J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un article « J’ai lu », car je viens de terminer une lecture^^ Cette fois-ci il s’agissait d’un grand classique, j’en lis régulièrement, entre deux œuvres contemporaines, car j’estime qu’il faut lire ce qu’il s’est fait avant, ça a une valeur culturelle et historique. De plus, j’ai mes auteurs préférés, donc j’aime partir à la découverte d’un de leurs romans, de temps en temps. Parmi eux figure Victor Hugo, dont j’ai « rallié la cause » grâce aux Misérables, qui a été un vrai coup de foudre. Peux-t-on encore donner son avis sur Notre Dame de Paris, deux siècles après? Après que tout ait été dit? Je ne sais pas mais j’avais vraiment envie de le partager alors… C’est parti pour Notre Dame de Paris!

 

Couverture et résumé:

« Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers… » (source : Babélio )

 

Les personnages de Notre Dame de Paris

 

Dans ce roman, je compte six personnages principaux, et une myriade de secondaires… Enfin, ça c’est si je m’oblige à compter comme personnages principaux les êtres humains, car il faut le dire, en réalité, il n’y en a qu’un, c’est la cathédrale Notre Dame de Paris elle-même, nulle autre. Ce n’est pas pour rien que son nom a été choisi pour titre. J’en parlerai en dernier! Place donc aux personnages humains, à savoir : Claude Frollo, Esméralda, Quasimodo, Pierre Gringoire et Phoebus de Châteaupers. Raconter ces personnages, c’est un peu raconter toute l’histoire de manière décousue, car ils interagissent tous les uns avec les autres, au gré du roman!

Claude Frollo :

Claude Frollo, autrement appelé « Dom Claude » par l’auteur, est l’archidiacre de Notre Dame de Paris. Il est prêtre et alchimiste, mais s’en cache. Cela dit, la population le soupçonne d’être un sorcier depuis longtemps et ne l’apprécie guère ; il inspire la crainte et le respect dans le Paris du 15e siècle. Après l’édifice, j’estime qu’il s’agit du personnage le plus important de l’histoire, le plus travaillé, le plus présent, le plus profond. A lui tout seul, il introduit de nombreux thèmes tels que : la foi, l’institution religieuse, la recherche du savoir, la quête de l’appropriation du pouvoir de Dieu, la jalousie, la frustration, la domination paternaliste, le désir sexuel, l’amour interdit, la folie. C’est un personnage puissant, omniprésent, par qui tout arrive et tout finit, qui se mène à sa propre perte et provoque celle de nombreux autres. C’est simple, il va mettre Paris à feu et à sang pour posséder Esméralda, objet de son adoration, de son désir. En outre il est le père adoptif et le maitre de Quasimodo, et a un jeune frère dont il s’occupe depuis la mort des parents, Jehan Frollo.

La petite bohémienne danse un jour sur le parvis de Notre Dame,  sous les yeux du prêtre, qui ne sera plus jamais le même ensuite. Tard dans sa vie, il va connaitre le désir, l’amour envers une femme, et son enfer va commencer, car il n’existe pas d’issue à ce fantasme. Il va chercher à la posséder mais va se heurter au capitaine Phoebus qui l’empêchera de l’enlever un soir. L’amour aveugle et sans bornes de la gitane pour le soldat va attiser la jalousie féroce et furieuse de Frollo, qui n’hésitera pas à essayer de tuer le capitaine un soir qu’il séduit la jeune fille, dans la foulée, elle est arrêtée et condamnée à mort. Il va débuter après ça un odieux chantage envers Esméralda : « la mort ou moi », auquel elle va résister jusqu’à la fin.

