Pourquoi réécrire mon roman?

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Pourquoi réécrire mon roman?

 

Bonjour les amis! Tout d’abord laissez-moi vous dire que je suis bien contente de vous retrouver! Je suis restée trop longtemps sans écrire d’article^^ Je reviens donc vers vous, comme promis, afin de vous parler plus en détail de ma décision de réécrire mon premier roman. J’en profite aussi pour vous le présenter, ce futur premier roman version 2^^

Vous connaissez déjà la couverture et le titre, si vous avez lu mon dernier article (ICI), sinon les revoici:

Pourquoi une réécriture s’imposait pour mon roman?

 

J’ai pris la décision de tout changer autour de mon premier roman, afin de laisser une chance à l’histoire. La première édition ne me satisfaisait pas du tout et n’attirait pas les lecteurs. Pourtant, l’histoire plaisait, une fois lue, mais voilà, encore fallait-il avoir envie de la lire! Visuellement, il était nécessaire de concevoir une nouvelle couverture! Et selon moi, il était tout aussi nécessaire de changer de titre, car l’ancien pouvait induire en erreur les lecteurs.

J’ai donc choisis un titre qui reflète mieux l’histoire de mon roman. Cela fut très difficile! J’ai finalement opté pour « Histoire de Tom », après des semaines de réflexion! Ce nouveau titre cadre bien avec mon ressenti sur cette histoire, et avec le roman lui-même.

Histoire de Tom?

 

« Histoire de Tom » met en scène deux personnages principaux, Thomas et Sabine. Ils sont mariés et c’est leur parcours que l’on suit dans mon roman. Cela dit, même si tout au long du récit on peut suivre les deux, j’ai choisis de traiter Tom différemment. Bien sûr, pour savoir pourquoi il s’agit de son histoire, et non celle de Sabine, il faut lire le livre^^

En outre, « Histoire de Tom » est un titre à la fois plus évocateur, et plus énigmatique. Beaucoup de choses, de thèmes, peuvent se dissimuler derrière ce titre, et la couverture indique que ce n’est pas forcément très joli. Et même s’il s’agit de l’histoire d’un couple, ce n’est pas du tout une romance. La nouvelle apparence de mon roman n’induit plus en erreur les éventuels lecteurs^^

Enfin, et ce n’est pas négligeable, « Histoire de Tom » est un titre qui me plait, et que je n’ai pas peur de prononcer, je suis à l’aise avec lui. Ce qui n’était pas le cas avec l’ancien.

 

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Laisser toutes ses chances à l’histoire

 

Je me suis toujours dit que j’aimais l’histoire que j’avais écrit. J’aime comment elle se termine et ce qu’elle raconte. Par contre, il s’agissait d’un vieux texte, finalement, qui méritait un gros travail, et une nouvelle approche. Avant de passer à autre chose, je devais d’abord laisser une vraie chance à ce roman. Je ne pouvais pas le laisser comme ça!

J’ai donc entamé une réécriture totale! Mais alors totale de chez totale! Si le fond n’a pas changé, car c’est justement ce que je voulais sauvegarder, la forme n’est plus du tout la même. Outre le fait que l’écriture a changé, en bien je l’espère, mais les lecteurs sont seuls juges en la matière, beaucoup d’autres choses se sont vues modifiées. J’ai fait déménagé tout le monde dans un lieu que je connais bien, pour commencer. L’histoire se déroule désormais à Valence, dans ma ville, un lieu que je peux raconter en toute sérénité, sans rien inventer, sans que cela paraisse faux. Je suis, vous le comprendrez, bien plus à l’aise chez moi! Et puis j’avais envie de mettre Valence en avant, un petit peu, car bon, j’aime ma ville^^ De plus, elle possède quelques attributs dont je me suis servi afin de donner plus de corps à mon histoire.

Dans la série des changements, certains noms et prénoms ont été remplacés, et des personnages anecdotiques ont prit un peu plus d’importance et de présence, tels les parents de Tom et Sabine. J’ai aussi accordé plus de soin et donc incorporé plus de détails dans les parcours professionnels respectifs de Tom et Sabine. En effet, pas mal de choses en découlent, il fallait donc prendre un peu plus de temps à ce sujet.

Pour finir, je me suis rapprochée de mes personnages, de leurs émotions et de leurs sentiments. Dans cette nouvelle version, le lecteur va apprendre à connaitre Sabine et Tom ainsi que leur famille, avant de les suivre dans leurs tourments. C’était déjà le cas si on veut, mais là maintenant c’est plus complet, on les connait bien mieux.  Mes personnages principaux sont plus épais, plus vrais, et ils sont plantés dans un décor que je maitrise.

J’espère ainsi donner toutes ses chances à « Histoire de Tom »…

 

Pourquoi

De quoi parlera « Histoire de Tom » ?

 

Dans cet article, j’avais envie de vous présenter un peu « Histoire de Tom », sans trop en dire, il va de soi^^ Pour commencer, et comme je l’ai dit plus haut, Thomas et Sabine sont un couple marié. Ensembles, ils ont deux enfants prénommés Alicia et Stan. Tous les quatre vivent dans une maison qu’ils tiennent d’un héritage et qu’ils ont retapé, dans la ville de Valence. Les premiers chapitres de l’histoire sont consacrés à cette famille, et certains de leurs moment heureux. Je l’ai voulu ainsi, afin de créer une longue mais solide situation initiale. Cela me semblait important pour apprendre à connaitre Tom et Sabine et s’y attacher, d’une part. D’autres part, ce début est important pour la suite, et surtout la  dernière partie de l’histoire…

Puis un drame se produit, Sabine perd sa jeune sœur dans un accident de la route. La jeune femme devra se battre contre une dépression qui s’est emparée d’elle, elle devra également faire son deuil. A ses côtés, Tom est là pour l’aider, la soutenir et veiller sur la famille. Leur couple sera, pour la première fois depuis la naissance des enfants, mis à l’épreuve.

La seconde partie du roman s’attache plus à Tom, et aussi aux parcours professionnels du couple. Ils ne travaillent pas ensemble et prennent donc des chemins différents. Des chemins qui pourraient les éloigner l’un de l’autre? Ici, les individus seront plus mis en avant par rapport au « couple », car il s’agit bien de deux personnes et pas d’une entité à deux têtes^^

La dernière partie du roman est axée sur Tom, mais je ne vous en dirais rien, il faudra lire pour savoir ce qu’ils se passe!

