Prévente : comment lire « Juste puni » avant tout le monde?

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Prévente : comment lire « Juste puni » avant tout le monde?

 

En tant que partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de son quatrième roman, je vous ai proposé ma chronique, il y a trois jours. Aujourd’hui, je vous dis quelques mots au sujet de la prévente, pour celles et ceux qui veulent le lire avant tout le monde! C’est parti!

Du 08 au 16 septembre, Anaïs W. organise une prévente pour son roman ; l’occasion de le découvrir avant sa sortie officielle, le 29 septembre! Vous pourrez ainsi satisfaire votre curiosité avant les autres lecteurs! De plus, pour tous les chanceux qui vont précommander le livre, l’auteure a organisé un concours avec cadeau à la clé^^

En cliquant sur le lien suivant, vous accéderez à la page spéciale dédiée à la prévente de « Juste puni », qui contient toutes les informations utiles:

 

Accéder à la page prévente de Juste Puni

 

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous aurez la certitude de le recevoir et de le lire avant sa sortie officielle. Vous aurez aussi la chance de posséder un exemplaire dédicacé, et ce, que vous viviez en France ou à l’étranger!

Chaque participant à la prévente (qui a donc précommandé Juste Puni), sera automatiquement en lice pour le grand concours JUSTE-PUNI. À gagner : un support de lecture « The book seat » d’une valeur de 30 euros, OU une rencontre VIP avec Anaïs W. ( en vrai ou en vidéo), pour parler de votre lecture!

N’oubliez pas, ça se passe du 08 au 16 septembre!


Petit rappel: la couverture et le résumé de Juste puni

 

«  Aujourd’hui, je suis résigné à ce que ma vie soit un enfer. Chaque jour, j’encaisse ainsi les coups, les insultes et cache mes marques aux yeux des autres. Après tout, je ne suis pas battu, mais juste puni pour avoir détruit l’existence de mon père. »

À 17 ans, Mathieu en est convaincu, il n’a pas le droit au bonheur, jusqu’au jour où il fait la rencontre d’Amory et cède à cette amitié inattendue.

Mathieu va alors se retrouver déchiré entre son père qui le ramène sans cesse à sa place de chien, et Amory et sa famille qui s’efforcent de lui faire ouvrir les yeux sur l’absurdité de cette situation.

Au milieu de la tourmente, quelle vérité Mathieu choisira-t-il ?


Voilà, cet article est terminé, j’espère qu’il vous a donné toutes les informations sur cette prévente à ne pas rater, pour soutenir l’auteure! Vous aussi, faites partie de l’aventure, rejoignez les lecteurs d’Anaïs W. ! Je vous dit à bientôt, pour de nouveaux articles!


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À bientôt

Angie

J’ai lu : « Juste puni », d’Anaïs W. !

Juste puni

J’ai lu : »Juste puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, c’est un peu spécial! Je vais vous parler de « Juste puni », le quatrième et prochain roman de l’auteure indépendante Anaïs W., à paraitre le 29 septembre 2018. Comme l’année dernière, je fais partie des partenaires de cette sortie, je soutiens donc Anaïs avec joie et fierté. C’est un roman que je connais bien, et que j’avais hâte de vous décrire! Vous allez voir, cette future bombe émotive vous déchirera le cœur, provoquera un torrent de larmes, avant de scotcher un sourire sur votre visage! C’est parti pour la chronique!

Découvrez Anaïs W. sur Facebook

 

La couverture et le résumé:

 

(cliquez pour agrandir)


Un quatrième roman pour Anaïs W.

 

Avant de commencer à causer de « Juste puni », un petit topo sur la carrière d’Anaïs s’impose! Il sera rapide, car si vous voulez tout savoir, vous pouvez lire son portrait, ainsi que sa dernière interview pour Authente, n’hésitez pas si vous ne la connaissez pas encore.

Anaïs W. voit sa famille de papier s’agrandir chaque année! En effet, trois romans existent déjà, et séduisent les lecteurs depuis 2015. Des lecteurs sans cesse plus nombreux. Dans la famille « W », j’appelle donc « Au delà des tours », son tout premier, « Débolis Héyavé », son petit second et « L’espoir au corps », le troisième qui a fait du chemin^^ Je vous invite vraiment à les découvrir, pour vous familiariser avec la plume de l’auteure, connaitre son univers et apprécier encore plus celui à venir. 🙂

« Juste puni » s’inscrit donc dans une belle lignée, et vient étoffer l’offre émotionnelle de l’auteure, et suivra les pas de ses grands frères!

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus? Lisez la suite…

 

« Juste puni », un nouveau thème coup de poing

 

Dans son prochain roman, Anaïs W. nous propose une nouvelle histoire, prenante et réaliste, dans le prolongement de son œuvre. Si vous connaissez déjà Anaïs, alors vous savez que ses précédents romans portent eux aussi des thèmes et messages forts. Dans « Juste puni », il sera question de la maltraitance envers les enfants. Un thème aussi lourd que sensible et délicat, approché par l’auteure dans le plus grand des respects. L’enfance battue n’est pas un sujet avec lequel on peut plaisanter, et que l’on ne peut pas minimiser ou édulcorer. Il fallait donc trouver le juste milieu, et il semble qu’Anaïs ait réussi à concilier violence et amour, espoir et désespoir, ombre et lumière.

