. La volonté d’équilibre entre les personnages féminins et masculins est une bonne surprise, agréable car ça change un peu^^

Je me suis laissée entrainée par Paul-Eric, moi qui adore plus que tout voyager quand je lis un livre, que ce soit dans une époque ou un pays. En outre, vu que je l’ai lu en bêta-lecture, je peux vous confesser une chose : Paul-Eric Allegraud à une orthographe presque surnaturelle^^ C’est simple, il ne fait pas de fautes (ou si peu que ça ne compte même pas lol) ! Je ne sais pas vous, mais moi, je suis très vigilante à cet aspect lorsque je lis un livre.

Bref, c’est une histoire que j’ai bien aimé et que je conseille aux amateurs du genre.


Voilà, l’article est terminé, j’espère qu’il vous a plus et donné envie de lire! Pour ma part, je vais entamer le tome 3 de la saga « Autre Monde » de Maxime Chattam, sans assurance d’en faire une chronique car c’est une saga, si j’en chronique un tome et pas les autres, ce n’est pas très sérieux donc j’attendrai certainement de l’avoir totalement achevé pour ne faire qu’une seule et grande chronique^^ Cela dit, à bientôt pour d’autres articles!

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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Et si…  » de Larème Debbah

Et si

J’ai lu : « Et si… » de Larème Debbah

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je reviens pour un nouveau « Jai lu », suite à ma dernière lecture! En effet, après Notre Dame de Paris, je me suis lancée dans la lecture du second roman de l’auteure Larème Debbah, publié en auto-édition, intitulé « Et si… » . Je ne connaissais pas les écrits de Larème, ce fut donc une découverte. Voici ma chronique!

 

Le résumé et la couverture

« Jeanne est une jeune fille de 18 ans qui a tout pour elle, dont un avenir tout tracé dans la lignée familiale.
Mais un jour, sa vie bascule…
Elle fera un séjour loin de sa famille afin de prendre le recul nécessaire.
Et si sa vie était ailleurs ?
Et si… « 

 

Les thèmes du roman

 

Dans ce roman, l’auteure aborde différents thèmes, mais principalement celui du combat pour vivre avec une maladie incurable : la Sclérose en plaques. C’est le combat que doit mener le personnage principal, Jeanne, lorsqu’elle apprend à seulement 18 ans qu’elle est atteinte de cette maladie. Le roman étant écrit à la première personne, le lecteur suit Jeanne, le déroulement de la maladie, les bons et les mauvais moments.

Ensuite se présente le thème de la famille, des relations familiales plus précisément. Bonnes ou mauvaises, proches ou distantes, fusionnelles ou conflictuelles, les relations familiales sont un tissu inextinguible pour un auteur. Dans son roman, Larème dépeint deux familles totalement différentes, avec des modes de vie différents aussi. D’un côté une famille pressée, surchargée, remplie d’avocats, de l’autre une famille qui prend le temps, qui vit tranquillement et qui est attentionnée. Cela représente surtout la dualité de Jeanne, l’opposition de sa vie et de ses désirs, accompagné du fait que vis à vis de sa maladie, elle est obligée de ralentir sa vie.

La recherche de soi est un troisième thème, celui qui tiraille énormément Jeanne. Et à son âge c’est normal, ces questionnements accompagnent donc le personnage pendant tout le roman.

L’amour, enfin, est le quatrième thème de ce roman. L’amour idéalisé, qui fait du bien, qui pousse vers le haut… Celui dont Jeanne rêvait de loin, avant de tomber malade. L’amour, dans ce roman, n’occupe pas tout l’espace mais il est présent et plus exploité à la fin de l’histoire.

 

Ce que j’en ai pensé

 

J’avais prévu de lire ce livre depuis le mois de mars, mais ma précédente lecture a pris beaucoup plus de temps que je ne l’aurais imaginé^^ Aussi, je ne l’ai lu que tout récemment. Biens sûr, je savais un peu de quoi ça parlait avant de débuter ma lecture, mais ce que Larème avait à dire, ça je ne pouvais pas le deviner. J’ai apprécié de suivre Jeanne, et j’ai également beaucoup apprécié d’en apprendre un peu plus sur la Sclérose en plaques, une maladie que je connaissais par le biais de plusieurs documentaires, mais pas forcément du point de vue du malade lui-même, dans son quotidien et dans sa tête. Surtout dans la tête de quelqu’un qui vient de l’apprendre et qui commence tout juste à vivre avec.

Larème Debbah insuffle une belle envie de vivre, de profiter de la vie et de mener ses combats jusqu’au bout. Mener ses projets jusqu’au bout, parce qu’à la fin, il se peut que les choses tournent bien. C’est le message bienveillant que l’on peut retenir de « Et si… », à travers cette tranche de vie de Jeanne.

