Interview: la pétillante Anaïs W. !

Anaïs

Interview: la pétillante Anaïs W.!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose d’avoir quelques nouvelles d’Anaïs W., auteure indépendante dont je suis partenaire. Deux mois après la sortie de « L’espoir au corps », son troisième roman, je suis allée poser mes petites questions à la romancière^^ L’occasion pour vous de mieux la connaitre et de découvrir ses livres!

 

Anaïs W., auteure de romans réalistes

 

Je ne vais pas vous refaire une présentation complète d’Anaïs W., pour cela, je vous invite à lire cet article, qui vous permettra de tout savoir sur son parcours. Je vais donc simplement parler de ses romans, que j’ai lu par ailleurs.Pour ses trois romans, l’auteure a choisi le genre réaliste, et s’approche toujours plus près de ses personnages. Ses histoires véhiculent des messages forts, empreints de courage et d’espoir. Elle possède une plume délicate, précise et empathique, que j’aime beaucoup et que vous adorerez vous aussi!

Avec un souci du renouvellement, qui l’a poussé à améliorer son écriture et approfondir son style, Anaïs W. est parvenue à gagner en maturité. Sa dernière histoire en est le meilleur témoin, pour le plus grand plaisir des lecteurs. D’ailleurs, 2600 personnes ont déjà succombé à « L’espoir au corps », une communauté qui ne cesse de grandir! Lire le résumé

Avec « Au delà des tours » et « Débolis Héyavé », vous comprendrez pourquoi les lecteurs d’Anaïs W. se sont attachés à elle et à son style. Dans l’univers tourmenté de l’adolescence, elle a crée des histoires uniques qui captent l’attention et percutent. Des thèmes piliers comme le courage et l’acceptation, l’amour des autres et la recherche du bonheur, sont installés dès le premier roman. Je vous conseille de les lire dans l’ordre de parution, oh pas par purisme non, mais cela vous permettra de suivre toute une évolution. Mais peu importe dans quel ordre vous les lirez, ils vous marqueront!

 

 

 

Et maintenant, place à l’interview!

 

Pour les deux mois de la sortie de « L’espoir au corps », j’avais envie de vous donner des nouvelles d’Anaïs W. ! En effet, son troisième roman est en vente depuis le 23 Septembre, il était donc temps de faire un petit checkup^^ C’est l’occasion aussi pour moi de remercier cette auteure généreuse, pour tout ce qu’elle m’apporte depuis quelques mois. Un grand merci donc à toi Anaïs!

Une interview d’autant plus utile qu’elle permet de mettre en avant une vraie bonne action. Effectivement, Anaïs W. lancera une campagne en faveur du Sidaction début Décembre, autour de « L’espoir au corps » et je ne pouvais pas ne pas en parler ici! 

 

Bonjour Anaïs W., cela fait deux mois que ton troisième roman « L’espoir au corps » est sorti. Peux-tu nous parler de la vie de ce roman depuis sa publication ?

 

Bonjour Angélique ! Avant tout, merci encore de me donner la parole sur ton blog. C’est toujours un plaisir de partager ces discussions avec toi. 🙂

Alors, « L’espoir au corps » est en pleine forme je dirais ! À mon échelle c’est un vrai succès. Après deux mois, déjà 2 600 lecteurs se sont lancés à sa découverte et les retours sont pour le moment très positifs. C’est donc un véritable plaisir pour moi et cela m’encourage à continuer.

Aussi, ce que j’apprécie, c’est de savoir que le message de mon troisième roman est largement diffusé. En effet, « L’espoir au corps », c’est d’abord une invitation au courage et à garder l’espoir. C’est aussi un message sur la vie avec le VIH et un appel à la tolérance, en plus d’un témoignage sur le deuil.

Je suis donc heureuse de savoir que de nombreux lecteurs lisent cette histoire et j’espère qu’ils en ressortiront grandis, d’une manière ou d’une autre.

 

Parlons un peu de toi. Quelle est, à ce jour, ta meilleure expérience dans l’auto-édition ?

 

Je ne sais pas s’il y a une expérience mieux que les autres. L’auto-édition c’est un tout. Il y a les expériences avec les lecteurs, les petits plaisirs pendant les rencontres, les grands bonheurs en lisant les commentaires. Il y a aussi les expériences avec les auteurs, le partage des informations, l’apprentissage permanent. Donc je crois que l’auto-édition est LA meilleure expérience de mon parcours d’entrepreneur.

 

Peux-tu nous dire quelles sont tes sources d’inspirations, lorsque tu as envie d’écrire une nouvelle histoire ?

 

La musique est ma principale source d’inspiration, puis il y a la lecture, les films… Généralement, les périodes où j’écoute beaucoup de musique et lis énormément sont les périodes les plus propices à l’écriture pour moi. Je crois que ça a un lien avec les émotions que la musique et la lecture véhiculent. J’ai besoin d’être dans un certain état émotionnel pour être inspirée et écrire… c’est compliqué à expliquer !

 

As-tu besoin d’une atmosphère spéciale pour écrire ?

 

De préférence j’aime être au calme et ne pas être interrompue. J’ai besoin de rentrer dans ma bulle et d’entrer complètement dans mon histoire, de faire corps avec elle.

 

Parmi tes trois romans, as-tu un préféré ? Peux-tu nous dire pourquoi ?

 

Rah c’est une question cruelle. Chaque roman pourrait être mon préféré pour une raison précise. Ils ont chacun un message fort, un style marqué…

Bon. Si je devais répondre à cette question… Je crois que mon préféré reste pour le moment « Débolis Héyavé ». Je crois que c’est le plus intense car il est court et impactant. Il passe des messages qui me sont chers concernant la recherche d’identité et l’acceptation de soi, des autres. Pour moi, il aborde des thèmes bien plus fondamentaux que mes deux autres romans, des sujets plus proches du cœur et de l’individu. C’est pour ça qu’il est mon préféré… si je dois en choisir un !

