J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

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J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Je suis revenue de Biarritz, où j’étais en vacances avec ma famille. Chose promise, chose due, je vous présente aujourd’hui ma chronique de « L’espoir au corps », troisième ouvrage de la romancière Anaïs W. ! J’ai eu la très grande chance de lire ce livre en bêta-lecture voilà un moment, de participer modestement à sa correction, et j’ai pu relire la version terminée par la suite. Ma lecture a donc été très sérieuse, minutieuse et objective. Tout ça dans le but d’aider au mieux Anaïs W., dans la limite de mes capacités^^ C’est avec le même sérieux que je vous livre mes impressions, ma vision de cette lecture unique en son genre, à travers la chronique suivante…

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Un roman, des espoirs, des thèmes forts

 

Le 23 Septembre 2017 paraitra officiellement le troisième roman de l’auteure indépendante Anaïs W., intitulé « L’espoir au corps ». Un nouveau roman réaliste et profond, dans le prolongement des précédents ( « Débolis Héyavé » et « Au delà des tours » ), avec une nouvelle maturité. Une vision et un travail plus mûr, qui ont permit à Anaïs W. de nous livrer cette histoire forte, captivante, qui sait atteindre le cœur. La plume d’Anaïs, si profonde pour ne pas dire incisive, se voit dotée de nouvelles fibres, capables de tisser un récit plus complexe, plus adulte.

Les adultes justement, sont au premier plan dans ce roman, contrairement aux deux premiers. Terminé l’adolescence, ses tourments et ses doutes, ses rites initiatiques etc. Place au monde adulte, avec son lot de certitudes mêlées d’incertitudes, d’angoisses, de colères, de responsabilités, de souffrances, accompagnés de doutes et de secrets. L’auteure change d’atmosphère sans pour autant écorcher ses messages: combat, espoir, force, amour et confiance. Du moins, ce sont les thèmes principaux récurrents de l’univers d’Anaïs W., selon moi. Notez que la notion d’amour englobe l’amitié. L’autre thème pilier étant la quête d’un bonheur tranquille.

Un nouvel espoir…

Comme dans ses deux premiers romans, l’auteure met en scène des personnages aux parcours compliqués, animés par l’espoir de s’en sortir. Un espoir implacable qui les pousse à continuer, même quand tout semble perdu, et qui les rend meilleurs à la fin. Dans ce roman, Daniel et Kalinda, les personnages principaux, ont en commun l’espoir de trouver quelqu’un qui saura les accepter, et avec qui ils pourront partager leurs vies. Ils veulent trouver le bonheur, l’amour, la solidité et le réconfort d’un vrai foyer. L’une est persuadée d’avoir fait une croix sur l’amour, l’autre ne s’y attend plus vraiment… Et pourtant, plus fort que tout, l’espoir renait lors d’une rencontre sur un parking, grâce à un pneu crevé.

Des thèmes qui touchent

Si vous pensez avoir à faire à une romance avec « L’espoir au corps », détrompez-vous! Car si l’amour est bien présent, il est un thème parmi les autres. L’histoire d’amour entre les personnages principaux est LE prétexte pour les faire évoluer. Comme si, grâce à leur amour naissant, Daniel et Kalinda cessaient de tourner en rond pour enfin se concentrer sur l’essentiel: s’accepter et accepter les autres.

Le personnage de Daniel, atteint du VIH depuis toujours, doit vivre avec sa maladie, qui pourrait s’aggraver et se transformer en SIDA s’il ne prenait pas ses médicaments. Un sort qu’il n’a pas du tout choisi, puisque tout s’est joué avant sa naissance. Une fatalité contre laquelle il est impuissant, une réalité qu’il a toujours plus ou moins subit. Malgré tout, à la trentaine passée, il est en vie et en bonne santé grâce aux traitements d’aujourd’hui qui permettent aux malades d’avoir (presque) une vie normale. Il a toujours tenté de trouver l’amour d’une femme, de se poser sérieusement, mais en était-il capable alors que lui même ne s’acceptait pas? C’est avec ses échecs en poche qu’il revient chez lui, dans la maison de sa mère, pour une ultime tentative.

