15 étapes pour peindre la reine des neiges!

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15 ÉTAPES POUR PEINDRE LA REINE DES NEIGES!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je reviens avec mon tableau de la reine des neiges, expliqué étapes par étapes. Un dossier de photos est d’ors et déjà disponible sur ma page Facebook , et pour aller plus loin, je vous propose cet article! Vous allez voir que ce n’est pas si compliqué de s’attaquer à Elsa^^

L’étape « 0 », le matériel!

Pour commencer n’importe quelle toile, il faut être équipé, et bien préparé. Votre toile est sur son chevalet, vous avez une table à côté de vous, ainsi qu’une chaise ou un tabouret pour vous asseoir? On peut préparer notre matériel alors^^ Pour ce tableau, représentant Anna et Elsa qui chantent dans le palais de glace, j’ai eu besoin de:

  • toile en coton, châssis classique en bois 81×65 cm
  • crayon à papier HB, gomme
  • règle
  • pinceaux acrylique
  • brosses acrylique
  • un pot pour l’eau
  • un chiffon
  • une palette, assiette etc. pour poser la peinture
  • peinture: bleu primaire, blanc de titane, teinte chair (daler rowney), vert olive clair, terre verte, jaune cadmium moyen, jaune primaire, orange et rouge cadmium, sienne naturelle, noir de mars, rose vif, violet cobalt foncé, bleu turquoise, jaune de venise
  • médiums: gel brillant Pébéo, médium pour glacis Liquitex
  • encre de chine en feutre

Etape 1, le dessin!

Le dessin n’est pas le sujet de cet article, je passerais donc rapidement là-dessus. Sachez qu’il vous faut plusieurs modèles pour voir les personnages sous toutes les coutures et appréhender les couleurs. Une fois que vous avez trouvé votre bonheur, vous pouvez vous lancer. Personnellement, je ne suis pas adepte des brouillons, je démarre directement sur la toile, ce qui m’interdit de trop me tromper!

Commencez par dessiner Anna et Elsa, même sans détails à l’intérieur, AVANT de faire le décor. Pour le fond, utilisez une règle, car il s’agit de murs, ils doivent donc être droits. Votre souci principal sera de centrer le balcon. N’hésitez pas à gommer, recommencer, plutôt que de laisser un trait raté, ou une courbe irrégulière.

Vous obtenez un dessin prêt à peindre:

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Étape 2, les zones foncées!

Il est temps de vous armer de vos pinceaux! Pour commencer ce tableau, on peint en premier le fond. J’ai dégagé les zones foncées tout simplement. Pour ce faire utilisez le bleu primaire non dilué pour le ciel, puis ce même bleu avec un peu d’eau pour les murs. Comptez au moins 2/3 couches pour le ciel afin d’avoir un bel aplat. N’oubliez pas l’ombre au sol, juste aux pieds des princesses. Enfin, mais ce n’est pas obligatoire, j’ai dessiné directement au pinceau des motifs de flocons de neige, et là pareil c’est bleu primaire+eau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 3, les murs et le balcon!

On continue le fond en s’occupant uniquement des 2 murs, et de la balustrade du balcon. Dans cette étape, je réalise un premier glacis, comme une sous-couche du glacis final. Je prépare mon fond si vous voulez, mais avec cette technique du glacis, et non un simple lavis. Pourquoi? Parce que la glace a des reflets et n’est jamais uniforme. Pour ce faire, on reste sur le bleu primaire, dilué avec de l’eau ET le gel brillant. Ce gel va non seulement donner un aspect satiné à la peinture, mais va l’enrichir et améliorer sa texture, ainsi, vous obtiendrez de très belles couleurs! On applique donc cette technique du glacis sur les 2 murs et la balustrade, puis on laisse sécher.

Vous obtenez ceci:

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Étape 4, le sol!

 

Une étape rapide puisqu’il faut faire exactement la même chose que dans l’étape 3. On réalise donc un glacis avec le gel brillant sur tout le sol. Tâchez de rendre votre sol légèrement plus clair que vos murs, pour cela, 2 solutions: soit vous diluez avec plus d’eau, soit avec plus de gel. Pour préserver l’éclat de la couleur, privilégiez le gel. Pour finir, on laisse bien sécher.

Vous obtenez ceci:

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Étape 5, le second glacis!

Les choses sérieuses sont bien engagées, on s’attaque à la partie la plus délicate, celle qu’il ne faut pas rater! Lors des étapes précédentes, j’ai réalisé un premier glacis avec du gel brillant, mais le résultat n’est pas optimal, il manque de la profondeur. C’est pourquoi je réalise un second glacis, à l’aide d’un autre médium: le médium pour glacis de Liquitex. Ne soyez pas inquiets, le glacis est une technique inventée notamment pour pouvoir travailler par couches. On peut donc en appliquer plusieurs sans souci. Pour ce faire, on utilise toujours le bleu primaire, dilué avec de l’eau et du médium pour glacis. Il ne faut pas avoir peur d’être généreux avec le médium! Comme l’autre, mais en mieux, il va enrichir la peinture, sa texture, et vous donner une couleur éclatante, avec bien sur, l’aspect brillant de la glace! On repasse donc sur les murs, la balustrade et le sol, puis on laisse sécher.

Attention: veillez à ce que votre peinture soit complètement sèche entre 2 couches de glacis, sinon, l’effet ne sera pas garanti!

Vous obtenez ceci:

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Étape 6, Anna!