Pour terminer, j’ai aussi beaucoup apprécié de me retrouver en Écosse! Un pays qui m’attire, par son côté sauvage, désolé, austère… J’aurais sans doute aimé en voir davantage d’ailleurs, mais le contexte de l’histoire ne s’y prête malheureusement pas tellement. Cela dit, ce voyage m’a plu^^


Voilà, ma petite chronique est finie, j’espère qu’elle vous a plu! Je reviendrai chroniquer ma prochaine lecture, mais je ne sais pas encore quoi lire, mystère^^ D’ici là, je vous dit à Bientôt, dans d’autres articles!

Pour retrouver le roman « Et si… » de Larème Debbah, rendez vous sur Amazon !

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A bientôt

Angie

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un article « J’ai lu », car je viens de terminer une lecture^^ Cette fois-ci il s’agissait d’un grand classique, j’en lis régulièrement, entre deux œuvres contemporaines, car j’estime qu’il faut lire ce qu’il s’est fait avant, ça a une valeur culturelle et historique. De plus, j’ai mes auteurs préférés, donc j’aime partir à la découverte d’un de leurs romans, de temps en temps. Parmi eux figure Victor Hugo, dont j’ai « rallié la cause » grâce aux Misérables, qui a été un vrai coup de foudre. Peux-t-on encore donner son avis sur Notre Dame de Paris, deux siècles après? Après que tout ait été dit? Je ne sais pas mais j’avais vraiment envie de le partager alors… C’est parti pour Notre Dame de Paris!

 

Couverture et résumé:

« Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers… » (source : Babélio )

 

Les personnages de Notre Dame de Paris

 

Dans ce roman, je compte six personnages principaux, et une myriade de secondaires… Enfin, ça c’est si je m’oblige à compter comme personnages principaux les êtres humains, car il faut le dire, en réalité, il n’y en a qu’un, c’est la cathédrale Notre Dame de Paris elle-même, nulle autre. Ce n’est pas pour rien que son nom a été choisi pour titre. J’en parlerai en dernier! Place donc aux personnages humains, à savoir : Claude Frollo, Esméralda, Quasimodo, Pierre Gringoire et Phoebus de Châteaupers. Raconter ces personnages, c’est un peu raconter toute l’histoire de manière décousue, car ils interagissent tous les uns avec les autres, au gré du roman!

Claude Frollo :

Claude Frollo, autrement appelé « Dom Claude » par l’auteur, est l’archidiacre de Notre Dame de Paris. Il est prêtre et alchimiste, mais s’en cache. Cela dit, la population le soupçonne d’être un sorcier depuis longtemps et ne l’apprécie guère ; il inspire la crainte et le respect dans le Paris du 15e siècle. Après l’édifice, j’estime qu’il s’agit du personnage le plus important de l’histoire, le plus travaillé, le plus présent, le plus profond. A lui tout seul, il introduit de nombreux thèmes tels que : la foi, l’institution religieuse, la recherche du savoir, la quête de l’appropriation du pouvoir de Dieu, la jalousie, la frustration, la domination paternaliste, le désir sexuel, l’amour interdit, la folie. C’est un personnage puissant, omniprésent, par qui tout arrive et tout finit, qui se mène à sa propre perte et provoque celle de nombreux autres. C’est simple, il va mettre Paris à feu et à sang pour posséder Esméralda, objet de son adoration, de son désir. En outre il est le père adoptif et le maitre de Quasimodo, et a un jeune frère dont il s’occupe depuis la mort des parents, Jehan Frollo.

La petite bohémienne danse un jour sur le parvis de Notre Dame,  sous les yeux du prêtre, qui ne sera plus jamais le même ensuite. Tard dans sa vie, il va connaitre le désir, l’amour envers une femme, et son enfer va commencer, car il n’existe pas d’issue à ce fantasme. Il va chercher à la posséder mais va se heurter au capitaine Phoebus qui l’empêchera de l’enlever un soir. L’amour aveugle et sans bornes de la gitane pour le soldat va attiser la jalousie féroce et furieuse de Frollo, qui n’hésitera pas à essayer de tuer le capitaine un soir qu’il séduit la jeune fille, dans la foulée, elle est arrêtée et condamnée à mort. Il va débuter après ça un odieux chantage envers Esméralda : « la mort ou moi », auquel elle va résister jusqu’à la fin.

Le personnage est austère, froid, intelligent, manipulateur, passionné de sciences et de religion, calculateur, sévère, tranchant, parfois effrayant mais surtout refoulé. C’est un homme qui s’est refoulé toute sa vie, qui n’était sans doute pas fait pour cette carrière, pour la chasteté, pour la vie recluse qu’il mène etc. Il s’en rendra compte bien tard, ce qui le rend très intéressant. Je ne cache pas qu’il est difficile à lire, lourd, pas une bonne compagnie pour le lecteur, mais c’est un personnage comme on en voit peu. On ne l’aime pas, mais l’auteur nous oblige à le connaitre et à le comprendre, une belle prouesse. Il perd tout : son amour, son frère, son fils adoptif et sa propre vie, à cause de sa folle passion pour la jeune bohémienne. C’est un destin très triste que le sien!