Le personnage de Kalinda est en position OFF du point de vue humain, au début de l’histoire. Tutrice de ses 3 frères et sœur plus jeunes depuis la mort de leurs parents, elle endosse au quotidien les rôles de papa et de maman. Une gymnastique éreintante, de surcroit lorsque l’on n’y est pas préparé. Pour tenir le cap, elle décide de s’ignorer et de n’être qu’un parent qui travaille. Pour ses frères et sa sœur, elle donne tout et les accompagne dans leur deuil. Un deuil qu’elle-même n’a pas encore entamé, ce qui engendre une souffrance grandissante, tapie dans l’ombre. Une souffrance d’autant plus grande que sa prise de responsabilités au sein de la famille l’a obligé à faire de grands sacrifices. Peut-elle, dans cette optique, accepter un étranger dans sa vie?

 

 

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Le bonheur, une quête difficile

 

Telle la quête du Graal pour les chevaliers de la table ronde, la quête du bonheur reste une idée fixe chez Anaïs W. . Si l’on repense aux romans précédents et que l’on ajoute « L’espoir au corps », on en déduit que ce bonheur est la récompense pour l’auteure. La récompense pour les efforts fournis par les personnages, qui systématiquement doivent se dépasser pour l’obtenir. Une similitude troublante avec la réalité, car bien des fois Anaïs pourrait simplifier les parcours de ses personnages, mais jamais elle ne le fait. Ils doivent lutter et trouver leurs armes face à leurs problèmes s’ils veulent s’approcher du bonheur. C’est une des raisons qui m’ont fait aimer son style dès le départ^^

Dans « l’espoir au corps », on peut dire que les personnages ne se facilitent pas la vie. Et c’est tout à fait compréhensible car contrairement aux ados, les adultes ont un parcours bien plus grand à assumer. Dans l’adolescence, de nombreux facteurs nous échappent, beaucoup de choses ne dépendent pas de nous. Dans l’âge adulte, ces données ont tendance à s’inverser. Il restera toujours des aléas, des tuiles qui tombent sans que l’on en soit responsable, mais leur quantité diminue au profit des choix personnels. Daniel et Kalinda ont fait de nombreux choix au cours de leur vie, qui les ont mené là où ils en sont au début de l’histoire. Ils continuent d’en faire au cours du roman, pas toujours les bons d’ailleurs, et de nouvelles complications voient le jour…

Au plus près des émotions

Bien avant Daniel et Kalinda, j’ai trouvé mon bonheur de lecture en retrouvant la plume d’Anaïs W. ! Je vous dit souvent que je l’aime beaucoup, et dans mes deux premières chroniques j’explique aussi pourquoi. Pour « L’espoir au corps », la magie a de nouveau fonctionné. L’auteure nous montre toutes les émotions de ses personnages, qu’ils soient seuls ou en présence d’autres personnes. Leurs sentiments sont décrits avec précision, profondeur, réalisme et sincérité. Anaïs W. n’en fait jamais trop, ni trop peu. Elle nous permet de vivre chaque émotion, négative ou positive, et d’être au plus près des personnages.

La plume d’Anaïs a également murie. De par son travail pour améliorer son style, elle sait aujourd’hui écrire ses histoires avec une plus grande maturité. Elle a prit de la hauteur et sait provoquer les émotions de ses lecteurs tout en livrant un récit honnête et objectif. Sans fioritures mais avec beaucoup de délicatesse, son écriture va plus loin et nous donne plus qu’avant. A noter que « L’espoir au corps » est aujourd’hui le roman le plus long d’Anaïs W. .

