Ma petite caverne de peintre !

Ma petite caverne de peintre!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose de sortir de l’univers des livres, une fois n’est pas coutume! Je le fais peu, c’est vrai, mais j’ai remarqué que mes articles sur la peinture étaient consultés très régulièrement, alors en voilà un tout nouveau! Cette fois je vous emmène chez moi, enfin, dans mon atelier, pour voir avec quoi je travaille… Allez, petit tour dans ma caverne!

15 étapes pour peindre la reine des neige

Mon autre passion, la peinture

 

Ce que j’utilise pour travailler

 

Comme je le dis souvent, pour peindre dans le confort, il vaut mieux s’équiper avec du matériel de qualité! Même si vous ne peignez pas beaucoup et quitte à s’équiper petit à petit, privilégiez toujours la qualité. Et puis, chose qui se perd dans pas mal de domaines, mais qui reste vraie dans l’art ; les bonnes marques vous donneront plus de satisfaction et le matériel durera plus longtemps.

Pour peindre, il faut des supports ; des toiles et inévitablement des chevalets! Pour les toiles, j’ai une nette préférence pour celles en coton plutôt que pour le lin (techniquement le lin est censé offrir une meilleure qualité mais je n’aime pas la sensation quand je peins). Elles ne sont pas très chères tant que vous ne prenez pas une trop grande taille, et que vous ne prenez pas de marque spéciale. Oui, voilà l’exception à la règle : ne vous ruinez pas pour vos toiles, les marques appliquent des prix indécents pour une plus-value médiocre, une toile achetée chez Cultura par exemple, dans leur gamme à eux, sera très bien!

En revanche, il vous faut un chevalet. Préférez le bois et la simplicité, surtout si vous peignez tranquillement chez vous. La barre de positionnement pour la toile doit être réglable en hauteur et vous pouvez choisir un chevalet avec une autre barre au sommet, réglable elle aussi pour caler la toile, mais ce n’est pas obligatoire. J’en possède trois, un chevalet fixe et un de voyage plus une petite tablette à dessin qui s’avère idéale pour les plus petite toiles^^ Les voici :

A gauche, voici le support pour dessiner, en bois et bien pratique pour les petits formats. Une sphère dessous permet de la faire pivoter dans n’importe quel sens et elle s’utilise en portrait ou en paysage.Léger, vous pouvez l’emporter partout, attention cependant, il ne rentre pas dans votre sac à main ou à dos^^

A droite, un bout de mon antre^^ Le chevalet fixe en bois, ultra classique, avec un barre réglable en hauteur et un troisième pied réglable aussi pour définir l’inclinaison de la toile. Un véritable basique, peu cher et fiable. Selon les réglages vous pouvez peindre debout ou assis sans problème.

Puis vient le chevalet de voyage. Sur la photo il ressemble à un drôle d’animal en bois, c’est à cause de sa conception. En effet, il est prévu pour l’extérieur, de fait, tout est réglable et modulable! C’est une horreur à assembler cela dit, ne pensez pas que l’appellation « voyage » veut dire « simple et rapide », pour autant, c’est un baroudeur, car ses pieds réglables en hauteur comme en écartement permettent de se poser n’importe où et de ne pas avoir à chercher de sol plat. Sur ce modèle, la barre de positionnement du bas n’est pas réglable, par contre il y en a une en haut qui est amovible, pour caler la toile. La longueur modulable des trois pieds permet de peindre assis ou debout selon ses besoins de plus, il possède un tiroir de rangement et une lanière pour le porter une fois plié.

Mes chevalets sont de la marque Daler Rowney , que j’aime beaucoup pour le matériel.

