Les premiers écrits… pourquoi ne surtout pas s’arrêter là?

Les premiers écrits

Les premiers écrits… pourquoi ne surtout pas s’arrêter là?

Les premiers écrits…

Bonjour les amis! Aujourd’hui je souhaite parler avec vous des premiers pas dans l’écriture! Les premiers frissons, les premières angoisses, les premières fiertés aussi tout comme les premières déceptions. En trois mots, les premiers écrits. Je repense aux miens, qui sont vieux maintenant, et à toutes les stupidités que j’ai pu écrire^^ Tout ce qui partait d’une bonne intention mais qui s’avère être très mauvais, ou pas fini. Je repense aux chansons écrites durant l’adolescence, ou aux plaidoyers virtuels composés pour défendre de grandes causes… Tout m’emballait! Je voulais tout écrire! C’est pour ça que j’ai préparé cet article, car non, les premiers pas dans l’écriture ne sont pas forcément synonymes de souffrances^^

L’envie de créer, plus forte que tout!

Le premier récit achevé que j’ai écris date de l’époque du collège, en sixième alors que j’avais 11 ans. Notre professeur nous avait demandé, après avoir passé un trimestre sur ce thème, d’inventer une histoire sous forme de conte de fée, avec le schéma narratif que nous avions appris. J’étais folle de joie! J’adorais tellement raconter des histoires dans ma tête, et là je pouvais en écrire une! Bon je vous passe les détails de l’intrigue, le prince sauve la princesse à la fin, mais j’ai vraiment plus qu’adoré cette expérience! Et la bonne note qui allait avec^^

C’est depuis que j’écris, et je ne me suis jamais arrêtée, prenant gout de plus en plus à explorer la langue française d’une part, mais à explorer aussi les livres et les différents genres. Le français est naturellement devenu ma matière de prédilection. Chaque nouvel apprentissage me permettait de tester de nouvelles choses chez moi, sur mes cahiers de brouillon (oui vous vous souvenez? Ceux avec les tables de multiplications au dos^^). Bref, ce que je voulais, c’était avoir toujours plus de moyens de m’exprimer, de raconter mes histoires et en somme, de créer. Le lycée n’a fait que confirmer ma vocation 🙂

Devenir adulte, voir ses écrits différemment

Puis un jour, patatra! On grandit et on ne voit plus du tout ses œuvres du même œil. On devient adulte, et nos exigences augmentent. J’ai condamné aussitôt bon nombre de mes premiers écrits, mauvais ou très nian nian, me disant que je ne voulais plus écrire comme ça. Petit à petit, je me suis mise à écrire moins, à réfléchir bien plus et du coup à me poser des tas de questions! Pendant quelques temps, je fus même incapable de coucher le moindre mot sur le papier. Clairement, je me prenais trop la tête, je m’angoissais pour faire « bien », et du coup je ne faisais rien. Ah et puis, j’ai voulu trouver un style, j’en ai testé plusieurs mais naturellement, ça ne fonctionnait pas mieux.

Petit à petit j’ai commencé à douter de ma capacité, et à me dire que j’étais nulle. Après tout, je n’achevais jamais rien, mes idées retombaient comme des soufflets au bout de 2 paragraphes etc. Qu’est-ce que je me suis torturée! Et le fait de n’avoir personne pratiquant activité autour de moi n’aidait pas. C’est à ce moment là que j’ai eu l’idée de rentrer à l’université. Pour moi, je manquais cruellement de technique, d’apprentissages… Et c’était tout ce dont j’avais besoin pour recommencer à vibrer en écrivant, toujours selon moi.

Libérée, délivrée, bien avant Elsa

Vous connaissez la chanson? Qui ne la connais pas^^ C’est la chose la plus importante que l’université m’a permis de réaliser: il faut se libérer pour avoir du plaisir à écrire. Se libérer. Grâce à une prof formidable, j’ai réussi à entamer un processus d’écriture dénué de peur, motivé uniquement par l’envie. Rien de magique et elle ne m’a même jamais prise en tête à tête pour m’aider, c’est sa façon de nous amener à écrire qui m’a libérée. Le nom de son cours: Lis tes ratures. Car voilà comment elle voyait les choses, la littérature, l’écriture, ne sont qu’une somme de tentatives qui aboutissent à une histoire finie. Partant de là, faire mal, ne pas finir, ne représente pas un obstacle, au contraire, mais plutôt une construction.

En me servant de mes échecs au lieu de les cacher et d’en avoir peur, je me suis débloquée d’une part et j’ai commencé à m’améliorer d’autre part. J’ai même commencé à affronter l’avis des autres, chose qui me tétanisais.

Plus on écrit, plus on écrit^^

Une fois libéré de ses chaines, on peut enfin écrire! Et tout tenter! Comme l’appétit qui vient en mangeant, plus on écrit, plus on a envie d’écrire. Le processus devient plus facile au fur et à mesure et l’on attend fébrilement le moment dans la journée où l’on va enfin pouvoir s’y mettre^^ Et puis un jour on en arrive même à être satisfait de ce qu’on l’on vient de produire 🙂 Simplement, il ne faut pas lâcher.

Ainsi, je me suis mise à écrire des nouvelles et un peu de poésie. Des textes courts qui m’ont aidés à prendre confiance en moi. Et un jour, j’ai écris mon roman et je l’ai terminé, bon il est court c’est vrai, mais il a une fin! Depuis lors, j’ai entamé plusieurs projets, toujours menés aujourd’hui et de nouveaux sont arrivés. Je vous en parle régulièrement sur les réseaux sociaux d’ailleurs^^

N’hésitez pas, à ce propos, à aller lire les textes courts et gratuits que je propose dans la galerie: Je vais voir!

Pour finir, si je peux donner un conseil, c’est de continuer à écrire, ne pas lâcher. Les efforts et le travail finissent toujours par donner des résultats. Alors faites vous plaisir et écrivez!


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A bientôt

Angie