 

Pour la sortie de « L’espoir au corps », tu t’es entourée de plusieurs partenaires, et aujourd’hui tu possèdes des partenaires, pour tes trois romans. Peux-tu expliquer ce que t’apportent ces partenariats ?

 

La difficulté pour un auteur est de faire parler de ses écrits. Pour que les lecteurs découvrent mes livres, je mise donc beaucoup sur les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille. Chaque partage me donne une nouvelle chance d’être découverte par un lecteur.

C’est là que mes partenaires ont toutes leur importance. Ils m’aident à partager l’univers de mes livres auprès de nouveaux lecteurs potentiels. Cela élargit le cercle.

Plus personnellement, ces partenaires, leur présence, leur soutien, m’aide dans les périodes de doutes. En effet s’ils sont là, c’est qu’ils croient en moi et en mes histoires, alors je devrais en faire autant !

 

Tu es également proche de tes lecteurs, on peut même dire que tu prends soin d’eux. Comment entretiens-tu cette relation particulière entre l’auteur et ses lecteurs ?

 

Je dirais… tout simplement en étant sincère. Je ne suis pas amicale, souriante et gentille avec mes lecteurs pour les duper et leur vendre toujours plus. J’aime profondément être en contact avec mes lecteurs, les voir me suivre sur les réseaux, commenter mes publications, m’envoyer des messages pour me demander des nouvelles. J’aime partager avec eux mes lectures, leur demander leurs avis…

J’entretiens donc cette relation particulière avec mes lecteurs à travers des partages réguliers, des sollicitations et de la réciprocité, le tout avec beaucoup de joie !

 

Pour clore cette interview, j’aimerais parler de ta prochaine opération concernant « L’espoir au corps » et qui aura lieu du 01 au 10 décembre, en faveur du Sidaction. Peux-tu nous en dire plus à propos de cette campagne ?

 

En effet, début décembre, je lance une « campagne » pour la Journée Mondiale de la Lutte contre le Sida qui a lieu le 1er décembre. Pendant dix jours, pour chaque exemplaire papier de L’espoir au corps acheté, je reverserai 1 € de don à Sidaction.

Cela permettra ainsi de soutenir la recherche sur le VIH, la prévention et l’accès au traitement grâce aux dons, et d’éveiller les consciences sur cette maladie par la lecture de L’espoir au corps.

J’ai préparé une page (en cours d’amélioration) pour cet événement : https://anaisw.com/sidaction-2017 Elle sera finalisée d’ici le début de la campagne.

Toute l’aide est la bienvenue pour promouvoir cette campagne, alors vous, qui lisez cette interview, rejoignez-moi sur les réseaux et partagez l’évènement !


Anaïs

Voilà je pense que vous avez toutes les infos disponibles sur cette campagne! N’hésitez pas à partager à fond car toutes les bonnes actions méritent d’être mises en avant! Rendez-vous le 1er Décembre pour la journée mondiale de la lutte contre le sida.

C’est terminé, j’espère que cette interview vous a plu! N’hésitez pas à rendre visite à Anaïs sur son site ou sur les réseaux sociaux! Je vous dis à bientôt pour un nouvel article^^


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A bientôt

Angie

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

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5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je publie ce petit article pour rappeler que la prévente de « L’espoir au corps » se termine dans 5 jours! Si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire, il est donc encore temps de le faire! Pour l’occasion, je réunis ici pour vous l’ensemble de mes articles sur ce roman que j’ai tant aimé, pour former mon dossier sur « L’espoir au corps »… 🙂 Allez vite le découvrir, vous ne serez pas déçus!

-lire la première partie gratuitement-

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Un roman intense à découvrir d’urgence!

« L’espoir au corps » est le troisième roman d’Anaïs W., dans le genre réaliste. L’auteure, habituée à faire vivre aux lecteurs des histoires fortes qui mettent en scène des personnages intenses, remplit une nouvelle fois sa mission. Les premiers lecteurs sont tombés sous le charme puissant de ce roman qui tient toutes ses promesses. Captivant, émouvant, fort avec un message clair: se battre pour s’en sortir et trouver le bonheur. Des thèmes surprenants: le VIH, le deuil, la famille, l’amour, le combat, l’acceptation. Daniel et Kalinda, les personnages principaux, devront se surpasser pour donner un sens à leurs vies. En tant que partenaire, comme vous le savez peut-être, j’ai moi-même lu « L’espoir au corps » et je l’ai adoré, au point d’y consacrer un dossier spécial!^^

Mon dossier sur « L’espoir au corps » d’Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W.

Qui est Anaïs W. ? Portait+interview

Les bons plans de la prévente!

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » en images!

J’ai lu « L’espoir au corps: ma chronique complète

Au travers de ces 5 articles, vous avez tout ce qu’il vous faut pour connaitre ce nouveau roman, et peut être avoir envie de le découvrir. Bien sûr, je présente mon partenariat puis l’auteure, une jeune femme formidable. Ensuite je vous parle des bonus de la prévente, c’est important de le savoir! Il vous reste 5 jours pour en profiter donc je rappelle brièvement que les frais de port son offerts et que vous gagnez une place pour le grand tirage au sort qui aura lieu le 16 Septembre sur Facebook. Ça serait vraiment dommage de passer à côté!  Puis j’ai choisis de vous présenter, en images, les personnages principaux, Daniel et Kalinda, dans un article original et enfin, pour finir, ma chronique détaillée. Un dossier complet pour vous convaincre de devenir le prochain lecteur de « l’espoir au corps ».

-Commander mon exemplaire-

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Un roman qui n’attend que vous!