« Histoire de Tom » est un roman psychologique, basé sur les émotions et sentiments des personnages. Leur évolution intérieure est plus importantes que les actions. c’est une plongée dans la vie et surtout dans la tête de Tom et Sabine que je vous propose. Je reviendrais vous parler plus particulièrement des thèmes que j’aborde, dans un autre article!


Voilà c’est terminé, j’espère vous avoir donné plus d’informations sur « Histoire de Tom », sachant que je n’ai pas encore terminé l’écriture^^ J’aimerais consacrer plus de temps à mon roman mais j’ai des obligations personnelles qui passent souvent avant! Néanmoins j’avance et un jour ou l’autre j’aurais fini et pourrais enfin le publier!

En attendant, je vous dit à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

 

Découvrez le titre et la couverture de mon roman!

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Découvrez le titre et la couverture de mon roman!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je suis très heureuse de partager avec vous la toute première « news » au sujet de la réédition de mon roman! Je vous en ai parlé ICI , et je voulais faire un petit point avec vous sur mon travail. Vous pouvez donc découvrir dès maintenant le nouveau visage de mon roman, pour une deuxième vie! Cap sur la couverture, et le titre! 

 

Un choix difficile

Choisir son titre et sa couverture, comment vous dire, c’est extrêmement dur! Tout auteur y est pourtant confronté à un moment ou à un autre. Certains ont l’idée tout de suite, du moins pour le titre. D’autres, comme moi, font preuve d’un vide intersidéral en matière d’imagination. Le choix du nouveau titre de mon roman a donc été compliqué! J’ai finalement prit ma décision, après en avoir parlé à quelques personnes. Ce nouveau titre reflète mieux l’histoire, et n’induit plus les lecteurs en erreur (cf; ancien titre).

En ce qui concerne la couverture, ça a été encore plus long. Je savais que je voulais du noir et une ambiance sombre, qui interroge les lecteurs. Je voulais aussi un style épuré, suite à ma première couverture qui ne me plaisais pas. Donc, il fallait faire simple, et noir. Mais que faire pour se démarquer? Apporter une touche de personnalisation, une identification de mon roman? Avec l’aide d’ Anaïs W. , que je remercie encore, j’ai finalement mis au point une couverture équilibrée, sobre et sombre. Je pense qu’ainsi, les futurs lecteurs auront un meilleur aperçu de l’histoire.

Voici la nouvelle couverture, et le nouveau titre de mon roman:

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« Histoire de Tom », est donc le nouveau titre de mon roman. J’ai choisis de mettre en avant mon personnage principal, Tom. En effet, peu importe les situations du roman, Tom est présent, actif ou passif, voire simplement évoqué. Je ne peux pas vous en dire plus sur les raisons de ce titre sans dévoiler toute l’histoire, je m’arrête donc là mais sachez qu’il y en a d’autres 🙂

La couverture,  voilà, est vraiment noire ce coup-ci! Clairement, c’est ce que je voulais, sans l’avoir osé au départ! Je me suis écoutée pleinement pour cette réédition, et le fond noir s’est imposé de lui-même. Mon nom est en bas et en petit, car il n’est pas si important, alors j’ai donné la priorité au titre, qui lui, doit se voir. Le sang, pour finir, afin de donner une légère information au lecteur, comme une direction, si on veut. Une façon aussi d’attirer le regard!

 

Et après?

 

Après? Il sera temps de vous dévoiler le résumé d’ « Histoire de Tom », sur lequel je travaille désormais, en parallèle de la réécriture. Je souhaite que ce résumé informe correctement les éventuels lecteurs, et qu’il donne le ton du livre. C’est, là encore, une tâche ardue qui m’attend! Au niveau de la réécriture justement, j’écris en ce moment le chapitre 15 ! 🙂 Je vous tiendrais au courant de mon avancée, ici ou sur les réseaux sociaux^^

C’est terminé pour aujourd’hui, que pensez-vous de cette nouvelle couverture? N’hésitez pas à me répondre en commentaire, c’est toujours un plaisir de vous lire! 🙂 Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

J’ai lu: les romans de Stephen King

King

J’ai lu: les romans de Stephen King

Stephen King, ce grand malade qui nous effraie et qu’on adore!

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je vous propose la présentation d’un auteur que j’aime beaucoup! La dernière fois je vous avais parlé d’Amélie Nothomb, et bien ce coup-ci, il s’agit du très célèbre auteur américain, Stephen King. Comme beaucoup d’entre nous, je l’ai découvert il y a longtemps déjà! Contrairement à Amélie Nothomb, je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres. J’ai donc encore de nombreuses occasions de me faire plaisir avec cet auteur!

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Qui est Stephen King?

 

Stephen King est né le 21 Septembre 1947, à Portland, dans le Maine. Son père abandonne le domicile conjugal lorsqu’il est enfant, sa mère doit alors assumer seule ses deux fils. Le jeune Stephen King connait des années difficiles et déménage de nombreuses fois. Jusqu’au jour où il se fixe à nouveau dans le Maine avec sa famille, durablement.

Le petit Stephen voit l’un de ses camarades se faire écraser par un train, juste sous ses yeux, ce sera sa première rencontre avec l’horreur. Suivront ses passions pour les livres et le cinéma, qui construiront son univers et son gout pour l’horreur.

Il fait ses études à l’université du Maine, et en ressort avec un diplôme et un certificat d’enseignant d’anglais. Il se marie rapidement après avec Tabitha Spruce, qu’il a rencontré sur le campus et avec qui il aura 3 enfants. Il commence à vendre à bas prix ses premières nouvelles, à des magazines notamment.

Il connait là aussi une période de galère, où il gagne peu sa vie et où ses premiers livres ne se vendent pas. Néanmoins, le succès arrive en 1974, avec son premier roman publié par l’éditeur américain Doubleday, le célèbre « Carrie ». Sa carrière était lancée. En parallèle des publications sous son nom, il publie également des romans sous un pseudonyme, « Richard Bachman », afin de pouvoir publier plus de livres par an.