 

Mon petit matériel pour peindre

 

Rassurez-vous, je ne vais pas expliquer ici le détail que chaque objet que j’utilise, l’article serait trop long! Mais je vais tout de même vous présenter ma panoplie habituelle, mon équipement de base, celui que je chéri et exploite depuis des années^^ Je pourrais avoir recours, notamment pour poser ma peinture, à une palette de peintre, mais honnêtement, ce n’est pas pratique, enfin, moi je ne m’y fais pas! Utilisez ce que vous voulez. Conseil tout de même d’après ma propre expérience : optez pour la porcelaine! Je trouve que c’est la meilleure matière pour poser la peinture, faire des mélanges, nettoyer etc. Le bois se salit trop, le plastique c’est caca, donc c’est porcelaine^^ Voici ma panoplie :

A gauche, tout ce qui me sert à peindre! J’utilise deux coupelles en porcelaine, deux chiffons épais (type gant de toilette ou chiffon spécial peintre), un mug pour l’eau et mes pinceaux. Je ne peins pas sans ça, c’est la base. Vous avez vu mon joli mug sagittaire? Je le possède depuis mon enfance, il n’a pas bougé (normal, c’est du Arcopal) ! Pour les pinceaux et les brosses, je prends la marque Raphaël , accessible et de bonne qualité, les pinceaux et brosses durent longtemps en principe mais cette appréciation est soumise à l’utilisation qu’on en fait. Comme vous pouvez le voir, il y en a six, j’en possède bien plus mais ce sont ceux-là que je préfère et qui me sont les plus utiles! Ils vont de la taille 0 à la taille 12. Je ferai un article focus pour vous parler de tous mes pinceaux avec le détail.

A droite, tout ce qui me sert à dessiner! Pour débuter une toile je trace toujours le dessin au complet, sans détails, juste les contours et ce qui est nécessaire pour délimiter les zones à peindre. Pour cela rien de mieux qu’un bon vieux crayon à papier HB, une gomme qui produit peu de déchets (nommées dust-free) et un taille crayon! Ensuite, pour terminer mes toiles, je m’occupe des contours avec de l’encre de chine. Ne choisissez rien d’autre pour cette tâche, rien ne vaut l’encre de chine, rien. Au pinceau ou au feutre, à vous de voir, selon votre niveau dans ce domaine. Vous l’aurez compris sur la photo, je ne manie pas assez bien l’encre au pinceau pour faire des contours, j’ai donc acheté ces fabuleux feutres Pitt, dont le noir est très beau et résistant! Biens sûr, il existe beaucoup de tailles et de formes de mines, pour pouvoir tout faire. Tout ce petit matériel est issu de la marque Faber Castell , ce n’est pas la moins chère mais on peut lui faire confiance!

 

matériel

Ce qu’il faut retenir

 

Vous l’avez vu, il n’y a pas besoin d’une tonne de matos pour bien travailler, mais des produits de qualité s’imposent dès lors que l’on veut bien faire les choses. D’une part car ils sont fiables mais aussi parce qu’ils durent dans le temps, ne sacrifiez pas la qualité pour le prix ; achetez moins mais mieux! De toute façon en peinture il faut savoir être parcimonieux. Autre point : les marques comme Pébéo, Daler Rowney, Liquitex ou encore Faber Castell (pour ne citer qu’elles) parviennent toujours à proposer, malgré les géants comme Cultura, des produits ou des gammes qui n’existent pas ailleurs, ou dont la qualité n’est pas égalée. Essayez de travailler dans de bonnes conditions, vous vous sentirez mieux, à l’aise et votre matériel vous donnera meilleure satisfaction.

Pour bien travailler, il est bien plus appréciable de connaitre son équipement, d’avoir l’habitude de s’en servir, ainsi, vous n’aurez pas de surprises. Pour trouver le bon matériel, celui qui vous convient, il n’existe pas d’autre méthode que de tester et éprouver! Que ce soit un pinceau, un crayon, de l’encre et même votre chiffon, utilisez-les, malmenez-les, ils sont à votre service, ainsi, vous saurez jusqu’où vous pouvez aller avec, et si cela ne convient pas, changez-en! Un jour, vous disposerez de votre petit arsenal préféré, celui qui vous procure de bonnes sensations, évoque des souvenirs et surtout, qui répond à vos exigences!

 


C’est maintenant terminé! J’espère que cette petite visite de ma caverne, de mon antre, vous a plu! Je reviendrai pour vous en montrer plus, mes couleurs et mes pinceaux notamment, histoire de toujours plus partager ma passion avec vous! Si des thèmes à propos de la peinture vous intéressent, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire ou via le formulaire de contact^^ Je vous dit à bientôt!