« Juste puni » raconte l’histoire difficile de Mathieu, 17 ans, qui vit seul avec son père. Un homme taciturne, renfermé, froid, bourru de prime abord, mais surtout violent… Hanté par un élément tragique de son passé, il s’est transformé en une sorte de monstre. Le quotidien de Mathieu, depuis une décennie environs, est rythmé par les punitions, les cris et les coups, mais pas seulement. Son père le rend responsable du drame qui a frappé sa vie, de longues années auparavant, et le lui répète sans relâche. A la maison, c’est Mathieu le « monstre »… Une réalité anamorphosée, improbable, intangible, qui tient pourtant lieu de vérité pour le garçon. Il est totalement soumis, et refuse d’envisager une autre réalité ; son père a raison, il n’est pas puni comme ça pour rien.

Mathieu est sous l’influence néfaste de son paternel, qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de vivre sereinement. Cet homme est parvenu à reprogrammer son fils, dès sa plus tendre enfance, pour le faire exister dans un monde à part, caché, sombre et toujours plus violent. Qu’elle soit physique ou psychologique, la maltraitance subie par Mathieu ne semble pas avoir de bornes…

 

 

Dans l’ombre, un peu de lumière

 

Cher à Anaïs W., l’espoir pointe pourtant le bout de son nez, porteur d’un brin de lumière, dans la longue nuit qu’est la vie de Mathieu. En effet, le jeune homme fait la rencontre d’Amory, qui lui propose son amitié. Une amitié dont Mathieu ne veut pas, mais qui va tout de même le bousculer, le heurter et le changer. Avec ses parents, le jeune Amory accueille son nouvel ami chez lui, dans son foyer, sa famille. Un monde que Mathieu ne connait pas, une autre réalité, très différente de la sienne. Bien qu’imposée, cette amitié va révolutionner le quotidien du jeune homme, et provoquer de grands questionnements. Elle va même provoquer bien plus que ça : les premiers rayons de soleil dans l’existence terrible de Mathieu.

Dans « Juste puni », Anaïs W. ne fait pas de cadeaux à Mathieu. Comme à son habitude, elle demande beaucoup à son personnage ; s’il veut s’en sortir, il devra lutter, ni plus ni moins. Rien n’est offert, il faut se battre pour obtenir ce que l’on veut. Mais avant cela, il faut ouvrir les yeux! C’est un long chemin qui attend Mathieu, semé d’embûches, de doutes et de révélations. Il devra apprendre et comprendre beaucoup de choses, avant de voir la lumière s’épanouir au-dessus de sa tête. Son ami Amory sera à ses côtés, dans la tourmente comme dans les bons moments.

Car la force des histoires d’Anaïs, c’est le dépassement de soi, la volonté de s’en sortir, de ne rien lâcher. Ses personnages en bavent, et vivent des situations parfois horribles, mais l’espoir les anime. L’espoir de survivre à leurs malheurs, et de connaitre des jours meilleurs.

 

« Juste puni » : un style et des personnages soignés

 

Avec « Juste puni », j’ai eu le plaisir de retrouver la plume d’Anaïs, toujours aussi vibrante. Vous le savez si vous lisez mes articles, j’aime beaucoup son style! Un style qu’elle maitrise et qu’elle améliore à chaque roman, et dont je suis l’évolution avec admiration. Elle travaille dur, Anaïs, pour mettre le meilleur d’elle-même dans ses livres. Cette fois, elle a su composer avec l’ombre et la lumière, la violence et l’espoir. Un équilibre fragile, mais une épreuve réussie pour l’auteure! Ce roman est maitrisé, juste et puissant. Il y a du sang et de la sueur dans les 373 pages de « Juste puni »!

Le personnage principal est bien évidemment Mathieu. Le récit est à la première personne, il est au centre de chaque action. Un personnage que l’auteure a tenu à approfondir un maximum, pour retranscrire la moindre de ses émotions. Comme dans ses précédents livres, Anaïs s’approche au plus près du personnage, et nous livre sa vie ; entière, sincère et crue, s’il le faut. On apprend à connaitre Mathieu, à le comprendre, ce qui n’est pas facile. Oui, car nous, nous savons que sa situation est infecte et anormale, il faut donc se mettre à sa place, dans sa peau. Un parcours attend donc le lecteur, pour accepter l’inacceptable, et lire des choses intolérables, car vécues du point de vue troublé de Mathieu. Votre cœur va exploser, je vous préviens.

Les personnages secondaires, comme Amory et ses parents, ainsi qu’Amandine, sont traités avec soin. Ils ne sont pas non plus épargnés, et vont vivre leur propre parcours, leurs propres luttes, en parallèle de celles de Mathieu. On s’attache à eux, et on attend beaucoup d’eux. Anaïs W. a su aller au bout de ses personnages secondaires, dans « Juste puni », en leur offrant une réelle existence, une épaisseur, une profondeur.

Le personnage du père, pour finir, reçoit un traitement particulier. Comme je l’ai dit au début de la chronique, c’est un homme taciturne, froid, violent et bourru. Il boit trop, demeure célibataire et cogne sur son fils. C’est une ordure, clairement. Mais il était autre chose avant, non? Qu’en pensez-vous? A-t-il pu se transformer à ce point? En lisant « Juste puni », vous allez aussi apprendre à connaitre Ludovic…

 

Juste puni

 

Mon avis sur « Juste puni »

 

« Juste puni » est un livre que j’ai beaucoup aimé! Il est très fort, puissant comme je l’ai déjà dit. Le thème est un des plus durs, certains passages sont difficiles à lire, et les lecteurs les plus sensibles doivent s’attendre à verser des larmes, puis à être très en colère. Qui ne se sentirait pas révolté, en étant témoin d’une telle situation? Personne ne peut, ni ne doit rester insensible face à la maltraitance. En suivant Mathieu, vous allez traverser plusieurs états ; il va vous en faire voir des vertes et des pas mûres! Je vous le dis, c’est une bombe émotionnelle.