Les romans vont ainsi s’enchainer avec « Salem » en 1975, « Shining » en 1977, « Fléau » en 1978 ou encore « Marche ou crève » en 1979. Il signera par la suite Best-seller sur Best-seller, avec des titres plus connus les uns que les autres: « Simetierre », « Ça », « Misery », « La ligne verte », « La tour sombre », « Sac d’os » ou encore « Histoire de Lisey ».

En Juin 1999, il est victime d’un grave accident. Une camionnette le renverse alors qu’il marche le long d’une route, et il doit subir une opération. Suite à cet accident, l’auteur va relentir son rythme d’écriture.

Stephen King est un écrivain d’horreur, mais aussi de fantastique, de science fiction, de fantasy et de roman policier. Ces différents genres se succèdent au fil des romans, que ce soit en tant que King ou que Bachman. Il a remporté de nombreux prix littéraires et plusieurs de ses œuvres sont adaptées au cinéma ou encore en séries TV.


Stephen King, un auteur prolifique à l’imagination débordante!

Pendant plusieurs années, il a publié jusqu’à 3 livres par an. Il explique dans sa méthode de travail qu’il se contraint à écrire 2000 mots par jour, bien qu’il ait réduit son rythme à environs 1000 mots par jour depuis un certain temps. Stephen King a publié un peu de tout, et en quantité: nouvelles, romans, romans courts etc. Au total, plus de 120 livres publiés!

Il y a tellement de livres à lire, que je suis loin d’en avoir fait le tour! Surtout que notre ami continue d’écrire, et publie régulièrement. A travers son œuvre, il aborde des thèmes comme l’enfance, la condition d’écrivain, la violence, la confrontation entre le bien et le mal, la réalité et l’imaginaire, ou encore la méfiance envers les institutions. Il se fait également critique de la société américaine, et aime en révéler les plus sombres aspects.

Stephen King écrit à l’instinct, et pour la plupart de ses romans il ne planifie donc pas son histoire. Assez souvent, il dit que la fin ne ressemble en rien à ce qu’il avait imaginé au départ! On peut dire qu’il laisse libre court à son imagination.


Pourquoi j’aime tant?

J’ai découvert les romans de Stephen King en lisant « Simetierre », un de ses meilleurs je trouve! Bien évidemment, j’ai tout de suite accroché! Tout m’attirait chez cet auteur, son écriture d’une apparente facilité, l’imagination sans bornes et le gout du vice. Dans les histoires qu’il narre, tout peut arriver, notamment le pire, et j’aime ça! Surtout qu’en matière de pire, il a de la ressource.

Stephen King sait aller plus loin et soutirer le maximum de ses personnages. Il les presse comme des citrons, jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, ou meurent. Sa capacité à châtier ses personnages m’a toujours bluffé, et m’a aussi pas mal aidé pour mes propres histoires.

Autre point que j’apprécie toujours dans les romans de Stephen King: la description du quotidien d’américains moyens, la plupart du temps. Dans la même veine, il s’évertue à dépeindre cette Amérique typique, à la critiquer au besoin. Et si parfois il nous vend du rêve à travers ces images de son pays, il sait aussi le juger et ne l’épargne pas. Toujours dans le même domaine, c’est un auteur qui sait vraiment poser un décor, une ambiance. J’ai toujours admiré son talent en la matière.

Bon et puis, pour finir, les histoires quoi! Mais quelles histoires de fou furieux! J’ai rarement lu d’auteurs aussi créatifs, surtout sur le long terme. Comment trouve-t-il toute cette inspiration? Comment des histoires pareilles naissent dans sa tête? Il faut bien le dire, un roman de Stephen King, ça vous aspire totalement à l’intérieur. Et ça ne vous laisse jamais indemne!

 

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Mes romans favoris

Stephen King a écrit tellement de livres qu’il est impossible de parler de tous ici, d’autant plus que je ne les ai pas encore tous découverts. Je vais donc faire un focus sur mes 2 favoris! Qui comptent parmi les meilleurs de l’auteur d’ailleurs^^

« Simetierre »:

Roman publié en 1983 chez Doubleday, dans le genre Horreur.

Résumé:

La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d’en face, qui lui montre le quartier et particulièrement un petit cimetière aux animaux avec sa pancarte mal orthographiée créé par les enfants de la ville. Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l’enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l’aide à Jud. Pendant qu’ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière. Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c’est alors qu’un nouveau drame surgit. (source: Babélio)

Mon avis:

« Simetierre » est pour moi l’un des meilleurs romans que j’ai lu, et aussi l’un des meilleurs de l’auteur. Un cimetière indien, des morts qui reviennent à la vie en version maléfique, un chat et un bébé… une recette malsaine à souhait, souvent qualifiée d’insupportable, ce qui fait sa réputation. Il fait bien avouer qu’un bébé mort-vivant tueur, accompagné de son chat tout aussi mort et hargneux, ça ne peut pas laisser indifférent! J’ai particulièrement aimé le personnage de Louis Creed, sa personnalité et puis, son parcours. Il s’enfonce, en étant consentant, dans un enfer terrifiant. L’idée du chat était déjà limite, et il voit bien que la bête n’est plus ce qu’elle était, pourtant, lorsque son enfant meurt, il adopte le même réflexe. Mais ce n’est pas terminé, car Louis Creed n’apprend pas de ses erreurs, et il est surtout désespéré, à la fin, alors que tout a mal tourné, il refait la même avec sa femme… Irrécupérable.

Certaines scènes du roman sont évidemment difficiles à lire, notamment la mort de l’enfant, et son retour meurtrier. Cela dit, c’est bien ce qui fait de « Simetierre » ce qu’il est^^ Si vous ne l’avez jamais lu, jetez vous dessus!Vous allez adorer Church^^

 

« Ça »:

Roman publié en 1986 chez Viking, dans le genre Horreur. « Ça » a remporté le prix British Fantasy 1987 et se trouve être le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986 (classement par le Publishers Weekly).