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A bientôt

Angie

L’auto-édition : 1 mouvement, 2 courants

L’auto-édition : 1 mouvement, 2 courants

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je souhaitais vous parler d’un sujet à propos duquel j’ai eu une vaste réflexion. Dans la veine d’Anaïs W. et son article sur la différence entre les auto-édités et les auteurs indépendants , je tenais à donner ma vision, et à présenter à mon tour ces deux courants. En effet, au sein d’un mouvement global d’auto-édition, deux courants se dégagent au fil des années. Vous le verrez, il va devenir essentiel de faire le distinguo…

 

L’auto-édition ou s’éditer soi-même

 

Le marché du livre compte des ouvrages publiés par des maisons d’édition traditionnelles et par les auteurs eux-mêmes ; on appelle cela l’auto-édition . Un terme simple à comprendre de manière générale. Le concept est d’ailleurs tout aussi simple que le nom : l’auteur écrit son livre puis se charge lui-même du travail d’édition du livre. Il s’occupe seul de toutes les étapes de conception et de fabrication de son œuvre, en outre il détient le plein contrôle sur le contenu et les droits de celle-ci. Une démarche qui existe et cohabite avec l’édition traditionnelle depuis longtemps, mais qui ne concernait que très peu d’auteurs courageux.

Avec internet, la donne a changé et en une décennie à peine, l’auto-édition a pris de l’importance! Grâce aux diverses plateformes qui permettent de créer facilement et gratuitement des ebooks et/ou des livres papier, contre des redevances sur les ventes, s’éditer soi-même n’a jamais été aussi simple. Cette perspective attire bien évidemment de plus en plus d’auteurs en herbe, désireux de tenter l’aventure, avec peut être des objectifs différents…

En effet, chaque auteur n’est pas tenu d’avoir les mêmes ambitions ou objectifs que son collègue. De fait, si tous les auteurs désirent partager leur passion, échanger et rencontrer des gens, ils n’ont pas les mêmes rêves. Certains, pour tout un tas de bonnes raisons, n’en veulent pas plus! D’autres aimeraient bien se constituer un petit revenu complémentaire. Certains désirent être repérés par des maisons d’édition. D’autres encore voudraient en vivre totalement et créer leur entreprise. Bref, avec les années, deux courants se distinguent : les « amateurs » et les « professionnels »…

 

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Les auteurs auto-édités

 

Qui sont-ils alors? Les auto-édités sont clairement tous les auteurs qui s’éditent eux-mêmes, sans avoir l’intention ou l’ambition de vivre de leurs livres, de devenir édités ou entrepreneurs, rien de tout ça. Ce sont des personnes qui désirent partager leur passion, qui le font avec sérieux mais qui n’en veulent pas plus. Être lu, lire et découvrir d’autres auto-édités, voilà le cœur de l’activité de ces auteurs, très nombreux. Si cette activité génère des rentrées d’argent, c’est un plus, sinon, ce n’est pas un manque, ce n’est pas fondamental.

En outre, l’appellation « auto-édités » comporte le mot « auto », qui suggère le côté amateur de la démarche, avec cette connotation « do it yourself« . On pourrait parler d' »édition-passion« , car les aspirations des auteurs amateurs ne sont pas de l’ordre du financier mais bel et bien de la passion. Transmettre, partager sont les valeurs piliers des auto-édités, ce qui ne veut pas dire qu’ils doivent le faire gratuitement! Même s’ils peuvent le faire, il est bien normal qu’ils puissent engranger de l’argent, ne serait-ce que pour alimenter leur propre passion, avoir recours à une correction etc.

Ils constituent sans doute la plus grande partie des auteurs en auto-édition aujourd’hui, et sont un vivier créatif non négligeable, qui trouve son public et permet de s’épanouir. L’éventail qualitatif est large, tous les thèmes sont représentés, sans l’intervention d’une maison d’édition. Les auto-édités conservent une totale liberté de création, de contenu etc. Affranchi de toute ligne éditoriale, les lecteurs peuvent à tout moment trouver un thème qu’ils aiment, même s’il n’est pas à la mode.

Certains mutent ensuite en auteurs indépendants, et se professionnalisent petit à petit, ils entrent alors dans un autre courant.