Je vous conseille chaudement de lire « L’espoir au corps », de recevoir son message, de vivre les combats de Daniel et Kalinda. Une vraie leçon de vie, de force et de sincérité. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture unique en son genre, au contraire, vous aurez apprit quelque chose. En rejoignant les autres lecteurs, vous découvrirez aussi une plume délicate, intelligente et profonde derrière laquelle se cache une auteure talentueuse. Anaïs W., une jeune femme que vous aurez envie de connaitre, car avec son troisième roman, elle vous aura forcément touché au cœur! Je suis moi-même heureuse de la connaitre un peu et d’avoir lu ses trois livres, car j’ai découvert une plume que j’aime beaucoup, et des histoires captivantes. « L’espoir au corps » n’attend que vous maintenant, mais dépêchez-vous, il ne reste plus que 5 jours pour bénéficier des bonus de la prévente! 🙂


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J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

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J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Je suis revenue de Biarritz, où j’étais en vacances avec ma famille. Chose promise, chose due, je vous présente aujourd’hui ma chronique de « L’espoir au corps », troisième ouvrage de la romancière Anaïs W. ! J’ai eu la très grande chance de lire ce livre en bêta-lecture voilà un moment, de participer modestement à sa correction, et j’ai pu relire la version terminée par la suite. Ma lecture a donc été très sérieuse, minutieuse et objective. Tout ça dans le but d’aider au mieux Anaïs W., dans la limite de mes capacités^^ C’est avec le même sérieux que je vous livre mes impressions, ma vision de cette lecture unique en son genre, à travers la chronique suivante…

-disponible à la commande ici-

 

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Un roman, des espoirs, des thèmes forts

 

Le 23 Septembre 2017 paraitra officiellement le troisième roman de l’auteure indépendante Anaïs W., intitulé « L’espoir au corps ». Un nouveau roman réaliste et profond, dans le prolongement des précédents ( « Débolis Héyavé » et « Au delà des tours » ), avec une nouvelle maturité. Une vision et un travail plus mûr, qui ont permit à Anaïs W. de nous livrer cette histoire forte, captivante, qui sait atteindre le cœur. La plume d’Anaïs, si profonde pour ne pas dire incisive, se voit dotée de nouvelles fibres, capables de tisser un récit plus complexe, plus adulte.

Les adultes justement, sont au premier plan dans ce roman, contrairement aux deux premiers. Terminé l’adolescence, ses tourments et ses doutes, ses rites initiatiques etc. Place au monde adulte, avec son lot de certitudes mêlées d’incertitudes, d’angoisses, de colères, de responsabilités, de souffrances, accompagnés de doutes et de secrets. L’auteure change d’atmosphère sans pour autant écorcher ses messages: combat, espoir, force, amour et confiance. Du moins, ce sont les thèmes principaux récurrents de l’univers d’Anaïs W., selon moi. Notez que la notion d’amour englobe l’amitié. L’autre thème pilier étant la quête d’un bonheur tranquille.

Un nouvel espoir…

Comme dans ses deux premiers romans, l’auteure met en scène des personnages aux parcours compliqués, animés par l’espoir de s’en sortir. Un espoir implacable qui les pousse à continuer, même quand tout semble perdu, et qui les rend meilleurs à la fin. Dans ce roman, Daniel et Kalinda, les personnages principaux, ont en commun l’espoir de trouver quelqu’un qui saura les accepter, et avec qui ils pourront partager leurs vies. Ils veulent trouver le bonheur, l’amour, la solidité et le réconfort d’un vrai foyer. L’une est persuadée d’avoir fait une croix sur l’amour, l’autre ne s’y attend plus vraiment… Et pourtant, plus fort que tout, l’espoir renait lors d’une rencontre sur un parking, grâce à un pneu crevé.

Des thèmes qui touchent

Si vous pensez avoir à faire à une romance avec « L’espoir au corps », détrompez-vous! Car si l’amour est bien présent, il est un thème parmi les autres. L’histoire d’amour entre les personnages principaux est LE prétexte pour les faire évoluer. Comme si, grâce à leur amour naissant, Daniel et Kalinda cessaient de tourner en rond pour enfin se concentrer sur l’essentiel: s’accepter et accepter les autres.

Le personnage de Daniel, atteint du VIH depuis toujours, doit vivre avec sa maladie, qui pourrait s’aggraver et se transformer en SIDA s’il ne prenait pas ses médicaments. Un sort qu’il n’a pas du tout choisi, puisque tout s’est joué avant sa naissance. Une fatalité contre laquelle il est impuissant, une réalité qu’il a toujours plus ou moins subit. Malgré tout, à la trentaine passée, il est en vie et en bonne santé grâce aux traitements d’aujourd’hui qui permettent aux malades d’avoir (presque) une vie normale. Il a toujours tenté de trouver l’amour d’une femme, de se poser sérieusement, mais en était-il capable alors que lui même ne s’acceptait pas? C’est avec ses échecs en poche qu’il revient chez lui, dans la maison de sa mère, pour une ultime tentative.

Le personnage de Kalinda est en position OFF du point de vue humain, au début de l’histoire. Tutrice de ses 3 frères et sœur plus jeunes depuis la mort de leurs parents, elle endosse au quotidien les rôles de papa et de maman. Une gymnastique éreintante, de surcroit lorsque l’on n’y est pas préparé. Pour tenir le cap, elle décide de s’ignorer et de n’être qu’un parent qui travaille. Pour ses frères et sa sœur, elle donne tout et les accompagne dans leur deuil. Un deuil qu’elle-même n’a pas encore entamé, ce qui engendre une souffrance grandissante, tapie dans l’ombre. Une souffrance d’autant plus grande que sa prise de responsabilités au sein de la famille l’a obligé à faire de grands sacrifices. Peut-elle, dans cette optique, accepter un étranger dans sa vie?