Résumé:

Périodiquement, dans la petite ville de Derry (Maine), des événements tragiques se produisent: des enfants disparaissent, d’autres sont retrouvés morts, le corps déchiqueté, des incendies éclatent.
Six garçons et une fille de onze ans, qui forment un groupe d’amis fidèles, traquent cette « chose » abominable qui vit dans un réseau d’égouts abandonnés et peut prendre la forme qui lui plaît, y compris celle d’un clown qui attire les enfants avec des ballons de couleur.
Ils croiront être parvenus à anéantir le monstre, mais vingt-cinq ans plus tard tout recommence. Devenus adultes, les petits héros de 1958 se retrouvent pour affronter le mal à l’état pur.
Une lutte longue et très périlleuse qui exige l’amour et l’amitié pour vaincre « Ça » qui, lui aussi, peut avoir peur… (source: Babélio)

Mon avis:

« Ça » est le meilleur roman de Stephen King, selon moi. Le meilleur que j’ai lu de lui en tout cas. Cette histoire est longue, terrifiante, malsaine, tordue, sombre, gore… Elle crée de nombreux malaises à la lecture, il va très loin dans l’horreur je trouve. C’est clairement un de mes romans favoris. C’est également un roman qui traverse les époques, qui ne vieillira sans doute jamais, et dont l’ambiance est unique. Il a inspiré beaucoup de monde (dernièrement, la série « Stranger Things »), et son ambiance est inimitable.

Ce roman m’a transportée, aspirée, lui aussi, et j’en ai même fait quelques cauchemars^^ Encore une fois, comment Stephen King a-t-il eu cette idée de malade? « Ça » réunit ses deux thèmes de prédilection, l’horreur et l’enfance, dans ce qu’on peut appeler un véritable chef d’œuvre! On suit cette bande d’amis avec une addiction bizarre, curieux de savoir comment ils vont vaincre le clown, ou comment ils vont mourir!


Stephen King, pour moi c’est…

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Stephen King est incontestablement l’un des plus grands auteurs du 20e siècle, et sans doute qu’il fera partie des meilleurs du 21e également. Ses romans pullulent, dans des genres différents, des formats différents et des atmosphères différentes. Il est le maitre de l’horreur, celui qui l’a présenté au monde entier, avec un succès populaire, spectaculaire et sans précédent. Nombre de ses œuvres sont adaptées sous toutes sortes les formes: cinéma, séries, romans, jeux vidéos, BDs etc. Et très nombreux sont les clins d’œil, un peu partout. Son influence est indéniable.

Stephen King fait parti de la culture américaine pour moi, de la meilleure partie^^ C’est un de mes auteurs favoris, il a une grande influence sur ma vision de l’horreur par exemple. J’adore ses histoires, et son univers.

Il est également un homme généreux, attaché à l’endroit où il vit, et où il s’investit. Avec sa femme, ils ont crée une fondation et régulièrement, il fait des dons à la ville de Bangor, dans le Maine. Bref, il est plutôt altruiste, et modeste, j’apprécie^^ Il assume ses convictions et ne va pas s’interdire de dire ce qu’il pense, sans chercher pour autant à faire de la récupération ou de la provocation. Là où il s’exprime le plus, c’est à travers ses romans.

Pour finir, je dirais que c’est un personnage à lui tout seul, intéressant, un peu flippant, mais qu’on adore. J’espère qu’il va écrire encore longtemps!

Voilà, c’est fini! J’espère que vous avez aimé cet article! Je reviendrais vous parler d’un autre auteur que j’aime, mais je ne sais pas quand^^ Surprise 😉 Si jamais vous n’avez jamais rien lu de Stephen King et bien, je vous y encourage très sérieusement et j’espère vous avoir donné envie!^^


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A bientôt

Angie

15 étapes pour peindre la reine des neiges!

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15 ÉTAPES POUR PEINDRE LA REINE DES NEIGES!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je reviens avec mon tableau de la reine des neiges, expliqué étapes par étapes. Un dossier de photos est d’ors et déjà disponible sur ma page Facebook , et pour aller plus loin, je vous propose cet article! Vous allez voir que ce n’est pas si compliqué de s’attaquer à Elsa^^

L’étape « 0 », le matériel!

Pour commencer n’importe quelle toile, il faut être équipé, et bien préparé. Votre toile est sur son chevalet, vous avez une table à côté de vous, ainsi qu’une chaise ou un tabouret pour vous asseoir? On peut préparer notre matériel alors^^ Pour ce tableau, représentant Anna et Elsa qui chantent dans le palais de glace, j’ai eu besoin de:

  • toile en coton, châssis classique en bois 81×65 cm
  • crayon à papier HB, gomme
  • règle
  • pinceaux acrylique
  • brosses acrylique
  • un pot pour l’eau
  • un chiffon
  • une palette, assiette etc. pour poser la peinture
  • peinture: bleu primaire, blanc de titane, teinte chair (daler rowney), vert olive clair, terre verte, jaune cadmium moyen, jaune primaire, orange et rouge cadmium, sienne naturelle, noir de mars, rose vif, violet cobalt foncé, bleu turquoise, jaune de venise
  • médiums: gel brillant Pébéo, médium pour glacis Liquitex
  • encre de chine en feutre

Etape 1, le dessin!

Le dessin n’est pas le sujet de cet article, je passerais donc rapidement là-dessus. Sachez qu’il vous faut plusieurs modèles pour voir les personnages sous toutes les coutures et appréhender les couleurs. Une fois que vous avez trouvé votre bonheur, vous pouvez vous lancer. Personnellement, je ne suis pas adepte des brouillons, je démarre directement sur la toile, ce qui m’interdit de trop me tromper!

Commencez par dessiner Anna et Elsa, même sans détails à l’intérieur, AVANT de faire le décor. Pour le fond, utilisez une règle, car il s’agit de murs, ils doivent donc être droits. Votre souci principal sera de centrer le balcon. N’hésitez pas à gommer, recommencer, plutôt que de laisser un trait raté, ou une courbe irrégulière.

Vous obtenez un dessin prêt à peindre:

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Étape 2, les zones foncées!

Il est temps de vous armer de vos pinceaux! Pour commencer ce tableau, on peint en premier le fond. J’ai dégagé les zones foncées tout simplement. Pour ce faire utilisez le bleu primaire non dilué pour le ciel, puis ce même bleu avec un peu d’eau pour les murs. Comptez au moins 2/3 couches pour le ciel afin d’avoir un bel aplat. N’oubliez pas l’ombre au sol, juste aux pieds des princesses. Enfin, mais ce n’est pas obligatoire, j’ai dessiné directement au pinceau des motifs de flocons de neige, et là pareil c’est bleu primaire+eau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 3, les murs et le balcon!