 

 

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Des personnages combatifs et humains

 

Nous y sommes, les personnages! Alors bien sûr, si vous lisez le blog, vous les avez déjà rencontrésdans cet article ) mais ici je vous les présente avec mon analyse, ma vision. Et puis je vais faire un tour d’horizon des personnages secondaires car vous imaginez bien que Daniel et Kalinda ne sont pas seuls sur une île déserte. Il y en a relativement peu, ce qui a permit à l’auteure de se focaliser sur les principaux sans pour autant zapper le reste.

Daniel et Kalinda

Vous l’avez comprit, ce sont eux les principaux acteurs de « L’espoir au corps ». Daniel et Kalinda paraissent indissociables, leurs prénoms vont bien ensembles, ça tomberait presque sous le sens. Presque car comme vous le savez, l’un est atteint du VIH et l’autre est en plein blocage émotionnel. Les voici séparément, dans deux descriptions:

Kalinda:

C’est une jeune femme de 26 ans, brune et féminine. Elle prend soin de son apparence mais n’est pas maniérée. Elle a abandonné sa vie du jour au lendemain pour s’occuper de ses deux frères ainsi que de sa sœur, tous plus jeunes. Une grande différence d’âge la sépare du reste de la fratrie, ce qui explique qu’elle se soit vu attribuer la garde en tant que tutrice légale. Charge qu’elle a évidemment accepté sans hésitation, hors de question pour elle qu’ils aillent en foyer ou autre chose. La famille est un pilier dans l’existence de Kalinda, terriblement ébranlé par la mort de ses deux parents.

Kalinda ne trouve pas le temps, ne trouve pas la force, pour faire son deuil. Elle a enfermé sa douleur et ses pensées afin de ne pas sombrer. L’éducation et le bien être des enfants d’abord. Ce choix la rend fragile, facilement émotive mais surtout, ne lui permet pas de tourner la page. Sa rencontre avec Daniel va la forcer à sortir de sa coquille et petit à petit, l’auteure va nous dévoiler une nouvelle Kalinda.

En outre, pour s’assurer d’avoir une chance avec Daniel, elle va opter pour le mensonge. En effet, Kalinda fait le choix de lui cacher son récent rôle de mère de trois enfants, ainsi que la mort de ses parents. Un mensonge intenable me direz-vous…Et pourtant elle le fera durer suffisamment pour risquer de tout perdre.

Daniel:

C’est un bel homme de 32 ans, grand et en apparence bien dans sa peau. Il a un côté séducteur et aime l’humour. Daniel a également un chien nommé Andy, avec qui il a tissé une très forte relation. Atteint du virus de VIH depuis sa naissance, il s’est habitué à vivre avec les médicaments, les prises de sang, les hospitalisations etc. A ses 18 ans, il quitte la maison, sa mère et son ancienne vie pour partir sur les routes de France.

Pendant plus de dix ans, il va travailler comme saisonnier, faire toutes sortes de boulots et va parfois même se poser plus longtemps. Il va également connaitre l’amour et avoir plusieurs petites amies mais voilà, rien ne marche très longtemps. Sa maladie semble toujours être un problème. Épuisé, Daniel décide de rentrer chez lui, dans la maison ou vivait sa mère, pour se donner une dernière chance d’être heureux. Jusqu’au-boutiste, il se fait la promesse que si rien ne marche, il se laissera mourir en stoppant son traitement.

Sa rencontre avec Kalinda va lui rendre espoir, et va aussi le forcer à faire des compromis. Il va devoir accepter le fait que peut-être, tout n’est pas dû au VIH dans ses échecs précédents. Daniel devra s’accepter tel qu’il est, pour être capable d’accepter Kalinda. Mais c’est sans compter sur son caractère dur et entêté…

Les personnages secondaires

Comme je vous le disais, ils ne sont pas trop nombreux, ainsi ils ne volent pas la vedette à Daniel et Kalinda. Ils ne sont pas non plus négligés, ils tiennent leur rôle, voilà tout. Un dosage plus équilibré que dans les deux premiers romans d’Anaïs. Personnellement j’en compte huit, les autres étant des figurants.