Esméralda :

Esméralda, appelée communément « La Esméralda » ou « l’Égyptienne » dans Paris, est une bohémienne de seize ans environs. Elle gagne sa vie en dansant dans les rues, et en réalisant des tours avec sa chèvre savante nommée Djali. Elle vit dans la Cour des Miracles où elle a été recueillie enfant, est très aimée des truands, chérie des gitans, ses protecteurs. L’auteur lui donne une grande beauté, une grâce infinie, un charme ensorcelant et une innocence exacerbée, aussi, elle est vierge et le restera. En outre, elle cherche ses parents et plus précisément sa mère, et cache un objet précieux dans l’amulette qu’elle porte autour du cou, sous ses vêtements. Toutes les personnes qui l’aiment réellement meurent, comme une malédiction, les autres s’en sortent.

Un soir, elle est attrapée par deux hommes, Claude Frollo (non reconnaissable) et Quasimodo, qui tentent de la kidnapper. A ce moment arrive, par hasard, le capitaine Phoebus de Châteaupers, qui, témoin de l’agression, intervient et sauve la jeune fille sans savoir son nom. Elle fuit, mais le mal est fait ; elle tombe éperdument amoureuse du beau soldat. Une nuit, prête à céder totalement à ses avances, ce dernier est poignardé par Frollo ; la gitane est accusée du meurtre et condamnée à la pendaison (Phoebus n’est pourtant pas décédé). Elle va alors connaitre la prison puis sera sauvée par Quasimodo et recluse dans Notre Dame durant plusieurs semaines. Un instant avant sa mort, elle va retrouver sa mère, appelée « sœur Gudule » dans Paris, elle aurait pu être définitivement sauvée à ce moment là mais se trahit en appelant Phoebus au loin, qui ne l’entend pas, contrairement au bourreau.

Le personnage est frais, sympathique, mutin, prend parti des plus faibles, parait posséder un fort caractère au début de l’histoire, attise les convoitises des hommes, mais surtout incroyablement naïve. Esméralda est jeune, insouciante, indépendante mais se révèle également fragile, effrayée, impressionnable, passionnée et soumise. Cette innocence, ou plutôt cette naïveté mêlée à son amour aveugle la mènera à sa perte par deux fois, elle ne survivra pas à sa passion. C’est un personnage à la fois fort et très faible, peut-être un peu simple aussi, qui est balloté selon le bon vouloir des personnages masculins, du parvis à la maison de Fleur-de-Lys, d’une chambre à une prison, d’un cachot à une église et enfin le gibet place de Grève. Tombée dans un piège tendu par Claude Frollo, victime de la comédie de Phoebus complice sans le savoir, elle ne décidera plus de son destin dès le soir du coup de poignard. Une vie gâchée!

Quasimodo :

Quasimodo est le sonneur de cloches de Notre Dame de Paris. Il est également le fils adoptif de Claude Frollo, qui le recueille bébé alors qu’il était abandonné et sans aucune perspective de survie à long terme. Effectivement, l’enfant est qualifié de diable, détesté instantanément par les passants à cause de sa difformité. Quasimodo est né bossu, borgne, boiteux avec le visage déformé, d’une laideur et d’une allure hideuse, monstrueuse… Très tôt il devient sourd, en plus du reste, Frollo communique en signes avec lui et le jeune homme se retrouve complètement coupé du monde, seul avec ses cloches, qu’il aime profondément. Même adulte, les gens le déteste ou ont peur de lui, souvent les deux. Il obéit aveuglément à son maitre et ne connait que lui, totalement soumis, il ferait n’importe quoi pour lui.

Alors qu’il vient d’être sacré pape des fous, les choses tournent mal pour Quasimodo suite a la tentative d’enlèvement de la jeune Esméralda. Dénoncé par le capitaine Phoebus, il se retrouve en procès et écope d’une torture publique, longue et cruelle. Esméralda lui vient en aide ce jour-là et lui donne à boire sur le pilori. Dès ce jour, Quasimodo va vouer un amour pur, chaste mais passionné et sans limites pour la bohémienne. Il va prendre soin et protéger Esméralda pendant des semaines, jusqu’à la nuit de l’assaut de Notre Dame.

Le personnage est attachant, fort, innocent mais beaucoup moins exploité que les deux précédents. On sait pourtant tout ce qu’il y a à savoir sur lui, mais ses pensées profondes ne sont pas sondées comme celles de Frollo. Personnage important, qui va lutter pour contrecarrer un destin implacable, en sauvant la vie d’Esméralda juste avant qu’elle ne soit conduite à la potence. Pour autant, ce geste héroïque ne fera que retarder l’inévitable. En revanche, Quasimodo offre une scène extraordinaire et incroyable de combat acharné pour défendre son amour ; celle de l’assaut de Notre Dame par les truands de Paris. Jusqu’au bout, il défendra la cathédrale, la rendant quasiment imprenable pour que personne ne lui enlève et ne tue Esméralda. Il perdra cette guerre à cause de Frollo, qui envoie la gitane à la mort à la fin de l’histoire, pour la seconde fois. Quasimodo se vengera en tuant son maitre et démontrera une nouvelle fois sa dévotion totale en allant mourir aux côté du cadavre de celle-ci. Un personnage tragique.

