J’ai lu : ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur

J’ai lu : Ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Aujourd’hui je vais vous parler de ma dernière lecture! En effet j’ai récemment reçu un merveilleux colis, plein de jolies choses, dont le roman que je vous présente aujourd’hui. Il s’intitule « Ces oiseaux qu’on met en cage », de Marjorie Levasseur, une auteure autoéditée! J’avais envie depuis longtemps de lire un de ses écrits, de la découvrir, et par chance, j’ai gagné à son concours, ça tombe très bien donc! C’est parti pour la chronique…

 

Le résumé et la couverture :

 

 

« SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?
Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer. »

 

L’histoire du roman

 

Marjorie Levasseur raconte l’histoire de Samuel Charmat, un jeune avocat pénaliste, issu de bonne famille, gâté par la vie. Il va connaitre une des pires expériences qui soit : découvrir le cadavre d’un proche, de manière fortuite. Dès lors, sa vie va changer.

Pour raconter l’histoire de Samuel, l’auteur se sert d’autres personnages, qui ont chacun leur bout d’histoire et qui composent la trame générale. Les premiers chapitres présentent différents personnages, qui, d’une manière ou d’une autre, au fil des pages, ont tous une connexion entre eux. Ces lignes croisées nous amènent à un resserrement autour de Samuel et certains personnages plus importants.

Ainsi, il va se rapprocher de sa collègue de travail, Manon, qui possède sa propre histoire, très dure, et dont Samuel va se mêler. Tout se mêle d’ailleurs jusqu’à ne former qu’une seule histoire qui mène à la fin. Une fin difficile à imaginer, pendant une bonne partie du roman en tout cas!

Les thèmes du roman

 

L’auteure aborde de nombreux thèmes dans ce roman! Certains effleurés car ils ne sont pas la cible de cette histoire, pour autant bien présents, et d’autres traités avec plus de profondeur. Avec un nombre de personnages de départ important, il est normal d’en trouver plusieurs.

A commencer par la famille, je dirais, mais ce n’est que mon ressenti de lectrice^^ Les relations familiales, bonnes ou mauvaises, sont au cœur du récit, mais pas seulement ça. La famille comme repère, comme terreau dans lequel on grandit et se façonne, comme protection supposée. Que ce soit dans le sens enfants/parents, ou parents/enfants, les rapports complexes, très divers de chaque relation, les attentes des uns et des autres, les déceptions aussi, sont dépeintes par Marjorie, qui maitrise son récit. Beaucoup de questions sont soulevées avec subtilité y compris des sujets considérés encore à tort comme tabous. La famille est un thème intarissable, qui compte autant de facettes que de familles, ce qui donne un mélange intéressant, encore une fois maitrisé par l’auteure.

L’amour est aussi un thème, mais comme vous devez le savoir à force, ce n’est pas mon thème favori^^ Cela dit, Marjorie transporte ou trimballe même, son lecteur avec le cœur de Samuel, sensible, et nous fait croire à une histoire naissante, possible… alors que la véritable histoire d’amour le concernant est ailleurs! Bien joué, j’y ai cru, au conte de fée 😉

La confiance est aussi un thème important. Avoir confiance en soi d’une part, et en les autres, d’autre part. Il en est question tout le long du roman et vu les histoires de chacun des protagonistes, on comprend! Pourtant essentielle dans la vie, la confiance est souvent bien difficile à accorder et au gré de nos blessures personnelles, plus difficile encore.

Plus surprenant, en tout cas de prime abord, la mort est également un thème omniprésent. Il faut dire que tout le monde ne s’en sort pas vivant à la fin de l’histoire! Le roman est ponctué de décès, ou de souvenirs liés à un décès. La mort, sont inéluctabilité, sa réalité et son acceptation, le deuil. Plusieurs composants de ce vaste thème sont ici traités, encore une fois dans la maitrise.

En dehors de ça, différentes causes sont mises en avant, telles que les violences conjugales, l’homophobie ou le suicide. Un roman qui propose beaucoup plus de contenu qu’il n’en a l’air, avec sa fine épaisseur! ^^

Ce que j’en ai pensé

 

J’ai clairement aimé ma lecture! J’ai été surprise par son contenu et sa diversité de thèmes. L’écriture de Marjorie Levasseur est agréable, maitrisée, délicate. J’aime particulièrement la construction choisie, ces lignes croisées, chapitre par chapitre. La fin n’est pas celle que l’on s’imagine, et l’ensemble de la lecture est fluide.

Il n’y a pas de longueurs, chaque situation exposée trouve son explication et/ou sa solution, son dénouement. Les personnages sont bien traités, on s’y attache et on veut connaitre l’issue de leur propre parcours. La plume de l’auteure m’a également plu, je la relirai avec plaisir!

« Ces oiseaux qu’on met en cage » est un bon roman que je conseille avec joie!


Voilà ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de découvrir Marjorie Levasseur et ses romans! Je vous dit à bientôt pour vous parler de mon second roman, en cours d’écriture^^

Retrouvez « Ces oiseaux qu’on met en cage » sur Amazon !

Retrouvez Marjorie Levasseur sur Twitter !


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le!