Le personnage est austère, froid, intelligent, manipulateur, passionné de sciences et de religion, calculateur, sévère, tranchant, parfois effrayant mais surtout refoulé. C’est un homme qui s’est refoulé toute sa vie, qui n’était sans doute pas fait pour cette carrière, pour la chasteté, pour la vie recluse qu’il mène etc. Il s’en rendra compte bien tard, ce qui le rend très intéressant. Je ne cache pas qu’il est difficile à lire, lourd, pas une bonne compagnie pour le lecteur, mais c’est un personnage comme on en voit peu. On ne l’aime pas, mais l’auteur nous oblige à le connaitre et à le comprendre, une belle prouesse. Il perd tout : son amour, son frère, son fils adoptif et sa propre vie, à cause de sa folle passion pour la jeune bohémienne. C’est un destin très triste que le sien!

Esméralda :

Esméralda, appelée communément « La Esméralda » ou « l’Égyptienne » dans Paris, est une bohémienne de seize ans environs. Elle gagne sa vie en dansant dans les rues, et en réalisant des tours avec sa chèvre savante nommée Djali. Elle vit dans la Cour des Miracles où elle a été recueillie enfant, est très aimée des truands, chérie des gitans, ses protecteurs. L’auteur lui donne une grande beauté, une grâce infinie, un charme ensorcelant et une innocence exacerbée, aussi, elle est vierge et le restera. En outre, elle cherche ses parents et plus précisément sa mère, et cache un objet précieux dans l’amulette qu’elle porte autour du cou, sous ses vêtements. Toutes les personnes qui l’aiment réellement meurent, comme une malédiction, les autres s’en sortent.

Un soir, elle est attrapée par deux hommes, Claude Frollo (non reconnaissable) et Quasimodo, qui tentent de la kidnapper. A ce moment arrive, par hasard, le capitaine Phoebus de Châteaupers, qui, témoin de l’agression, intervient et sauve la jeune fille sans savoir son nom. Elle fuit, mais le mal est fait ; elle tombe éperdument amoureuse du beau soldat. Une nuit, prête à céder totalement à ses avances, ce dernier est poignardé par Frollo ; la gitane est accusée du meurtre et condamnée à la pendaison (Phoebus n’est pourtant pas décédé). Elle va alors connaitre la prison puis sera sauvée par Quasimodo et recluse dans Notre Dame durant plusieurs semaines. Un instant avant sa mort, elle va retrouver sa mère, appelée « sœur Gudule » dans Paris, elle aurait pu être définitivement sauvée à ce moment là mais se trahit en appelant Phoebus au loin, qui ne l’entend pas, contrairement au bourreau.

Le personnage est frais, sympathique, mutin, prend parti des plus faibles, parait posséder un fort caractère au début de l’histoire, attise les convoitises des hommes, mais surtout incroyablement naïve. Esméralda est jeune, insouciante, indépendante mais se révèle également fragile, effrayée, impressionnable, passionnée et soumise. Cette innocence, ou plutôt cette naïveté mêlée à son amour aveugle la mènera à sa perte par deux fois, elle ne survivra pas à sa passion. C’est un personnage à la fois fort et très faible, peut-être un peu simple aussi, qui est balloté selon le bon vouloir des personnages masculins, du parvis à la maison de Fleur-de-Lys, d’une chambre à une prison, d’un cachot à une église et enfin le gibet place de Grève. Tombée dans un piège tendu par Claude Frollo, victime de la comédie de Phoebus complice sans le savoir, elle ne décidera plus de son destin dès le soir du coup de poignard. Une vie gâchée!

Quasimodo :

Quasimodo est le sonneur de cloches de Notre Dame de Paris. Il est également le fils adoptif de Claude Frollo, qui le recueille bébé alors qu’il était abandonné et sans aucune perspective de survie à long terme. Effectivement, l’enfant est qualifié de diable, détesté instantanément par les passants à cause de sa difformité. Quasimodo est né bossu, borgne, boiteux avec le visage déformé, d’une laideur et d’une allure hideuse, monstrueuse… Très tôt il devient sourd, en plus du reste, Frollo communique en signes avec lui et le jeune homme se retrouve complètement coupé du monde, seul avec ses cloches, qu’il aime profondément. Même adulte, les gens le déteste ou ont peur de lui, souvent les deux. Il obéit aveuglément à son maitre et ne connait que lui, totalement soumis, il ferait n’importe quoi pour lui.