 

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Les auteurs indépendants

 

Or, avec le temps, certains auteurs en auto-édition ont adopté une démarche différente des autres. Effectivement, ils ont choisi de se professionnaliser, dans leurs écrits et dans leur communication, puis dans leur vision de l’auto-édition. Ce sont clairement des auteurs qui désirent vivre de leurs romans et qui mettent en place des stratégies pour y parvenir. Chez certains, le désir d’être professionnel ET indépendant se traduit par la création d’une entreprise. Le projet et les moyens mis en place sont sérieux, qualitatifs et inscrits dans une démarche d’entreprenariat.

Les auteurs indépendants, de plus en plus nombreux à constituer ce courant, sont parfois repérés par des maisons d’édition, et ils quittent alors le circuit pour intégrer la branche traditionnelle. Les autres ne veulent pas entendre parler de maison d’édition, mais bel et bien de devenir des « entrepreneurs du livre« . Une démarche de qualité équivalente, mais en conservant le contrôle sur le contenu, la liberté de création et en protégeant les droits sur l’œuvre.

L’enjeu est de proposer une lecture de même qualité, sans le support d’une maison d’édition, autant dire qu’il est de taille! L’auteur indé continue de créer son livre seul, et doit donc se professionnaliser aussi dans ce domaine pour se montrer à la hauteur. Un effort qui ne fait pas peur aux indépendants, et qui constitue encore une liberté de création, de la couverture au résumé. Il n’est pas obligé de suivre une ligne éditoriale, une tendance, et reste maitre des thèmes qu’il souhaite aborder dans ses romans.

Outre le côté « je fais ce que je veux », l’auteur indépendant s’inscrit également dans une démarche de proximité avec ses lecteurs, de communauté, tout comme son collègue auto-édité. Pouvoir échanger est primordial, être à l’écoute des lecteurs, apprendre de leurs commentaires, s’enrichir autrement. Être présent sur les réseaux sociaux, se bâtir un lectorat et une réputation fait partie des activités de l’auteur indépendant. Il doit fournir un travail supplémentaire pour se démarquer et montrer qu’il est « pro ».

Créer son entreprise, pour finir, est le projet de l’auteur indépendant, encore une fois, il ne souhaite pas intégrer une maison d’édition, mais bien devenir acteur du marché, « entrepreneur du livre« . Gérer de A à Z son projet d’écriture, d’édition, de promotion, de formations et autre, avec les outils donnés aux professionnels (statut, facturation…), dont ne disposent pas, par définition, les particuliers.

Il s’agit non seulement de gagner sa vie, mais aussi d’être chef d’entreprise, apte à adopter des réflexions sur le marché du livre, secteur en pleine mutation et d’en devenir acteur, décideur. Affranchi des codes de l’édition traditionnelle, l’auteur indépendant pense à l’édition de demain, à celle qui lui permettra de s’élever tout en conservant son authenticité.

 

Le livre de demain

 

Que sera le livre de demain? Quelle sera la place de l’auteur dans la chaine du livre? Quel avenir pour les maisons d’édition traditionnelles? Quelles possibilités pour les auteurs indépendants? Autant de questions auxquelles chacun répondra avec ses propres moyens, en imaginant de nouvelles solutions, ou en se réinventant… Toujours est-il que le marché du livre se transforme progressivement, que la technologie sert de plus en plus les indépendants et que de nouveaux modes de consommation vont voir le jour.

A l’heure du #payetonauteur , où la grogne monte chez les auteurs édités, les indépendants ont tout intérêt à penser, imaginer et créer une brèche dans le secteur, afin d’inventer le livre de demain. Il est temps d’y réfléchir…


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu! Il change de d’habitude, il est plus sérieux vous aurez sans doute noté. C’est voulu bien sûr, car le sujet est sérieux, et l’engagement certain. Je fais moi-même partie de ces auteurs auto-édités qui mutent en indépendants, avec l’ambition de créer son entreprise, de vivre de ses créations et de participer au changement du secteur. Je n’ai donc pas fini de vous en parler! A bientôt!