 

 

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Le bonheur, une quête difficile

 

Telle la quête du Graal pour les chevaliers de la table ronde, la quête du bonheur reste une idée fixe chez Anaïs W. . Si l’on repense aux romans précédents et que l’on ajoute « L’espoir au corps », on en déduit que ce bonheur est la récompense pour l’auteure. La récompense pour les efforts fournis par les personnages, qui systématiquement doivent se dépasser pour l’obtenir. Une similitude troublante avec la réalité, car bien des fois Anaïs pourrait simplifier les parcours de ses personnages, mais jamais elle ne le fait. Ils doivent lutter et trouver leurs armes face à leurs problèmes s’ils veulent s’approcher du bonheur. C’est une des raisons qui m’ont fait aimer son style dès le départ^^

Dans « l’espoir au corps », on peut dire que les personnages ne se facilitent pas la vie. Et c’est tout à fait compréhensible car contrairement aux ados, les adultes ont un parcours bien plus grand à assumer. Dans l’adolescence, de nombreux facteurs nous échappent, beaucoup de choses ne dépendent pas de nous. Dans l’âge adulte, ces données ont tendance à s’inverser. Il restera toujours des aléas, des tuiles qui tombent sans que l’on en soit responsable, mais leur quantité diminue au profit des choix personnels. Daniel et Kalinda ont fait de nombreux choix au cours de leur vie, qui les ont mené là où ils en sont au début de l’histoire. Ils continuent d’en faire au cours du roman, pas toujours les bons d’ailleurs, et de nouvelles complications voient le jour…

Au plus près des émotions

Bien avant Daniel et Kalinda, j’ai trouvé mon bonheur de lecture en retrouvant la plume d’Anaïs W. ! Je vous dit souvent que je l’aime beaucoup, et dans mes deux premières chroniques j’explique aussi pourquoi. Pour « L’espoir au corps », la magie a de nouveau fonctionné. L’auteure nous montre toutes les émotions de ses personnages, qu’ils soient seuls ou en présence d’autres personnes. Leurs sentiments sont décrits avec précision, profondeur, réalisme et sincérité. Anaïs W. n’en fait jamais trop, ni trop peu. Elle nous permet de vivre chaque émotion, négative ou positive, et d’être au plus près des personnages.

La plume d’Anaïs a également murie. De par son travail pour améliorer son style, elle sait aujourd’hui écrire ses histoires avec une plus grande maturité. Elle a prit de la hauteur et sait provoquer les émotions de ses lecteurs tout en livrant un récit honnête et objectif. Sans fioritures mais avec beaucoup de délicatesse, son écriture va plus loin et nous donne plus qu’avant. A noter que « L’espoir au corps » est aujourd’hui le roman le plus long d’Anaïs W. .

 

 

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Des personnages combatifs et humains

 

Nous y sommes, les personnages! Alors bien sûr, si vous lisez le blog, vous les avez déjà rencontrésdans cet article ) mais ici je vous les présente avec mon analyse, ma vision. Et puis je vais faire un tour d’horizon des personnages secondaires car vous imaginez bien que Daniel et Kalinda ne sont pas seuls sur une île déserte. Il y en a relativement peu, ce qui a permit à l’auteure de se focaliser sur les principaux sans pour autant zapper le reste.

Daniel et Kalinda

Vous l’avez comprit, ce sont eux les principaux acteurs de « L’espoir au corps ». Daniel et Kalinda paraissent indissociables, leurs prénoms vont bien ensembles, ça tomberait presque sous le sens. Presque car comme vous le savez, l’un est atteint du VIH et l’autre est en plein blocage émotionnel. Les voici séparément, dans deux descriptions:

Kalinda:

C’est une jeune femme de 26 ans, brune et féminine. Elle prend soin de son apparence mais n’est pas maniérée. Elle a abandonné sa vie du jour au lendemain pour s’occuper de ses deux frères ainsi que de sa sœur, tous plus jeunes. Une grande différence d’âge la sépare du reste de la fratrie, ce qui explique qu’elle se soit vu attribuer la garde en tant que tutrice légale. Charge qu’elle a évidemment accepté sans hésitation, hors de question pour elle qu’ils aillent en foyer ou autre chose. La famille est un pilier dans l’existence de Kalinda, terriblement ébranlé par la mort de ses deux parents.

Kalinda ne trouve pas le temps, ne trouve pas la force, pour faire son deuil. Elle a enfermé sa douleur et ses pensées afin de ne pas sombrer. L’éducation et le bien être des enfants d’abord. Ce choix la rend fragile, facilement émotive mais surtout, ne lui permet pas de tourner la page. Sa rencontre avec Daniel va la forcer à sortir de sa coquille et petit à petit, l’auteure va nous dévoiler une nouvelle Kalinda.

En outre, pour s’assurer d’avoir une chance avec Daniel, elle va opter pour le mensonge. En effet, Kalinda fait le choix de lui cacher son récent rôle de mère de trois enfants, ainsi que la mort de ses parents. Un mensonge intenable me direz-vous…Et pourtant elle le fera durer suffisamment pour risquer de tout perdre.

Daniel:

C’est un bel homme de 32 ans, grand et en apparence bien dans sa peau. Il a un côté séducteur et aime l’humour. Daniel a également un chien nommé Andy, avec qui il a tissé une très forte relation. Atteint du virus de VIH depuis sa naissance, il s’est habitué à vivre avec les médicaments, les prises de sang, les hospitalisations etc. A ses 18 ans, il quitte la maison, sa mère et son ancienne vie pour partir sur les routes de France.

Pendant plus de dix ans, il va travailler comme saisonnier, faire toutes sortes de boulots et va parfois même se poser plus longtemps. Il va également connaitre l’amour et avoir plusieurs petites amies mais voilà, rien ne marche très longtemps. Sa maladie semble toujours être un problème. Épuisé, Daniel décide de rentrer chez lui, dans la maison ou vivait sa mère, pour se donner une dernière chance d’être heureux. Jusqu’au-boutiste, il se fait la promesse que si rien ne marche, il se laissera mourir en stoppant son traitement.

Sa rencontre avec Kalinda va lui rendre espoir, et va aussi le forcer à faire des compromis. Il va devoir accepter le fait que peut-être, tout n’est pas dû au VIH dans ses échecs précédents. Daniel devra s’accepter tel qu’il est, pour être capable d’accepter Kalinda. Mais c’est sans compter sur son caractère dur et entêté…

Les personnages secondaires

Comme je vous le disais, ils ne sont pas trop nombreux, ainsi ils ne volent pas la vedette à Daniel et Kalinda. Ils ne sont pas non plus négligés, ils tiennent leur rôle, voilà tout. Un dosage plus équilibré que dans les deux premiers romans d’Anaïs. Personnellement j’en compte huit, les autres étant des figurants.