A bientôt

Angie

J’ai lu : « Et si…  » de Larème Debbah

Et si

J’ai lu : « Et si… » de Larème Debbah

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je reviens pour un nouveau « Jai lu », suite à ma dernière lecture! En effet, après Notre Dame de Paris, je me suis lancée dans la lecture du second roman de l’auteure Larème Debbah, publié en auto-édition, intitulé « Et si… » . Je ne connaissais pas les écrits de Larème, ce fut donc une découverte. Voici ma chronique!

 

Le résumé et la couverture

« Jeanne est une jeune fille de 18 ans qui a tout pour elle, dont un avenir tout tracé dans la lignée familiale.
Mais un jour, sa vie bascule…
Elle fera un séjour loin de sa famille afin de prendre le recul nécessaire.
Et si sa vie était ailleurs ?
Et si… « 

 

Les thèmes du roman

 

Dans ce roman, l’auteure aborde différents thèmes, mais principalement celui du combat pour vivre avec une maladie incurable : la Sclérose en plaques. C’est le combat que doit mener le personnage principal, Jeanne, lorsqu’elle apprend à seulement 18 ans qu’elle est atteinte de cette maladie. Le roman étant écrit à la première personne, le lecteur suit Jeanne, le déroulement de la maladie, les bons et les mauvais moments.

Ensuite se présente le thème de la famille, des relations familiales plus précisément. Bonnes ou mauvaises, proches ou distantes, fusionnelles ou conflictuelles, les relations familiales sont un tissu inextinguible pour un auteur. Dans son roman, Larème dépeint deux familles totalement différentes, avec des modes de vie différents aussi. D’un côté une famille pressée, surchargée, remplie d’avocats, de l’autre une famille qui prend le temps, qui vit tranquillement et qui est attentionnée. Cela représente surtout la dualité de Jeanne, l’opposition de sa vie et de ses désirs, accompagné du fait que vis à vis de sa maladie, elle est obligée de ralentir sa vie.

La recherche de soi est un troisième thème, celui qui tiraille énormément Jeanne. Et à son âge c’est normal, ces questionnements accompagnent donc le personnage pendant tout le roman.

L’amour, enfin, est le quatrième thème de ce roman. L’amour idéalisé, qui fait du bien, qui pousse vers le haut… Celui dont Jeanne rêvait de loin, avant de tomber malade. L’amour, dans ce roman, n’occupe pas tout l’espace mais il est présent et plus exploité à la fin de l’histoire.

 

Ce que j’en ai pensé

 

J’avais prévu de lire ce livre depuis le mois de mars, mais ma précédente lecture a pris beaucoup plus de temps que je ne l’aurais imaginé^^ Aussi, je ne l’ai lu que tout récemment. Biens sûr, je savais un peu de quoi ça parlait avant de débuter ma lecture, mais ce que Larème avait à dire, ça je ne pouvais pas le deviner. J’ai apprécié de suivre Jeanne, et j’ai également beaucoup apprécié d’en apprendre un peu plus sur la Sclérose en plaques, une maladie que je connaissais par le biais de plusieurs documentaires, mais pas forcément du point de vue du malade lui-même, dans son quotidien et dans sa tête. Surtout dans la tête de quelqu’un qui vient de l’apprendre et qui commence tout juste à vivre avec.

Larème Debbah insuffle une belle envie de vivre, de profiter de la vie et de mener ses combats jusqu’au bout. Mener ses projets jusqu’au bout, parce qu’à la fin, il se peut que les choses tournent bien. C’est le message bienveillant que l’on peut retenir de « Et si… », à travers cette tranche de vie de Jeanne.

Pour terminer, j’ai aussi beaucoup apprécié de me retrouver en Écosse! Un pays qui m’attire, par son côté sauvage, désolé, austère… J’aurais sans doute aimé en voir davantage d’ailleurs, mais le contexte de l’histoire ne s’y prête malheureusement pas tellement. Cela dit, ce voyage m’a plu^^


Voilà, ma petite chronique est finie, j’espère qu’elle vous a plu! Je reviendrai chroniquer ma prochaine lecture, mais je ne sais pas encore quoi lire, mystère^^ D’ici là, je vous dit à Bientôt, dans d’autres articles!

Pour retrouver le roman « Et si… » de Larème Debbah, rendez vous sur Amazon !

Suivez aussi Larème sur son Twitter !


Cet article vous a plu? Alors commentez-le ou partagez-le!

A bientôt

Angie

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un article « J’ai lu », car je viens de terminer une lecture^^ Cette fois-ci il s’agissait d’un grand classique, j’en lis régulièrement, entre deux œuvres contemporaines, car j’estime qu’il faut lire ce qu’il s’est fait avant, ça a une valeur culturelle et historique. De plus, j’ai mes auteurs préférés, donc j’aime partir à la découverte d’un de leurs romans, de temps en temps. Parmi eux figure Victor Hugo, dont j’ai « rallié la cause » grâce aux Misérables, qui a été un vrai coup de foudre. Peux-t-on encore donner son avis sur Notre Dame de Paris, deux siècles après? Après que tout ait été dit? Je ne sais pas mais j’avais vraiment envie de le partager alors… C’est parti pour Notre Dame de Paris!