Anaïs W. signe un très beau roman. Emplit d’émotions fortes, il éclate au visage du lecteur.

Je ne peux que vous le recommander, « Juste puni » tient ses promesses, et tient le lecteur jusqu’au bout. Mathieu est un personnage unique, fort en dépit de ses blessures, qui va vous retourner et vous toucher en plein cœur. De l’ombre à la lumière, il n’ y a qu’un pas… Sera-t-il franchi?  A vous de lire…


Ne ratez pas la prévente!

 

Vous êtes intrigués? Ma chronique vous a rendu curieux? Vous voulez vous procurer « Juste puni » le plus vite possible? Rien de plus simple : participez à la prévente! Du 08 au 16 septembre 2018, vous pouvez précommander un exemplaire broché de « Juste puni » pour le recevoir avant sa sortie officielle!

Accéder à la page prévente de Juste Puni

(lien partenaire)

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous serez en lice pour le concours JUSTE-PUNI, pour tenter de gagner un cadeau ! De plus, votre exemplaire sera dédicacé par Anaïs W. !

Afin de vous donner une idée, Anaïs W. offre le prologue de son roman! Quelques pages de lecture pour vous convaincre ou pour découvrir sa plume ici : Lire le prologue

 

 


Il est temps de se quitter maintenant, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser cette chronique, qui m’a replongée pour un temps dans l’univers de Mathieu. J’espère qu’il saura vous toucher comme il m’a touchée. Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « Juste puni » !

Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « Juste puni » !

 

Cette année, Authente s’associe une nouvelle fois avec Anaïs W. pour la sortie de son quatrième roman, prévue le 29 septembre 2018! Intitulé “Juste puni”, il promet une lecture riche en émotions à ses futurs lecteurs. C’est naturellement, avec joie et fierté, que je soutiens Anaïs W. pour la seconde fois, après le succès de son précédent livre « L’espoir au corps » (paru en 2017).
En tant que partenaire, je partage avec vous les différentes informations sur la sortie de “Juste puni”, ainsi que les temps forts. Au rythme d’Anaïs donc, je vous tiens au courant de tout! Mais je ne m’arrête évidemment pas là…
Dès le 02 septembre, ma chronique de “Juste puni” sera disponible sur mon blog. Dans cette chronique, je vous décrit l’histoire du livre, le personnage principal et le thème de ce roman. Je vous donne mon avis, et je partage avec vous un peu de mon expérience de lecture.
Je serai là aussi pour vous expliquer en quoi consiste la prévente de “Juste puni”, toujours sur mon blog. Oui, car en précommandant votre exemplaire, vous pourrez le lire avant tout le monde . Notez bien, c’est du 08 au 16 septembre!
Je reviendrai vous parler de l’ebook également, puisque “Juste puni” s’offre une sortie numérique en plus de la version brochée
N’hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre, de vous aider! Sinon, vous pouvez consulter le site internet d’Anaïs W. , afin d’obtenir tous les renseignements possibles sur “Juste puni”.
Pour conclure, je suis très honorée d’accompagner Anaïs dans l’aventure de “Juste puni”, depuis ce début d’année. Je lui souhaite un beau succès et une belle route! J’espère que vous serez touchés comme je l’ai été par ce roman coup de poing, qui s’annonce comme une vraie bombe émotive!

Je vous dit à très bientôt, le 02 septembre, pour la chronique de « Juste puni » ! Ne ratez pas l’évènement!


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A bientôt

Angie

 

Interview: la pétillante Anaïs W. !

Anaïs

Interview: la pétillante Anaïs W.!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose d’avoir quelques nouvelles d’Anaïs W., auteure indépendante dont je suis partenaire. Deux mois après la sortie de « L’espoir au corps », son troisième roman, je suis allée poser mes petites questions à la romancière^^ L’occasion pour vous de mieux la connaitre et de découvrir ses livres!

 

Anaïs W., auteure de romans réalistes

 

Je ne vais pas vous refaire une présentation complète d’Anaïs W., pour cela, je vous invite à lire cet article, qui vous permettra de tout savoir sur son parcours. Je vais donc simplement parler de ses romans, que j’ai lu par ailleurs.Pour ses trois romans, l’auteure a choisi le genre réaliste, et s’approche toujours plus près de ses personnages. Ses histoires véhiculent des messages forts, empreints de courage et d’espoir. Elle possède une plume délicate, précise et empathique, que j’aime beaucoup et que vous adorerez vous aussi!

Avec un souci du renouvellement, qui l’a poussé à améliorer son écriture et approfondir son style, Anaïs W. est parvenue à gagner en maturité. Sa dernière histoire en est le meilleur témoin, pour le plus grand plaisir des lecteurs. D’ailleurs, 2600 personnes ont déjà succombé à « L’espoir au corps », une communauté qui ne cesse de grandir! Lire le résumé

Avec « Au delà des tours » et « Débolis Héyavé », vous comprendrez pourquoi les lecteurs d’Anaïs W. se sont attachés à elle et à son style. Dans l’univers tourmenté de l’adolescence, elle a crée des histoires uniques qui captent l’attention et percutent. Des thèmes piliers comme le courage et l’acceptation, l’amour des autres et la recherche du bonheur, sont installés dès le premier roman. Je vous conseille de les lire dans l’ordre de parution, oh pas par purisme non, mais cela vous permettra de suivre toute une évolution. Mais peu importe dans quel ordre vous les lirez, ils vous marqueront!

 

 

 

Et maintenant, place à l’interview!