Il est temps de peindre les personnages! J’ai commencé par Anna, car elle est à gauche sur le tableau, et que par instinct, ma main droite va directement dessus. Chacun peut faire comme il l’entend ceci dit. Il s’agit d’un gros bloc puisque ici on enchaine les cheveux, la peau et le visage puis le collier et le bustier. A partir de maintenant, je n’utilise plus aucun médium, eau mise à part. On commence par les cheveux roux d’Anna, pour ce faire, on prend la sienne naturelle désaturée à l’aide d’un peu de gris par exemple et on peint le fond des cheveux. Ensuite, il s’agit de créer la chevelure, ses reflets etc. afin d’obtenir un roux qui ne soit pas juste orange. Pour ce faire, j’ai utilisé du orange cadmium, du rouge cadmium et du jaune de venise. On ajoute le blanc à la fin, pour poser les reflets de la lumière.

Ensuite, on peint la peau d’Anna. Pour ce faire, j’utilise la couleur teinte chair, mélangée à du blanc et un peu de rose. Le tout est de trouver la teinte exacte que vous cherchez. Anna à une peau claire, légèrement rosée, mais plus halée que celle de sa sœur, n’en faites donc pas un cachet d’aspirine^^

Pour finir, on peint les parties restantes du visage à savoir: les yeux et la bouche. Une partie délicate, où il faut être précis et patient. Tout n’est qu’une question de précision; peindre sans déborder! Pour les yeux, j’ai utilisé du noir de mars et du blanc de titane, très opaques, et du bleu turquoise. N’oubliez pas le petit point de blanc à la fin, qui donne ce regard vivant, pétillant, propre aux dessins animés. Pour la bouche, j’ai utilisé du rose vif, du rouge cadmium et du blanc de titane. Par souci d’économie de peinture, je réutilise les couleurs pour la bouche d’Elsa.

De la même manière, puisque j’ai sorti le noir, je fait le collier et le bustier d’Anna, ainsi, je n’aurais plus à utiliser cette couleur. Vous remarquerez que j’en ai profité pour colorer les motifs du bustier, avec le rose de la bouche et le bleu des yeux^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 7, on termine le haut!

Dans cette étape, on va terminer le bustier et le collier d’Anna. Pour le médaillon, mélangez le jaune cadmium et le jaune primaire, avec un peu de blanc. Vous obtenez une couleur dorée que vous appliquez sur le médaillon, et sur les bords du bustier.

Ensuite, on finit le haut en prenant la couleur terre verte pour remplir les derniers motifs du bustier et les manches. J’ai aussi commencé dans cette étape, la jupe, en appliquant terre verte sur les détails. Cela prend un certain temps et s’avère répétitif, il faut vous y faire, toute la jupe est comme ça^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 8, les détails de la jupe!

Une partie ardue, longue et qui demande beaucoup de précision! Les tout petits détails de la jupe d’Anna demandent une grande attention. Encore une fois, cette tâche est répétitive, alors il ne faut pas s’y perdre. Pour ce faire, j’utilise du rouge, du bleu primaire dilué à l’eau, et de la sienne brulée diluée à l’eau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 9, la jupe!

La partie la plus longue est terminée, maintenant il faut remplir le reste de la jupe. Je commence par peindre les plis de la jupe, plus foncés, avec terre verte. Ensuite, je continue avec les pans les plus clairs. Pour ce faire j’utilise le vert olive clair, mélangé à un peu de blanc. On reste sur la technique de l’aplat, donc on évite un maximum les traces de pinceau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 10, on termine le bas!

Voici une partie qui ne prend pas trop de temps MAIS qui nécessite tout de même de la rigueur! En effet, il va falloir peindre les 3 derniers pans de la jupe, un peu plus foncés que les autres, tout en évitant de détruire votre travail sur les détails! Pour ce faire, on utilise le vert olive clair non dilué. Cette couleur étant « transparente », 2 couches seront nécessaires.

Vous obtenez ceci:

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Étape 11, les cheveux d’Elsa!

Comme pour Anna, pour réaliser Elsa je commence par ses cheveux. Elle a des cheveux blonds platine et j’ai décidé de jouer sur des reflets argentés. Pour ce faire, je prépare le fond avec du jaune primaire+ un peu d’eau. Ensuite, on travaille mèche par mèche en alternant plusieurs couleurs: blanc de titane, gris+eau, jaune primaire mélangé avec du blanc+eau. Petit à petit, le jaune primaire va disparaitre au profit d’une chevelure très claire, toujours blonde mais légèrement cendrée. Vous avez votre blond platine! Avec le gris+eau, pensez à orientez correctement les mèches de la tresse, histoire d’avoir une jolie coiffure!

Vous obtenez ceci:

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Étape 12, la peau d’Elsa!

Il est temps de donner ce teint de neige à la reine des neiges! Elsa a une peau extrêmement claire, d’une apparence très froide, la démarcation avec Anna doit être franche. Pour ce faire, j’utilise la teinte chair, mélangée à du rose et du blanc. Vous devez trouver le mélange le plus clair possible, tout en gardant cette nuance rosée, n’allez donc pas trop vite avec le blanc. Au passage, on en profite pour remplir les sourcils avec de la sienne naturelle éclaircie.

Vous obtenez ceci:

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Étape 13, le voile et les yeux!