Pierre Gringoire :

Pierre Gringoire, autrement nommé « Gringoire » par l’auteur, est un lettré : poète, philosophe, auteur etc. Rêveur, penseur, artiste en manque de reconnaissance, il demeure pauvre et souvent désœuvré. Il s’en fiche et préfère rester fidèle à sa nature plutôt que de s’enrichir d’une manière qui ne lui convient pas. Aussi malchanceux que chanceux, il s’attire toutes sortes de problèmes qu’il parvient toujours à régler, d’une manière ou d’une autre. Il a reçu l’enseignement de l’archidiacre Claude Frollo et le connait donc bien. De poète, il deviendra truand pour survivre, après sa rencontre avec les gitans.

Gringoire, après la fiasco de sa pièce pour la fête des fous, erre dans les rues et se retrouve témoin de la tentative d’enlèvement d’Esméralda commise par le sonneur de cloches. Repoussé involontairement par Phoebus qui intervient,  il décide de suivre la gitane et se voit embarqué à la cour des miracles, en mauvaise posture, condamné à mort par Clopin Trouillefou. Il est sauvé in extremis par Esméralda qui accepte de se marier avec lui pour quatre ans, dans le seul but qui ne soit pas tué. Un mariage non consommé, qui rapproche néanmoins Gringoire de la jeune fille, qui lui fait confiance, et surtout de Djali, la chèvre, à laquelle il s’attache beaucoup. Il participera à leur sauvetage le soir de l’attaque de Notre Dame, en organisant ladite attaque et en l’enlevant de l’église en cachette avec Frollo.

Le personnage est léger, rêveur, plutôt individualiste, opportuniste et hypocrite s’il le faut. Éternellement pauvre, il a un don pour sauver sa vie, mise en péril plusieurs fois dans le roman. Il est présent ou participe à presque tous les évènements de l’histoire, de façon directe ou indirecte. Bavard, intelligent, il est passionné et paye sa dette envers Esméralda malgré sa réticence, puis sauve et adopte Djali à la fin de l’histoire. Un personnage qui fait souvent le lien entre deux autres, pratique et qui sert aussi de ressort à l’occasion. Lui au moins reste en vie!

Phoebus de Châteaupers :

Phoebus de Châteaupers est un soldat du roi, capitaine de la garde. Il est respecté, archer, fort, bon combattant, beau et attire la convoitise des jeunes femmes. C’est aussi un coureur de jupons, buveur, menteur et goujat qui est promis à la belle Fleur-de-Lys, sa fiancée, à qui il dissimule sa vraie nature. Il connait bien le jeune frère de Claude Frollo, Jehan, avec qui il aime boire. Arrogant, bavard, vulgaire, pas très intelligent, il s’amuse avec les sentiments des filles, court les prostituées au besoin et aime sa vie ainsi. Il devient sans le savoir l’ennemi juré de Claude Frollo à cause d’Esméralda et se retrouve mêlé sans le vouloir au drame qui va suivre.

Phoebus intervient un soir pour sauver Esméralda d’une tentative d’enlèvement ; il ne la connait pas mais la trouve jolie et charmante, elle fuit et il dénonce Quasimodo aux autorités. Lorsqu’il la revoit danser un jour sur le parvis de Notre Dame, il l’invite à monter chez Fleur-de Lys pour continuer sa prestation et le soldat tombe sous son charme. Immédiatement, il fait le projet de la séduire et de coucher avec elle, d’autant qu’il comprend vite que la gitane est faible et folle de lui. L’amour d’Esméralda pour Phoebus fera se dresser Frollo sur leur chemin, jaloux, qui poignardera le soldat dans le dos une nuit dans une maison de passe. Relativement insensible, il ne révèlera jamais ce qu’il s’est réellement passé ce soir-là, mentira à sa fiancée et abandonnera Esméralda.

Le personnage est superficiel, moins travaillé que les autres, surtout un levier permettant la mise en place du piège tendu par Frollo contre Esméralda. Sans lui, rien ne dérape et le prêtre ne devient pas fou de jalousie. L’auteur ne lui donne aucune qualité mis à part celle d’être un bon soldat et l’opinion du lecteur ne peut lui être favorable. L’auteur pousse sa goujaterie jusqu’à lui faire accepter la présence de Frollo en spectateur caché lors de son « tête à tête charnel » avec Esméralda ; il fait entrer le loup dans la bergerie, finit blessé et elle condamnée. Il  n’interviendra plus une seule fois en faveur de la bohémienne, la laissera à son sort et, comble de l’injustice et de l’impunité, épousera la belle et riche Fleur-de-Lys.