 

Pour les deux mois de la sortie de « L’espoir au corps », j’avais envie de vous donner des nouvelles d’Anaïs W. ! En effet, son troisième roman est en vente depuis le 23 Septembre, il était donc temps de faire un petit checkup^^ C’est l’occasion aussi pour moi de remercier cette auteure généreuse, pour tout ce qu’elle m’apporte depuis quelques mois. Un grand merci donc à toi Anaïs!

Une interview d’autant plus utile qu’elle permet de mettre en avant une vraie bonne action. Effectivement, Anaïs W. lancera une campagne en faveur du Sidaction début Décembre, autour de « L’espoir au corps » et je ne pouvais pas ne pas en parler ici! 

 

Bonjour Anaïs W., cela fait deux mois que ton troisième roman « L’espoir au corps » est sorti. Peux-tu nous parler de la vie de ce roman depuis sa publication ?

 

Bonjour Angélique ! Avant tout, merci encore de me donner la parole sur ton blog. C’est toujours un plaisir de partager ces discussions avec toi. 🙂

Alors, « L’espoir au corps » est en pleine forme je dirais ! À mon échelle c’est un vrai succès. Après deux mois, déjà 2 600 lecteurs se sont lancés à sa découverte et les retours sont pour le moment très positifs. C’est donc un véritable plaisir pour moi et cela m’encourage à continuer.

Aussi, ce que j’apprécie, c’est de savoir que le message de mon troisième roman est largement diffusé. En effet, « L’espoir au corps », c’est d’abord une invitation au courage et à garder l’espoir. C’est aussi un message sur la vie avec le VIH et un appel à la tolérance, en plus d’un témoignage sur le deuil.

Je suis donc heureuse de savoir que de nombreux lecteurs lisent cette histoire et j’espère qu’ils en ressortiront grandis, d’une manière ou d’une autre.

 

Parlons un peu de toi. Quelle est, à ce jour, ta meilleure expérience dans l’auto-édition ?

 

Je ne sais pas s’il y a une expérience mieux que les autres. L’auto-édition c’est un tout. Il y a les expériences avec les lecteurs, les petits plaisirs pendant les rencontres, les grands bonheurs en lisant les commentaires. Il y a aussi les expériences avec les auteurs, le partage des informations, l’apprentissage permanent. Donc je crois que l’auto-édition est LA meilleure expérience de mon parcours d’entrepreneur.

 

Peux-tu nous dire quelles sont tes sources d’inspirations, lorsque tu as envie d’écrire une nouvelle histoire ?

 

La musique est ma principale source d’inspiration, puis il y a la lecture, les films… Généralement, les périodes où j’écoute beaucoup de musique et lis énormément sont les périodes les plus propices à l’écriture pour moi. Je crois que ça a un lien avec les émotions que la musique et la lecture véhiculent. J’ai besoin d’être dans un certain état émotionnel pour être inspirée et écrire… c’est compliqué à expliquer !

 

As-tu besoin d’une atmosphère spéciale pour écrire ?

 

De préférence j’aime être au calme et ne pas être interrompue. J’ai besoin de rentrer dans ma bulle et d’entrer complètement dans mon histoire, de faire corps avec elle.

 

Parmi tes trois romans, as-tu un préféré ? Peux-tu nous dire pourquoi ?

 

Rah c’est une question cruelle. Chaque roman pourrait être mon préféré pour une raison précise. Ils ont chacun un message fort, un style marqué…

Bon. Si je devais répondre à cette question… Je crois que mon préféré reste pour le moment « Débolis Héyavé ». Je crois que c’est le plus intense car il est court et impactant. Il passe des messages qui me sont chers concernant la recherche d’identité et l’acceptation de soi, des autres. Pour moi, il aborde des thèmes bien plus fondamentaux que mes deux autres romans, des sujets plus proches du cœur et de l’individu. C’est pour ça qu’il est mon préféré… si je dois en choisir un !

 

Pour la sortie de « L’espoir au corps », tu t’es entourée de plusieurs partenaires, et aujourd’hui tu possèdes des partenaires, pour tes trois romans. Peux-tu expliquer ce que t’apportent ces partenariats ?

 

La difficulté pour un auteur est de faire parler de ses écrits. Pour que les lecteurs découvrent mes livres, je mise donc beaucoup sur les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille. Chaque partage me donne une nouvelle chance d’être découverte par un lecteur.

C’est là que mes partenaires ont toutes leur importance. Ils m’aident à partager l’univers de mes livres auprès de nouveaux lecteurs potentiels. Cela élargit le cercle.

Plus personnellement, ces partenaires, leur présence, leur soutien, m’aide dans les périodes de doutes. En effet s’ils sont là, c’est qu’ils croient en moi et en mes histoires, alors je devrais en faire autant !

 

Tu es également proche de tes lecteurs, on peut même dire que tu prends soin d’eux. Comment entretiens-tu cette relation particulière entre l’auteur et ses lecteurs ?

 

Je dirais… tout simplement en étant sincère. Je ne suis pas amicale, souriante et gentille avec mes lecteurs pour les duper et leur vendre toujours plus. J’aime profondément être en contact avec mes lecteurs, les voir me suivre sur les réseaux, commenter mes publications, m’envoyer des messages pour me demander des nouvelles. J’aime partager avec eux mes lectures, leur demander leurs avis…

J’entretiens donc cette relation particulière avec mes lecteurs à travers des partages réguliers, des sollicitations et de la réciprocité, le tout avec beaucoup de joie !

 

Pour clore cette interview, j’aimerais parler de ta prochaine opération concernant « L’espoir au corps » et qui aura lieu du 01 au 10 décembre, en faveur du Sidaction. Peux-tu nous en dire plus à propos de cette campagne ?