Pour terminer le visage d’Elsa, il faut maquiller ses yeux fermés. Pour ce faire, j’ai utilisé le violet cobalt foncé, mélangé à du blanc et du rose. On remplit les paupières dans un premier temps. Ensuite, diluez votre violet avec de l’eau et repassez légèrement sur les bords de l’œil, autour de la paupière.

On attaque la robe avec le voile bleu transparent d’Elsa. Je commence par remplir les barreaux de la balustrade qui se trouvent pile à l’intérieur du voile, avec le bleu primaire dilué avec peu d’eau pour garder une couleur foncée. J’enchaine en peignant aussi la partie du sol qui passe derrière le voile. On laisse bien sécher. Ensuite, on utilise le bleu primaire dilué avec de l’eau, puis on remplit toute la partie voilée, même là où l’on vient de peindre. On obtient ainsi l’effet de transparence!

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Étape 14, la robe!

La dernière étape de peinture! Et enfin, la fameuse robe d’Elsa! Parfois bleue, parfois presque verte, difficile de déterminer la bonne couleur, donc, c’est à votre convenance. J’ai choisis d’adopter le bleu pour ma robe, ayant déjà fait l’autre coloris sur une précédente Elsa. Je commence par les manches avec du blanc de titane mélangé à du bleu primaire et je cherche un bleu vraiment très clair. On n’oublie pas le petit morceau de coude sous le bras d’Anna!

Ensuite, on passe à la robe. Pour ce faire, je mélange une nouvelle fois du blanc avec du bleu primaire, en cherchant un bleu très clair, mais un peu moins que pour les manches. Tout est une question de nuance. Avec cette couleur, on remplit le bustier et la jupe, y compris les parties voilées.

Pour finir, à l’aide du blanc de titane dilué à l’eau et d’une brosse, je crée de légers motifs cubiques sur le bustier, et des trainées blanches sur la jupe. Ces motifs blanc ne doivent pas être appliqués sur les parties voilées en revanche.

Dernier détail, à la fin j’ai appliqué un rose éclairci et bien dilué à l’eau, sur les joues d’Anna et Elsa. Il faut plus d’eau que de peinture pour ce faire, car il serait très laid d’avoir des plaques roses sur les visages des personnages! Veillez à être vraiment subtils^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 15, l’encre de chine!

Vous avez terminé de peindre, ça y est! Maintenant, il faut reprendre tous les contours extérieurs et intérieurs, pour le fond et les personnages. Pour ce faire, j’utilise de l’encre de chine, pour son noir magnifique et surtout très opaque. Je l’utilise en feutre, pour le côté pratique. Prenez votre temps afin de ne pas vous tromper, déraper etc. Ce serait irrattrapable!

Vous obtenez ceci:

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Voici comment peindre la reine des neiges en 15 étapes!

Voilà c’est finit, j’espère que ce « tutoriel » vous a plu, intéressé… c’est la première fois que je me lance dans l’explication comme ça, donc ce n’est surement pas parfait^^ Peut être que j’en referais d’autres à l’avenir, sur certaines toiles sympas^^ Si vous avez des questions, j’y répondrais avec grand plaisir! 🙂

J’espère aussi vous avoir fait entrer un petit peu plus dans mon univers, car je ne parle pas forcément très souvent de la peinture. Je reviendrais très certainement vous en toucher un mot dans un article expliquant les diverses techniques réalisables, notamment celles que j’utilise dans ce tableau^^

Retrouvez ce tableau, ainsi que tous les autres dans la galerie des tableaux!


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A bientôt

Angie

 

 

 

 

Mon autre passion, la peinture!

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Mon autre passion, la peinture!

Bonjour les amis!  Aujourd’hui je vous présente mon autre passion, la peinture! Comme vous le savez peut être déjà, je suis auteure et j’écris depuis longtemps. J’adore écrire et lire, mais j’ai d’autres centres d’intérêt. Depuis toujours, je dessine, et au fur et à mesure, j’ai élargi l’éventail des matériaux utilisables. Assez naturellement, je me suis intéressée à la peinture, car j’avais envie d’essayer. C’est ainsi qu’il y a une petite dizaine d’années, j’ai peins ma première toile. Je souhaitais donc vous parler de ce que je fais aujourd’hui 🙂

Peindre pour les enfants…

 

Après la naissance de mon premier enfant, j’ai voulu lui peindre des tableaux afin de décorer sa chambre. Le premier était une maison champignon et très vite je lui en ai peint un second avec pour thème Winnie l’ourson. Je vous l’avoue, j’ai replongé en enfance en peignant ces toiles. J’ai tellement aimé ce sentiment que j’en ai fait quelques autres puis j’en ai aussi offert. J’avais trouvé ce que j’aimais peindre: les héros des enfants! Ils sont nombreux, colorés et ils font super plaisir aux petits, comme aux grands^^

Pour des raisons de légalité, je ne fais pas commerce de ces toiles sous licence, elles ornent simplement des chambres d’enfants, à titre de cadeau. Je suis d’ailleurs en train de me renseigner sur l’obtention de ces fameuses licences, surtout Disney car comme vous l’imaginez, c’est le plus grand réservoir à héros! Bref, cette attente me permet de produire de nouveaux tableaux, de plus en plus poussés. J’ai acquis de l’expérience et je me suis beaucoup améliorée.