 

Couverture et résumé:

« Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers… » (source : Babélio )

 

Les personnages de Notre Dame de Paris

 

Dans ce roman, je compte six personnages principaux, et une myriade de secondaires… Enfin, ça c’est si je m’oblige à compter comme personnages principaux les êtres humains, car il faut le dire, en réalité, il n’y en a qu’un, c’est la cathédrale Notre Dame de Paris elle-même, nulle autre. Ce n’est pas pour rien que son nom a été choisi pour titre. J’en parlerai en dernier! Place donc aux personnages humains, à savoir : Claude Frollo, Esméralda, Quasimodo, Pierre Gringoire et Phoebus de Châteaupers. Raconter ces personnages, c’est un peu raconter toute l’histoire de manière décousue, car ils interagissent tous les uns avec les autres, au gré du roman!

Claude Frollo :

Claude Frollo, autrement appelé « Dom Claude » par l’auteur, est l’archidiacre de Notre Dame de Paris. Il est prêtre et alchimiste, mais s’en cache. Cela dit, la population le soupçonne d’être un sorcier depuis longtemps et ne l’apprécie guère ; il inspire la crainte et le respect dans le Paris du 15e siècle. Après l’édifice, j’estime qu’il s’agit du personnage le plus important de l’histoire, le plus travaillé, le plus présent, le plus profond. A lui tout seul, il introduit de nombreux thèmes tels que : la foi, l’institution religieuse, la recherche du savoir, la quête de l’appropriation du pouvoir de Dieu, la jalousie, la frustration, la domination paternaliste, le désir sexuel, l’amour interdit, la folie. C’est un personnage puissant, omniprésent, par qui tout arrive et tout finit, qui se mène à sa propre perte et provoque celle de nombreux autres. C’est simple, il va mettre Paris à feu et à sang pour posséder Esméralda, objet de son adoration, de son désir. En outre il est le père adoptif et le maitre de Quasimodo, et a un jeune frère dont il s’occupe depuis la mort des parents, Jehan Frollo.

La petite bohémienne danse un jour sur le parvis de Notre Dame,  sous les yeux du prêtre, qui ne sera plus jamais le même ensuite. Tard dans sa vie, il va connaitre le désir, l’amour envers une femme, et son enfer va commencer, car il n’existe pas d’issue à ce fantasme. Il va chercher à la posséder mais va se heurter au capitaine Phoebus qui l’empêchera de l’enlever un soir. L’amour aveugle et sans bornes de la gitane pour le soldat va attiser la jalousie féroce et furieuse de Frollo, qui n’hésitera pas à essayer de tuer le capitaine un soir qu’il séduit la jeune fille, dans la foulée, elle est arrêtée et condamnée à mort. Il va débuter après ça un odieux chantage envers Esméralda : « la mort ou moi », auquel elle va résister jusqu’à la fin.

Le personnage est austère, froid, intelligent, manipulateur, passionné de sciences et de religion, calculateur, sévère, tranchant, parfois effrayant mais surtout refoulé. C’est un homme qui s’est refoulé toute sa vie, qui n’était sans doute pas fait pour cette carrière, pour la chasteté, pour la vie recluse qu’il mène etc. Il s’en rendra compte bien tard, ce qui le rend très intéressant. Je ne cache pas qu’il est difficile à lire, lourd, pas une bonne compagnie pour le lecteur, mais c’est un personnage comme on en voit peu. On ne l’aime pas, mais l’auteur nous oblige à le connaitre et à le comprendre, une belle prouesse. Il perd tout : son amour, son frère, son fils adoptif et sa propre vie, à cause de sa folle passion pour la jeune bohémienne. C’est un destin très triste que le sien!

Esméralda :

Esméralda, appelée communément « La Esméralda » ou « l’Égyptienne » dans Paris, est une bohémienne de seize ans environs. Elle gagne sa vie en dansant dans les rues, et en réalisant des tours avec sa chèvre savante nommée Djali. Elle vit dans la Cour des Miracles où elle a été recueillie enfant, est très aimée des truands, chérie des gitans, ses protecteurs. L’auteur lui donne une grande beauté, une grâce infinie, un charme ensorcelant et une innocence exacerbée, aussi, elle est vierge et le restera. En outre, elle cherche ses parents et plus précisément sa mère, et cache un objet précieux dans l’amulette qu’elle porte autour du cou, sous ses vêtements. Toutes les personnes qui l’aiment réellement meurent, comme une malédiction, les autres s’en sortent.

Un soir, elle est attrapée par deux hommes, Claude Frollo (non reconnaissable) et Quasimodo, qui tentent de la kidnapper. A ce moment arrive, par hasard, le capitaine Phoebus de Châteaupers, qui, témoin de l’agression, intervient et sauve la jeune fille sans savoir son nom. Elle fuit, mais le mal est fait ; elle tombe éperdument amoureuse du beau soldat. Une nuit, prête à céder totalement à ses avances, ce dernier est poignardé par Frollo ; la gitane est accusée du meurtre et condamnée à la pendaison (Phoebus n’est pourtant pas décédé). Elle va alors connaitre la prison puis sera sauvée par Quasimodo et recluse dans Notre Dame durant plusieurs semaines. Un instant avant sa mort, elle va retrouver sa mère, appelée « sœur Gudule » dans Paris, elle aurait pu être définitivement sauvée à ce moment là mais se trahit en appelant Phoebus au loin, qui ne l’entend pas, contrairement au bourreau.