Alors qu’il vient d’être sacré pape des fous, les choses tournent mal pour Quasimodo suite a la tentative d’enlèvement de la jeune Esméralda. Dénoncé par le capitaine Phoebus, il se retrouve en procès et écope d’une torture publique, longue et cruelle. Esméralda lui vient en aide ce jour-là et lui donne à boire sur le pilori. Dès ce jour, Quasimodo va vouer un amour pur, chaste mais passionné et sans limites pour la bohémienne. Il va prendre soin et protéger Esméralda pendant des semaines, jusqu’à la nuit de l’assaut de Notre Dame.

Le personnage est attachant, fort, innocent mais beaucoup moins exploité que les deux précédents. On sait pourtant tout ce qu’il y a à savoir sur lui, mais ses pensées profondes ne sont pas sondées comme celles de Frollo. Personnage important, qui va lutter pour contrecarrer un destin implacable, en sauvant la vie d’Esméralda juste avant qu’elle ne soit conduite à la potence. Pour autant, ce geste héroïque ne fera que retarder l’inévitable. En revanche, Quasimodo offre une scène extraordinaire et incroyable de combat acharné pour défendre son amour ; celle de l’assaut de Notre Dame par les truands de Paris. Jusqu’au bout, il défendra la cathédrale, la rendant quasiment imprenable pour que personne ne lui enlève et ne tue Esméralda. Il perdra cette guerre à cause de Frollo, qui envoie la gitane à la mort à la fin de l’histoire, pour la seconde fois. Quasimodo se vengera en tuant son maitre et démontrera une nouvelle fois sa dévotion totale en allant mourir aux côté du cadavre de celle-ci. Un personnage tragique.

Pierre Gringoire :

Pierre Gringoire, autrement nommé « Gringoire » par l’auteur, est un lettré : poète, philosophe, auteur etc. Rêveur, penseur, artiste en manque de reconnaissance, il demeure pauvre et souvent désœuvré. Il s’en fiche et préfère rester fidèle à sa nature plutôt que de s’enrichir d’une manière qui ne lui convient pas. Aussi malchanceux que chanceux, il s’attire toutes sortes de problèmes qu’il parvient toujours à régler, d’une manière ou d’une autre. Il a reçu l’enseignement de l’archidiacre Claude Frollo et le connait donc bien. De poète, il deviendra truand pour survivre, après sa rencontre avec les gitans.

Gringoire, après la fiasco de sa pièce pour la fête des fous, erre dans les rues et se retrouve témoin de la tentative d’enlèvement d’Esméralda commise par le sonneur de cloches. Repoussé involontairement par Phoebus qui intervient,  il décide de suivre la gitane et se voit embarqué à la cour des miracles, en mauvaise posture, condamné à mort par Clopin Trouillefou. Il est sauvé in extremis par Esméralda qui accepte de se marier avec lui pour quatre ans, dans le seul but qui ne soit pas tué. Un mariage non consommé, qui rapproche néanmoins Gringoire de la jeune fille, qui lui fait confiance, et surtout de Djali, la chèvre, à laquelle il s’attache beaucoup. Il participera à leur sauvetage le soir de l’attaque de Notre Dame, en organisant ladite attaque et en l’enlevant de l’église en cachette avec Frollo.

Le personnage est léger, rêveur, plutôt individualiste, opportuniste et hypocrite s’il le faut. Éternellement pauvre, il a un don pour sauver sa vie, mise en péril plusieurs fois dans le roman. Il est présent ou participe à presque tous les évènements de l’histoire, de façon directe ou indirecte. Bavard, intelligent, il est passionné et paye sa dette envers Esméralda malgré sa réticence, puis sauve et adopte Djali à la fin de l’histoire. Un personnage qui fait souvent le lien entre deux autres, pratique et qui sert aussi de ressort à l’occasion. Lui au moins reste en vie!