On continue le fond en s’occupant uniquement des 2 murs, et de la balustrade du balcon. Dans cette étape, je réalise un premier glacis, comme une sous-couche du glacis final. Je prépare mon fond si vous voulez, mais avec cette technique du glacis, et non un simple lavis. Pourquoi? Parce que la glace a des reflets et n’est jamais uniforme. Pour ce faire, on reste sur le bleu primaire, dilué avec de l’eau ET le gel brillant. Ce gel va non seulement donner un aspect satiné à la peinture, mais va l’enrichir et améliorer sa texture, ainsi, vous obtiendrez de très belles couleurs! On applique donc cette technique du glacis sur les 2 murs et la balustrade, puis on laisse sécher.

Vous obtenez ceci:

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Étape 4, le sol!

 

Une étape rapide puisqu’il faut faire exactement la même chose que dans l’étape 3. On réalise donc un glacis avec le gel brillant sur tout le sol. Tâchez de rendre votre sol légèrement plus clair que vos murs, pour cela, 2 solutions: soit vous diluez avec plus d’eau, soit avec plus de gel. Pour préserver l’éclat de la couleur, privilégiez le gel. Pour finir, on laisse bien sécher.

Vous obtenez ceci:

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Étape 5, le second glacis!

Les choses sérieuses sont bien engagées, on s’attaque à la partie la plus délicate, celle qu’il ne faut pas rater! Lors des étapes précédentes, j’ai réalisé un premier glacis avec du gel brillant, mais le résultat n’est pas optimal, il manque de la profondeur. C’est pourquoi je réalise un second glacis, à l’aide d’un autre médium: le médium pour glacis de Liquitex. Ne soyez pas inquiets, le glacis est une technique inventée notamment pour pouvoir travailler par couches. On peut donc en appliquer plusieurs sans souci. Pour ce faire, on utilise toujours le bleu primaire, dilué avec de l’eau et du médium pour glacis. Il ne faut pas avoir peur d’être généreux avec le médium! Comme l’autre, mais en mieux, il va enrichir la peinture, sa texture, et vous donner une couleur éclatante, avec bien sur, l’aspect brillant de la glace! On repasse donc sur les murs, la balustrade et le sol, puis on laisse sécher.

Attention: veillez à ce que votre peinture soit complètement sèche entre 2 couches de glacis, sinon, l’effet ne sera pas garanti!

Vous obtenez ceci:

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Étape 6, Anna!

Il est temps de peindre les personnages! J’ai commencé par Anna, car elle est à gauche sur le tableau, et que par instinct, ma main droite va directement dessus. Chacun peut faire comme il l’entend ceci dit. Il s’agit d’un gros bloc puisque ici on enchaine les cheveux, la peau et le visage puis le collier et le bustier. A partir de maintenant, je n’utilise plus aucun médium, eau mise à part. On commence par les cheveux roux d’Anna, pour ce faire, on prend la sienne naturelle désaturée à l’aide d’un peu de gris par exemple et on peint le fond des cheveux. Ensuite, il s’agit de créer la chevelure, ses reflets etc. afin d’obtenir un roux qui ne soit pas juste orange. Pour ce faire, j’ai utilisé du orange cadmium, du rouge cadmium et du jaune de venise. On ajoute le blanc à la fin, pour poser les reflets de la lumière.

Ensuite, on peint la peau d’Anna. Pour ce faire, j’utilise la couleur teinte chair, mélangée à du blanc et un peu de rose. Le tout est de trouver la teinte exacte que vous cherchez. Anna à une peau claire, légèrement rosée, mais plus halée que celle de sa sœur, n’en faites donc pas un cachet d’aspirine^^

Pour finir, on peint les parties restantes du visage à savoir: les yeux et la bouche. Une partie délicate, où il faut être précis et patient. Tout n’est qu’une question de précision; peindre sans déborder! Pour les yeux, j’ai utilisé du noir de mars et du blanc de titane, très opaques, et du bleu turquoise. N’oubliez pas le petit point de blanc à la fin, qui donne ce regard vivant, pétillant, propre aux dessins animés. Pour la bouche, j’ai utilisé du rose vif, du rouge cadmium et du blanc de titane. Par souci d’économie de peinture, je réutilise les couleurs pour la bouche d’Elsa.

De la même manière, puisque j’ai sorti le noir, je fait le collier et le bustier d’Anna, ainsi, je n’aurais plus à utiliser cette couleur. Vous remarquerez que j’en ai profité pour colorer les motifs du bustier, avec le rose de la bouche et le bleu des yeux^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 7, on termine le haut!

Dans cette étape, on va terminer le bustier et le collier d’Anna. Pour le médaillon, mélangez le jaune cadmium et le jaune primaire, avec un peu de blanc. Vous obtenez une couleur dorée que vous appliquez sur le médaillon, et sur les bords du bustier.

Ensuite, on finit le haut en prenant la couleur terre verte pour remplir les derniers motifs du bustier et les manches. J’ai aussi commencé dans cette étape, la jupe, en appliquant terre verte sur les détails. Cela prend un certain temps et s’avère répétitif, il faut vous y faire, toute la jupe est comme ça^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 8, les détails de la jupe!

Une partie ardue, longue et qui demande beaucoup de précision! Les tout petits détails de la jupe d’Anna demandent une grande attention. Encore une fois, cette tâche est répétitive, alors il ne faut pas s’y perdre. Pour ce faire, j’utilise du rouge, du bleu primaire dilué à l’eau, et de la sienne brulée diluée à l’eau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 9, la jupe!

La partie la plus longue est terminée, maintenant il faut remplir le reste de la jupe. Je commence par peindre les plis de la jupe, plus foncés, avec terre verte. Ensuite, je continue avec les pans les plus clairs. Pour ce faire j’utilise le vert olive clair, mélangé à un peu de blanc. On reste sur la technique de l’aplat, donc on évite un maximum les traces de pinceau.

Vous obtenez ceci:

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Étape 10, on termine le bas!

Voici une partie qui ne prend pas trop de temps MAIS qui nécessite tout de même de la rigueur! En effet, il va falloir peindre les 3 derniers pans de la jupe, un peu plus foncés que les autres, tout en évitant de détruire votre travail sur les détails! Pour ce faire, on utilise le vert olive clair non dilué. Cette couleur étant « transparente », 2 couches seront nécessaires.