Concentrons nous un instant sur les cinq premiers, qui constituent l’entourage de Kalinda: Julien (12 ans), Émilie (9 ans) et Yann (7 ans), la fratrie, puis Liliane et Louis, les grands-parents. Les enfants ont apprit à revivre malgré l’absence de leurs parents, aidés par leur grande sœur mais aussi par un psychologue qu’ils voient régulièrement. Eux ont fait leur deuil ou sont entrain de le faire, et poursuivent leurs vies d’enfants le mieux possible. Il s’agit là d’une nette différence entre l’ainée et les trois cadets. Bien sûr, ils représentent une lourde charge, comme tout enfant ceci dit, mais ont globalement de bons caractères. Ils sont très présents dans l’esprit de Kalinda et dans le récit. Ils représentent en outre la bouée de sauvetage à laquelle se raccroche Kalinda à de nombreuses reprises.

Louis et Liliane sont quant à eux les grands-parents paternels, soutiens indéfectibles. Eux aussi sont des personnages forts bien que discrets, et grâce à leur présence, l’histoire de Kalinda et Daniel prend un nouveau tournant. Ils représentent la sécurité, tant matérielle qu’affective. Je les ai trouvé très attachants.

Ensuite nous trouvons l’entourage de Daniel avec Andy et Papé. Comme vous le constatez, Daniel est plutôt seul dans la vie. Andy est un jeune Malinois plein d’énergie. Oui c’est un chien^^ Il n’en n’est pas moins un personnage secondaire pour moi, bien plus qu’un figurant. Il est le seul être à vivre avec Daniel et une relation fusionnelle est née entre eux. Andy a même prit l’habitude de rappeler à son maitre de prendre son médicament; il veille sur lui. C’est un compagnon de joies et de galères, qui prendra vite Kalinda en affection. Anaïs W. a su rendre ce personnage canin très vivant, on s’attache à lui.

Papé est le voisin de Daniel, il vit dans la ferme à côté. Il est l’ancien propriétaire de la maison qui appartient aujourd’hui à Daniel. C’est lui qui louait les lieux à sa mère, il connait donc le jeune homme depuis très longtemps, et l’a vu grandir. Il est clairement son grand-père de cœur. Veuf, il vit seul et continue de travailler un peu, malgré son âge. Il ne saurait rester sans rien faire. Bienveillant, il est un soutien précieux pour Daniel, mais il sait aussi lui dire quand il ne fait pas le bon choix. C’est un personnage tendre et fort, généreux et gentil.

Le dernier personnage secondaire s’appelle Viviane et constitue le lien entre Daniel et Kalinda. En effet, elle connait Daniel depuis qu’il est revenu, on peut dire qu’ils sont amis. D’un autre côté, elle est la collègue de travail de Kalinda, avec qui elle a apprit à bien s’entendre. Viviane est une affective et une grande émotive. Elle cherche le bonheur de ses proches et respire la joie de vivre. Elle n’hésite pas à rendre service, ou même à provoquer un peu le destin, pour le bien des jeunes amoureux. Grâce à elle, Daniel, comme Kalinda, seront aiguillé dans le bon sens. Elle représente la maman, celle qui prend soin des autres et qui sait comment faire. C’est un personnage un peu théâtral, mais qui tient une place importante dans le récit.

 

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Une lecture unique en son genre

« L’espoir au corps » est un roman réaliste, bouleversant et marquant. Les thèmes choisis sont forts et ne sont pas simples à adapter. Il s’agit du premier roman que je lis qui mêle à la fois le VIH et une histoire d’amour, avec quelqu’un qui a trois enfants à charge. Au premier abord cela semble improbable. Ensuite l’auteure incruste ces thèmes dans une réalité parfaitement dépeinte et crédible. L’histoire de Daniel et Kalinda devient possible, et l’on se demande comment ils vont faire pour que ça marche.