Aujourd’hui, je me sens suffisamment confiante pour m’attaquer à un peu tout type de personnage! Cela demande juste plus ou moins d’heures de travail 😉 C’est donc avec plaisir que je débute chaque nouvelle peinture! Mes toiles pour enfant sont visibles gratuitement ici: Galerie tableaux

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Ce que j’utilise pour peindre…

Pour peindre mes toiles, j’utilise exclusivement de l’acrylique. Au tout début, sans trop connaitre les différentes marques de peinture, je me suis réfugiée chez le seul fabricant que je connaissais à savoir: Pébéo. Ils font de belles couleurs je trouve, vives, éclatantes. Parfaites pour les enfants 😉 Je continue donc aujourd’hui je me servir chez eux, entre autre. Niveau prix, ils ne sont pas les plus chers, un bon point, et leurs peintures sont fiables. J’aime bien m’en servir d’autant que les indications sur les tubes ou pots sont données clairement.

En renfort de Pébéo, j’ai choisi le fabricant Daler-Rowney, toujours à l’acrylique bien sûr. Leurs couleurs sont belles et plus nuancées que leur camarade, je les trouve plus délicates. Elles viennent compléter ma gamme avec de la douceur ou de la finesse, ce qui, je trouve, est plus difficile à obtenir avec Pébéo. Les deux marques se complètent bien, en tout cas dans l’utilisation que j’en ai. Ils sont un peu plus cher que leur concurrent cependant. Malgré cela, j’achète car c’est de la peinture de qualité, avec une texture incroyablement onctueuse après avoir été touillée^^ C’est un plaisir de peindre avec!

Je dispose d’un large choix de pinceaux dont la plupart m’ont été offerts, mais lorsque j’en achète un moi-même, je me sers chez Raphaël. Je prend bien entendu des pinceaux ou brosses pour acrylique. J’aime bien cette marque, je n’en ai jamais changé car elle est fiable je trouve, et pas trop chère. Mes pinceaux durent plutôt longtemps, c’est encore la meilleure preuve. Un bon rapport qualité/prix.

Pour certaines techniques j’utilise des médiums, matériaux un temps laissés de côté mais qui m’intéressent beaucoup aujourd’hui! Les médiums viennent apporter quelque chose en plus à la peinture, et permettent de faire de nouvelle choses. Les glacis notamment, nécessitent l’apport d’un médium. Pour ces matériaux, je me sers chez Liquitex et Pébéo. Liquitex dispose d’un médium spécial glacis qui est juste génial. Bon, ils sont chers, honnêtement, il faut donc être précis quand on les utilise, mais ça vaut vraiment le coup!

J’ai deux chevalets, et je me sers de deux coupelles en porcelaine pour poser ma peinture, faire mes mélanges etc. Un jour, j’ai pris l’une de ces coupelle car je n’avais rien sous la main, puis j’ai aimé ce contact et la manière dont réagissait la peinture. J’ai donc pris les deux et les ai réservé pour cet usage exclusivement. Et, oui, j’ai aussi ma tasse fétiche, que je possède depuis l’enfance, pour l’eau évidemment, ainsi que des chiffons.

Pour tous les contours, j’utilise de l’encre de Chine en feutre et stylos, pour le côté pratique, rapide et efficace. Je les prends chez Faber-Castell, une marque que j’affectionne depuis longtemps pour le dessin. Rien de mieux en terme de qualité et d’opacité dans parler de la durabilité, que l’encre de Chine 😉

Voilà, pas besoin de grand chose de plus, à part une toile, accessoirement XD

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Comment je travaille…

Lorsqu’un nouveau projet de peinture démarre dans ma tête, je commence par faire des recherches. Je passe du temps à traquer les meilleures images du ou des personnage(s) voulu(s) afin de le voir sous toutes les coutures. Je choisi une position ou une expression qui m’inspire, à part si je sais déjà bien ce que je veux, ensuite je passe au dessin. Pour les visages notamment, je garde sous le coude un voire plusieurs modèles, car il est vital d’être le plus fidèle possible au personnage. Je ne veux pas être approximative en ne me fiant qu’à ma mémoire.

La partie dessin peut prendre du temps, selon le personnage, sa complexité et le feeling que j’ai avec. Et cela même s’il ne s’agit que d’un dessin simple, sans technique puisqu’il sera rempli par la peinture. Certains détails peuvent prendre un temps fou avant que l’on obtienne le trait que l’on voulait^^

Ensuite, je commence à peindre. Je commence toujours par le fond pour ne laisser ressortir que le ou les personnage(s). Une fois mis en évidence, ils sont bien plus simples à peindre pour moi. Dans cette phase de peinture, je peux employer différentes techniques, ma favorite restant l’aplat.

Pour finir, je repasse tous les contours, extérieurs et intérieurs, avec l’encre de Chine.

Voilà, c’est terminé!^^

Ce que je peins en ce moment…

En ce moment, je suis sur un tableau représentant les princesses Belle et Raiponce. La première fait la lecture à la seconde qui peint. Deux de mes passions, il fallait bien que je le fasse un jour! Je viens d’ailleurs d’achever sa sœur jumelle; un tableau représentant Elsa et Anna en train de chanter.

J’ai aussi en projet,juste après, de faire un tableau de Prédator (oui là on change radicalement d’univers), et bien que je ne sois vraiment pas fan de lui, je trouve ça rigolo de le peindre^^


Voilà, ma présentation de mon autre passion, la peinture, est terminé, je reviendrais vous ne parler différemment lors d’un prochain article^^

J’espère qu’il vous a plu et vous a permis d’un peu mieux me connaitre 🙂

N’oubliez pas que vous pouvez voir mes tableaux ici: Galerie tableaux

 


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A bientôt

Angie

 

L’Affaire de Garry: Une nouvelle à croquer!