Le personnage est frais, sympathique, mutin, prend parti des plus faibles, parait posséder un fort caractère au début de l’histoire, attise les convoitises des hommes, mais surtout incroyablement naïve. Esméralda est jeune, insouciante, indépendante mais se révèle également fragile, effrayée, impressionnable, passionnée et soumise. Cette innocence, ou plutôt cette naïveté mêlée à son amour aveugle la mènera à sa perte par deux fois, elle ne survivra pas à sa passion. C’est un personnage à la fois fort et très faible, peut-être un peu simple aussi, qui est balloté selon le bon vouloir des personnages masculins, du parvis à la maison de Fleur-de-Lys, d’une chambre à une prison, d’un cachot à une église et enfin le gibet place de Grève. Tombée dans un piège tendu par Claude Frollo, victime de la comédie de Phoebus complice sans le savoir, elle ne décidera plus de son destin dès le soir du coup de poignard. Une vie gâchée!

Quasimodo :

Quasimodo est le sonneur de cloches de Notre Dame de Paris. Il est également le fils adoptif de Claude Frollo, qui le recueille bébé alors qu’il était abandonné et sans aucune perspective de survie à long terme. Effectivement, l’enfant est qualifié de diable, détesté instantanément par les passants à cause de sa difformité. Quasimodo est né bossu, borgne, boiteux avec le visage déformé, d’une laideur et d’une allure hideuse, monstrueuse… Très tôt il devient sourd, en plus du reste, Frollo communique en signes avec lui et le jeune homme se retrouve complètement coupé du monde, seul avec ses cloches, qu’il aime profondément. Même adulte, les gens le déteste ou ont peur de lui, souvent les deux. Il obéit aveuglément à son maitre et ne connait que lui, totalement soumis, il ferait n’importe quoi pour lui.

Alors qu’il vient d’être sacré pape des fous, les choses tournent mal pour Quasimodo suite a la tentative d’enlèvement de la jeune Esméralda. Dénoncé par le capitaine Phoebus, il se retrouve en procès et écope d’une torture publique, longue et cruelle. Esméralda lui vient en aide ce jour-là et lui donne à boire sur le pilori. Dès ce jour, Quasimodo va vouer un amour pur, chaste mais passionné et sans limites pour la bohémienne. Il va prendre soin et protéger Esméralda pendant des semaines, jusqu’à la nuit de l’assaut de Notre Dame.

Le personnage est attachant, fort, innocent mais beaucoup moins exploité que les deux précédents. On sait pourtant tout ce qu’il y a à savoir sur lui, mais ses pensées profondes ne sont pas sondées comme celles de Frollo. Personnage important, qui va lutter pour contrecarrer un destin implacable, en sauvant la vie d’Esméralda juste avant qu’elle ne soit conduite à la potence. Pour autant, ce geste héroïque ne fera que retarder l’inévitable. En revanche, Quasimodo offre une scène extraordinaire et incroyable de combat acharné pour défendre son amour ; celle de l’assaut de Notre Dame par les truands de Paris. Jusqu’au bout, il défendra la cathédrale, la rendant quasiment imprenable pour que personne ne lui enlève et ne tue Esméralda. Il perdra cette guerre à cause de Frollo, qui envoie la gitane à la mort à la fin de l’histoire, pour la seconde fois. Quasimodo se vengera en tuant son maitre et démontrera une nouvelle fois sa dévotion totale en allant mourir aux côté du cadavre de celle-ci. Un personnage tragique.

Pierre Gringoire :

Pierre Gringoire, autrement nommé « Gringoire » par l’auteur, est un lettré : poète, philosophe, auteur etc. Rêveur, penseur, artiste en manque de reconnaissance, il demeure pauvre et souvent désœuvré. Il s’en fiche et préfère rester fidèle à sa nature plutôt que de s’enrichir d’une manière qui ne lui convient pas. Aussi malchanceux que chanceux, il s’attire toutes sortes de problèmes qu’il parvient toujours à régler, d’une manière ou d’une autre. Il a reçu l’enseignement de l’archidiacre Claude Frollo et le connait donc bien. De poète, il deviendra truand pour survivre, après sa rencontre avec les gitans.

Gringoire, après la fiasco de sa pièce pour la fête des fous, erre dans les rues et se retrouve témoin de la tentative d’enlèvement d’Esméralda commise par le sonneur de cloches. Repoussé involontairement par Phoebus qui intervient,  il décide de suivre la gitane et se voit embarqué à la cour des miracles, en mauvaise posture, condamné à mort par Clopin Trouillefou. Il est sauvé in extremis par Esméralda qui accepte de se marier avec lui pour quatre ans, dans le seul but qui ne soit pas tué. Un mariage non consommé, qui rapproche néanmoins Gringoire de la jeune fille, qui lui fait confiance, et surtout de Djali, la chèvre, à laquelle il s’attache beaucoup. Il participera à leur sauvetage le soir de l’attaque de Notre Dame, en organisant ladite attaque et en l’enlevant de l’église en cachette avec Frollo.