Daniel est malade, c’est un fait, il est atteint du VIH et seul son traitement lui assure une vie stable et une santé correcte. Anaïs W. ne nous présente pourtant pas une personne « malade », car Daniel est avant tout un homme encore jeune, avec un caractère, une personnalité, un travail, des biens etc. Il est humain avant tout et son triste sort de malade est une des choses qui le composent, cela ne le définit pas.

La romance entre les personnages principaux n’est pas mièvre ou idéale. Elle est compliquée, faite de rendez-vous manqués et de non-dits. Elle est forte, remplie de moments d’espoir, de joie et de réconfort. Le mensonge plane au dessus de cette relation et rien n’est joué d’avance.

En fait, Anaïs W. parvient, une fois de plus, à nous ancrer dans une réalité saisissante. Son style, qui a évolué, continue de scruter les émotions humaines, pour les retranscrire avec talent. Cette histoire ne ressemble à aucune autre et les combats menés par Daniel et Kalinda valent la peine d’être lus.

De plus, et ce n’est pas négligeable, Anaïs W. livre, dans son roman, de précieuses informations sur le VIH et le SIDA, que ce soit à un niveau médical, ou d’ordre pratique au quotidien. Car finalement, combien d’entre nous savent ce que c’est de vivre avec cette maladie? Ou avec quelqu’un qui la porte?

Pour conclure, « L’espoir au corps » est une lecture que je recommande chaudement. J’ai relu quelques passages pour écrire cette chronique d’ailleurs et, l’effet est toujours le même! Et pourtant je le connais bien ce roman maintenant. C’est un des meilleurs signes, qui me conforte dans l’idée que « L’espoir au corps » est un très bon roman.


Vous pouvez découvrir gratuitement la première partie de « L’espoir au corps »:

(lien partenaire)

Et apprendre à connaitre Anaïs W. ici:

Qui est Anaïs W. ?


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A bientôt

Angie

Nouvelle chronique positive sur L’Ombre des sentiments!

Nouvelle chronique positive pour L'Ombre des sentiments!

Nouvelle chronique positive pour L’Ombre des sentiments!

Coco a lu mon roman et livre son avis!

Bonjour à tous! Aujourd’hui je vous fait découvrir la chronique de Coco, « Le pti monde de Coco » (sur Twitter) ou « Passions Addict » (sur Facebook), comme vous préférez^^ C’est une passionnée de lecture, en autres choses, qui aime partager ce qu’elle aime et donner ses avis aux auteurs et lecteurs sur son blog et sa page Facebook! (tous les liens en fin d’article).

Après avoir lancé un appel sur Twitter, où je demandais si des blogueurs étaient intéressés par mon roman L’Ombre des sentiments, Coco m’a contacté, et je lui ai donc envoyé mon livre en PDF. Je la remercie de son intérêt pour mon roman^^ C’est ainsi qu’après l’avoir lu, elle nous livre son avis et sa note!

Il s’agit d’une chronique très positive, et je remercie encore Coco pour ses compliments, sa bonne note (4/5 ^^) et sa gentillesse! Je suis touchée de voir que L’Ombre des sentiments lui ai plu, et je suis très contente que la fin l’ai surprise elle aussi! 🙂 (une de plus héhé)

Pour lire la chouette chronique de Coco: Passions Addict, je vais lire!

Voilà, je suis encore une fois heureuse que mon livre plaise, j’ai toujours très très peur du jour où l’on me dira que c’est naze XD

Merci à Coco, continue de partager tes passions! 🙂

Pour terminer, suivez Coco sur son compte Twitter , sur sa page Facebook et sur son Blog!

Allez jeter un œil à ses avis et ses articles! 🙂 Partagez sa bonne humeur!


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N’hésitez pas à laisser un commentaire sur Amazon si vous avez d’ors et déjà acheté et lu L’Ombre des sentiments. C’est toujours très apprécié^^


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Angie

Première critique positive pour L’Ombre des sentiments!

Première critique positive pour L'Ombre des sentiments!Première critique positive pour L’Ombre des sentiments!

Le duo « Emmathilde Liseuse » commente mon roman et livre ses avis!