Les personnages secondaires :

Le roman comporte un grand nombre de personnages secondaires dont certains sont importants comme : Paquette (ou sœur Gudule), Clopin Trouillefou, Jehan Frollo, Fleur-de-Lys, le roi Louis XI ou encore Jacques Charmolue, sans oublier Djali, la petite chèvre savante, blanche aux pattes et cornes dorées. Bien sûr, la vie politique, judiciaire et religieuse de l’époque est représentée par divers personnages mais il serait trop long de tous les nommer.

La cathédrale Notre Dame de Paris :

Voilà LE personnage principal du roman! Un personnage bien réel, que l’on peut toujours admirer aujourd’hui, magnifique, gigantesque et chargé d’histoire. Victor Hugo nous fait une visite guidée des moindres recoins de l’édifice, et tente de nous la figurer telle qu’elle était au 15e siècle. L’effet est garanti, le lecteur est bel et bien dans la cathédrale et à l’impression d’y circuler à l’instar d’un Frollo ou d’un Quasimodo. Notre Dame est représentée comme une entité à la puissance énorme, écrasante, qui inspire le respect, la dévotion, l’amour même. Quasimodo, avant d’aimer Esméralda, était amoureux de ses cloches, qui ont toutes un prénom et presque un caractère. Une relation particulière lie Claude Frollo à Notre Dame. Esméralda vivra plusieurs semaines protégée au creux de cette grande église, pendant son sursis. Elle est le lieu principal du roman, avec son parvis.

Par le biais de Frollo et sa maitrise de l’alchimie, elle est également un lieu de mystères, de quêtes, de magies, de légendes… Les références sont nombreuses et plusieurs scènes évoquent directement des principes d’alchimie. Le pouvoir de Notre Dame de Paris, son emprise sur le peuple, est palpable dans le roman. Son assaut inoubliable la rend indestructible, intouchable et plus grande encore. Lorsque Quasimodo lance l’offensive contre l’armée des truands, ceux-là, sur le parvis, pensent au départ que l’édifice se protège lui-même, que des sortilèges, de la magie, entoure la cathédrale. Ensuite ils pensent que les moines se battent pour elle, avant de comprendre qu’il s’agissait du bossu, tout seul. Le roi de France, Louis XI, n’envoie ses troupes contre les truands que lorsqu’il est mis au courant qu’ils attaquent Notre Dame. Église et forteresse, lieu d’asile et prison, Notre Dame joue plusieurs rôles et occupe une grande partie du récit.

Pour l’auteur, elle est également le prétexte pour parler de politique, dans un cadre historique, mais aussi comme point de vu idéal pour une description exhaustive du Paris de l’époque. De ses toits, on voyait tout, et grâce à cela, le lecteur peut se faire une bonne idée de la ville médiévale qui ne cessait de croitre au pieds de l’édifice. Les trois grandes zones de l’époque sont représentées : La Cité, l’Université et La Ville. Ces passages purement descriptifs et semi-historiques sont un peu fastidieux à lire, mais à la fin, on a enrichi un peu sa culture générale, ça vaut bien la peine^^

Le roman donne absolument envie de visiter le monument tout de suite après l’avoir lu! Cette grande et puissante dame est devenue une icône mondiale, immortelle et inviolable grâce à cette œuvre magistrale, mainte et maintes fois adaptée sous divers formats, supports. Un sacré personnage!

Notre Dame

 

Ce que j’en ai pensé

 

Notre Dame de Paris s’est avéré plus difficile à lire que je ne m’y attendais. Pourtant, ce n’est pas mon premier classique, ni mon premier roman compliqué ni mon premier Hugo. J’ai eu plus de difficulté à entrer dans cette histoire, peut-être à cause d’une trop grosse part de descriptions architecturales, que pour Les Misérables par exemple, où l’histoire prime et emporte tout de suite. Je me suis également moins attachée aux personnages, tant la cathédrale est présente et écrase tout le reste. L’histoire en devient mineure pendant une longue partie de récit. Cela dit, le roman regorge de qualités, et sa seconde moitié est beaucoup plus digeste!

L’intelligence de Victor Hugo est aussi implacable que la cathédrale, et son roman est une merveille. Une histoire si connue, si sacrée, qu’il faut, je pense, avoir lu pour bien comprendre le phénomène qui dure depuis bientôt deux siècles.

J’ai globalement adoré ma lecture, même si ce fut parfois pénible^^ Sinon je n’aurais pas fait un article aussi long, sans même m’en rendre compte. C’est un signe qui ne trompe pas! J’ai fini par succomber en cours de route, emportée par la plume de l’auteur, puis par l’histoire lorsqu’elle explose, et je suis ressortie de ma lecture avec le sentiment d’avoir appris des choses. Je recommande cette lecture pour celles et ceux qui n’ont pas encore découvert ce chef-d’œuvre. Il n’est jamais trop tard!


