J’ai lu: Suivre les vagues, d’Anaïs W.

vagues

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous parle du cinquième roman d’Anaïs W. intitulé « Suivre les vagues »! J’ai l’honneur et le plaisir de participer à la relecture et je ne peux résister à l’envie de vous le présenter! C’est parti…

Couverture et résumé

S’affranchir de sa souffrance, de ses peurs, changer de vie… mais surtout, devenir enfin elle-même, Éléa en rêve.

Sur la côte landaise, elle s’isole quelques jours pour trouver la force de décider de son destin, loin des diktats sociaux, de l’avis et du jugement des autres…

Un roman positif avec des thèmes intérieurs

Anaïs W. livre un cinquième roman tout en positivité. Il s’agit du premier tome d’une duologie en court d’écriture. Cette nouvelle histoire réaliste et sincère adresse au lecteur des messages optimistes, bienveillants, qui les concernent au plus profond de leur être.

L’auteure écrit sur la rechercher de soi, de l’équilibre, du bonheur… Qui ne s’est jamais questionné à ces sujets? Son héroïne, Éléa, est en proie à une tourmente de questions, justement, et tente d’atteindre la paix intérieure. Le défi est de taille, d’autant plus que la jeune femme est victime d’une dépendance affective handicapante, dont elle souhaite plus que tout se défaire.

L’auteure part loin au creux de son personnage principal, Éléa. On reconnait là sa façon de faire, sa patte, si vous voulez. Ses émotions sont passées au crible, et ses pensées sont partagées. Encore une fois, Anaïs sait captiver, émouvoir et emporter ses lecteurs.

L’océan est un autre thème en soi, si on veut. C’est un décor, mais d’une grande importance, avec un fort pouvoir évocateur. Anaïs décrit habilement l’océan à travers les promenades et le surf, passion d’Éléa!

Ce que j’en ai pensé

Cette histoire est différente des précédentes. Elle n’en n’est pas moins forte pour autant! Éléa va vite vous emporter et vous allez prendre une bonne vague en plein visage!

Anaïs W. est allée puiser des thèmes intérieurs, pour créer une belle histoire, remplie d’émotions et de pensées positives. Sa plume est toujours aussi vibrante, sa proximité avec son personnage est palpable. L’écriture est fluide et agréable.

J’ai beaucoup aimé l’océan. Les scènes qui s’y déroulent sont superbes, on s’y croirait, presque tenté de faire ses valises sur le champ pour rejoindre les vagues! J’ai lu ces pages avec un réel plaisir!

Les personnages sont attachants, même Farès qui possède un petit côté exaspérant^^ Je n’en dis pas plus à son sujet, ce personnage garde bien ses secrets, je vous laisse le découvrir! Vivement le tome 2 de « Suivre les vagues » pour en apprendre plus!


N’hésitez pas à prendre la vague, ruez vous sur ce roman, disponible sur Amazon et sur le site d’Anaïs W. ! Je vous le recommande chaudement!

J’ai lu : Victoire, de Patricia Ricordel

Victoire

Bonjour les amis! J’espère que l’hiver ne vous fatigue pas trop! Aujourd’hui je vous parle de ma dernière lecture, un roman auto-édité nommé Victoire, écrit par l’auteure indépendante Patricia Ricordel. Elle me l’a offert avec une grande gentillesse et je l’ai lu rapidement! C’est parti pour la petite chronique…

Qui est Patricia Ricordel?

Patricia RICORDEL est chanteuse et comédienne. Elle travaille pour des compagnies de théâtre et des groupes de musique. Elle prête sa voix pour la publicité à la radio et exécute des doublages. Après 25 ans passés sur les planches, elle décide de se consacrer à l’écriture. Elle intègre en parallèle les ensembles vocaux Les Lignes et Capella Réunion à l’île de La Réunion où elle vit depuis 6 ans.

En 2014, elle travaille avec une chorégraphe, elle écrit et met en scène un spectacle : SHANTI, voyage dansé au pays de l’Inde.  

En 2015, elle crée un blog dans lequel elle publie de courtes histoires et des articles sur son travail d’auteure.

Elle est la fondatrice du 1er Festival Virtuel de La Nouvelle en 2016. Ce Festival se déroule sur son Blog et offre une vitrine à son travail mais également à celui d’auteurs invités à l’occasion de cet événement.  Le festival a eu lieu cette année du 15 juillet au 15 aout et j’ai eu la chance de figurer parmi les invités

En juin 2017, elle publie son 1er roman VICTOIRE et en 2018, ce sera un recueil de Nouvelles.