 

En effet, début décembre, je lance une « campagne » pour la Journée Mondiale de la Lutte contre le Sida qui a lieu le 1er décembre. Pendant dix jours, pour chaque exemplaire papier de L’espoir au corps acheté, je reverserai 1 € de don à Sidaction.

Cela permettra ainsi de soutenir la recherche sur le VIH, la prévention et l’accès au traitement grâce aux dons, et d’éveiller les consciences sur cette maladie par la lecture de L’espoir au corps.

J’ai préparé une page (en cours d’amélioration) pour cet événement : https://anaisw.com/sidaction-2017 Elle sera finalisée d’ici le début de la campagne.

Toute l’aide est la bienvenue pour promouvoir cette campagne, alors vous, qui lisez cette interview, rejoignez-moi sur les réseaux et partagez l’évènement !


Anaïs

Voilà je pense que vous avez toutes les infos disponibles sur cette campagne! N’hésitez pas à partager à fond car toutes les bonnes actions méritent d’être mises en avant! Rendez-vous le 1er Décembre pour la journée mondiale de la lutte contre le sida.

C’est terminé, j’espère que cette interview vous a plu! N’hésitez pas à rendre visite à Anaïs sur son site ou sur les réseaux sociaux! Je vous dis à bientôt pour un nouvel article^^


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A bientôt

Angie

5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

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5 jours pour découvrir « L’espoir au corps »- Mon dossier!

Bonjour les amis! Aujourd’hui je publie ce petit article pour rappeler que la prévente de « L’espoir au corps » se termine dans 5 jours! Si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire, il est donc encore temps de le faire! Pour l’occasion, je réunis ici pour vous l’ensemble de mes articles sur ce roman que j’ai tant aimé, pour former mon dossier sur « L’espoir au corps »… 🙂 Allez vite le découvrir, vous ne serez pas déçus!

-lire la première partie gratuitement-

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Un roman intense à découvrir d’urgence!

« L’espoir au corps » est le troisième roman d’Anaïs W., dans le genre réaliste. L’auteure, habituée à faire vivre aux lecteurs des histoires fortes qui mettent en scène des personnages intenses, remplit une nouvelle fois sa mission. Les premiers lecteurs sont tombés sous le charme puissant de ce roman qui tient toutes ses promesses. Captivant, émouvant, fort avec un message clair: se battre pour s’en sortir et trouver le bonheur. Des thèmes surprenants: le VIH, le deuil, la famille, l’amour, le combat, l’acceptation. Daniel et Kalinda, les personnages principaux, devront se surpasser pour donner un sens à leurs vies. En tant que partenaire, comme vous le savez peut-être, j’ai moi-même lu « L’espoir au corps » et je l’ai adoré, au point d’y consacrer un dossier spécial!^^

Mon dossier sur « L’espoir au corps » d’Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W.

Qui est Anaïs W. ? Portait+interview

Les bons plans de la prévente!

6 bonnes raisons de lire « L’espoir au corps » en images!

J’ai lu « L’espoir au corps: ma chronique complète

Au travers de ces 5 articles, vous avez tout ce qu’il vous faut pour connaitre ce nouveau roman, et peut être avoir envie de le découvrir. Bien sûr, je présente mon partenariat puis l’auteure, une jeune femme formidable. Ensuite je vous parle des bonus de la prévente, c’est important de le savoir! Il vous reste 5 jours pour en profiter donc je rappelle brièvement que les frais de port son offerts et que vous gagnez une place pour le grand tirage au sort qui aura lieu le 16 Septembre sur Facebook. Ça serait vraiment dommage de passer à côté!  Puis j’ai choisis de vous présenter, en images, les personnages principaux, Daniel et Kalinda, dans un article original et enfin, pour finir, ma chronique détaillée. Un dossier complet pour vous convaincre de devenir le prochain lecteur de « l’espoir au corps ».

-Commander mon exemplaire-

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Un roman qui n’attend que vous!

Je vous conseille chaudement de lire « L’espoir au corps », de recevoir son message, de vivre les combats de Daniel et Kalinda. Une vraie leçon de vie, de force et de sincérité. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture unique en son genre, au contraire, vous aurez apprit quelque chose. En rejoignant les autres lecteurs, vous découvrirez aussi une plume délicate, intelligente et profonde derrière laquelle se cache une auteure talentueuse. Anaïs W., une jeune femme que vous aurez envie de connaitre, car avec son troisième roman, elle vous aura forcément touché au cœur! Je suis moi-même heureuse de la connaitre un peu et d’avoir lu ses trois livres, car j’ai découvert une plume que j’aime beaucoup, et des histoires captivantes. « L’espoir au corps » n’attend que vous maintenant, mais dépêchez-vous, il ne reste plus que 5 jours pour bénéficier des bonus de la prévente! 🙂


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J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

espoir

J’ai lu: « L’espoir au corps » d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Je suis revenue de Biarritz, où j’étais en vacances avec ma famille. Chose promise, chose due, je vous présente aujourd’hui ma chronique de « L’espoir au corps », troisième ouvrage de la romancière Anaïs W. ! J’ai eu la très grande chance de lire ce livre en bêta-lecture voilà un moment, de participer modestement à sa correction, et j’ai pu relire la version terminée par la suite. Ma lecture a donc été très sérieuse, minutieuse et objective. Tout ça dans le but d’aider au mieux Anaïs W., dans la limite de mes capacités^^ C’est avec le même sérieux que je vous livre mes impressions, ma vision de cette lecture unique en son genre, à travers la chronique suivante…

-disponible à la commande ici-

 

espoir

Un roman, des espoirs, des thèmes forts

 

Le 23 Septembre 2017 paraitra officiellement le troisième roman de l’auteure indépendante Anaïs W., intitulé « L’espoir au corps ». Un nouveau roman réaliste et profond, dans le prolongement des précédents ( « Débolis Héyavé » et « Au delà des tours » ), avec une nouvelle maturité. Une vision et un travail plus mûr, qui ont permit à Anaïs W. de nous livrer cette histoire forte, captivante, qui sait atteindre le cœur. La plume d’Anaïs, si profonde pour ne pas dire incisive, se voit dotée de nouvelles fibres, capables de tisser un récit plus complexe, plus adulte.