Voilà c’est terminé, oui oui, enfin!^^ C’était un peu long je l’avoue, mais il faudrait un roman pour parler de ce roman correctement, j’ai visé plus court, tout de même^^ J’espère qu’il vous a plu malgré ça. Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique, mais avant, il faut que je lise un nouveau livre 😉

Lire aussi : J’ai lu : L’espoir au corps, d’Anaïs W.


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A bientôt

Angie

 

Nostalgie : les 6 bandes-dessinées de mon enfance…

bandes-dessinées

Nostalgie : les 6 bandes-dessinées de mon enfance…

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je poursuis la série « Nostalgie » et je vous présente les 6 bandes-dessinées que je lisais le plus quand j’étais enfant! Que des classiques, des héros célèbres, qui ont fait mon enfance. Si vous avez aimé ma liste précédente , vous aimerez celle-ci! Histoire de revivre un peu nos vertes années… ^^

 

bandes-dessinées

SHEBAM! POW! BLOP! WIZZ! Cap sur les 6 BDs de mon enfance!

 

Comme je vous le disais, les 6 bandes-dessinées que je vais vous présenter sont célèbres, incontournables, et pour certaines, de véritables piliers du genre. Vous connaissez forcément ces titres, et en avez lus un ou plusieurs tomes un jour ou l’autre^^ J’ai grandit avec les bandes-dessinées franco-belges, comme beaucoup d’entre nous, donc pas de comics ni de manga ici.

J’ai choisi un tome par saga, car bon, il y en a énormément au final! De fait, j’ai sélectionné des tomes sympa, que j’ai bien connus et lus plusieurs fois. Je ne possède pas toutes ces bandes-dessinées, mais je vais les racheter pour mes enfants, car ça serait génial de partager cet univers avec eux!

 

Allez, un peu de nostalgie, voici ma liste de BDs…

 

 

Astérix et Cléopâtre – Uderzo et Goscinny

Résumé:

L’empire égyptien est jugé décadent par le grand César. Pour prouver le contraire, la belle Cléopâtre charge son architecte Numerobis de réaliser en moins de trois mois, un somptueux palais. Apeuré par cet enjeu, il se rend en Gaule pour trouver l’aide d’un ancien ami : le druide Panoramix. (source : Sceneario )

Commentaire:

Un superbe tome de la saga Astérix! Les dessins, les couleurs, les décors… tout est beau, avec un florilège de détails à chaque case, avec une mention spéciale à la case du palais d’Alexandrie, magnifique. L’histoire est sympathique aussi, un nouveau voyage pour Astérix et Obélix, que je vous conseille si vous ne l’avez jamais lu! Astérix est une saga dont j’ai lu tous les tomes, à part le tout dernier, qu’il faut que je lise d’ailleurs!

 

 

 

Michel Vaillant : le grand défi – Jean Graton

Résumé:

Suite à la proposition du journal l’Eclair de France, le journal américain « New Indian » accepte de relever le « Grand défi »: confronter un équipage européen et un équipage américain, avec en jeu le titre de premier pilote mondial. (source : Babélio )

Commentaire:

C’est le premier tome de la série, je l’ai pas mal lu, j’aimais bien les dessins et les voitures^^ Je ne connais pas cette saga dans son intégralité mais j’en ai lu plusieurs tomes, et j’adorais! C’est un grand classique, que je recommande aux enfants, et aux grands-enfants^^

 

 

 

Lucky Luke, Daisy Town – Morris et Goscinny

Résumé :

Daisy Town est une ville nouvelle du Far West, et comme toute ville elle attire son lot de bandits en tous genres. Un jour, Lucky Luke vint à y passer et ses « prestations » firent de lui celui dont les habitants de Daisy Town voulurent pour shérif. Ce qu’il accepta.Puis les Dalton s’en mêlèrent mais se firent bouter hors de la ville. Ils allèrent donc chercher les Indiens voisins pour se venger… (source : Sceneario )

Commentaire :

Ah j’adorais Lucky Luke, le far west, les bandits… Le cow-boy solitaire, Jolly Jumper et les dessins que j’aimais bien aussi. Il a quand même vachement de classe, Lucky Luke 😉 J’aime d’autant plus que j’apprécie les western de manière général, c’est un univers singulier. Les enfants devraient tous connaitre ce héros^^

 

 

Le petit Spirou, n’oublies pas ta capuche! – Janry

Résumé:

Avant de courir la parfaite aventure, Spirou était petit, et oui ! Déjà vif et débrouillard, le petit Spirou n’est jamais en reste lorsqu’il s’agit d’imaginer les pires bêtises. Enfin, lui ce qu’il veut, c’est seulement comprendre un peu mieux le monde des adultes et un peu les filles aussi… (source : Babélio)

Commentaire:

Alors Le petit Spirou, j’en ai lu des pages et des pages! J’étais très fan de ce petit personnage, des dessins et de l’humour! Le petit Spirou, c’est vrai que c’est rigolo, il fait plein de bêtises, les filles sont souvent très jolies et le prof de gym est impayable^^ J’ai suivi cette BD toute mon enfance!