La couverture et le résumé de Victoire :

Victoire

Victoire, interpellée par quatre mots lus sur un panneau publicitaire, échoue à La Réunion au sein d’une église évangéliste. Là, elle croise la route de Timothée Damour, un gourou au grand cœur et Colette, sa fidèle collaboratrice qui vont bouleverser le cours de sa vie. Cette jeune femme, enfant de la balle, fan de Céline Dion, dépendante aux jeux de hasard et allergique à la prière, parviendra-t-elle à échapper à ses créanciers ? C’est une histoire de hasards ou de coïncidences, de petits cailloux… Source : IggybookC

Ce que j’en ai pensé

Je remercie tout d’abord Patricia pour son cadeau! J’ai lu son roman avec plaisir! Je peux dire que j’ai passé un très agréable moment de lecture, en compagnie de Victoire.

Patricia possède une belle écriture, maîtrisée, fluide, rigoureuse. Le vocabulaire fait plaisir à lire, pour moi c’est un vrai plus. J’apprécie la plume de l’auteure au fil de ses textes aux multiples facettes.

Victoire est une jeune femme paumée, en fuite, criblée de problèmes d’envergure : elle doit beaucoup d’argent aux mauvaises personnes. Elle semble condamnée à son addiction au jeu, perdue pour la cause, irrécupérable. On lui en veut presque! Néanmoins, elle serait prête à tenter n’importe quoi pour s’en sortir. Son enfance n’a pas été facile et n’a pas aidé à créer une vie stable et rassurante. Pourtant, le cirque n’est jamais très loin dans sa tête, le monde du spectacle, etc. C’est une artiste dans l’âme, avide de création, qui mérite sans doute une seconde chance.

Patricia a su créer des rebondissements dès le début, elle embarque le lecteur avec son humour, sa fraicheur et sa poésie. Le personnage de Victoire évolue et devient évidemment très attachant, elle a un grand cœur, des rêves et une personnalité envoutante.

Les liens familiaux sont un des thèmes principaux de cette histoire ; les liens du sang mais aussi ceux du cœur. Par ailleurs, le rapport à Dieu et la liberté en matière de croyances sont un autre thème très présent et habilement mené par l’auteure.

Je vous conseille de lire Victoire, un beau roman riche en émotions, très bien écrit et très frais!

Patricia Ricordel sur les réseaux sociaux:

Retrouvez Patricia sur sa page Facebook , son blog et sa page Twitter !


J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous a permis de découvrir la douce Patricia Ricordel, une auteure que je recommande pour ses textes mais aussi pour son humanité! Je vous dis à bientôt pour des news sur « Chaleur Humaine« , mon prochain roman à paraître le 11 mars^^


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À bientôt,

Angie

J’ai lu : « Juste puni », d’Anaïs W. !

Juste puni

J’ai lu : »Juste puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, c’est un peu spécial! Je vais vous parler de « Juste puni », le quatrième et prochain roman de l’auteure indépendante Anaïs W., à paraitre le 29 septembre 2018. Comme l’année dernière, je fais partie des partenaires de cette sortie, je soutiens donc Anaïs avec joie et fierté. C’est un roman que je connais bien, et que j’avais hâte de vous décrire! Vous allez voir, cette future bombe émotive vous déchirera le cœur, provoquera un torrent de larmes, avant de scotcher un sourire sur votre visage! C’est parti pour la chronique!

Découvrez Anaïs W. sur Facebook

 

La couverture et le résumé:

 

(cliquez pour agrandir)


Un quatrième roman pour Anaïs W.

 

Avant de commencer à causer de « Juste puni », un petit topo sur la carrière d’Anaïs s’impose! Il sera rapide, car si vous voulez tout savoir, vous pouvez lire son portrait, ainsi que sa dernière interview pour Authente, n’hésitez pas si vous ne la connaissez pas encore.

Anaïs W. voit sa famille de papier s’agrandir chaque année! En effet, trois romans existent déjà, et séduisent les lecteurs depuis 2015. Des lecteurs sans cesse plus nombreux. Dans la famille « W », j’appelle donc « Au delà des tours », son tout premier, « Débolis Héyavé », son petit second et « L’espoir au corps », le troisième qui a fait du chemin^^ Je vous invite vraiment à les découvrir, pour vous familiariser avec la plume de l’auteure, connaitre son univers et apprécier encore plus celui à venir. 🙂

« Juste puni » s’inscrit donc dans une belle lignée, et vient étoffer l’offre émotionnelle de l’auteure, et suivra les pas de ses grands frères!