Concentrons nous un instant sur les cinq premiers, qui constituent l’entourage de Kalinda: Julien (12 ans), Émilie (9 ans) et Yann (7 ans), la fratrie, puis Liliane et Louis, les grands-parents. Les enfants ont apprit à revivre malgré l’absence de leurs parents, aidés par leur grande sœur mais aussi par un psychologue qu’ils voient régulièrement. Eux ont fait leur deuil ou sont entrain de le faire, et poursuivent leurs vies d’enfants le mieux possible. Il s’agit là d’une nette différence entre l’ainée et les trois cadets. Bien sûr, ils représentent une lourde charge, comme tout enfant ceci dit, mais ont globalement de bons caractères. Ils sont très présents dans l’esprit de Kalinda et dans le récit. Ils représentent en outre la bouée de sauvetage à laquelle se raccroche Kalinda à de nombreuses reprises.

Louis et Liliane sont quant à eux les grands-parents paternels, soutiens indéfectibles. Eux aussi sont des personnages forts bien que discrets, et grâce à leur présence, l’histoire de Kalinda et Daniel prend un nouveau tournant. Ils représentent la sécurité, tant matérielle qu’affective. Je les ai trouvé très attachants.

Ensuite nous trouvons l’entourage de Daniel avec Andy et Papé. Comme vous le constatez, Daniel est plutôt seul dans la vie. Andy est un jeune Malinois plein d’énergie. Oui c’est un chien^^ Il n’en n’est pas moins un personnage secondaire pour moi, bien plus qu’un figurant. Il est le seul être à vivre avec Daniel et une relation fusionnelle est née entre eux. Andy a même prit l’habitude de rappeler à son maitre de prendre son médicament; il veille sur lui. C’est un compagnon de joies et de galères, qui prendra vite Kalinda en affection. Anaïs W. a su rendre ce personnage canin très vivant, on s’attache à lui.

Papé est le voisin de Daniel, il vit dans la ferme à côté. Il est l’ancien propriétaire de la maison qui appartient aujourd’hui à Daniel. C’est lui qui louait les lieux à sa mère, il connait donc le jeune homme depuis très longtemps, et l’a vu grandir. Il est clairement son grand-père de cœur. Veuf, il vit seul et continue de travailler un peu, malgré son âge. Il ne saurait rester sans rien faire. Bienveillant, il est un soutien précieux pour Daniel, mais il sait aussi lui dire quand il ne fait pas le bon choix. C’est un personnage tendre et fort, généreux et gentil.

Le dernier personnage secondaire s’appelle Viviane et constitue le lien entre Daniel et Kalinda. En effet, elle connait Daniel depuis qu’il est revenu, on peut dire qu’ils sont amis. D’un autre côté, elle est la collègue de travail de Kalinda, avec qui elle a apprit à bien s’entendre. Viviane est une affective et une grande émotive. Elle cherche le bonheur de ses proches et respire la joie de vivre. Elle n’hésite pas à rendre service, ou même à provoquer un peu le destin, pour le bien des jeunes amoureux. Grâce à elle, Daniel, comme Kalinda, seront aiguillé dans le bon sens. Elle représente la maman, celle qui prend soin des autres et qui sait comment faire. C’est un personnage un peu théâtral, mais qui tient une place importante dans le récit.

 

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Une lecture unique en son genre

« L’espoir au corps » est un roman réaliste, bouleversant et marquant. Les thèmes choisis sont forts et ne sont pas simples à adapter. Il s’agit du premier roman que je lis qui mêle à la fois le VIH et une histoire d’amour, avec quelqu’un qui a trois enfants à charge. Au premier abord cela semble improbable. Ensuite l’auteure incruste ces thèmes dans une réalité parfaitement dépeinte et crédible. L’histoire de Daniel et Kalinda devient possible, et l’on se demande comment ils vont faire pour que ça marche.

Daniel est malade, c’est un fait, il est atteint du VIH et seul son traitement lui assure une vie stable et une santé correcte. Anaïs W. ne nous présente pourtant pas une personne « malade », car Daniel est avant tout un homme encore jeune, avec un caractère, une personnalité, un travail, des biens etc. Il est humain avant tout et son triste sort de malade est une des choses qui le composent, cela ne le définit pas.

La romance entre les personnages principaux n’est pas mièvre ou idéale. Elle est compliquée, faite de rendez-vous manqués et de non-dits. Elle est forte, remplie de moments d’espoir, de joie et de réconfort. Le mensonge plane au dessus de cette relation et rien n’est joué d’avance.

En fait, Anaïs W. parvient, une fois de plus, à nous ancrer dans une réalité saisissante. Son style, qui a évolué, continue de scruter les émotions humaines, pour les retranscrire avec talent. Cette histoire ne ressemble à aucune autre et les combats menés par Daniel et Kalinda valent la peine d’être lus.

De plus, et ce n’est pas négligeable, Anaïs W. livre, dans son roman, de précieuses informations sur le VIH et le SIDA, que ce soit à un niveau médical, ou d’ordre pratique au quotidien. Car finalement, combien d’entre nous savent ce que c’est de vivre avec cette maladie? Ou avec quelqu’un qui la porte?

Pour conclure, « L’espoir au corps » est une lecture que je recommande chaudement. J’ai relu quelques passages pour écrire cette chronique d’ailleurs et, l’effet est toujours le même! Et pourtant je le connais bien ce roman maintenant. C’est un des meilleurs signes, qui me conforte dans l’idée que « L’espoir au corps » est un très bon roman.


Vous pouvez découvrir gratuitement la première partie de « L’espoir au corps »:

(lien partenaire)

Et apprendre à connaitre Anaïs W. ici:

Qui est Anaïs W. ?