Vous obtenez ceci:

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Étape 11, les cheveux d’Elsa!

Comme pour Anna, pour réaliser Elsa je commence par ses cheveux. Elle a des cheveux blonds platine et j’ai décidé de jouer sur des reflets argentés. Pour ce faire, je prépare le fond avec du jaune primaire+ un peu d’eau. Ensuite, on travaille mèche par mèche en alternant plusieurs couleurs: blanc de titane, gris+eau, jaune primaire mélangé avec du blanc+eau. Petit à petit, le jaune primaire va disparaitre au profit d’une chevelure très claire, toujours blonde mais légèrement cendrée. Vous avez votre blond platine! Avec le gris+eau, pensez à orientez correctement les mèches de la tresse, histoire d’avoir une jolie coiffure!

Vous obtenez ceci:

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Étape 12, la peau d’Elsa!

Il est temps de donner ce teint de neige à la reine des neiges! Elsa a une peau extrêmement claire, d’une apparence très froide, la démarcation avec Anna doit être franche. Pour ce faire, j’utilise la teinte chair, mélangée à du rose et du blanc. Vous devez trouver le mélange le plus clair possible, tout en gardant cette nuance rosée, n’allez donc pas trop vite avec le blanc. Au passage, on en profite pour remplir les sourcils avec de la sienne naturelle éclaircie.

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Étape 13, le voile et les yeux!

Pour terminer le visage d’Elsa, il faut maquiller ses yeux fermés. Pour ce faire, j’ai utilisé le violet cobalt foncé, mélangé à du blanc et du rose. On remplit les paupières dans un premier temps. Ensuite, diluez votre violet avec de l’eau et repassez légèrement sur les bords de l’œil, autour de la paupière.

On attaque la robe avec le voile bleu transparent d’Elsa. Je commence par remplir les barreaux de la balustrade qui se trouvent pile à l’intérieur du voile, avec le bleu primaire dilué avec peu d’eau pour garder une couleur foncée. J’enchaine en peignant aussi la partie du sol qui passe derrière le voile. On laisse bien sécher. Ensuite, on utilise le bleu primaire dilué avec de l’eau, puis on remplit toute la partie voilée, même là où l’on vient de peindre. On obtient ainsi l’effet de transparence!

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Étape 14, la robe!

La dernière étape de peinture! Et enfin, la fameuse robe d’Elsa! Parfois bleue, parfois presque verte, difficile de déterminer la bonne couleur, donc, c’est à votre convenance. J’ai choisis d’adopter le bleu pour ma robe, ayant déjà fait l’autre coloris sur une précédente Elsa. Je commence par les manches avec du blanc de titane mélangé à du bleu primaire et je cherche un bleu vraiment très clair. On n’oublie pas le petit morceau de coude sous le bras d’Anna!

Ensuite, on passe à la robe. Pour ce faire, je mélange une nouvelle fois du blanc avec du bleu primaire, en cherchant un bleu très clair, mais un peu moins que pour les manches. Tout est une question de nuance. Avec cette couleur, on remplit le bustier et la jupe, y compris les parties voilées.

Pour finir, à l’aide du blanc de titane dilué à l’eau et d’une brosse, je crée de légers motifs cubiques sur le bustier, et des trainées blanches sur la jupe. Ces motifs blanc ne doivent pas être appliqués sur les parties voilées en revanche.

Dernier détail, à la fin j’ai appliqué un rose éclairci et bien dilué à l’eau, sur les joues d’Anna et Elsa. Il faut plus d’eau que de peinture pour ce faire, car il serait très laid d’avoir des plaques roses sur les visages des personnages! Veillez à être vraiment subtils^^

Vous obtenez ceci:

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Étape 15, l’encre de chine!

Vous avez terminé de peindre, ça y est! Maintenant, il faut reprendre tous les contours extérieurs et intérieurs, pour le fond et les personnages. Pour ce faire, j’utilise de l’encre de chine, pour son noir magnifique et surtout très opaque. Je l’utilise en feutre, pour le côté pratique. Prenez votre temps afin de ne pas vous tromper, déraper etc. Ce serait irrattrapable!

Vous obtenez ceci:

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Voici comment peindre la reine des neiges en 15 étapes!

Voilà c’est finit, j’espère que ce « tutoriel » vous a plu, intéressé… c’est la première fois que je me lance dans l’explication comme ça, donc ce n’est surement pas parfait^^ Peut être que j’en referais d’autres à l’avenir, sur certaines toiles sympas^^ Si vous avez des questions, j’y répondrais avec grand plaisir! 🙂

J’espère aussi vous avoir fait entrer un petit peu plus dans mon univers, car je ne parle pas forcément très souvent de la peinture. Je reviendrais très certainement vous en toucher un mot dans un article expliquant les diverses techniques réalisables, notamment celles que j’utilise dans ce tableau^^

Retrouvez ce tableau, ainsi que tous les autres dans la galerie des tableaux!


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A bientôt

Angie

 

 

 

 

Nouveau texte gratuit à découvrir!

gratuit

Nouveau texte gratuit à découvrir!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, je partage avec vous un nouveau texte gratuit! Il s’agit d’un prologue relativement court, qui « présente » quelque peu le roman à venir. Le titre d’écriture, titre provisoire donc, est « La dernière bibliothèque », mais vous l’aurez compris, il n’est pas du tout certain que cette appellation reste à terme^^ Ce texte était disponible uniquement sur Scribay jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de le retravailler et j’avais envie de l’ajouter au site.

« La dernière bibliothèque », sera un roman difficile à classer pour moi, qui ne suis pas forcément fan des catégories, où tout semble un peu fermé. Pour vous donner tout de même un ordre d’idée, l’histoire se déroulera au 24e siècle, longtemps après une catastrophe qui changea à tout jamais la face du monde. Je ne suis donc pas franchement dans un monde « post-apocalyptique », mais plutôt dans celui d’après, quand la vie est revenue, ainsi que les civilisations, les codes, les croyances etc. Je mets en avant deux héros principaux dans cette histoire, Maco et Palome. Je vous laisse les découvrir dans le prologue suivant…

Ce texte est disponible à tout moment dans la galerie des textes gratuits.