Bonjour à tous, je vous fait découvrir aujourd’hui la première chronique à propos de mon roman L’Ombre des sentiments. Il s’agit en réalité de 2 chroniques, celles d’Emma et Mathilde. Des jeunes filles passionnées de lecture qui livrent des avis objectifs et sincères! Connues grâce à Twitter, elles œuvrent sur leur page Facebook (tous les liens en fin d’article). Je leur ai demandé si elles voulaient lire mon livre, elles ont accepté et voilà le résultat^^

J’ai beaucoup apprécié leur objectivité, elles ont su repérer les faiblesses et les qualités du livre. Malgré les points négatifs, ben oui il y en a forcément, l’avis global est positif! Cela va me permettre notamment de mieux doser plusieurs éléments de mon écriture. Et puis ça me fait énormément plaisir! J’étais un peu stressée à l’idée de recevoir non pas une mais deux premières critiques^^

J’ai pu voir ce qui avait fonctionné, les bonnes idées, le résultat de beaucoup de travail. J’ai aussi pu constater les maladresses et les choix moins efficaces. Merci à Mathilde et Emma pour leur sincérité 🙂

Voici donc la chronique du duo « Emmathilde Liseuse », disponible sur leur page Facebook: Emmathilde Liseuse, je vais lire!

J’espère que leurs avis vous auront rendus curieux et vous auront donné envie de découvrir mon premier roman, L’Ombre des sentiments^^

En tout cas à moi il m’ont servi et m’a bien remonté le moral^^

Je vous conseille d’aller jeter un œil sur ce que font Emma et Mathilde, sur leur page Facebook et d’aller les rejoindre sur leur compte Twitter ! 🙂 Merci encore pour l’intérêt que vous avez porté à mon livre les filles^^


L’Ombre des sentiments est disponible sur Amazon et Thebookedition !

Un mois d'auto-édition: le bilan!


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A bientôt!

Angie

J’ai lu: « Débolis Héyavé » d’Anaïs w.

Débolis

J’ai lu: « DEBOLIS HEYAVE », D’Anaïs W.

Un second roman sur la spiritualité et l’adolescence

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous livre ma chronique sur le second roman d’ Anaïs W. intitulé « Débolis Héyavé » ! J’ai lu ce roman tout de suite après « Au delà des tours » et je l’ai tout autant adoré. Pour tout vous dire, à la fin de ma lecture, j’avais déjà envie de lire le prochain! A vous de le découvrir maintenant…

La couverture:

Résumé:

Tout d’abord, vous vous demandez surement de quoi parle ce roman! Dans la lignée du premier, celui-ci raconte le parcours d’un adolescent, en lutte avec lui-même, avec un contexte familial particulier. On suit alors Débolis, jeune garçon de 14 ans au début de l’histoire, qui se fait larguer par son père chez ses grands-parents. La mère? Partie en vitesse quelques jours après la naissance du garçon.

Que reste-t-il à Débolis? Selon lui rien. L’histoire démarre donc avec un ado rejeté par ses parents, qui se sent seul, qui ne sait pas qui il est et qui se morfond, s’enfonçant dans la colère et cherchant ses limites. Il va tenter d’exister en devenant un rebelle, puis bifurquer totalement en adoptant une sorte de philosophie hippie, empruntée à divers ouvrages sur la spiritualité etc. Ce nouveau lui est-il le bon? Débolis est-il parvenu à se trouver en trouvant ces croyances? Il en est sûr… Et c’est là que William entre en scène! Qui est cet « autre » qui semble faire chavirer complètement les nouveaux principes de Débolis? Vous le saurez en lisant le livre bien sûr ^^

Un apprentissage douloureux:

Confronté au rejet précoce de ses parents, Débolis passe son enfance à s’effacer, s’efforçant de prendre le moins de place possible. Il pense devoir épargner son existence à son père, seul à être resté, il endosse donc son premier rôle, celui de l’enfant timide et craintif. Bien plus tard, il intègre une bande de « rebelles », petits loubards de collège, où il se forge une carapace de violence et de colère. Il devient alors l’adolescent con et ingérable, colérique et destructeur de tous les clichés.