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus? Lisez la suite…

 

« Juste puni », un nouveau thème coup de poing

 

Dans son prochain roman, Anaïs W. nous propose une nouvelle histoire, prenante et réaliste, dans le prolongement de son œuvre. Si vous connaissez déjà Anaïs, alors vous savez que ses précédents romans portent eux aussi des thèmes et messages forts. Dans « Juste puni », il sera question de la maltraitance envers les enfants. Un thème aussi lourd que sensible et délicat, approché par l’auteure dans le plus grand des respects. L’enfance battue n’est pas un sujet avec lequel on peut plaisanter, et que l’on ne peut pas minimiser ou édulcorer. Il fallait donc trouver le juste milieu, et il semble qu’Anaïs ait réussi à concilier violence et amour, espoir et désespoir, ombre et lumière.

« Juste puni » raconte l’histoire difficile de Mathieu, 17 ans, qui vit seul avec son père. Un homme taciturne, renfermé, froid, bourru de prime abord, mais surtout violent… Hanté par un élément tragique de son passé, il s’est transformé en une sorte de monstre. Le quotidien de Mathieu, depuis une décennie environs, est rythmé par les punitions, les cris et les coups, mais pas seulement. Son père le rend responsable du drame qui a frappé sa vie, de longues années auparavant, et le lui répète sans relâche. A la maison, c’est Mathieu le « monstre »… Une réalité anamorphosée, improbable, intangible, qui tient pourtant lieu de vérité pour le garçon. Il est totalement soumis, et refuse d’envisager une autre réalité ; son père a raison, il n’est pas puni comme ça pour rien.

Mathieu est sous l’influence néfaste de son paternel, qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de vivre sereinement. Cet homme est parvenu à reprogrammer son fils, dès sa plus tendre enfance, pour le faire exister dans un monde à part, caché, sombre et toujours plus violent. Qu’elle soit physique ou psychologique, la maltraitance subie par Mathieu ne semble pas avoir de bornes…

 

 

Dans l’ombre, un peu de lumière

 

Cher à Anaïs W., l’espoir pointe pourtant le bout de son nez, porteur d’un brin de lumière, dans la longue nuit qu’est la vie de Mathieu. En effet, le jeune homme fait la rencontre d’Amory, qui lui propose son amitié. Une amitié dont Mathieu ne veut pas, mais qui va tout de même le bousculer, le heurter et le changer. Avec ses parents, le jeune Amory accueille son nouvel ami chez lui, dans son foyer, sa famille. Un monde que Mathieu ne connait pas, une autre réalité, très différente de la sienne. Bien qu’imposée, cette amitié va révolutionner le quotidien du jeune homme, et provoquer de grands questionnements. Elle va même provoquer bien plus que ça : les premiers rayons de soleil dans l’existence terrible de Mathieu.

Dans « Juste puni », Anaïs W. ne fait pas de cadeaux à Mathieu. Comme à son habitude, elle demande beaucoup à son personnage ; s’il veut s’en sortir, il devra lutter, ni plus ni moins. Rien n’est offert, il faut se battre pour obtenir ce que l’on veut. Mais avant cela, il faut ouvrir les yeux! C’est un long chemin qui attend Mathieu, semé d’embûches, de doutes et de révélations. Il devra apprendre et comprendre beaucoup de choses, avant de voir la lumière s’épanouir au-dessus de sa tête. Son ami Amory sera à ses côtés, dans la tourmente comme dans les bons moments.

Car la force des histoires d’Anaïs, c’est le dépassement de soi, la volonté de s’en sortir, de ne rien lâcher. Ses personnages en bavent, et vivent des situations parfois horribles, mais l’espoir les anime. L’espoir de survivre à leurs malheurs, et de connaitre des jours meilleurs.

 

« Juste puni » : un style et des personnages soignés

 

Avec « Juste puni », j’ai eu le plaisir de retrouver la plume d’Anaïs, toujours aussi vibrante. Vous le savez si vous lisez mes articles, j’aime beaucoup son style! Un style qu’elle maitrise et qu’elle améliore à chaque roman, et dont je suis l’évolution avec admiration. Elle travaille dur, Anaïs, pour mettre le meilleur d’elle-même dans ses livres. Cette fois, elle a su composer avec l’ombre et la lumière, la violence et l’espoir. Un équilibre fragile, mais une épreuve réussie pour l’auteure! Ce roman est maitrisé, juste et puissant. Il y a du sang et de la sueur dans les 373 pages de « Juste puni »!