Le personnage est léger, rêveur, plutôt individualiste, opportuniste et hypocrite s’il le faut. Éternellement pauvre, il a un don pour sauver sa vie, mise en péril plusieurs fois dans le roman. Il est présent ou participe à presque tous les évènements de l’histoire, de façon directe ou indirecte. Bavard, intelligent, il est passionné et paye sa dette envers Esméralda malgré sa réticence, puis sauve et adopte Djali à la fin de l’histoire. Un personnage qui fait souvent le lien entre deux autres, pratique et qui sert aussi de ressort à l’occasion. Lui au moins reste en vie!

Phoebus de Châteaupers :

Phoebus de Châteaupers est un soldat du roi, capitaine de la garde. Il est respecté, archer, fort, bon combattant, beau et attire la convoitise des jeunes femmes. C’est aussi un coureur de jupons, buveur, menteur et goujat qui est promis à la belle Fleur-de-Lys, sa fiancée, à qui il dissimule sa vraie nature. Il connait bien le jeune frère de Claude Frollo, Jehan, avec qui il aime boire. Arrogant, bavard, vulgaire, pas très intelligent, il s’amuse avec les sentiments des filles, court les prostituées au besoin et aime sa vie ainsi. Il devient sans le savoir l’ennemi juré de Claude Frollo à cause d’Esméralda et se retrouve mêlé sans le vouloir au drame qui va suivre.

Phoebus intervient un soir pour sauver Esméralda d’une tentative d’enlèvement ; il ne la connait pas mais la trouve jolie et charmante, elle fuit et il dénonce Quasimodo aux autorités. Lorsqu’il la revoit danser un jour sur le parvis de Notre Dame, il l’invite à monter chez Fleur-de Lys pour continuer sa prestation et le soldat tombe sous son charme. Immédiatement, il fait le projet de la séduire et de coucher avec elle, d’autant qu’il comprend vite que la gitane est faible et folle de lui. L’amour d’Esméralda pour Phoebus fera se dresser Frollo sur leur chemin, jaloux, qui poignardera le soldat dans le dos une nuit dans une maison de passe. Relativement insensible, il ne révèlera jamais ce qu’il s’est réellement passé ce soir-là, mentira à sa fiancée et abandonnera Esméralda.

Le personnage est superficiel, moins travaillé que les autres, surtout un levier permettant la mise en place du piège tendu par Frollo contre Esméralda. Sans lui, rien ne dérape et le prêtre ne devient pas fou de jalousie. L’auteur ne lui donne aucune qualité mis à part celle d’être un bon soldat et l’opinion du lecteur ne peut lui être favorable. L’auteur pousse sa goujaterie jusqu’à lui faire accepter la présence de Frollo en spectateur caché lors de son « tête à tête charnel » avec Esméralda ; il fait entrer le loup dans la bergerie, finit blessé et elle condamnée. Il  n’interviendra plus une seule fois en faveur de la bohémienne, la laissera à son sort et, comble de l’injustice et de l’impunité, épousera la belle et riche Fleur-de-Lys.

Les personnages secondaires :

Le roman comporte un grand nombre de personnages secondaires dont certains sont importants comme : Paquette (ou sœur Gudule), Clopin Trouillefou, Jehan Frollo, Fleur-de-Lys, le roi Louis XI ou encore Jacques Charmolue, sans oublier Djali, la petite chèvre savante, blanche aux pattes et cornes dorées. Bien sûr, la vie politique, judiciaire et religieuse de l’époque est représentée par divers personnages mais il serait trop long de tous les nommer.

La cathédrale Notre Dame de Paris :

Voilà LE personnage principal du roman! Un personnage bien réel, que l’on peut toujours admirer aujourd’hui, magnifique, gigantesque et chargé d’histoire. Victor Hugo nous fait une visite guidée des moindres recoins de l’édifice, et tente de nous la figurer telle qu’elle était au 15e siècle. L’effet est garanti, le lecteur est bel et bien dans la cathédrale et à l’impression d’y circuler à l’instar d’un Frollo ou d’un Quasimodo. Notre Dame est représentée comme une entité à la puissance énorme, écrasante, qui inspire le respect, la dévotion, l’amour même. Quasimodo, avant d’aimer Esméralda, était amoureux de ses cloches, qui ont toutes un prénom et presque un caractère. Une relation particulière lie Claude Frollo à Notre Dame. Esméralda vivra plusieurs semaines protégée au creux de cette grande église, pendant son sursis. Elle est le lieu principal du roman, avec son parvis.

Par le biais de Frollo et sa maitrise de l’alchimie, elle est également un lieu de mystères, de quêtes, de magies, de légendes… Les références sont nombreuses et plusieurs scènes évoquent directement des principes d’alchimie. Le pouvoir de Notre Dame de Paris, son emprise sur le peuple, est palpable dans le roman. Son assaut inoubliable la rend indestructible, intouchable et plus grande encore. Lorsque Quasimodo lance l’offensive contre l’armée des truands, ceux-là, sur le parvis, pensent au départ que l’édifice se protège lui-même, que des sortilèges, de la magie, entoure la cathédrale. Ensuite ils pensent que les moines se battent pour elle, avant de comprendre qu’il s’agissait du bossu, tout seul. Le roi de France, Louis XI, n’envoie ses troupes contre les truands que lorsqu’il est mis au courant qu’ils attaquent Notre Dame. Église et forteresse, lieu d’asile et prison, Notre Dame joue plusieurs rôles et occupe une grande partie du récit.