L'Affaire de Garry: Une nouvelle à croquer!Bonjour amis lecteurs!

Aujourd’hui je vous présente ma nouvelle courte: « L’Affaire de Garry » !

Allez hop, je vous avais promis des nouvelles et il n’y en avait pas encore eu. Aujourd’hui ce manque est comblé par Garry et son Affaire^^ Cette courte nouvelle évoque une tranche de vie d’un enfant, pour savoir laquelle il faudra lire! Cette petite histoire, remplie d’émotions enfantines, vous replongera loin en arrière, et saura peut être vous rappeler votre propre Affaire à vous!

J’ai pris énormément de plaisir à écrire ce bref passage dans l’enfance, et à inventer ce qu’il se passe dans la tête du gentil Garry. J’espère que vous en prendrez tout autant en lisant « L’Affaire de Garry » !


L’Affaire de Garry

Garry était inquiet. Depuis quelques jours, il gérait inquiétude et nervosité. Quelque chose de sensationnel allait se passer dans peu de temps et il voulait en garder un souvenir mémorable. Il avait vite compris que dans la vie, les trucs comme ça devenaient trop rapidement routiniers, alors sa première fois, il s’en rappellerait ! Sa grande sœur Leslie se délectait de cette attente insoutenable pour lui. Quand est-ce que ça arriverait ? Cette nuit ? Demain matin au réveil ? Pendant qu’il se brosserait les dents ? En mangeant une pomme ? Il trépignait d’impatience! Où et quand ? Y aurait-il du monde à ce moment-là pour admirer le phénomène ? Oh, il espérait que oui ! Ce serait la cerise sur le gâteau. Leslie y était passée, il y a 2 ans, et Garry se réjouissait d’ailleurs d’être plus jeune qu’elle pour cet évènement. Et dire que sa sœur avait dû attendre 6 mois de plus que lui ! La fierté de battre sa sœur suffisait à le combler d’avance ! Qu’elle continue donc, ses piaillements le rendait plus sûr de lui à chaque fois.

Toute l’affaire, qui rendait Garry complètement dingue, ne valait que s’il déclenchait le processus lui-même, sans intervention divine. Il voulait que cela arrive lorsque lui seul l’aurait décidé. Pas par hasard, pas comme pour Leslie. Quelqu’un comme lui méritait mieux. N’avait-il pas toujours réussit à impressionner son monde ? Il fallait donc travailler sur la meilleure façon d’atteindre son but. Et il ne lui restait que peu de temps. Son cousin Ryan, qui connaissait bien le truc, l’avait conseillé plusieurs fois, mais Garry tenait à tester sa propre méthode. Sa tâche se révélait relativement plus compliquée qu’il n’y paraissait car en plus de toutes ses tergiversations, il devait aller à l’école, son temps s’en trouvait estropié. S’ajoutaient les corvées à la maison et les devoirs de la maitresse. Sans compter qu’il devait se réserver des pauses pour jouer et se détendre. Il ne lui restait que de fines tranches horaires pour mener à bien son projet, pendant les repas par exemple, ou en prenant sa douche, ou encore avant de s’endormir. Pas évident. Et si ça ratait ? Si ça arrivait par hasard quand même ? Si rien ne se passait comme prévu ? Il serait profondément déçu, c’est sûr. Mais il s’en remettrait car il n’était pas du genre à se laisser abattre.

Il ne pouvait s’empêcher de jouer avec, tout le temps. Il craignait un peu que cette habitude n’altère le résultat final, et le prive de son instant de gloire, mais il jouait avec. Il essayait de le cacher, de faire ça discrètement, pour ne pas laisser à Leslie la joie de se moquer de lui gratuitement. Les jours passaient au ralenti, comme si une main géante reculait les aiguilles du temps. Garry rêvait d’avoir une main aussi grande pour chasser l’autre, et faire avancer les aiguilles plus vite ! Il avait commis l’erreur d’en parler à sa grande sœur, qui ne trouva rien de mieux que de pouffer de rire juste sous son nez. Quelle punaise vraiment, pensait-il tout bas. Sa mère ne cessait de lui dire qu’il obtiendrait une récompense, peu importait quand ça arriverait. Mais cette perspective ne lui plaisait guère, après tout, comme Corneille avait si bien su le dire, « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».Garry lisait un magazine pour les grands un jour, quand il découvrit cette phrase. Dès lors, elle devint sa devise Il mena quelques recherches pour savoir qui était l’auteur de cette citation fabuleuse, et il n’oublia jamais ce nom. Il estimait être un garçon en avance pour son âge, car il savait déjà lire comme un chef, sans bégaiements ni rien. Il lui semblait également qu’il comprenait tout mieux que les autres, il avait en quelque sorte un wagon d’avance sur ses camarades, et de ça, il n’était pas peu fier. A 6 ans, il en savait plus sur la réalisation d’un piège à souris que sa sœur ainée, qui elle, culminait déjà à 8 ans et demi ! Pauvre elle, elle ne disposait  pas d’atouts suffisants pour sauter dans le wagon de tête à l’évidence. Cette idée lui donnait le sourire en toute circonstance. Alors avec tout ça, s’il n’arrivait pas à se débrouiller pour que son affaire soit un succès, il voulait bien se faire pendre ! (Enfin, il émettait tout de même une réserve quant au fait de se faire pendre).