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A bientôt

Angie

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » d’Anaïs W.!

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6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » d’Anaïs W.!

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Moi je serais en vacances ce soir. Mais en attendant, je viens vous parler une nouvelle fois du 3e roman d’Anaïs W.! Oui, « L’espoir au corps » est un réel coup de cœur et je tiens à vous le faire découvrir autant que possible, jusqu’au jour de sa sortie.

Il existe mille façons de découvrir un livre ou un auteur, certaines plus utilisées que d’autres. J’en ai donc discuté avec Anaïs, qui m’a permis de faire un article original, et qui m’a beaucoup aidé dans mes réflexions! On peut dire que cet article a été conçu à deux, et que ce fut un vrai plaisir! Voici, pour vous, une plongée en images qui vous emmène au cœur de « L’espoir au corps »…

-Commander mon livre-

 

 

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6 images, 6 raisons d’être curieux…

 

Comme je vous le disais, cette idée d’article s’est construite en duo, nous avons donc choisis de vous montrer 6 images particulières issues du roman « L’espoir au corps ». Ces 6 images ont toutes une histoire à raconter. Les personnages principaux, Daniel et Kalinda, ont beaucoup à vous dire tout au long du roman, mais pour l’heure, ils se dévoilent à travers quelques photos!

« L’espoir au corps », c’est d’abord l’histoire forte de deux personnes aux parcours compliqués, qui luttent pour une vie normale et heureuse. Ils vont se rencontrer et les barrières devront tomber afin d’avancer et se créer un nouvel avenir. Découvrez les différentes facettes de Daniel et de Kalinda… d’un simple regard. Vos yeux vous donneront-ils envie de lire?

D’image en image, entrez dans la peau de Daniel et Kalinda, voyez ce qui constitue leurs vies, ce qu’ils cachent, ce qu’ils aiment… sans trop en dire non plus!  Laissez-vous piquer par la curiosité, et n’hésitez pas à lire en parallèle la première partie de « L’espoir au corps » gratuitement ici: www.leslivresdanaisw.fr

 

KALINDA

 

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« Les mains dans les poches de son trench, ses cheveux détachés balayés par le vent froid, Kalinda se laissa aller à sourire. Elle pouvait y arriver. »

Partie 1, chap. 4

 

 

 

 

 

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« Lorsqu’il lui avait annoncé le cadeau qu’il comptait offrir à ses parents, Kalinda ne l’avait pas cru (…) Julien avait voulu amener son saxophone. Au cimetière, alors que quelques visiteurs arpentaient les allées, il s’était posté devant la pierre tombale. Droit comme un i, concentré, il avait alors commencé à jouer le dernier morceau qu’il avait appris en cours de solfège. « 

Partie 2, chap. 6

 

 

 

 

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« Il tomba alors sur le portefeuille de Kalinda, posé sur la petite commode. (…) Il tourna le portefeuille dans tous les sens comme s’il pouvait voir à travers. Avait-il une chance de percer les secrets de Kalinda avec quelques papiers d’identité ou des cartes de fidélité ? »

Partie 2, chap. 8

 

 

 

 


DANIEL

 

6

 

« Le cœur de Kalinda se serra alors qu’il faisait glisser un comprimé dans sa bouche. C’était un geste si simple et naturel au premier abord mais il assurait sa survie. Ce médicament qui descendait à présent dans sa gorge et son estomac était ce qui lui permettait de vivre chaque jour. »

Partie 2, chap. 10

 

 

 

6

 

« Il remonta le couloir qui menait au salon. À contre-jour, la silhouette d’Andy l’attendait.
– Toi, tu es le seul qui ne peut pas me mentir, dit-il en caressant la tête du chien. »

Partie 1, chap. 12

 

 

 

6

 

« Daniel tracta la caravane hors du hangar. Il faisait un froid de gueux, le brouillard se levait à peine. Emmitouflé dans son manteau, il en fit le tour pour jauger les réparations qu’il devrait effectuer. Il passa sa main sur le plastique extérieur. Cette boîte de conserve avait été son premier chez lui et allait être son dernier. Il devait la bichonner. »

Partie 3, chap. 5

 

 

 

 


6

Vous avez maintenant 6 raisons de lire!

 

Voilà les amis, je sais que c’est une façon peu commune de présenter un roman, mais j’espère qu’elle vous a captivé, et rendu curieux! Ces 6 images représentent des éléments ou passages clés de « L’espoir au corps », elles n’ont pas été choisies au hasard 🙂

Avez-vous été intrigué par le saxophone? Imaginez-vous Kalinda dans ce trench? Andy, le chien, vous a-t-il fait craquer?

Peut être que le traitement de Daniel vous inquiète ou que le mystère autour du portefeuilles de Kalinda vous démange…

Comment cette histoire peut se terminer si Daniel veut partir avec sa caravane?

Si je n’avais pas déjà lu « L’espoir au corps », je vous dirais : »J’ai hâte de m’y mettre! ». Bon, puisque je l’ai déjà lu, je vous dirais simplement que si l’une de ces images a attiré votre regard, ou si l’un des passages issus du roman vous a plu, suivez votre instinct et achetez-le sans hésiter! En effet, chaque question trouve sa réponse, tout au long de l’histoire.


Je remercie Anaïs W. de s’être embarquée avec moi dans cet article un peu fou, et d’avoir été si disponible! Ensemble, nous pensons vous livrer un petit quelque chose de plus, autour de « L’espoir au corps ». Un petit quelque chose qui fera balancer votre cœur vers cette lecture unique en son genre, qui sait^^

Vous voulez savoir pourquoi « L’espoir au corps » est unique en son genre? Vous le saurez bientôt en lisant ma chronique! 😉

En attendant, n’hésitez pas à lire les chroniques déjà réalisées sur ce roman, qui s’annonce comme l’un des plus marquant de l’année!


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A bientôt

Angie

Prévente de « L’espoir au corps »: tous les bons plans!