Pour l’auteur, elle est également le prétexte pour parler de politique, dans un cadre historique, mais aussi comme point de vu idéal pour une description exhaustive du Paris de l’époque. De ses toits, on voyait tout, et grâce à cela, le lecteur peut se faire une bonne idée de la ville médiévale qui ne cessait de croitre au pieds de l’édifice. Les trois grandes zones de l’époque sont représentées : La Cité, l’Université et La Ville. Ces passages purement descriptifs et semi-historiques sont un peu fastidieux à lire, mais à la fin, on a enrichi un peu sa culture générale, ça vaut bien la peine^^

Le roman donne absolument envie de visiter le monument tout de suite après l’avoir lu! Cette grande et puissante dame est devenue une icône mondiale, immortelle et inviolable grâce à cette œuvre magistrale, mainte et maintes fois adaptée sous divers formats, supports. Un sacré personnage!

Notre Dame

 

Ce que j’en ai pensé

 

Notre Dame de Paris s’est avéré plus difficile à lire que je ne m’y attendais. Pourtant, ce n’est pas mon premier classique, ni mon premier roman compliqué ni mon premier Hugo. J’ai eu plus de difficulté à entrer dans cette histoire, peut-être à cause d’une trop grosse part de descriptions architecturales, que pour Les Misérables par exemple, où l’histoire prime et emporte tout de suite. Je me suis également moins attachée aux personnages, tant la cathédrale est présente et écrase tout le reste. L’histoire en devient mineure pendant une longue partie de récit. Cela dit, le roman regorge de qualités, et sa seconde moitié est beaucoup plus digeste!

L’intelligence de Victor Hugo est aussi implacable que la cathédrale, et son roman est une merveille. Une histoire si connue, si sacrée, qu’il faut, je pense, avoir lu pour bien comprendre le phénomène qui dure depuis bientôt deux siècles.

J’ai globalement adoré ma lecture, même si ce fut parfois pénible^^ Sinon je n’aurais pas fait un article aussi long, sans même m’en rendre compte. C’est un signe qui ne trompe pas! J’ai fini par succomber en cours de route, emportée par la plume de l’auteur, puis par l’histoire lorsqu’elle explose, et je suis ressortie de ma lecture avec le sentiment d’avoir appris des choses. Je recommande cette lecture pour celles et ceux qui n’ont pas encore découvert ce chef-d’œuvre. Il n’est jamais trop tard!


Voilà c’est terminé, oui oui, enfin!^^ C’était un peu long je l’avoue, mais il faudrait un roman pour parler de ce roman correctement, j’ai visé plus court, tout de même^^ J’espère qu’il vous a plu malgré ça. Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique, mais avant, il faut que je lise un nouveau livre 😉

Lire aussi : J’ai lu : L’espoir au corps, d’Anaïs W.


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le!

A bientôt

Angie

 

J’ai lu: Maintenant et à jamais, d’Audrey Martinez

J’ai lu: Maintenant et à jamais, d’Audrey Martinez

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je souhaite partager avec vous ma dernière lecture. Il s’agit du premier roman de l’auteure indépendante Audrey Martinez, publié et disponible depuis le 14 Juillet 2017. La jeune Niçoise y raconte l’histoire d’Emma et Ian, deux jeunes amoureux qui devront mener différents combats. Voici ma chronique!

 

Une histoire touchante

 

Audrey Martinez signe ici son premier roman, en auto-édition. Elle a choisi d’aborder des thèmes terribles, qui rendent l’histoire de ses personnages touchante. Ses personnages principaux, Emma et Ian, fous amoureux l’un de l’autre, vont prendre la vie de plein fouet dans le visage et devront l’affronter. Ils auront chacun une façon différente de le faire cependant. Je vous propose de lire directement le résumé.

Pendant plusieurs années, le lecteur va suivre Emma et Ian, leurs choix, leurs réactions, leurs décisions ainsi que toutes les conséquences. L’auteure décrit la manière dont Emma se relève de l’attentat terroriste dont elle a été témoin, avec les drames que cette attaque comporte. Alors qu’elle s’éloigne de son amour, Ian, afin qu’il reprenne sa liberté, Emma ignore encore ce qui l’attend en prenant cette décision.

Les tourments émotionnels et sentimentaux des personnages principaux bénéficient d’un cadre terrible, où le drame n’est jamais très loin. Comment Emma et Ian auraient-ils pu prévoir ce qu’il résulterait d’une seule décision? Sans doute trop jeunes pour y penser, ils vont en faire l’expérience.

Ce couple d’amoureux est touchant, et l’on a de l’empathie pour leurs existences. C’est une histoire très émouvante!

La couverture!

 

 

Des thèmes bouleversants

 

Dans « Maintenant et à jamais », Audrey Martinez met en scène des adolescents âgés de 17-18 ans au début de l’histoire. Comme je l’ai déjà dis plus haut, ils sont éperdument amoureux l’un de l’autre, malgré leur jeune âge. Ils se sentent liés par quelque chose de très fort, d’indestructible, et leurs familles forment un cocon protecteur autour d’eux. L’importance des liens familiaux est le premier thème mis en avant dans le roman.