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Angie

J’ai lu : La citadelle dans la montagne, d’Isabelle Morot-Sir

J’ai lu : La citadelle dans la montagne, d’Isabelle Morot-Sir

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous parler de ma dernière lecture : « La citadelle dans la montagne ». C’est un livre écrit par Isabelle Morot-Sir, une auteure indé avec plus d’une douzaines d’ouvrages à son actif. Il se trouve que j’avais envie de connaitre ses écrits et j’ai eu la chance d’en gagner un, lors d’un concours^^ Ça tombait super bien, non? C’est donc avec joie que j’ai reçu mon petit colis, et que j’ai commencé ma lecture. Voici aujourd’hui, pour vous,  ma petite chronique…

 

La couverture et le résumé:

citadelle

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Ce que j’en ai pensé :

 

La citadelle dans la montagne est un roman fantasy, de 247 pages, qui raconte, comme vous le lisez dans le résumé, l’histoire de Nor’, une jeune femme devenue dragonnière, par destin. Nor’ est un personnage intéressant, qui vit deux vies dans ce roman. Sa vie à Terra Draco, et celle chez les nains. Elle est une guerrière, qui a dissimulé toute sa vie qui elle est vraiment, par rigueur, par obligation aussi. Au royaume des nains, elle découvre qu’une autre voix est possible, une autre façon de vivre et d’accomplir sa destinée. Je vous laisse lire le livre pour savoir comment Nor’ découvre tout ça…

Les dragons sont omniprésents dans le roman. Ils sont attachants, j’aime beaucoup Vâlvataie, le dragon de Nor’, et Lyra, la dragonne de Sky. J’ai également beaucoup aimé la relation profonde, magique, qui uni les dragonniers à leur dragon. Ils ne font pas de figuration, et ne sont pas que des montures ou des lance-flammes^^

Isabelle Morot-Sir nous transporte dans deux mondes radicalement différents, opposés. Personnellement, j’ai préféré de loin le royaume des nains^^ Terra Draco est trop austère pour moi, le mode de vie en tout cas. On peut comprendre pourquoi Nor’ se retrouve tiraillée. Je me suis sentie bien chez les nains, qui correspondent au profil classique du nain dans la fantasy, moi j’aime bien^^

Si vous voulez passer un bon moment, au milieu des dragons, des nains et des guerriers, suivre les aventures d’une héroïne avec du caractère et une véritable évolution, je vous conseille de lire La citadelle dans la montagne. Isabelle nous montre le parcours d’une jeune femme qui finira par trouver sa voix et devenir une femme accomplie, la question est; comment. 🙂


Voilà, ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de lire La citadelle dans la montagne, ou un autre roman de l’auteure^^ N’hésitez pas à suivre Isabelle Morot-Sir sur les réseaux sociaux!

Ne ratez pas notre rendez-vous du 21 mars, pour la sortie de mon roman « Histoire de Tom » !

 

 

 

 


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Angie

Découvrez le premier extrait d’Histoire de Tom!

Découvrez le premier extrait d’Histoire de Tom!

 

Bonjour les amis! J’espère que vous allez bien en cette fin février! Moi ça va au top, je m’impatiente de voir « Histoire de Tom » sortir! Je trépigne et regrette parfois de n’avoir pas choisi une date plus proche^^ Mais cela me permet de tout faire pour bien préparer la sortie. Pile un mois avant sa publication, je tenais à partager avec vous un extrait! Je compte en partager au moins un autre, c’est prévu, et sans doute un troisième, au cours du mois à venir 🙂 J’espère vous faire découvrir mes personnages, sans trop en dévoiler… J’espère aussi que vous me donnerez votre avis 🙂

 

Pourquoi vous présenter cet extrait?