Les adultes justement, sont au premier plan dans ce roman, contrairement aux deux premiers. Terminé l’adolescence, ses tourments et ses doutes, ses rites initiatiques etc. Place au monde adulte, avec son lot de certitudes mêlées d’incertitudes, d’angoisses, de colères, de responsabilités, de souffrances, accompagnés de doutes et de secrets. L’auteure change d’atmosphère sans pour autant écorcher ses messages: combat, espoir, force, amour et confiance. Du moins, ce sont les thèmes principaux récurrents de l’univers d’Anaïs W., selon moi. Notez que la notion d’amour englobe l’amitié. L’autre thème pilier étant la quête d’un bonheur tranquille.

Un nouvel espoir…

Comme dans ses deux premiers romans, l’auteure met en scène des personnages aux parcours compliqués, animés par l’espoir de s’en sortir. Un espoir implacable qui les pousse à continuer, même quand tout semble perdu, et qui les rend meilleurs à la fin. Dans ce roman, Daniel et Kalinda, les personnages principaux, ont en commun l’espoir de trouver quelqu’un qui saura les accepter, et avec qui ils pourront partager leurs vies. Ils veulent trouver le bonheur, l’amour, la solidité et le réconfort d’un vrai foyer. L’une est persuadée d’avoir fait une croix sur l’amour, l’autre ne s’y attend plus vraiment… Et pourtant, plus fort que tout, l’espoir renait lors d’une rencontre sur un parking, grâce à un pneu crevé.

Des thèmes qui touchent

Si vous pensez avoir à faire à une romance avec « L’espoir au corps », détrompez-vous! Car si l’amour est bien présent, il est un thème parmi les autres. L’histoire d’amour entre les personnages principaux est LE prétexte pour les faire évoluer. Comme si, grâce à leur amour naissant, Daniel et Kalinda cessaient de tourner en rond pour enfin se concentrer sur l’essentiel: s’accepter et accepter les autres.

Le personnage de Daniel, atteint du VIH depuis toujours, doit vivre avec sa maladie, qui pourrait s’aggraver et se transformer en SIDA s’il ne prenait pas ses médicaments. Un sort qu’il n’a pas du tout choisi, puisque tout s’est joué avant sa naissance. Une fatalité contre laquelle il est impuissant, une réalité qu’il a toujours plus ou moins subit. Malgré tout, à la trentaine passée, il est en vie et en bonne santé grâce aux traitements d’aujourd’hui qui permettent aux malades d’avoir (presque) une vie normale. Il a toujours tenté de trouver l’amour d’une femme, de se poser sérieusement, mais en était-il capable alors que lui même ne s’acceptait pas? C’est avec ses échecs en poche qu’il revient chez lui, dans la maison de sa mère, pour une ultime tentative.

Le personnage de Kalinda est en position OFF du point de vue humain, au début de l’histoire. Tutrice de ses 3 frères et sœur plus jeunes depuis la mort de leurs parents, elle endosse au quotidien les rôles de papa et de maman. Une gymnastique éreintante, de surcroit lorsque l’on n’y est pas préparé. Pour tenir le cap, elle décide de s’ignorer et de n’être qu’un parent qui travaille. Pour ses frères et sa sœur, elle donne tout et les accompagne dans leur deuil. Un deuil qu’elle-même n’a pas encore entamé, ce qui engendre une souffrance grandissante, tapie dans l’ombre. Une souffrance d’autant plus grande que sa prise de responsabilités au sein de la famille l’a obligé à faire de grands sacrifices. Peut-elle, dans cette optique, accepter un étranger dans sa vie?

 

 

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Le bonheur, une quête difficile

 

Telle la quête du Graal pour les chevaliers de la table ronde, la quête du bonheur reste une idée fixe chez Anaïs W. . Si l’on repense aux romans précédents et que l’on ajoute « L’espoir au corps », on en déduit que ce bonheur est la récompense pour l’auteure. La récompense pour les efforts fournis par les personnages, qui systématiquement doivent se dépasser pour l’obtenir. Une similitude troublante avec la réalité, car bien des fois Anaïs pourrait simplifier les parcours de ses personnages, mais jamais elle ne le fait. Ils doivent lutter et trouver leurs armes face à leurs problèmes s’ils veulent s’approcher du bonheur. C’est une des raisons qui m’ont fait aimer son style dès le départ^^

Dans « l’espoir au corps », on peut dire que les personnages ne se facilitent pas la vie. Et c’est tout à fait compréhensible car contrairement aux ados, les adultes ont un parcours bien plus grand à assumer. Dans l’adolescence, de nombreux facteurs nous échappent, beaucoup de choses ne dépendent pas de nous. Dans l’âge adulte, ces données ont tendance à s’inverser. Il restera toujours des aléas, des tuiles qui tombent sans que l’on en soit responsable, mais leur quantité diminue au profit des choix personnels. Daniel et Kalinda ont fait de nombreux choix au cours de leur vie, qui les ont mené là où ils en sont au début de l’histoire. Ils continuent d’en faire au cours du roman, pas toujours les bons d’ailleurs, et de nouvelles complications voient le jour…