Le jour J allait bientôt arriver. Garry pouvait le sentir venir à pas de loups. Il fallait faire vite, très vite. Il déclencherait le processus après-demain si possible. Il avait tout prévu. Dans sa tête, tout semblait couler de source; après-demain, ses grands-parents viendraient pour déjeuner, car après-demain, on serait dimanche. Parfait, se disait-il, plus il y aura de monde, mieux ce sera. Dimanche midi donc, après manger bien sûr, il irait faire semblant de jouer dans le jardin pendant que les adultes boiraient un petit digestif et se raconteraient leur semaine. Au bout d’un quart d’heure approximativement, il reviendrait vers eux, en bombant son petit torse d’enfant, en tendant son bras gauche en signe de pouvoir absolu et en formant une espèce de cisaille avec le pouce et l’index de sa main droite. Et sans rien dire, il accomplirait l’acte ultime, puis il regarderait autour de lui dans l’attente d’applaudissements et de regards ébahis. Ensuite viendraient les diverses félicitations et le regard haineux de Leslie, point culminant de la représentation. Foule en délire, acclamations, admiration ! Quel petit gars courageux notre Garry, dirait son père. Oh comme il est grand mon bébé, dirait sa mère. Dimanche midi, après-demain. 48 heures avant le jour J, l’heure H. Deux nuits d’angoisses à passer encore. Il tiendrait le coup, il le fallait bien.

Dimanche midi. Dernier repas stressant, une pointe de trac commençait à grandir en lui. Garry se sentait presque fébrile et même capable de tout modifier et faire ça là maintenant, à table, mais il fallait résister. La surprise serait complètement réduite à néant si ça se passait à table. Il se hâta donc de manger ses frites et sa part de poulet rôti, puis d’avaler son yaourt pêche/abricot pour ensuite aller se laver les mains et sortir dans le jardin. Ses parents lui demandèrent de ne pas trop se salir avant de le laisser filer. Garry n’entendait rien, son cerveau bouillonnait. Il s’échappa agilement et se précipita sur la pelouse. Mission accomplie, résistance !

Garry se réfugia derrière le petit cabanon en bois où son père entreposait ses outils et sa mère les affaires de jardinage. Depuis son plus jeune âge, il récoltait tous les jouets susceptibles de plaire à sa sœur, dans le but qu’elle n’y touche pas. Certains étaient enterrés au pied du mur de la cabane à outils, d’autres sous les buissons qu’entretenait sa mère, d’autres encore somnolaient, dissimulés dans les sacs d’engrais à moitié vide que son père disposaient sous le petit auvent derrière le cabanon. Leslie ne venait que rarement jouer ici, la plupart du temps, elle se contentait de suivre leur mère lorsqu’elle jardinait, puis s’asseyait en tailleur à côté d’elle pour lire un de ses livres d’images idiots. Garry y venait relativement souvent, et aimait s’y sentir seul. C’est ici qu’il attendrait l’heure H le plus tranquillement possible. Il restait debout, incapable d’être immobile et sautillait d’un pied sur l’autre, tordait ses doigts, récitait l’alphabet, mordait sa langue, fouillait ses poches. De temps à autres, il penchait la tête sur le côté afin de vérifier que ses parents et ses grands-parents ne quittaient pas la table de jardin, et qu’ils buvaient toujours leur digestif. L’attente devenait intolérable à présent, et les adultes semblaient prendre un malin plaisir à ne pas se servir à boire. Soudain, alors qu’il penchait de nouveau la tête, le visage de Leslie vint lui boucher la vue. Elle paraissait surexcitée. Garry tenta de l’envoyer balader mais elle se tenait déjà derrière lui en sautillant légèrement. « Qu’est-ce que tu fabrique ici Garry ? Papa et maman demandent où tu es. » Lança-t-elle en fanfaronnant. « Tu devrais te ramener Garry ! Hihi ! ». Garry lui dit de se taire pour une fois et qu’il n’allait pas tarder à revenir. Satisfaite, Leslie tourna les talons en chantonnant. « Garry va se faire gronder ! Garry va être puni ! Lalala ! »

L’heure H. Ca y était presque ! Garry allait bientôt connaitre son heure de gloire ! Il sortit rapidement de sa retraite derrière la cabane à outils et se précipita dans le jardin ensoleillé. Lorsqu’il fut à la vue de tous, il se mit à ralentir son allure pour marcher d’un pas plus assuré. Un pas de guerrier. Quel panache ! Son regard se posa sur ses parents. Il allait les étonner, pour sûr, il allait les étonner. Il marchait tranquillement sans regarder où il mettait les pieds, la victoire lui tendait les bras de toute façon. Rien ne pourrait venir altérer le cours des choses maintenant. Ses pieds semblaient se diriger tous seuls, comme télécommandés, il visait ses parents, et ses grands-parents. En chemin, il ne cessait de jouer avec sa langue, mais ça serait bientôt finit. Sa sœur commençait à sourire de loin, en voyant son petit frère marcher comme un automate, elle étouffa un rire malicieux et moqueur. Garry le sentit, et l’espace d’un instant, il détourna le regard vers Leslie, juste une seconde, une seule petite seconde. Et sans crier gare, il se prit les pieds dans le tuyau d’arrosage. En un instant, il se retrouva allongé par terre, sur le ventre, le tuyau enroulant presque sa cheville gauche. Il n’avait pas vu arriver la chute, trop imprévisible, inenvisageable !Mais il était encore possible de réussir son coup, même si ça ne donnerait pas la même impression. Tant pis. Il se releva en s’appuyant sur ses mains puis sur ses genoux et là, le drame. Deux petites gouttes de sang sur son jean. En geste de réflexe, il porta sa main à sa bouche et en tâta l’intérieur. Le sang venait de sa gencive, d’un petit trou dans sa gencive. Non, pas ça. Le drame. Il sentait des larmes lui monter aux yeux alors que sa mère s’approchait de lui, soucieuse. Le drame. Personne ne comprit sur le coup, mais pour Garry cela équivalait à la fin du monde. Il ne connaitrait pas l’apothéose. Plus jamais. Le spectacle tournait à la farce, une bien mauvaise farce. Adieu la gloire. Garry pleurait dans les bras de sa mère, dépité, accablé. Il serrait fort la petite chose dans sa main. Tout ça pour ça, bien tient Lucien !