A bientôt!


PROLOGUE: LA DERNIÈRE BIBLIOTHÈQUE

 

Au 24e siècle, l’Europe a oublié depuis longtemps l’origine du cataclysme qui a englouti la moitié du monde sous les eaux. La folie des humains, et d’un homme en particulier, qui, grâce à une technologie très avancée, fut capable de contrôler la nature. Il avait décidé de favoriser certains pays de son choix, en détruisant les autres.

De nombreuses catastrophes naturelles s’abattirent alors sur le monde, des semaines durant, sans la moindre explication. Jusqu’à ce que cet homme dépasse toute limite et décide de noyer les nations devenus inutiles à ses yeux. Alors que les séismes, les tempêtes et les volcans déployaient toute l’étendue de leur puissance, l’eau se déversa sur les terres d’Europe. Une quantité d’eau phénoménale venue du ciel, arrosait d’un flot continu l’ensemble du continent tel un déluge biblique. Les terribles bouleversements qui s’étaient acharnés pendant des mois à détruire le monde avaient condamné de nombreuses régions, où l’air était devenu toxique, irrespirable.

Le traumatisme des humains suite à ce désastre les poussèrent à abandonner la technologie et même à la détruire. Les marques de cette époque insensée devaient disparaitre afin d’effacer des mémoires cette folie, et de panser les plaies plus rapidement.

Au fil des siècles cependant, les humains s’adaptèrent et de nouvelles nations virent le jour. Plus modestes que les anciennes, elles se bornaient à des villes et des villages, regroupés dans des zones sans danger. La nouvelle Europe, à demie engloutie et débarrassée de toute technologie moderne, avait perdu plus d’un siècle de savoir en quelques années, pour en arriver là.

* * *

 En l’an 2377, un nouveau gouverneur fut nommé à la tête de Goyane, une ville prospère de Caryosol, région également appelée Europe du sud. Il s’appelait Rémio Socca et avait de l’ambition pour sa ville. Son projet consistait à développer Goyane et créer le premier royaume de la nouvelle Europe. Il cherchait le moyen de parvenir à ses fins et trouva la solution lorsque des patrouilleurs ramenèrent en ville le dernier Chercheur, connu sous le nom de Sistrace. L’apôtre des démons fut conduit en prison avec ce qu’il restait de sa famille. Dans le secret le plus total, il fut torturé, car le gouverneur Socca désirait ardemment connaitre l’emplacement de la dernière bibliothèque, la plus grande, selon la rumeur :

_ Il est important, nécessaire, que tu comprennes, Chercheur, que je ne souhaite pas détruire ta précieuse bibliothèque, affirma le gouverneur Socca.

_ Vous me torturez pourtant pour savoir où elle se trouve, répondit Sistrace.

_ Oui, parce que tu ne réponds pas alors qu’il me faut cette information.

_ Vous avez mis du temps à descendre dans ces cachots, l’information que vous recherchez ne doit pas être si importante à vos yeux.

_ Et vous, vous mettez du temps à répondre à cette simple question, vos enfants ne doivent donc pas être si importants que cela à vos yeux. Depuis combien de temps ne les avez-vous pas vu, trois mois ?

_ Arrêtez, vous n’obtiendrez rien de moi en appuyant sur la corde de mes enfants. Ils ne savent rien de mes activités et pensent que je suis marchand, vous vous fatiguerez avant de leur tirer la moindre indication.

_ Cela, je le sais, Chercheur. De plus, tu sauras que je ne suis pas un homme qui blesse les enfants. Seulement, la nuit, ils entendent tes cris, ils ressentent certainement ta douleur et je me demandais combien de temps encore tu leur ferais endurer cette souffrance.

_ Que dites-vous ? demanda Sistrace avec des yeux ahuris.

_ Ils s’inquiètent tellement. Ils sont si affligés de connaitre la vérité sur leur père, comment te dire, Chercheur, ta torture est la leur et tant que tu résistes, ils souffrent.

Sistrace prit note du stratagème du gouverneur, et se mit à mépriser intérieurement cet homme plus qu’aucun autre auparavant. Il serra les poings et ferma les yeux une seconde pour se rappeler les joues rondes et roses de Palome, sa fille. Il prit une seconde de plus pour revoir les traits fins de Maco, son fils, et il l’imagina en train de serrer sa petite sœur contre lui. Ils étaient tout proches, à l’étage supérieur peut être. Résolu à en finir rapidement, il décida de tenir tête à Socca :

_ Tu perds ton temps, prolonge notre supplice aussi longtemps que tu le voudras, jeune gouverneur, je ne te dirais rien.

_ Quel entêté, c’est dommage, tu aurais pu appartenir à un grand projet. Si tu ne me délivres pas d’information, tu deviens inutile.

_ Que voulez-vous dire ?

_ Tu seras pendu ce soir sur la place centrale de la ville. Le gouverneur Socca entre dans l’Histoire en exécutant le dernier démon. Ton corps sera ensuite brulé et tes deux enfants seront aux premières loges pour regarder le mal mourir à mes côtés.

_ Non pas ça. Quel grand projet ? demanda le condamné.

_ Adieu, Chercheur.

Le gouverneur Socca tourna le dos à son prisonnier puis remonta les escaliers en pierre qui menaient à la caserne. Contrarié, il réfléchissait déjà aux recherches qu’il faudrait entreprendre pour retrouver cette fameuse bibliothèque. Aucune autre ville dans toute l’Europe n’accepterait de l’aider, il connaissait déjà la position de ces dernières sur le sujet. Les recherches seraient donc clandestines et dangereuses. Mais surtout, elles seraient longues, et rien ne garantissait qu’elles aboutissent un jour. Le soir même, Sistrace agonisait au bout d’une corde mais ne quittait pas des yeux ses enfants, alors âgés de trois et six ans. Quel souvenir gardera Maco de cette soirée? Palome quant à elle, n’en aura aucun, elle ne se souviendra pas de lui.

Socca ne put se résoudre à éliminer les enfants du Chercheur et ne voulait pas non plus les abandonner, au risque qu’ils soient récupérés par de quelconques adorateurs. Les adorateurs des démons, il le savait, n’hésiteraient pas à prendre ces gamins pour en faire des idoles. Le danger était que la tradition se perpétue, sans qu’il ne puisse jouir des secrets du passé. Dans le but de garder la mainmise, il adopta les deux enfants et les éleva comme s’ils étaient les siens.