Le personnage principal est bien évidemment Mathieu. Le récit est à la première personne, il est au centre de chaque action. Un personnage que l’auteure a tenu à approfondir un maximum, pour retranscrire la moindre de ses émotions. Comme dans ses précédents livres, Anaïs s’approche au plus près du personnage, et nous livre sa vie ; entière, sincère et crue, s’il le faut. On apprend à connaitre Mathieu, à le comprendre, ce qui n’est pas facile. Oui, car nous, nous savons que sa situation est infecte et anormale, il faut donc se mettre à sa place, dans sa peau. Un parcours attend donc le lecteur, pour accepter l’inacceptable, et lire des choses intolérables, car vécues du point de vue troublé de Mathieu. Votre cœur va exploser, je vous préviens.

Les personnages secondaires, comme Amory et ses parents, ainsi qu’Amandine, sont traités avec soin. Ils ne sont pas non plus épargnés, et vont vivre leur propre parcours, leurs propres luttes, en parallèle de celles de Mathieu. On s’attache à eux, et on attend beaucoup d’eux. Anaïs W. a su aller au bout de ses personnages secondaires, dans « Juste puni », en leur offrant une réelle existence, une épaisseur, une profondeur.

Le personnage du père, pour finir, reçoit un traitement particulier. Comme je l’ai dit au début de la chronique, c’est un homme taciturne, froid, violent et bourru. Il boit trop, demeure célibataire et cogne sur son fils. C’est une ordure, clairement. Mais il était autre chose avant, non? Qu’en pensez-vous? A-t-il pu se transformer à ce point? En lisant « Juste puni », vous allez aussi apprendre à connaitre Ludovic…

 

Juste puni

 

Mon avis sur « Juste puni »

 

« Juste puni » est un livre que j’ai beaucoup aimé! Il est très fort, puissant comme je l’ai déjà dit. Le thème est un des plus durs, certains passages sont difficiles à lire, et les lecteurs les plus sensibles doivent s’attendre à verser des larmes, puis à être très en colère. Qui ne se sentirait pas révolté, en étant témoin d’une telle situation? Personne ne peut, ni ne doit rester insensible face à la maltraitance. En suivant Mathieu, vous allez traverser plusieurs états ; il va vous en faire voir des vertes et des pas mûres! Je vous le dis, c’est une bombe émotionnelle.

Anaïs W. signe un très beau roman. Emplit d’émotions fortes, il éclate au visage du lecteur.

Je ne peux que vous le recommander, « Juste puni » tient ses promesses, et tient le lecteur jusqu’au bout. Mathieu est un personnage unique, fort en dépit de ses blessures, qui va vous retourner et vous toucher en plein cœur. De l’ombre à la lumière, il n’ y a qu’un pas… Sera-t-il franchi?  A vous de lire…


Ne ratez pas la prévente!

 

Vous êtes intrigués? Ma chronique vous a rendu curieux? Vous voulez vous procurer « Juste puni » le plus vite possible? Rien de plus simple : participez à la prévente! Du 08 au 16 septembre 2018, vous pouvez précommander un exemplaire broché de « Juste puni » pour le recevoir avant sa sortie officielle!

Accéder à la page prévente de Juste Puni

(lien partenaire)

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous serez en lice pour le concours JUSTE-PUNI, pour tenter de gagner un cadeau ! De plus, votre exemplaire sera dédicacé par Anaïs W. !

Afin de vous donner une idée, Anaïs W. offre le prologue de son roman! Quelques pages de lecture pour vous convaincre ou pour découvrir sa plume ici : Lire le prologue

 

 


Il est temps de se quitter maintenant, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser cette chronique, qui m’a replongée pour un temps dans l’univers de Mathieu. J’espère qu’il saura vous toucher comme il m’a touchée. Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

J’ai lu : ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur

J’ai lu : Ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Aujourd’hui je vais vous parler de ma dernière lecture! En effet j’ai récemment reçu un merveilleux colis, plein de jolies choses, dont le roman que je vous présente aujourd’hui. Il s’intitule « Ces oiseaux qu’on met en cage », de Marjorie Levasseur, une auteure autoéditée! J’avais envie depuis longtemps de lire un de ses écrits, de la découvrir, et par chance, j’ai gagné à son concours, ça tombe très bien donc! C’est parti pour la chronique…

 

Le résumé et la couverture :

 

 

« SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?
Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer. »

 

L’histoire du roman

 

Marjorie Levasseur raconte l’histoire de Samuel Charmat, un jeune avocat pénaliste, issu de bonne famille, gâté par la vie. Il va connaitre une des pires expériences qui soit : découvrir le cadavre d’un proche, de manière fortuite. Dès lors, sa vie va changer.