Le soir, il plaça sous son oreiller une petite dent fraichement tombée. La petite souris passera quand même. Les contrariétés se dissipent vite dans l’esprit d’un garçon de 6 ans. Demain matin, il trouvera un dollars sous ce même oreiller, qu’il déposera dans sa tirelire. L’incident, le faux pas, l’abominable tuyau d’arrosage, le jean taché. Demain, il ne s’en souviendra plus.

Angélique Leydier.

(c)2017 A.Leydier


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A bientôt pour du nouveau^^

Angie   

 

 

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Tchouk et Bou: un univers en construction!

Bonjour à tous! Aujourd’hui je vous parle de l’univers que je construis pour écrire Tchouk et Bou!

Pour commencer, j’évoquais l’autre fois avec vous l’histoire de Tchouk et Bou, l’idée de sa création etc. J’ai voulu consacrer un article sur l’univers que j’ai crée et qui je continue de créer. Oui car cela prend beaucoup de temps, et de nouvelles idées jaillissent au fur et à mesure. C’est donc régulièrement que du contenu est apporté à cet univers, pour l’approfondir et l’épaissir.

Comme je l’ai d’ors et déjà mentionné, Tchouk et Bou, c’est de la fantasy jeunesse. Nous ne sommes donc pas dans un monde réel ou forcément réaliste d’ailleurs. Je voulais un monde avec des dragons domestiqués, exploités par l’homme. Exploités à des fins commerciales ou de services comme le transport ou l’agriculture par exemple. Un monde où ces créatures sont connues et communes.

Je voulais également mettre en avant les aventures d’un jeune garçon, et de son bébé dragon. Le but étant de les voir évoluer, de les suivre et bien sur de voir grandir le dragon^^

Irbibulle, qu’est-ce que c’est donc?

Pour commencer, Irbibulle c’est ça:

Carte du pays d’Irbibulle.

 

Il s’agit du pays dans lequel vivent Tchouk et les siens. Comme vous pouvez l’apercevoir, d’autres pays ont des frontières communes avec Irbibulle. C’est parce que l’univers de Tchouk et Bou ne s’arrête pas à un seul endroit. Ereniade est un continent comportant 6 pays: Irbibulle, Petitpont, Ombrale, Mirmina, Les terres libres et Zaurus.

Irbibulle se trouve au sud d’Eréniade, et est le pays de plus chaud de la carte. En effet, il est sec et aride avec des températures peu supportables pour la plupart des gens. Ce n’est pas pour rien qu’il est aussi le pays des dragons! Enfin, le pays d’origine (avec Mirmina mais pour d’autres raisons) des dragons, qui adorent ces pics de chaleur. Irbibulle est également doté d’un longue chaine de montagnes, Les pics de feu, véritable vivier pour ces créatures. Le reste du pays est constitué principalement de plaines arides avec au milieu le fleuve Pirlin, venant apporter la vie^^

La capitale se nomme Phoenicia. Les 3 plus grandes villes en dehors de celle-ci sont: Riflam, Mibrûle et Crifeu. Le commerce et l’exploitation des dragons constituent les ressources principales du pays, avec l’agriculture et l’artisanat. La gastronomie a également une place de choix dans cette société, ainsi que le culte. J’ai reconstitué une petite mythologie pour Irbibulle, me permettant de mettre en place un système de religion polythéiste. Il faut noter qu’Irbibulle est un royaume et qu’il y a donc une monarchie en place.


Et Tchouk, il vit où?

Tchouk vit avec sa mère prénommée Lush, dans leur ferme aux dragons qui surplombe le village de Mandra. Sur la carte, vous pouvez voir Mandra localisé au cœur des montagnes, non loin de la source du fleuve Pirlin. En réalité, le petit village est perché très haut, et niché au centre d’une grande vallée au creux des montagnes. Une seule route vous y conduit, longue et sinueuse, qui donne le vertige. Les habitants travaillent soit à la ferme aux dragons, soit dans les champs. Mandra est doté d’un temple comme tout village Irbibullien, avec une grande prêtresse qui endosse le rôle d’institutrice, comme le prévoit sa fonction.

La ferme aux dragons de Lush est une référence, de fait, il n’est pas si rare de voir des voyageurs traverser le village. Parfois venus de très loin pour acheter ou vendre un dragon, ils sollicitent également la ferme pour tout ce qui peut concerner leurs animaux.