Ensuite, Emma et Ian sont témoins d’un attentat terroriste, un 14 juillet, lors du feu d’artifice de Nice. Parmi les drames que cette catastrophe comporte, un drame en particulier va venir brutalement changer la vie d’Emma. Je vous laisse lire pour savoir de quoi il s’agit. Bien que traité avec beaucoup de pudeur, et une certaine retenue je trouve, cet attentat, inspiré on le sait, de faits réels, laisse entrevoir toute l’horreur de la scène. Il manque pour moi un petit quelque chose pour rendre ce passage immersif, mais il n’en reste pas moins terrible. En plein cœur de l’actualité, il nous rappelle que ce genre d’horreur peut se produire n’importe quand et n’importe où.

Dans « Maintenant et à jamais », Audrey se penche sur une autre cause: les violences conjugales. Un thème pilier de l’histoire, que l’on sent très important pour l’auteure. Comment elle surviennent, pourquoi? Comment peut-on s’en sortir? Qu’arrive-t-il si on ne réagit pas? Toutes ces questions sont évoquées, au fil des pages, avec des réponses. Parce que c’est un combat important, urgent, et qui ne devrait pas exister, ce thème est sans doute le plus touchant du roman. Celui qui m’a le plus touchée toujours est-il.

L’amour, pour finir, est également un thème pilier de « Maintenant et à jamais ». L’amour qui transcende, qui n’a pas de limites et qui lie éternellement deux êtres. Un amour à la Roméo et Juliette, clairement. Emma et Ian ne forment pas un couple comme les autres…

 

Pourquoi

Ce que j’en ai pensé!

 

« Maintenant et à jamais » est un premier roman. Il comporte des faiblesses (je sais de quoi je parle avec le mien) mais aussi beaucoup de potentiel. C’est une lecture que j’ai appréciée, avec un thème, celui de la violence conjugale, qui est très important à mes yeux et une histoire attachante. Il n’y a qu’à lire les commentaires sur AMAZON, qui s’accumulent et donnent envie de lire! Je pense que cela a du demander beaucoup à Audrey d’écrire cette histoire, et que ce roman compte énormément pour elle. Une histoire touchante, et un premier roman qui donne envie de suivre l’évolution de son auteure^^


Audrey Martinez prépare un second roman, et à notamment écrit une nouvelle intitulée « Nice je t’aime », disponible sur Amazon. Vous pouvez la suivre sur son site internet mais aussi sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook! Ne tardez pas à aller la découvrir^^

J’espère que ma chronique vous a plus, qu’elle vous donne envie de découvrir ce roman et son auteure^^ Je vous dis à bientôt pour un nouvel article, et pour le résumé d’Histoire de Tom 😉


Cet article vous a plu? Alors partagez-le ou commentez-le!

A bientôt

Angie

 

Faites entendre votre jolie voix!

voix

Faites entendre votre jolie voix!

Elle compte! Elle est intéressante, c’est la vôtre!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je voudrais parler avec vous d’une chose importante: votre avis! Il est est parfois difficile de le donner, et d’autre fois c’est un plaisir. On n’a certainement pas envie de blesser la personne en face de nous. A l’inverse, on est ravi de faire des compliments si on est conquit. Quoiqu’il en soit, on a tous un avis. Négatif ou positif, il compte à partir du moment où il est constructif, bienveillant. Il représente non seulement un soutien, mais il aide aussi à avancer! Alors n’hésitez plus à donner de la voix!

Pourquoi commenter ce que je lis?

Que l’on soit lecteur passionné ou lecteur du dimanche, lorsque le livre est terminé, on en pense bien quelque chose. Etait-il bien ou pas, pour commencer? A-t-on aimé ou détesté? A-t-on lu d’une traite ou était-ce laborieux? La fin nous plait ou pas? Trop de dialogues ou pas assez? Des moment d’ennuis? Envie de refermer le livre pour l’abandonner et l’oublier? Adoration totale?

Si un ami demande ce qu’on a pensé de notre dernière lecture, on aura sans doute aucun mal à lui dire. Ce n’est pas cet ami qui l’a écrit après tout. Faire entendre sa voix devient plus délicat si c’est l’auteur lui même qui vient vous demander : »Qu’as-tu pensé de mon roman? ». Mais n’ayez pas peur, s’il vous le demande, c’est probablement qu’il en a besoin^^ Un auteur a besoin des avis de ses lecteurs pour plusieurs raisons:

  • Connaitre l’avis global sur son œuvre: bonne ou mauvaise? Le livre en question a-t-il plu ou déplu?
  • Recueillir des conseils, indications, corrections. Des élément très utiles pour savoir comment faire mieux pour le prochain 🙂
  • Augmenter la visibilité du livre. Plus il est commenté, plus il est susceptible d’intéresser de nouveaux lecteurs^^
  • Se sentir soutenu, encouragé et entouré. Au delà de l’aspect utile, votre avis exprimé montre à l’auteur qu’il n’est pas tout seul 😉

Qui suis-je pour donner mon avis?