 

 

 

Tom-Tom et Nana, Ben ça alors!

Résumé:

Les aventures de Tom-Tom et de sa petite soeur Nana, les enfants terribles de la famille Dubouchon. Publié dans J’aime Lire, prix RTL de la BD en 1990. (source : Babélio)

Commentaire:

Tom-Tom et Nana figurait (figurent peut-être toujours, je l’ignore) dans les J’aime Lire, vous vous souvenez?^^ J’en ai lu des kilomètres! Je trouvais les héros super drôles, même si je trouvais que ça pouvait être mieux dessiné, à l’époque XD Enfin bref, ce sont des enfants terribles, que j’ai adoré suivre!

 

 

 

Yakari, Le secret de Petit Tonnerre – Derib et Job

Résumé:

Yakari est inquiet : Petit Tonnerre a abandonné le corral. La veille encore, son poney lui avait réservé une magnifique chevauchée. Répondant à l’appel mystérieux de l’Esprit du Peuple des Chevaux, Petit Tonnerre va subir une série d’épreuves initiatiques. Il traversera victorieusement le Torrent, la Montagne, le Labyrinthe et le Feu. Pour être allé au bout de lui-même, il ne sera plus tout à fait le même. Mais il reste le meilleur ami de Yakari, qui ne connaîtra jamais le secret du peuple des chevaux. (source : Babélio)

Commentaire:

C’est un super tome consacré au poney Petit Tonnerre, que j’avais beaucoup aimé à l’époque! De manière générale, j’adore l’univers de Yakari, les dessins et les animaux. En effet, la faune et la flore sont omniprésentes dans la vie de ce petit amérindien! Cette BD apprend à aimer la nature et à respecter la vie, sous toutes ses formes.

 

 


Et voilà, c’est terminé pour les bandes -dessinées, j’espère que ça vous a plu! Cette plongée en enfance vous a rappelé des souvenirs? 🙂 Ce n’est pas fini, la série « Nostalgie » va continuer, avec d’autres thèmes^^ Je vous dis à très bientôt et n’hésitez pas à laisser un com’ !

Si vous avez lu et aimé mon roman Histoire de Tom, pensez à mettre un commentaire sur Amazon, ça aide les auteurs indé à se faire remarquer!


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A bientôt

Angie

 

 

 

Nostalgie : 6 livres qui ont fait mon enfance…

Nostalgie

Nostalgie : 6 livres qui ont fait mon enfance…

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui j’avais envie de vous présenter un article original, un peu différent, premier d’une nouvelle catégorie sur le blog! La catégorie « Nostalgie », où je compte, de temps en temps, parler de ces choses du passé qu’on a adoré, et/ou qu’on adore toujours. Cela pourra être des lectures, mais aussi des dessins animés, chansons, films, séries, jouets etc. De quoi retomber en enfance ou revivre son adolescence! Aujourd’hui, j’ai choisi 6 lectures qui ont compté parmi toutes, quand j’étais petite fille!

 

Nostalgie

Plongée dans les souvenirs : l’Heureuse Nostalgie!

 

Vous connaissez obligatoirement les ouvrages qui vont suivre, et vous les avez surement lus, un jour ou l’autre. Il faut dire que ce sont des mastodontes de la littérature jeunesse. Alors, c’est vrai, il n’y a rien de récent, pas même la saga « Harry Potter », car je n’ai pas grandit avec, je l’ai découvert plus tard. Dans cet article, j’ai concentré des livres plutôt anciens, de vrais purs classiques!

Je vous ai dressé ci-dessous une jolie liste de 6 livres, avec le résumé et un petit commentaire à chaque fois. Je suis allée chercher sur le net les couvertures identiques à celles de mes anciens livres, histoire d’être encore plus nostalgique. Puis, ce sont de beaux livres, de belles éditions, j’ai eu de la chance de faire mes premiers pas de lectrice avec de si jolis ouvrages 🙂 Il n’y a que pour « Le livre de la jungle » que l’édition et donc la couverture est différente de celle que je possède ; je ne l’ai trouvé nul part sur le net! J’en ai donc choisi une qui se rapprochait sensiblement (oui parce que vous allez rire, je l’ai prêtée, et je ne l’ai pas sous la main pour la prendre en photo XD).