Évidemment, cette solution ne marche pas et Débolis cherche les raisons de cette colère sans fin, il se pose des questions auxquelles il ne peut répondre par lui même et se croit coupable de la désertion de ses parents notamment. Débolis va traverser une période difficile remplie de confrontations et de solitude. Heureusement pour lui, ses grands parents et surtout son grand père est là. Le vieil homme, loin de se démonter devant ce tas d’hormones en furies âgé d’une quinzaine d’années, sera un véritable phare dans la tempête pour son petit-fils. Car oui, en fin de compte, Débolis a bien une famille qui l’aime, pas celle prévue au départ mais qu’importe!

Ensuite, je passe les détails qui méritent d’être lus tranquillement, Débolis se tourne vers la spiritualité, cherchant toujours qui il est. Revenir « aux sources », se pencher seulement sur l’essentiel et adopter un rythme de vie sain proche de l’ascèse, devient la nouvelle solution du jeune homme. Le voilà maintenant âgé de 16 ans, débarquant au lycée avec son nouveau look et sa nouvelle pensée. Se basant sur ses nouveaux principes il s’éloigne des autres mine de rien et s’enferme encore une fois dans la solitude.

Cela dit cette fois il s’y sent bien, protégé, conscient et sachant où il va. Jusqu’à l’arrivée de William, jeune punk rigolard qui s’immisce dans le groupe. Ennemi? Rival? Gêneur en tout cas pour Débolis, qui ne supporte pas cet encombrant personnage! Une inimitié proche de la jalousie s’empare de Débolis, qui recommence alors à douter de lui, de ses convictions. Mais finalement, connait-il William? Non. Et il va devoir apprendre à le faire. Non sans passer une nouvelle fois par un processus douloureux, où la colère, vieille amie, pourrait refaire surface du jour au lendemain…

Ce que j’en ai pensé:

Comme vous avez pu le lire dans l’article précédent, j’ai beaucoup aimé « Au delà des tours », et j’ai également beaucoup aimé « Débolis Héyavé ». En effet, on reconnait tout de suite Anaïs W., ses mots, son ton, son style. Une écriture toujours fluide et agréable, simple et réaliste! On se laisse captiver par ce personnage en quête de lui-même. La longueur de ce roman peu laisser pantois, effectivement, il est court! Mais riche de contenu, et surtout efficace.

Ensuite, les valeurs transmises dans ce roman, sont des valeurs que je partage. L’amitié, sujet au combien important du livre, et l’acceptation. Accepter qu’on est pas seul, accepter qu’il existe des gens sur qui on peut compter, n’est pas si facile. Accepter que l’on a besoin de soutien ou d’aide non plus. C’est pourtant ce que font les personnages d’Anaïs W., car ils sont résolus, et c’est une autre valeur qui m’importe, à s’en sortir! C’est entre autre pour cela que j’ai aimé les suivre, tant dans le premier roman que dans le second. Tout seul, on ne s’en sort pas.

Je pense pouvoir dire que « Débolis Héyavé » m’a ému, oui, car j’ai trouvé cette histoire touchante, faisant écho une fois encore, à mes propres errances d’ado. J’avouerais aussi sans peine que j’ai adoré relire un écrit d’Anaïs W. parce que voilà, j’aime bien son écriture^^

Donc oui je recommande « Débolis héyavé », sautez dessus et lisez-le, vous passerez un bon moment!

Pour découvrir ce roman, rendez-vous sur le site internet dédié aux livres d’Anaïs W.    (lien partenaire)


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A bientôt et merci à vous!

Angie.

 

 

 

J’ai lu: « Au delà des tours » d’Anaïs W.

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J’ai lu: « AU DELÀ DES TOURS » d’Anaïs W.