On vous dit que votre voix compte, partout, tout le temps. Ce n’est pas toujours vrai car dans pas mal de domaines, on n’a pas notre mot à dire, finalement. En revanche dans le petit monde des auteurs indépendants, c’est vrai! Votre voix est précieuse, on a envie de l’entendre! Qui êtes-vous? Des lecteurs, ni plus ni moins. A ce titre, vous êtes à même de donner votre avis^^

Vous n’avez pas suivi d’études universitaires dans les lettres. Vous ne savez pas écrire des histoires. Vous ne lisez pas beaucoup. Vous n’êtes pas bons en orthographe. Vous n’y connaissez rien en technique d’écriture. Vous n’êtes pas auteur. Et alors? Bien qu’il soit parfaitement compréhensible que l’une ou l’autre de ces raisons puisse vous bloquer, ce n’est pas justifié 🙂 Rassurez-vous, le seul fait que vous ayez lu le livre suffit. A vrai dire, même une impression générale suffit. Ne doutez pas de vous et foncez! Chaque avis est précieux.

Et si je n’ai pas aimé?

Eh bien si vous n’avez pas aimé vous en avez le droit. Et vous avez certainement aussi des raisons. C’est pour cela que les avis négatifs, ou en partie négatifs, sont tout aussi utiles que les positifs. On avance pas si tout le monde nous dit qu’on est super. D’abord parce que ce n’est pas vrai, même si on a le droit de se faire du bien, on le sait nous, que ce n’est pas parfait^^ Mais on ne sait pas toujours précisément pourquoi. Et parfois on pense avoir foiré un passage, alors que c’est un autre qui coince, aux yeux des lecteurs. Bref, un avis négatif, ou en tout cas pas 100% positif, s’il est constructif, est aussi légitime que les autres. Donc si vous n’avez pas aimé, cela ne doit pas vous empêcher de commenter.

Comment donner mon avis alors?

Grâce à internet, faire entendre sa voix n’a jamais été aussi simple. Pour commencer, le blog de l’auteur s’il en a un (j’en ai un ici^^) est un excellent endroit pour commenter son livre ou ses autres textes. Ensuite, le site où vous avez acheté le livre, comme Amazon par exemple, est tout indiqué. En effet, les commentaires sur Amazon sont bien visibles et augmentent la côte du livre.

Sur un autre plan, les réseaux sociaux sont également présents pour recueillir vos avis. Facebook, Twitter, Scribay et consorts permettent de s’exprimer de manière visible, et en plus de discuter avec l’auteur. Vous pouvez opter pour les messages privés, autre solution pour les plus timides 😉 Et sans doute la meilleure pour nouer un vraie relation avec l’auteur!

Bien sur, s’il vous est possible de croiser l’auteur, si vous le connaissez par exemple, vous pouvez lui donner votre avis de vive voix! Rappelons que le bouche à oreille reste, même aujourd’hui, un mode de communication^^


Pour finir, je tiens à remercier les personnes qui ont d’ors et déjà donné leur avis sur L’Ombre des sentiments ou mes autres textes. Les proches, les auteurs et les blogueurs 🙂 Et j’encourage les autres à leur emboiter le pas, n’ayez pas peur^^

Pour lire mes textes gratuits: JE VAIS VOIR CA!

Pour commenter L’Ombre des sentiments sur Amazon: J’Y VAIS TOUT DE SUITE!


Cet article vous a plu? Alors commentez-le ou partagez-le!

A bientôt

Angie

 

 

Nouvelle chronique positive sur L’Ombre des sentiments!

Nouvelle chronique positive pour L'Ombre des sentiments!

Nouvelle chronique positive pour L’Ombre des sentiments!

Coco a lu mon roman et livre son avis!

Bonjour à tous! Aujourd’hui je vous fait découvrir la chronique de Coco, « Le pti monde de Coco » (sur Twitter) ou « Passions Addict » (sur Facebook), comme vous préférez^^ C’est une passionnée de lecture, en autres choses, qui aime partager ce qu’elle aime et donner ses avis aux auteurs et lecteurs sur son blog et sa page Facebook! (tous les liens en fin d’article).

Après avoir lancé un appel sur Twitter, où je demandais si des blogueurs étaient intéressés par mon roman L’Ombre des sentiments, Coco m’a contacté, et je lui ai donc envoyé mon livre en PDF. Je la remercie de son intérêt pour mon roman^^ C’est ainsi qu’après l’avoir lu, elle nous livre son avis et sa note!

Il s’agit d’une chronique très positive, et je remercie encore Coco pour ses compliments, sa bonne note (4/5 ^^) et sa gentillesse! Je suis touchée de voir que L’Ombre des sentiments lui ai plu, et je suis très contente que la fin l’ai surprise elle aussi! 🙂 (une de plus héhé)

Pour lire la chouette chronique de Coco: Passions Addict, je vais lire!

Voilà, je suis encore une fois heureuse que mon livre plaise, j’ai toujours très très peur du jour où l’on me dira que c’est naze XD

Merci à Coco, continue de partager tes passions! 🙂

Pour terminer, suivez Coco sur son compte Twitter , sur sa page Facebook et sur son Blog!

Allez jeter un œil à ses avis et ses articles! 🙂 Partagez sa bonne humeur!


Retrouvez L’ombre des sentiments sur Amazon !

N’hésitez pas à laisser un commentaire sur Amazon si vous avez d’ors et déjà acheté et lu L’Ombre des sentiments. C’est toujours très apprécié^^


 Cet article vous a plu? Alors commentez-le ou partagez-le! 🙂

A bientôt!

Angie

Me contacter

Me contacter