Au plus près des émotions

Bien avant Daniel et Kalinda, j’ai trouvé mon bonheur de lecture en retrouvant la plume d’Anaïs W. ! Je vous dit souvent que je l’aime beaucoup, et dans mes deux premières chroniques j’explique aussi pourquoi. Pour « L’espoir au corps », la magie a de nouveau fonctionné. L’auteure nous montre toutes les émotions de ses personnages, qu’ils soient seuls ou en présence d’autres personnes. Leurs sentiments sont décrits avec précision, profondeur, réalisme et sincérité. Anaïs W. n’en fait jamais trop, ni trop peu. Elle nous permet de vivre chaque émotion, négative ou positive, et d’être au plus près des personnages.

La plume d’Anaïs a également murie. De par son travail pour améliorer son style, elle sait aujourd’hui écrire ses histoires avec une plus grande maturité. Elle a prit de la hauteur et sait provoquer les émotions de ses lecteurs tout en livrant un récit honnête et objectif. Sans fioritures mais avec beaucoup de délicatesse, son écriture va plus loin et nous donne plus qu’avant. A noter que « L’espoir au corps » est aujourd’hui le roman le plus long d’Anaïs W. .

 

 

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Des personnages combatifs et humains

 

Nous y sommes, les personnages! Alors bien sûr, si vous lisez le blog, vous les avez déjà rencontrésdans cet article ) mais ici je vous les présente avec mon analyse, ma vision. Et puis je vais faire un tour d’horizon des personnages secondaires car vous imaginez bien que Daniel et Kalinda ne sont pas seuls sur une île déserte. Il y en a relativement peu, ce qui a permit à l’auteure de se focaliser sur les principaux sans pour autant zapper le reste.

Daniel et Kalinda

Vous l’avez comprit, ce sont eux les principaux acteurs de « L’espoir au corps ». Daniel et Kalinda paraissent indissociables, leurs prénoms vont bien ensembles, ça tomberait presque sous le sens. Presque car comme vous le savez, l’un est atteint du VIH et l’autre est en plein blocage émotionnel. Les voici séparément, dans deux descriptions:

Kalinda:

C’est une jeune femme de 26 ans, brune et féminine. Elle prend soin de son apparence mais n’est pas maniérée. Elle a abandonné sa vie du jour au lendemain pour s’occuper de ses deux frères ainsi que de sa sœur, tous plus jeunes. Une grande différence d’âge la sépare du reste de la fratrie, ce qui explique qu’elle se soit vu attribuer la garde en tant que tutrice légale. Charge qu’elle a évidemment accepté sans hésitation, hors de question pour elle qu’ils aillent en foyer ou autre chose. La famille est un pilier dans l’existence de Kalinda, terriblement ébranlé par la mort de ses deux parents.

Kalinda ne trouve pas le temps, ne trouve pas la force, pour faire son deuil. Elle a enfermé sa douleur et ses pensées afin de ne pas sombrer. L’éducation et le bien être des enfants d’abord. Ce choix la rend fragile, facilement émotive mais surtout, ne lui permet pas de tourner la page. Sa rencontre avec Daniel va la forcer à sortir de sa coquille et petit à petit, l’auteure va nous dévoiler une nouvelle Kalinda.

En outre, pour s’assurer d’avoir une chance avec Daniel, elle va opter pour le mensonge. En effet, Kalinda fait le choix de lui cacher son récent rôle de mère de trois enfants, ainsi que la mort de ses parents. Un mensonge intenable me direz-vous…Et pourtant elle le fera durer suffisamment pour risquer de tout perdre.

Daniel:

C’est un bel homme de 32 ans, grand et en apparence bien dans sa peau. Il a un côté séducteur et aime l’humour. Daniel a également un chien nommé Andy, avec qui il a tissé une très forte relation. Atteint du virus de VIH depuis sa naissance, il s’est habitué à vivre avec les médicaments, les prises de sang, les hospitalisations etc. A ses 18 ans, il quitte la maison, sa mère et son ancienne vie pour partir sur les routes de France.

Pendant plus de dix ans, il va travailler comme saisonnier, faire toutes sortes de boulots et va parfois même se poser plus longtemps. Il va également connaitre l’amour et avoir plusieurs petites amies mais voilà, rien ne marche très longtemps. Sa maladie semble toujours être un problème. Épuisé, Daniel décide de rentrer chez lui, dans la maison ou vivait sa mère, pour se donner une dernière chance d’être heureux. Jusqu’au-boutiste, il se fait la promesse que si rien ne marche, il se laissera mourir en stoppant son traitement.

Sa rencontre avec Kalinda va lui rendre espoir, et va aussi le forcer à faire des compromis. Il va devoir accepter le fait que peut-être, tout n’est pas dû au VIH dans ses échecs précédents. Daniel devra s’accepter tel qu’il est, pour être capable d’accepter Kalinda. Mais c’est sans compter sur son caractère dur et entêté…

Les personnages secondaires

Comme je vous le disais, ils ne sont pas trop nombreux, ainsi ils ne volent pas la vedette à Daniel et Kalinda. Ils ne sont pas non plus négligés, ils tiennent leur rôle, voilà tout. Un dosage plus équilibré que dans les deux premiers romans d’Anaïs. Personnellement j’en compte huit, les autres étant des figurants.