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Prévente de « L’espoir au corps »: tous les bons plans!

Du 15 Aout au 15 Septembre, réservez votre exemplaire et tentez votre chance!

Bonjour les amis! Aujourd’hui un petit article où je vous parle de la prévente du prochain roman d’Anaïs W. . Une fois de plus, elle souhaite remercier ses lecteurs et à concocté deux jolies surprises pour la prévente de « L’espoir au corps ». En tant que partenaire de sa sortie, je me fais un plaisir de vous expliquer ce que seront ces surprises! Vous pourriez bien vous laissez tenter…

 

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Prévente de « L’espoir au corps »: un cadeau et une chance!

Comme je vous le disais, Anaïs W. a préparé des surprises à ses lecteurs pour la prévente de son nouveau roman! Dès le 15 Aout, il vous sera possible de réserver « L’espoir au corps », et il sera envoyé le jour de sa sortie, le 23 Septembre 2017.

Mais là où ça devient intéressant pour vous, c’est que si vous réservez votre livre, vous ne payerez aucun frais de port!! Ils sont offerts par Anaïs^^ C’est pas un bon plan ça? 🙂

Par la même occasion, dès que vous aurez réservé votre roman, vous participerez au tirage au sort organisé par Anaïs W. pour tenter de gagner ses 2 premiers romans dédicacés OU un chèque cadeau Amazon de 20 € ! Ça serait dommage de ne pas en profiter^^

 

COMMANDER « L’ESPOIR AU CORPS »

 

 

Avec un peu d’espoir, vous serez peut être l’heureux gagnant du tirage au sort!


Découvrez dès aujourd’hui deux chroniques sur « L’espoir au corps », qui vous donneront à coup sûr l’envie de lire cette histoire unique au message fort!

 

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La bouquinerie « En forme de Graal » est partenaire d’Anaïs W. et nous livre la toute première chronique sur « L’espoir au corps »:

La chronique de Catherine

 

Le blog « Cocounette croque les livres » est aussi partenaire d’Anaïs W. et nous livre son ressenti à travers une belle chronique:

La chronique de Cocounette

 

Qui est Anaïs W. ? Découvrez son portrait d’auteure et ses réponses à mon interview ici: Portrait d’Anaïs W.


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A bientôt

Angie

 

 

 

Qui est Anaïs W. ? Portrait + interview de l’auteure!

Anaïs

Qui est Anaïs W. ? Portrait + Interview de l’auteure!

Une auteure auto-éditée qui gagne à être connue!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous présente l’auteure Anaïs W., à travers un portrait et une interview en trois questions! Vous vous demandez qui est cette jeune femme blonde et souriante sur la photo? C’est elle, Anaïs W., et comme vous le voyez, c’est une femme éclatante et radieuse! Découvrez-là au fil de l’article et n’hésitez pas à consulter son site internet: www.leslivresdanaisw.fr .

Petit rappel, « L’espoir au corps » sort le 23 Septembre 2017!

 

Anaïs W., qui est-elle?

Afin de vous permettre de mieux connaitre Anaïs, voici un court portrait qui retrace son parcours d’auteure. De la naissance de sa passion pour l’écriture jusqu’à aujourd’hui, suivez son chemin et apprenez à la connaitre:

« Anaïs W. commence à écrire des histoires à l’âge de 12 ans, et se passionne très vite pour l’écriture. Une passion qui s’intensifie pendant l’adolescence, où l’écriture se révèle être plus qu’un besoin. Une vocation était née? Sans doute, puisque c’est à cette période qu’Anaïs débute son travail sur « Au delà des tours », qui sera son premier roman des années plus tard.

C’est en 2015 que la vie d’auteure démarre pour Anaïs! Elle achève son roman « Au delà des tours » et le publie en auto-édition. Un livre qui plait, une histoire qui vous rentre dedans et la jeune auteure indépendante se crée son petit lectorat. Les tourments de l’adolescence, de surcroit en milieu précaire, ont su toucher les lecteurs d' »Au delà des tours ».

L’année suivante, en 2016 donc, Anaïs publie un second roman « Débolis Héyavé », plus court que son grand frère pour une histoire touchante et bouleversante. Cet adolescent a su, lui aussi, emmener les lecteurs dans son univers.

Petit à petit et à force de travail, Anaïs W. est parvenue à élargir le nombre de ses lecteurs. Elle se révèle également être une auteure généreuse, qui n’hésite pas à questionner ses lecteurs, à prendre les avis en compte et surtout, à partager sa vie d’auteure! Comme je le disais, elle gagne à être connue, et à encore beaucoup à donner. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’elle donne des séances de dédicaces régulières, et participe à des salons littéraires.

En tant qu’auteure, Anaïs W. tient à toucher ses lecteurs. Elle écrit donc des romans réalistes, au plus près des sentiments et des émotions de ses personnages. Sentiments qu’elle dissèque et ausculte avec précision, ce qui fait la force de sa plume.

Cette année, elle se lance un nouveau défi avec la publication d’un troisième roman! Terminé les ados, elle s’attaque aux adultes et s’en sort brillamment. En effet, avec la sortie prochaine de « L’espoir au corps », Anaïs W. change d’univers, les problématiques ne sont plus les mêmes, les enjeux non plus. Un renouvellement qui sent bon le frais, avec une plume intacte, toujours précise et profonde, qui a simplement gagné en maturité. »

 

 LIRE LES PREMIERS CHAPITRES DE « L’ESPOIR AU CORPS »

(lien partenaire)

partenaire


Trois questions à Anaïs W. !

Et maintenant place à l’interview! Anaïs W. a eu la gentillesse de répondre à mes trois questions, pensées pour lui permettre de s’exprimer! Apprenez à la connaitre encore un petit peu mieux à travers ses réponses! Merci à Anaïs de s’être prêtée au jeu^^

1- Anaïs W., tu es une jeune auteure indépendante, pourquoi avoir choisi l’auto-édition?