Voici Mandra (un plan support à l’écriture):


On peut en savoir plus?

Alors évidemment, je ne vais pas écrire un article interminable! Je ne peux pas tout vous raconter en une fois! La prochaine fois je me pencherais plus sur « comment je travaille » mais là je souhaitais faire les présentations sans vous encombrer d’informations^^ Il est dont bien prévu que je vous en dise plus sur l’univers de Tchouk et Bou, petit à petit.

J’en profite pour vous informer que le premier tome ne sortira pas le 15 Mars comme annoncé dans un précédent article. Il sortira prochainement, bientôt, mais plus tard, dans un souci de mieux faire. Le premier tome de la saga Tchouk et Bou sortira donc entre Mars et Juin^^

Et comme vous avez été adorables de lire l’article jusqu’au bout, voici pour vous un petit bonus, la seconde illustration du tome 1, la maison de Tchouk!


Pour finir, je tiens à vous remercier de suivre mon parcours et de me soutenir^^

Vous avez aimé cet article? Alors partagez le et commentez le! 🙂

A bientôt!

Angie.

Les aventures de Tchouk et Bou: tout un projet!

Bonjour les amis!

Dans l’article d’aujourd’hui, je vais vous présenter mon grand projet depuis des années, celui qui me tient particulièrement à cœur et que je garde au chaud en le peaufinant toujours plus^^

Il s’agit d’une saga fantasy pour enfants, intitulée « TCHOUK et BOU », qui met en scène une petit garçon et un bébé dragon, dans un univers vaste qu’ils vont découvrir en même temps que les petits lecteurs et/ou leurs parents! Le garçon s’appelle Tchouk et bien sûr, Bou est le dragon.

Au jour d’aujourd’hui, 2 tomes sont terminés, et un troisième est en cours d’écriture! La couverture du tome 1 est également terminée (réalisée de manière artisanale par mes soins)!

Le mois prochain, il sera disponible à la vente mais bien avant cela, permettez moi de vous en parler un peu plus^^

C’est mon fils, au départ, qui m’a inspiré le personnage de Tchouk. Vous allez peut être rire, mais le dragon, lui, a été inspiré par notre chienne! Lorsque j’ai commencé à écrire, le fameux et excellent « Dragons » de Dreamworks n’était pas sorti. On ne connaissait pas franchement le livre dont le film est issu,en tout cas moi je ne le connaissais pas, je n’avais donc pas ce spectre au dessus de moi. Comment vous dire, lorsqu’il est sorti, j’étais verte, j’avais l’impression que tout se ressemblait mais en fait non! Les histoires ne sont pas du tout les mêmes, seuls les créatures nommées « dragons » relient les 2 univers, ouf! J’ai pu entamer sereinement l’écriture du tome 2 ensuite.


Comment je travaille?

En dehors de l’écriture, Tchouk et Bou demande un travail complet de création, d’imagination et d’organisation. A la main, car j’y tiens, je n’y arrive tout simplement pas sur info, j’écris, je construis cet univers, les personnages évidemment, les lieux. De manière plus vaste, l’histoire du pays puis du monde, les mythologies présentes, les systèmes politiques, sociaux, religieux, scolaires etc. J’ai réalisé un bestiaire pour les dragons, il y en a d’autres pour la faune et la flore (celle n’existant pas déjà chez nous), des listes de spécialités gastronomiques enfin bref, tout ce qui peut m’être utile pour ensuite n’avoir qu’à écrire mon histoire.  Biens sûr, il y a aussi les cartes de chaque pays, elles sont importantes! Réalisées elles aussi à la main, elle m’aident beaucoup à tout situer, à penser un déplacement etc.

De manière moins technique cette fois, j’ai voulu, à travers Tchouk et Bou, insuffler quelques valeurs positives de base aux enfants, comme se faire des amis et les défendre, aimer ses parents, donner le meilleur de soi, vaincre ses peurs, protéger les animaux, avec une grande dominante pour l’amitié, valeur centrale, pilier de l’histoire!

Tchouk et Bou se rencontrent donc dans le tome 1, qui est plutôt court, il s’agit d’une jolie et longue situation initiale si vous voulez^^ On rencontre sa maman, Lush et son lapin de compagnie. On fait également le tour de la ferme aux dragons que dirige la mère du petit garçon. Enfin, on assiste dans ce tome à la naissance de leur profonde amitié!

Le tome 2 est différent, plus long, il raconte un vraie petite aventure, la première vécue par Tchouk et Bou! On y rencontre de nouveaux personnages puis surtout on sort de la ferme! Il y a de l’action et de l’émotion^^ Mais je vous en direz plus sur ce tome là dans un autre article 😉


Et c’est pour quand?

La date de sortie prévue pour Tchouk et Bou: Amis pour la vie, est le 15 Mars 2017! Je compte ajouter quelques jolies illustrations à l’intérieur 😉

Si vous avez des enfants, Tchou et Bou sauront les charmer dès 4 ou 5 ans, et jusqu’à 10 ans ( tout dépend de l’enfant naturellement^^)! Une histoire qui plaira aux filles et aux garçons!

Voilà la couverture terminée du premier tome de Tchouk et Bou, dès aujourd’hui! Si vous aimez, n’hésitez pas à partager autour de vous!

(c)2017 A.Leydier

Voilà c’est fini! A bientôt pour le prochain^^

N’hésitez pas à laisser un com’ 🙂

Angie