Un premier roman très réussit sur les tourments de l’adolescence

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous parle de ma lecture de « Au delà des tours » de l’auteure indépendante Anaïs W. ! Un premier roman vraiment réussit, qui touche et ne laisse pas indifférent. L’adolescence est au cœur de l’histoire, où vous allez suivre Debbie, une jeune fille avec pas mal de problèmes. Une lecture que j’ai beaucoup aimé, qui m’a fait découvrir l’auteure et ses autres romans! A vous maintenant…

 

 

 

La couverture:

 

Ce que j’en ai pensé:

« Au delà des tours » à eu plusieurs gouts pour moi. Celui de la découverte pour commencer, puis celui des souvenirs. Effectivement, ce livre a su me replonger dans ma propre adolescence, mes propres troubles etc. J’ai revu mes combats, ceux qui semblent important à 15 ans. Vous savez, quand on croit que notre petit écosystème de copains/école/parents influencera notre vie à jamais, pour toujours. Ces combats où on veut simplement exister, faire parti de quelque chose, quand on se sent seul, de côté, pas adapté. Et quand il est compliqué d’aller mieux car tous les éléments de notre vie ne dépendent pas seulement de nous.

L’auteur, médecin légiste de cette autopsie émotionnelle, raconte, avec un style très réaliste, le quotidien de Debbie, jour après jour, et de son entourage. La cité dans laquelle elle évolue ressemble à tant d’autres en France. Si vous y avez grandit, vous vous sentirez chez vous… Sinon vous allez vous demander si c’est proche de la vérité tout ça. Ça l’est. D’une existence pas très folichonne et un peu tourmentée, un peu fade, financièrement compliquée, Debbie va connaitre un été terrible et révélateur. Une passage clé de sa vie. Tout va s’accélérer, s’intensifier dans son petit monde pour finir par éclater. Les blessures et les questions du passé, l’invincibilité du présent, pesant, et l’avenir devenant invisible. Et après? Pour le savoir je dirais qu’il faut lire le livre^^

Les détails:

Le personnage principal est par ailleurs entouré de personnages secondaires intéressants. Une très grande majorité de garçons, tous un peu plus âgés que Debbie, qui vont et viennent au gré de l’histoire et des besoins de la jeune fille. Des personnalités attachantes, formant comme une ronde autour de leur amie et se présentant sous plusieurs facettes. Amis, amours, ennemis, frères, sauveurs ou cause de tourments, ces personnages remplissent tour à tour ces rôles. Certains d’entre eux auraient cependant pu être plus exploités.

Enfin les lieux, cette cité, cette « Zone », si commune à tant d’autre. On y a soit grandit, soit un copain ou une copine l’a fait. Au pire on en a une idée aux infos le soir^^ Anaïs W. a su décrire cet espace isolé, abîmé et désœuvré avec une banalité et une simplicité efficace, bluffante. On ne quitte que rarement la « Zone » d’ailleurs, la vie de ces jeunes étant relativement encroutée là bas.

Ma conclusion:

Le roman « Au de là des tours » tient ses promesses. Avec cette écriture franche et réaliste, Anaïs W. nous amène au plus près de son personnage. Au plus près des sentiments et émotions, des peurs, des rêves, des cauchemars d’une ado. Elle dépeint également un triste tableau, celui de toutes les familles qui vivent plus ou moins de la même façon. Parfois il suffit d’un rien, de pas grand chose, pour que tout bascule. Le déclassement social? Il en est question tout du long. L’éclatement des familles est au cœur du discours. La frappante vérité aussi: un rien peut faire éclater une famille. Au moins autant qu’un drame finalement. Tellement vrai. Je ne peux que saluer l’habileté qu’ eu Anaïs W., une dextérité descriptive qui permet une lecture éclairée, imagée, fluide et agréable.

Pour découvrir les romans d’Anaïs W., visitez son site internet dédié à ses livres!

 


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A bientôt pour d’autres articles!

Angie.

 

 

 

 

 

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