Les 6 livres de mon enfance:

 

Les petites filles modèles – Comtesse de Ségur 

Résumé:

Madeleine et Camille de Fleurville sont deux adorables sœurs. Lors d’une promenade, elles sauvent d’un accident de voiture une petite fille, Marguerite, et sa mère. Toutes deux s’installent au château des Fleurville. Dorénavant, les trois enfants, comme les mamans, sont inséparables. Bientôt, les visites répétées de Sophie rendent les journées plus animées, car Sophie ne peut s’empêcher de faire des bêtises… (source : Babélio )

Commentaire:

Il s’agit de l’édition Hemma 1974, avec une superbe couverture, et des illustrations à l’intérieur, dont certaines en couleur. L’un de mes premiers livres. Je l’ai lu et relu durant mon enfance, je l’adorais, j’étais fan des dessins et je m’imaginais vivre avec Camille et Madeleine au château de Fleurville^^ Une vrai madeleine de Proust 🙂

 

 

 

Martine à la ferme – Gilbert Delahaye et Marcel Marlier

Résumé:

Martine rend visite à la ferme de son cousin Jean-Pierre. C’est l’occasion pour elle de découvrir tous ses animaux : les poussins, les lapins, le petit       mouton, les oies, le veau et le poulain, sans oublier Moustache, le chat et Médor, le chien. Martine se fait plein de nouveaux amis. (source : Babélio )

Commentaire:

L’une de mes premières BD, il s’agit du tome 1, chez Casterman. J’adorais Martine et son univers tout gentil, merveilleusement dessiné et coloré! Un peu comme Heidi, elle a bercé mon enfance, avec ses petites histoires toutes douces et sa frimousse.

 

 

 

 

Le livre de la jungle, et le second livre de la jungle – Rudyard Kipling

Résumé:

Mowgli, un bébé orphelin abandonné dans la jungle, est recueilli et élevé par une meute de loups. Passant son enfance parmi les animaux, il apprend la loi de la jungle au côté de ses amis, l’ours Baloo, la panthère Bagheera et la louve Rashka. Dans ce milieu hostile, la vie est une lutte de chaque instant, et il doit sans cesse affronter ses ennemis, le peuple des singes et le tigre Sher Khan, pour survivre. Il finit par rencontrer des hommes et doit choisir entre ses vraies origines ou sa vie dans la jungle. (source : Babélio )

Commentaire:

Le livre de la jungle est une formidable histoire, un peu compliquée à lire pour les jeunes enfants, elle se savoure lorsque l’on sait bien lire. C’est un livre marquant, que l’on oublie pas. L’édition que je possède regroupe les deux livres, plus quelques autres histoire de Kipling. J’ai adoré le relire à mon fils, je le conseille vivement!

 

Les quatre filles du docteur March et Le docteur March marie ses filles – Louisa May Alcott

Résumé:

Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie de Meg, Jo, Beth et Amy March, quatre sœurs âgées de onze à seize ans. Leur père absent – la guerre de Sécession fait rage et il est aumônier dans l’armée nordiste -, elles aident leur mère à assumer les tâches quotidiennes. Ce qu’elles font avec leur caractère bien différent: Meg, la romantique, qui va éprouver les émois d’un premier amour; Jo, qui ne se départit jamais d’un humour à toute épreuve; la généreuse Beth; la blonde Amy, enfin, qui se laisse aller parfois à une certaine vanité… (source : Babélio )

Commentaire:

C’est une jolie édition de La Galaxie de 1979, que j’ai lu, relu et re-relu! J’étais folle de ce bouquin, et j’aimais suivre les quatre sœurs, ma favorite étant Jo^^ C’est peut-être vieillot, mais c’est un grand classique, une jolie histoire 🙂

 

 

Cent Fables – Jean de La Fontaine

Résumé:

Les fables les plus célèbres de Jean de La Fontaine, illustrées.

Commentaire:

C’est sur ce gros livre vert et doré que j’ai découvert les fables de La Fontaine. Tout le monde les aime, tout le monde en connais quelques unes^^ Je ne peux que conseiller de découvrir la poésie avec de type d’ouvrage! Un livre que l’on peut garder, et relire à n’importe quel âge 🙂

 

 

 

 

Fantômette – Georges Chaulet

Résumé:

Fantômette est une aventurière masquée, capable de résoudre les énigmes les plus compliquées. Le jour, elle est une simple écolière, la nuit, elle devient Fantômette, la terreur des malfaiteurs… (source : Bibliothèque Rose )

Commentaire:

J’ai lu plusieurs Fantômette, aussi, je n’en citerai pas un en particulier^^ J’aimais bien cette petite héroïne, ses enquêtes et les mystères 🙂 C’est une bonne série jeunesse de la Bibliothèque Rose, toujours réédité avec des dessin actualisés, sympa à lire!

 

 

 


Voilà, c’est terminé pour aujourd’hui, j’espère que vous avez apprécié ce petit voyage dans le temps! Je vous dit à bientôt, pour cette nouvelle rubrique « Nostalgie », plutôt sympathique à écrire^^

N’hésitez pas à laisser un petit com’, je vous répondrai avec joie 🙂

N’oubliez pas de mettre un commentaire sur  Amazon si vous avez aimé mon roman « Histoire de Tom » 🙂


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A bientôt

Angie

 

 

 

 

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