J’ai lu: « Débolis Héyavé » d’Anaïs w.

Débolis

J’ai lu: « DEBOLIS HEYAVE », D’Anaïs W.

Un second roman sur la spiritualité et l’adolescence

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous livre ma chronique sur le second roman d’ Anaïs W. intitulé « Débolis Héyavé » ! J’ai lu ce roman tout de suite après « Au delà des tours » et je l’ai tout autant adoré. Pour tout vous dire, à la fin de ma lecture, j’avais déjà envie de lire le prochain! A vous de le découvrir maintenant…

La couverture:

Résumé:

Tout d’abord, vous vous demandez surement de quoi parle ce roman! Dans la lignée du premier, celui-ci raconte le parcours d’un adolescent, en lutte avec lui-même, avec un contexte familial particulier. On suit alors Débolis, jeune garçon de 14 ans au début de l’histoire, qui se fait larguer par son père chez ses grands-parents. La mère? Partie en vitesse quelques jours après la naissance du garçon.

Que reste-t-il à Débolis? Selon lui rien. L’histoire démarre donc avec un ado rejeté par ses parents, qui se sent seul, qui ne sait pas qui il est et qui se morfond, s’enfonçant dans la colère et cherchant ses limites. Il va tenter d’exister en devenant un rebelle, puis bifurquer totalement en adoptant une sorte de philosophie hippie, empruntée à divers ouvrages sur la spiritualité etc. Ce nouveau lui est-il le bon? Débolis est-il parvenu à se trouver en trouvant ces croyances? Il en est sûr… Et c’est là que William entre en scène! Qui est cet « autre » qui semble faire chavirer complètement les nouveaux principes de Débolis? Vous le saurez en lisant le livre bien sûr ^^

Un apprentissage douloureux:

Confronté au rejet précoce de ses parents, Débolis passe son enfance à s’effacer, s’efforçant de prendre le moins de place possible. Il pense devoir épargner son existence à son père, seul à être resté, il endosse donc son premier rôle, celui de l’enfant timide et craintif. Bien plus tard, il intègre une bande de « rebelles », petits loubards de collège, où il se forge une carapace de violence et de colère. Il devient alors l’adolescent con et ingérable, colérique et destructeur de tous les clichés.

Évidemment, cette solution ne marche pas et Débolis cherche les raisons de cette colère sans fin, il se pose des questions auxquelles il ne peut répondre par lui même et se croit coupable de la désertion de ses parents notamment. Débolis va traverser une période difficile remplie de confrontations et de solitude. Heureusement pour lui, ses grands parents et surtout son grand père est là. Le vieil homme, loin de se démonter devant ce tas d’hormones en furies âgé d’une quinzaine d’années, sera un véritable phare dans la tempête pour son petit-fils. Car oui, en fin de compte, Débolis a bien une famille qui l’aime, pas celle prévue au départ mais qu’importe!

Ensuite, je passe les détails qui méritent d’être lus tranquillement, Débolis se tourne vers la spiritualité, cherchant toujours qui il est. Revenir « aux sources », se pencher seulement sur l’essentiel et adopter un rythme de vie sain proche de l’ascèse, devient la nouvelle solution du jeune homme. Le voilà maintenant âgé de 16 ans, débarquant au lycée avec son nouveau look et sa nouvelle pensée. Se basant sur ses nouveaux principes il s’éloigne des autres mine de rien et s’enferme encore une fois dans la solitude.

Cela dit cette fois il s’y sent bien, protégé, conscient et sachant où il va. Jusqu’à l’arrivée de William, jeune punk rigolard qui s’immisce dans le groupe. Ennemi? Rival? Gêneur en tout cas pour Débolis, qui ne supporte pas cet encombrant personnage! Une inimitié proche de la jalousie s’empare de Débolis, qui recommence alors à douter de lui, de ses convictions. Mais finalement, connait-il William? Non. Et il va devoir apprendre à le faire. Non sans passer une nouvelle fois par un processus douloureux, où la colère, vieille amie, pourrait refaire surface du jour au lendemain…

Ce que j’en ai pensé:

Comme vous avez pu le lire dans l’article précédent, j’ai beaucoup aimé « Au delà des tours », et j’ai également beaucoup aimé « Débolis Héyavé ». En effet, on reconnait tout de suite Anaïs W., ses mots, son ton, son style. Une écriture toujours fluide et agréable, simple et réaliste! On se laisse captiver par ce personnage en quête de lui-même. La longueur de ce roman peu laisser pantois, effectivement, il est court! Mais riche de contenu, et surtout efficace.

Ensuite, les valeurs transmises dans ce roman, sont des valeurs que je partage. L’amitié, sujet au combien important du livre, et l’acceptation. Accepter qu’on est pas seul, accepter qu’il existe des gens sur qui on peut compter, n’est pas si facile. Accepter que l’on a besoin de soutien ou d’aide non plus. C’est pourtant ce que font les personnages d’Anaïs W., car ils sont résolus, et c’est une autre valeur qui m’importe, à s’en sortir! C’est entre autre pour cela que j’ai aimé les suivre, tant dans le premier roman que dans le second. Tout seul, on ne s’en sort pas.

Je pense pouvoir dire que « Débolis Héyavé » m’a ému, oui, car j’ai trouvé cette histoire touchante, faisant écho une fois encore, à mes propres errances d’ado. J’avouerais aussi sans peine que j’ai adoré relire un écrit d’Anaïs W. parce que voilà, j’aime bien son écriture^^

Donc oui je recommande « Débolis héyavé », sautez dessus et lisez-le, vous passerez un bon moment!

Pour découvrir ce roman, rendez-vous sur le site internet dédié aux livres d’Anaïs W.    (lien partenaire)


Cet article vous a plu? Commentez-le ou partagez-le, ça sera très apprécié!^^

A bientôt et merci à vous!

Angie.

 

 

 

2 réflexions au sujet de « J’ai lu: « Débolis Héyavé » d’Anaïs w. »

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