Concentrons nous un instant sur les cinq premiers, qui constituent l’entourage de Kalinda: Julien (12 ans), Émilie (9 ans) et Yann (7 ans), la fratrie, puis Liliane et Louis, les grands-parents. Les enfants ont apprit à revivre malgré l’absence de leurs parents, aidés par leur grande sœur mais aussi par un psychologue qu’ils voient régulièrement. Eux ont fait leur deuil ou sont entrain de le faire, et poursuivent leurs vies d’enfants le mieux possible. Il s’agit là d’une nette différence entre l’ainée et les trois cadets. Bien sûr, ils représentent une lourde charge, comme tout enfant ceci dit, mais ont globalement de bons caractères. Ils sont très présents dans l’esprit de Kalinda et dans le récit. Ils représentent en outre la bouée de sauvetage à laquelle se raccroche Kalinda à de nombreuses reprises.

Louis et Liliane sont quant à eux les grands-parents paternels, soutiens indéfectibles. Eux aussi sont des personnages forts bien que discrets, et grâce à leur présence, l’histoire de Kalinda et Daniel prend un nouveau tournant. Ils représentent la sécurité, tant matérielle qu’affective. Je les ai trouvé très attachants.

Ensuite nous trouvons l’entourage de Daniel avec Andy et Papé. Comme vous le constatez, Daniel est plutôt seul dans la vie. Andy est un jeune Malinois plein d’énergie. Oui c’est un chien^^ Il n’en n’est pas moins un personnage secondaire pour moi, bien plus qu’un figurant. Il est le seul être à vivre avec Daniel et une relation fusionnelle est née entre eux. Andy a même prit l’habitude de rappeler à son maitre de prendre son médicament; il veille sur lui. C’est un compagnon de joies et de galères, qui prendra vite Kalinda en affection. Anaïs W. a su rendre ce personnage canin très vivant, on s’attache à lui.

Papé est le voisin de Daniel, il vit dans la ferme à côté. Il est l’ancien propriétaire de la maison qui appartient aujourd’hui à Daniel. C’est lui qui louait les lieux à sa mère, il connait donc le jeune homme depuis très longtemps, et l’a vu grandir. Il est clairement son grand-père de cœur. Veuf, il vit seul et continue de travailler un peu, malgré son âge. Il ne saurait rester sans rien faire. Bienveillant, il est un soutien précieux pour Daniel, mais il sait aussi lui dire quand il ne fait pas le bon choix. C’est un personnage tendre et fort, généreux et gentil.

Le dernier personnage secondaire s’appelle Viviane et constitue le lien entre Daniel et Kalinda. En effet, elle connait Daniel depuis qu’il est revenu, on peut dire qu’ils sont amis. D’un autre côté, elle est la collègue de travail de Kalinda, avec qui elle a apprit à bien s’entendre. Viviane est une affective et une grande émotive. Elle cherche le bonheur de ses proches et respire la joie de vivre. Elle n’hésite pas à rendre service, ou même à provoquer un peu le destin, pour le bien des jeunes amoureux. Grâce à elle, Daniel, comme Kalinda, seront aiguillé dans le bon sens. Elle représente la maman, celle qui prend soin des autres et qui sait comment faire. C’est un personnage un peu théâtral, mais qui tient une place importante dans le récit.

 

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Une lecture unique en son genre

« L’espoir au corps » est un roman réaliste, bouleversant et marquant. Les thèmes choisis sont forts et ne sont pas simples à adapter. Il s’agit du premier roman que je lis qui mêle à la fois le VIH et une histoire d’amour, avec quelqu’un qui a trois enfants à charge. Au premier abord cela semble improbable. Ensuite l’auteure incruste ces thèmes dans une réalité parfaitement dépeinte et crédible. L’histoire de Daniel et Kalinda devient possible, et l’on se demande comment ils vont faire pour que ça marche.

Daniel est malade, c’est un fait, il est atteint du VIH et seul son traitement lui assure une vie stable et une santé correcte. Anaïs W. ne nous présente pourtant pas une personne « malade », car Daniel est avant tout un homme encore jeune, avec un caractère, une personnalité, un travail, des biens etc. Il est humain avant tout et son triste sort de malade est une des choses qui le composent, cela ne le définit pas.

La romance entre les personnages principaux n’est pas mièvre ou idéale. Elle est compliquée, faite de rendez-vous manqués et de non-dits. Elle est forte, remplie de moments d’espoir, de joie et de réconfort. Le mensonge plane au dessus de cette relation et rien n’est joué d’avance.

En fait, Anaïs W. parvient, une fois de plus, à nous ancrer dans une réalité saisissante. Son style, qui a évolué, continue de scruter les émotions humaines, pour les retranscrire avec talent. Cette histoire ne ressemble à aucune autre et les combats menés par Daniel et Kalinda valent la peine d’être lus.

De plus, et ce n’est pas négligeable, Anaïs W. livre, dans son roman, de précieuses informations sur le VIH et le SIDA, que ce soit à un niveau médical, ou d’ordre pratique au quotidien. Car finalement, combien d’entre nous savent ce que c’est de vivre avec cette maladie? Ou avec quelqu’un qui la porte?

Pour conclure, « L’espoir au corps » est une lecture que je recommande chaudement. J’ai relu quelques passages pour écrire cette chronique d’ailleurs et, l’effet est toujours le même! Et pourtant je le connais bien ce roman maintenant. C’est un des meilleurs signes, qui me conforte dans l’idée que « L’espoir au corps » est un très bon roman.


Vous pouvez découvrir gratuitement la première partie de « L’espoir au corps »:

(lien partenaire)

Et apprendre à connaitre Anaïs W. ici:

Qui est Anaïs W. ?


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A bientôt

Angie