Phoebus de Châteaupers :

Phoebus de Châteaupers est un soldat du roi, capitaine de la garde. Il est respecté, archer, fort, bon combattant, beau et attire la convoitise des jeunes femmes. C’est aussi un coureur de jupons, buveur, menteur et goujat qui est promis à la belle Fleur-de-Lys, sa fiancée, à qui il dissimule sa vraie nature. Il connait bien le jeune frère de Claude Frollo, Jehan, avec qui il aime boire. Arrogant, bavard, vulgaire, pas très intelligent, il s’amuse avec les sentiments des filles, court les prostituées au besoin et aime sa vie ainsi. Il devient sans le savoir l’ennemi juré de Claude Frollo à cause d’Esméralda et se retrouve mêlé sans le vouloir au drame qui va suivre.

Phoebus intervient un soir pour sauver Esméralda d’une tentative d’enlèvement ; il ne la connait pas mais la trouve jolie et charmante, elle fuit et il dénonce Quasimodo aux autorités. Lorsqu’il la revoit danser un jour sur le parvis de Notre Dame, il l’invite à monter chez Fleur-de Lys pour continuer sa prestation et le soldat tombe sous son charme. Immédiatement, il fait le projet de la séduire et de coucher avec elle, d’autant qu’il comprend vite que la gitane est faible et folle de lui. L’amour d’Esméralda pour Phoebus fera se dresser Frollo sur leur chemin, jaloux, qui poignardera le soldat dans le dos une nuit dans une maison de passe. Relativement insensible, il ne révèlera jamais ce qu’il s’est réellement passé ce soir-là, mentira à sa fiancée et abandonnera Esméralda.

Le personnage est superficiel, moins travaillé que les autres, surtout un levier permettant la mise en place du piège tendu par Frollo contre Esméralda. Sans lui, rien ne dérape et le prêtre ne devient pas fou de jalousie. L’auteur ne lui donne aucune qualité mis à part celle d’être un bon soldat et l’opinion du lecteur ne peut lui être favorable. L’auteur pousse sa goujaterie jusqu’à lui faire accepter la présence de Frollo en spectateur caché lors de son « tête à tête charnel » avec Esméralda ; il fait entrer le loup dans la bergerie, finit blessé et elle condamnée. Il  n’interviendra plus une seule fois en faveur de la bohémienne, la laissera à son sort et, comble de l’injustice et de l’impunité, épousera la belle et riche Fleur-de-Lys.

Les personnages secondaires :

Le roman comporte un grand nombre de personnages secondaires dont certains sont importants comme : Paquette (ou sœur Gudule), Clopin Trouillefou, Jehan Frollo, Fleur-de-Lys, le roi Louis XI ou encore Jacques Charmolue, sans oublier Djali, la petite chèvre savante, blanche aux pattes et cornes dorées. Bien sûr, la vie politique, judiciaire et religieuse de l’époque est représentée par divers personnages mais il serait trop long de tous les nommer.

La cathédrale Notre Dame de Paris :

Voilà LE personnage principal du roman! Un personnage bien réel, que l’on peut toujours admirer aujourd’hui, magnifique, gigantesque et chargé d’histoire. Victor Hugo nous fait une visite guidée des moindres recoins de l’édifice, et tente de nous la figurer telle qu’elle était au 15e siècle. L’effet est garanti, le lecteur est bel et bien dans la cathédrale et à l’impression d’y circuler à l’instar d’un Frollo ou d’un Quasimodo. Notre Dame est représentée comme une entité à la puissance énorme, écrasante, qui inspire le respect, la dévotion, l’amour même. Quasimodo, avant d’aimer Esméralda, était amoureux de ses cloches, qui ont toutes un prénom et presque un caractère. Une relation particulière lie Claude Frollo à Notre Dame. Esméralda vivra plusieurs semaines protégée au creux de cette grande église, pendant son sursis. Elle est le lieu principal du roman, avec son parvis.