L’extrait que j’ai sélectionné pour vous est composé d’un chapitre entier. Il s’agit du chapitre 10, et à ce moment-là du récit, le lecteur connait déjà très bien les personnages. J’irai même jusqu’à dire que, *si tout se passe bien*, le lecteur s’est déjà attaché à eux. Ce chapitre est plutôt court, composé d’une seule scène et centré sur Sabine. J’ai choisi de vous la présenter de cette manière, pour ne pas vous servir le classique : « c’est une bonne mère, qui s’occupe bien de sa famille blablabla ». C’est donc pour cela que vous allez rencontrer Sabine dans une période charnière de son existence, où son extrême fragilité se heurte à une prise de conscience. Cette scène bien précise amorce un changement de cap pour la jeune femme, encore coincée entre deux zones. Celle qu’elle était, et celle qu’elle allait devenir…

Le chapitre 10, consacré à Sabine, est de fait l’un des rares où Tom n’est pas présent physiquement. Ce qui m’a permis d’isoler la jeune femme, pour mieux vous la présenter 🙂 Cela dit, vous allez voir qu’à l’instar du reste de l’histoire, Tom est plus présent qu’on le pense! Mais je profiterai du prochain extrait pour vous parler de lui.

 

Place à l’extrait!

 

Cliquez pour lire la suite

extrait

 

Je vous encourage à aller lire la suite du chapitre, sur la toute nouvelle page dédiée à Histoire de Tom! Vous pouvez aussi le lire sur ma page Facebook. J’attends vos commentaires, vos impressions, vos questions si vous en avez^^ Dans deux semaines, je partagerai avec vous un second extrait, centré cette fois sur Tom 🙂 Soyez au rendez-vous!

Je vous dis à samedi, pour le quatrième article de la série « S’auto-éditer sans budget », consacré à WordPress!


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Angie

 

S’auto-éditer sans budget n°3 : les images

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S’auto-éditer sans budget n°3 : les images

 

Bonjour les amis! Comme prévu, je reviens pour vous parler de l’auto-édition low-cost, dans ce troisième article^^ S’il y a un domaine qui peut vite couter cher, c’est bien celui des images. En effet, elles sont indispensables, ne serait-ce que pour votre couverture. Et qui dit images, dit logiciels de retouches d’images, pour les manipuler à sa guise… Aujourd’hui, je me penche donc dessus…

S’auto-éditer sans budget, c’est possible!

S’auto-éditer sans budget n°2 : les conseils d’écriture

 

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1- Les contraintes liées aux images

Pour commencer, il faut bien avoir en tête que vous ne pouvez pas faire n’importe quoi avec n’importe quelle image. Pour votre projet ; que ce soit une couverture, un header de blog ou des visuels de communication, il vous faut impérativement des images libres de droits. Ou bien des images qui vous appartiennent totalement. Il faut également présenter de la qualité et notamment pour un blog, disposer d’une banque d’images conséquente.

Les images libres de droits sont des images de tous types, qui sont laissées libres par leur propriétaire. C’est à dire que vous pouvez les prendre et vous en servir comme bon vous semble, à but commercial ou non. Faites attention à ce que cela soit précisé, car tout ce que vous trouvez sur le net n’est pas libre, justement.

 

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2- Trouver de bonnes images

Maintenant  que vous connaissez les contraintes liées aux photos, il faut aller les chercher! Parmi les millions d’images visibles sur le net, comment trouver ce qu’il vous faut? Il existe des banques d’images, très fournies, avec de nombreux thèmes comme shutterstock et stocklib , mais elles sont payantes. Sous forme de forfaits, vous payez une somme qui vous donne le droit de télécharger un nombre d’images défini tous les mois. C’est une solution que je trouve chère, comptez 30 euros pour 10 photos sur Shutterstock, et 20 euros pour 20 photos sur stocklib.

Je vous recommande plutôt Pixabay , une banque d’images également, à la différence que tout est gratuit! Des centaines de milliers d’images de tous types sont disponibles dans de nombreux thèmes, et surtout, elle sont toutes complètement libres de droits. Pixabay est moins fourni que ses ainés, mais il comporte suffisamment d’images pour que vous puissiez y trouver la bonne^^

Un autre avantage qu’il partage avec les autres, c’est la qualité des images proposées. En effet, les photos sont toutes de bonne qualité! Alors n’hésitez pas 🙂

Vous pouvez peu-être avoir besoin de renders selon ce que vous voulez faire. Les renders sont des images dont le fond est déjà découpé, invisible. On peut évidemment le faire soi-même mais selon le logiciel que l’on a ça peut être édifiant, et peu concluant. Le site Renders-Graphiques propose des milliers d’images en render gratuites et libres de droits.