Socca était persuadé qu’un jour ou l’autre, l’un des enfants le mènerait aux portes de la dernière bibliothèque. Il lui suffisait de s’assurer de leur loyauté et de leur fidélité. Pour ce faire, il opta pour l’amour, et non la crainte, en homme avisé, car la peur n’inspire que la révolte à terme. Ainsi, tout au long de leur éducation un brin sévère, Socca le stratège inonda ses protégés d’attentions, de cadeaux et de bons soins. La parfaite illusion de cet amour paternel, dans laquelle furent bercés les jeunes Maco et Palome, permit au gouverneur d’avoir auprès de lui des descendants aimants et dévoués. Leur existence publique rappelait aussi en permanence au peuple que Socca le Bon, surnom qu’il adorait entendre, avait exterminé le dernier démon. Ce haut fait lui valait l’admiration de sa ville et des villages alentours, et le respect des autres cités de Caryosol. Le jeune gouverneur avait une certaine légitimité et sa voix comptait désormais. Tout ça grâce à la présence à ses côtés des deux fruits démoniaques purifiés et ramenés à la raison par ce père adoptif et bienveillant.

Pendant des années, il joua ce rôle à la perfection, pendant qu’il menait à bien l’organisation de ses recherches, dans le plus grand secret. Maco et Palome grandissaient et leur père les invitait de plus en plus régulièrement aux réunions confidentielles des équipes de renseignements. Aux yeux des enfants, ces gens-là étaient des héros. Eux-mêmes voulaient devenir héroïques et faire la fierté de leur père, alors ils s’investissaient corps et âmes dans tout ce qui comptait pour lui.

Maco, qui devenait grand et vif, s’illustrait à l’épée mais s’intéressait aussi aux chiffres et aux stratégies militaires. Des domaines qu’il aimait sincèrement mais qui ne servaient qu’à plaire à ce père à la fois bon et indéchiffrable. Il redoublait d’efforts pour l’atteindre. Les même raisons poussaient Palome à jouer de la musique, à danser ou à se distinguer parmi les meilleurs cavaliers de la région. « La meilleure cavalière, toujours est-il.», répétait Socca avec une fierté non dissimulée face aux prouesses de sa protégée. Il savait qu’en la mettant quotidiennement sur un cheval dès ses cinq ans, elle deviendrait une gagnante. Palome n’avait reculé devant aucun sacrifice ni aucune douleur pour atteindre les objectifs de son père. Avec son frère, ils avaient tout enduré pour se faire accepter de la ville, et plus important, toucher le cœur du gouverneur. Tous deux voulaient plus que tout au monde obtenir sa reconnaissance et sa confiance. Ils auraient fait n’importe quoi pour lui et attendaient avec impatience le jour où ils pourraient faire leurs preuves.

 

Angélique Leydier


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A bientôt

Angie

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

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5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je publie ce petit article pour rappeler que la prévente de « L’espoir au corps » se termine dans 5 jours! Si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire, il est donc encore temps de le faire! Pour l’occasion, je réunis ici pour vous l’ensemble de mes articles sur ce roman que j’ai tant aimé, pour former mon dossier sur « L’espoir au corps »… 🙂 Allez vite le découvrir, vous ne serez pas déçus!

-lire la première partie gratuitement-

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Un roman intense à découvrir d’urgence!

« L’espoir au corps » est le troisième roman d’Anaïs W., dans le genre réaliste. L’auteure, habituée à faire vivre aux lecteurs des histoires fortes qui mettent en scène des personnages intenses, remplit une nouvelle fois sa mission. Les premiers lecteurs sont tombés sous le charme puissant de ce roman qui tient toutes ses promesses. Captivant, émouvant, fort avec un message clair: se battre pour s’en sortir et trouver le bonheur. Des thèmes surprenants: le VIH, le deuil, la famille, l’amour, le combat, l’acceptation. Daniel et Kalinda, les personnages principaux, devront se surpasser pour donner un sens à leurs vies. En tant que partenaire, comme vous le savez peut-être, j’ai moi-même lu « L’espoir au corps » et je l’ai adoré, au point d’y consacrer un dossier spécial!^^

Mon dossier sur « L’espoir au corps » d’Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W.

Qui est Anaïs W. ? Portait+interview

Les bons plans de la prévente!

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » en images!

J’ai lu « L’espoir au corps: ma chronique complète

Au travers de ces 5 articles, vous avez tout ce qu’il vous faut pour connaitre ce nouveau roman, et peut être avoir envie de le découvrir. Bien sûr, je présente mon partenariat puis l’auteure, une jeune femme formidable. Ensuite je vous parle des bonus de la prévente, c’est important de le savoir! Il vous reste 5 jours pour en profiter donc je rappelle brièvement que les frais de port son offerts et que vous gagnez une place pour le grand tirage au sort qui aura lieu le 16 Septembre sur Facebook. Ça serait vraiment dommage de passer à côté!  Puis j’ai choisis de vous présenter, en images, les personnages principaux, Daniel et Kalinda, dans un article original et enfin, pour finir, ma chronique détaillée. Un dossier complet pour vous convaincre de devenir le prochain lecteur de « l’espoir au corps ».

-Commander mon exemplaire-

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Un roman qui n’attend que vous!

Je vous conseille chaudement de lire « L’espoir au corps », de recevoir son message, de vivre les combats de Daniel et Kalinda. Une vraie leçon de vie, de force et de sincérité. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture unique en son genre, au contraire, vous aurez apprit quelque chose. En rejoignant les autres lecteurs, vous découvrirez aussi une plume délicate, intelligente et profonde derrière laquelle se cache une auteure talentueuse. Anaïs W., une jeune femme que vous aurez envie de connaitre, car avec son troisième roman, elle vous aura forcément touché au cœur! Je suis moi-même heureuse de la connaitre un peu et d’avoir lu ses trois livres, car j’ai découvert une plume que j’aime beaucoup, et des histoires captivantes. « L’espoir au corps » n’attend que vous maintenant, mais dépêchez-vous, il ne reste plus que 5 jours pour bénéficier des bonus de la prévente! 🙂


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