L’envie de m’auto-éditer, c’est simplement que je ne voulais confier mon premier roman à personne ! C’était mon bébé, le fruit d’années de travail et je voulais le porter par moi-même.

Honnêtement, si les premiers lecteurs d' »Au-delà des tours » m’avaient dit « c’est atroce comme bouquin, arrête le carnage », je n’aurai pas insisté. Mais les retours ont été très positifs. Huit mois plus tard, j’ai alors publié « Débolis Héyavé » à nouveau en auto-édition. Là encore, si on m’avait dit « ton style a de grosses faiblesses, tu devrais le faire relire par des professionnels », j’aurais peut-être pensé à collaborer avec un éditeur. Mais je n’ai rien entendu de tout ça et les commentaires étaient toujours très bons !

Bien entendu, quand on fait tout toute seule, ce n’est pas parfait. Mais je vais vous dire, quand j’achète un livre édité et qu’il manque trois pages à l’édition ou que je trouve des coquilles, quand je vois certaines couvertures… Eh bien, j’ai confiance en mon travail. 🙂

Aujourd’hui, j’ai toujours le choix d’envoyer mes manuscrits à des maisons d’édition mais je ne le fais pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’aime mon indépendance. J’aime avoir le contrôle de ce que j’écris, savoir à qui je vends mes livres, pouvoir contacter mes lecteurs. Je n’ai certes pas la diffusion nationale de mes livres en librairie… mais ce n’est qu’une question de temps. Je dois juste trouver comment faire. 😉

Et si une maison d’édition me contacte ? Mhh, c’est à voir ! Cela dépendra du contrat qui m’est proposé et de la transparence de ce dernier.

2- Tu as créé ton entreprise, quelles sont tes ambitions pour l’avenir?

Des ambitions, ou des idées, je n’en manque pas ! Il y a bien entendu la diffusion et la promotion de mes livres pour rencontrer de nouveaux lecteurs, mais j’ai aussi d’autres projets.

Une fois mon troisième livre sortit, je souhaiterais développer une formation pour les auteurs sur les séances de dédicace. Faire des signatures marche très bien pour moi et me permet presque de vivre de ma passion. J’en ai beaucoup parlé sur mon blog et de nombreux auteurs sont venus me voir. À travers leurs questions, j’ai découvert que peu d’auteurs osaient faire des séances de dédicace parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre. J’aimerais donc les aider avec une formation complète sur ce sujet.

Toujours dans le domaine des dédicaces, j’envisage une grande tournée de France ! Un projet un peu fou mais tellement excitant ! Des lecteurs me demandent régulièrement quand est-ce que je viens à tel ou tel endroit pour dédicacer mes livres, et j’ai très envie de découvrir les différentes régions de mon pays. Alors, pourquoi pas une tournée ! Cela demande de nombreux préparatifs et j’espère pouvoir commencer mon périple en 2018 ou 2019. J’envisage d’être sur la route pendant un an et j’espère que les lecteurs seront au rendez-vous !

3- Pour finir, la sortie de « L’espoir au corps » approche (23/09), peux-tu nous en dire plus sur ce nouveau roman?

Mon troisième livre L’espoir au corps est à la base aussi une grande « ambition ». D’abord, j’ai fait un réel travail lors de l’écriture pour améliorer mon style, le rendre plus fluide et plus abordable. D’après mes relecteurs, il semble que j’ai relevé le défi ! Ensuite, il y a les sujets que j’ai décidé d’aborder, des sujets forts qui me tenaient à cœur.

Il y a d’un côté le deuil, celui de Kalinda. Elle a perdu ses parents et, pour être capable d’éduquer ses jeunes frères et sœurs sans s’effondrer, elle est dans le déni total. Elle a ainsi tiré un trait sur son avenir et compte sacrifier sa vie pour sa famille. Plus facile à dire qu’à faire ! Elle ne s’y résout donc pas complètement, et à la douleur du deuil qu’elle refuse de faire, se mêlent la frustration et la peur de finir vieille fille avant l’âge. Il faudra un pneu crevé et la rencontre de Daniel pour que l’espoir renaisse…

À travers le personnage de Daniel, j’ai voulu parler d’un deuxième sujet qui est important pour moi, celui du VIH. J’ai fait des études en biologie sur les virus et je connais bien tout ce qui concerne la transmission et le développement du VIH… Mais ce n’est pas de la biologie dont j’ai voulu parler dans L’espoir au corps. J’ai voulu parler de l’humain : comment grandit-on avec le VIH ? Comment aime-t-on ? Quel avenir peut-on avoir ? Avec l’histoire de Daniel, j’ai souhaité répondre à ses questions, tout en distillant des informations plus médicales sur cette maladie. C’était vraiment important pour moi. En effet, quand je lis qu’en 2017, 22 % des Français pensent que l’on peut guérir de ce virus, je suis horrifiée ! Comment peut-on enrayer cette maladie avec de telle croyance ? Alors si mon roman, en trame de fond, peut sensibiliser toutes les personnes qui le liront sur la question du VIH, j’en serai très heureuse.

Finalement, L’espoir au corps, c’est un appel à la tolérance : d’abord la tolérance des personnes que nous côtoyons. Nous ne savons pas toujours ce qu’elles ont traversé et nous devons garder l’esprit ouvert. Puis bien sûr, la tolérance des personnes séropositives. Le VIH aujourd’hui n’est plus seulement le résultat d’un comportement déviant. C’est surtout un problème de prévention et de mauvaises informations.

Voici ce que je peux vous dire de plus sur ce roman à paraître le 23 septembre :-


Alors, charmés, curieux de lire cette auteure?

J’espère que cet article vous a permis d’en savoir plus sur Anaïs W. et son œuvre, notamment « L’espoir au corps », qui viendra rejoindre « Au delà des tours »  et « Débolis Héyavé » .

Sortie le 23 Septembre 2017

Prévente dès le 15 Aout 2017

Je vous dit à très bientôt pour vous parler des bons plans de la prévente de « L’espoir au corps »!


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A bientôt

Angie