 

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3- Travailler les images

Une fois que vous aurez trouvé l’image qu’il vous faut, pour votre couverture admettons, vous allez devoir la travailler. Pour ce faire, il vous faut un logiciel de retouches d’images. Il se peut que vous possédiez la suite Adobe, qui comporte le fameux Photoshop ou Illustrator , et dans ce cas, vous avez ce qu’il y a de mieux. Ces logiciels sont aboutis, professionnels et combleront tous vos désirs. Néanmoins, si vous ne les possédez pas, sachez qu’ils sont payant, et plutôt chers, quoique des abonnements existent aujourd’hui. Cela les rend abordables (24 euros/mois pour Photoshop) en effet mais, ils restent chers dans le fond donc c’est à vous de voir.

En revanche, il existe aussi des logiciels de retouches d’images gratuits! Le meilleur d’entre eux reste sans conteste Gimp , complet, doté de nombreuses extensions et d’un guide en français. Il n’est pas très intuitif et demande un peu de formation. Cela dit, en plus du guide, vous trouverez facilement d’excellents tutoriels sur internet.

Autrement, vous pouvez opter pour des logiciels comme Paint.netPhoto pos pro ou Photoscape . Ce sont des couteaux suisses, certains plutôt complets et souvent plus intuitifs que Gimp.

Sur internet, plusieurs sites vous proposent d’éditer des images ou des photos en ligne, gratuitement et simplement 🙂

Dans tous les cas, veillez à ce que vos images soient bien travaillées, prenez le temps et testez plusieurs outils.


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu, intéressé 🙂 N’hésitez pas à régir en commentaire, c’est toujours une joie sincère de vous répondre. Je vous dit à très bientôt, avec un nouvel article sur wordpress^^

D’ici le 21 mars, vous pouvez toujours découvrir le résumé de « Histoire de Tom », 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 


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Angie

S’auto-éditer sans budget n°2 : les conseils d’écriture

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S’auto-éditer sans budget  n°2 : les conseils d’écriture

 

Bonjour les amis! Me revoilà pour vous parler d’auto-édition low-cost! Avec le temps, j’ai constaté que l’argent est un frein réel, et un souci pour beaucoup d’auteurs indépendants, aussi, j’ai décidé d’écrire une série d’articles où je propose des solutions gratuites ou pas chères . Rien d’exhaustif, il s’agit de donner des idées, et de montrer que l’on peut se débrouiller soi-même et économiser pas mal d’argent. Aujourd’hui, je me penche sur l’aide et les conseils pour l’écriture d’un roman

 

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1- Faire lire ses textes

Tout auteur a besoin d’aide et de conseils pour écrire. Tous vous le diront, que ce soit pour la grammaire/conjugaison, pour l’orthographe, la syntaxe, la construction d’un texte ou le vocabulaire, ils ont parfois besoin d’un coup de main^^

Le meilleur moyen d’obtenir des conseils en la matière sont les bêta-lecteurs et les proches. Pourquoi? Parce que faire lire ses textes reste le moyen le plus sûr pour avoir des avis extérieurs, logique non? Au bout d’un moment, l’auteur, aussi expérimenté soit-il, ne voit plus ses fautes ou ses erreurs. Il se peut aussi que l’auteur ait des faiblesses dans un ou plusieurs domaines comme l’orthographe, ou je ne sais pas moi, la concordance des temps^^ A ce moment-là, il doit faire lire ses écrits, car une personne extérieure verra tout de suite ce qu’il a manqué.

Vos proches ne sont pas les mieux placés pour vous conseiller sur votre histoire, c’est toujours délicat et l’objectivité est toute relative. Cela dit, rien ne les empêche de vous aider sur ces fameuses fautes et erreurs, qu’il vous suffira de corriger ensuite.

Les bêta-lecteurs sont des lecteurs et lectrices passionné(e)s, qui acceptent de lire les romans des autres, afin de donner leurs avis, critiques, conseils, soutiens etc. Ils ne sont généralement pas des professionnels, mais ils lisent énormément, et aiment ce qu’ils font, leurs avis sont précieux et aident l’auteur dans ses réflexions. Eux aussi peuvent, de fait, vous donner un coup de main pour la correction.