Par le biais de Frollo et sa maitrise de l’alchimie, elle est également un lieu de mystères, de quêtes, de magies, de légendes… Les références sont nombreuses et plusieurs scènes évoquent directement des principes d’alchimie. Le pouvoir de Notre Dame de Paris, son emprise sur le peuple, est palpable dans le roman. Son assaut inoubliable la rend indestructible, intouchable et plus grande encore. Lorsque Quasimodo lance l’offensive contre l’armée des truands, ceux-là, sur le parvis, pensent au départ que l’édifice se protège lui-même, que des sortilèges, de la magie, entoure la cathédrale. Ensuite ils pensent que les moines se battent pour elle, avant de comprendre qu’il s’agissait du bossu, tout seul. Le roi de France, Louis XI, n’envoie ses troupes contre les truands que lorsqu’il est mis au courant qu’ils attaquent Notre Dame. Église et forteresse, lieu d’asile et prison, Notre Dame joue plusieurs rôles et occupe une grande partie du récit.

Pour l’auteur, elle est également le prétexte pour parler de politique, dans un cadre historique, mais aussi comme point de vu idéal pour une description exhaustive du Paris de l’époque. De ses toits, on voyait tout, et grâce à cela, le lecteur peut se faire une bonne idée de la ville médiévale qui ne cessait de croitre au pieds de l’édifice. Les trois grandes zones de l’époque sont représentées : La Cité, l’Université et La Ville. Ces passages purement descriptifs et semi-historiques sont un peu fastidieux à lire, mais à la fin, on a enrichi un peu sa culture générale, ça vaut bien la peine^^

Le roman donne absolument envie de visiter le monument tout de suite après l’avoir lu! Cette grande et puissante dame est devenue une icône mondiale, immortelle et inviolable grâce à cette œuvre magistrale, mainte et maintes fois adaptée sous divers formats, supports. Un sacré personnage!

Notre Dame

 

Ce que j’en ai pensé

 

Notre Dame de Paris s’est avéré plus difficile à lire que je ne m’y attendais. Pourtant, ce n’est pas mon premier classique, ni mon premier roman compliqué ni mon premier Hugo. J’ai eu plus de difficulté à entrer dans cette histoire, peut-être à cause d’une trop grosse part de descriptions architecturales, que pour Les Misérables par exemple, où l’histoire prime et emporte tout de suite. Je me suis également moins attachée aux personnages, tant la cathédrale est présente et écrase tout le reste. L’histoire en devient mineure pendant une longue partie de récit. Cela dit, le roman regorge de qualités, et sa seconde moitié est beaucoup plus digeste!

L’intelligence de Victor Hugo est aussi implacable que la cathédrale, et son roman est une merveille. Une histoire si connue, si sacrée, qu’il faut, je pense, avoir lu pour bien comprendre le phénomène qui dure depuis bientôt deux siècles.

J’ai globalement adoré ma lecture, même si ce fut parfois pénible^^ Sinon je n’aurais pas fait un article aussi long, sans même m’en rendre compte. C’est un signe qui ne trompe pas! J’ai fini par succomber en cours de route, emportée par la plume de l’auteur, puis par l’histoire lorsqu’elle explose, et je suis ressortie de ma lecture avec le sentiment d’avoir appris des choses. Je recommande cette lecture pour celles et ceux qui n’ont pas encore découvert ce chef-d’œuvre. Il n’est jamais trop tard!


Voilà c’est terminé, oui oui, enfin!^^ C’était un peu long je l’avoue, mais il faudrait un roman pour parler de ce roman correctement, j’ai visé plus court, tout de même^^ J’espère qu’il vous a plu malgré ça. Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique, mais avant, il faut que je lise un nouveau livre 😉

Lire aussi : J’ai lu : L’espoir au corps, d’Anaïs W.


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A bientôt

Angie

 

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