Pour trouver des bêta-lecteurs, il va falloir vous tourner vers internet et les réseaux sociaux, à moins que vous n’en trouviez autour de vous (bibliothèques, clubs de lecture, étudiants…). Sur Facebook , plusieurs groupes existent, où les auteurs et les lecteurs peuvent se rencontrer dans ce but. Vous pouvez également voir du côté de Twitter , et sur l’ensemble des forums dédiés à l’écriture.

Ces solutions sont gratuites, aucun bêta-lecteur ne vous demandera de l’argent en échange de sa lecture (si cela vous arrive, passez votre chemin)!

Vous pouvez jeter un œil à l’offre de Jean-Michel, de grandissimot . Il est écrivain public et correcteur/relecteur, et propose une offre dédiée aux auto-édités.

 

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2- Se documenter pour s’aider soi-même

Sur internet, il existe de nombreux sites qui proposent des leçons de français, des grilles de conjugaison, des explications grammaticales etc. Vous pouvez les consulter gratuitement et ils pourront grandement vous aider dans plein de situations.

A titre d’exemple, L’obs-conjugaisonConjugaison-verbe ou Reversoconjugaison  sont très bien pour la conjugaison.

Pour la grammaire, vous pouvez vous tourner vers des sites comme espacefrancaisfrancaisfacile ou Reversogrammaire.

Pour l’orthographe, Reverso fait aussi dictionnaire en ligne, et il y en de nombreux autres comme Larousse ou le-dictionnaire . Vous pouvez aussi vous munir d’un bon vieux dictionnaire physique.

Encore une fois, les sites, blogs et forums dédiés à l’écriture vous seront utiles si vous le souhaitez. Ces recherches vous prendront du temps, mais ne vous couteront rien.

 

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3- Les conseils d’écriture

En tant qu’auteur, on a sans cesse envie d’améliorer son écriture. Et c’est bien normal, personne ne veut rester au même niveau toute sa vie, et on se doit de tenter de faire mieux à chaque fois. Des cours, des ouvrages et des formations existent mais si vous ne voulez pas payer, vous pouvez quand même trouver des conseils un peu partout sur la toile!

Je vais vous présenter les sites que je fréquente lorsque je cherche un conseil, sur un thème ou un autre. Bien sûr, il existe plein d’autres sites à découvrir, mais je préfère vous parler de ceux que je connais et que j’aime bien^^

Je mets donc en avant le site de Stéphane Arnier , qui regorge de précieux conseils d’écriture, et qui publie des articles régulièrement. Je lis souvent ses articles, et ils m’ont aidé plusieurs fois à réfléchir à mes propres problématiques d’auteure face à mon texte. Il aborde toutes sortes de thèmes et s’exprime clairement, je vous le recommande 🙂

Vous pouvez aussi vous tourner vers le site A propos d’écriture , que je consulte régulièrement, qui est bien fait et qui offre lui aussi de précieux conseils.

Si vous écrivez de la SF ou SFFF, les conseils de SFzone vous seront également utiles. Moi je n’en écris pas mais je lis quand même leurs articles de temps en temps, parce qu’ils sont bien fait^^

Vous trouverez ça et là des conseils d’écriture sur des sites comme Bookelismonbestseller.com ou Envie d’écrire .

Il m’arrive aussi de lire tout simplement des conseils d’auteurs célèbres, ou des articles dans des magasines littéraires. Je « grenouille » comme on dit, je cherche, je fouine. Là encore, il faut prendre du temps, mais c’est gratuit. N’oubliez pas que vos amis auteurs peuvent aussi, bien entendu, vous apporter leur propre expérience, et leurs conseils. La dernière chose à ajouter, et elle tient du bon sens, c’est qu’il faut lire, plus vous lisez, plus vous élargissez votre horizon en terme d’écriture.


Cet article est maintenant terminé, j’espère qu’il vous a plu, et donné envie de mieux écrire^^ La série continue avec un troisième article qui sera consacré aux images, je vous dis donc à très bientôt!

 

Découvrir le résumé de « Histoire de Tom »

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Angie

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