Pour raconter l’histoire de Samuel, l’auteur se sert d’autres personnages, qui ont chacun leur bout d’histoire et qui composent la trame générale. Les premiers chapitres présentent différents personnages, qui, d’une manière ou d’une autre, au fil des pages, ont tous une connexion entre eux. Ces lignes croisées nous amènent à un resserrement autour de Samuel et certains personnages plus importants.

Ainsi, il va se rapprocher de sa collègue de travail, Manon, qui possède sa propre histoire, très dure, et dont Samuel va se mêler. Tout se mêle d’ailleurs jusqu’à ne former qu’une seule histoire qui mène à la fin. Une fin difficile à imaginer, pendant une bonne partie du roman en tout cas!

Les thèmes du roman

 

L’auteure aborde de nombreux thèmes dans ce roman! Certains effleurés car ils ne sont pas la cible de cette histoire, pour autant bien présents, et d’autres traités avec plus de profondeur. Avec un nombre de personnages de départ important, il est normal d’en trouver plusieurs.

A commencer par la famille, je dirais, mais ce n’est que mon ressenti de lectrice^^ Les relations familiales, bonnes ou mauvaises, sont au cœur du récit, mais pas seulement ça. La famille comme repère, comme terreau dans lequel on grandit et se façonne, comme protection supposée. Que ce soit dans le sens enfants/parents, ou parents/enfants, les rapports complexes, très divers de chaque relation, les attentes des uns et des autres, les déceptions aussi, sont dépeintes par Marjorie, qui maitrise son récit. Beaucoup de questions sont soulevées avec subtilité y compris des sujets considérés encore à tort comme tabous. La famille est un thème intarissable, qui compte autant de facettes que de familles, ce qui donne un mélange intéressant, encore une fois maitrisé par l’auteure.

L’amour est aussi un thème, mais comme vous devez le savoir à force, ce n’est pas mon thème favori^^ Cela dit, Marjorie transporte ou trimballe même, son lecteur avec le cœur de Samuel, sensible, et nous fait croire à une histoire naissante, possible… alors que la véritable histoire d’amour le concernant est ailleurs! Bien joué, j’y ai cru, au conte de fée 😉

La confiance est aussi un thème important. Avoir confiance en soi d’une part, et en les autres, d’autre part. Il en est question tout le long du roman et vu les histoires de chacun des protagonistes, on comprend! Pourtant essentielle dans la vie, la confiance est souvent bien difficile à accorder et au gré de nos blessures personnelles, plus difficile encore.

Plus surprenant, en tout cas de prime abord, la mort est également un thème omniprésent. Il faut dire que tout le monde ne s’en sort pas vivant à la fin de l’histoire! Le roman est ponctué de décès, ou de souvenirs liés à un décès. La mort, sont inéluctabilité, sa réalité et son acceptation, le deuil. Plusieurs composants de ce vaste thème sont ici traités, encore une fois dans la maitrise.

En dehors de ça, différentes causes sont mises en avant, telles que les violences conjugales, l’homophobie ou le suicide. Un roman qui propose beaucoup plus de contenu qu’il n’en a l’air, avec sa fine épaisseur! ^^

Ce que j’en ai pensé

 

J’ai clairement aimé ma lecture! J’ai été surprise par son contenu et sa diversité de thèmes. L’écriture de Marjorie Levasseur est agréable, maitrisée, délicate. J’aime particulièrement la construction choisie, ces lignes croisées, chapitre par chapitre. La fin n’est pas celle que l’on s’imagine, et l’ensemble de la lecture est fluide.

Il n’y a pas de longueurs, chaque situation exposée trouve son explication et/ou sa solution, son dénouement. Les personnages sont bien traités, on s’y attache et on veut connaitre l’issue de leur propre parcours. La plume de l’auteure m’a également plu, je la relirai avec plaisir!

« Ces oiseaux qu’on met en cage » est un bon roman que je conseille avec joie!


Voilà ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de découvrir Marjorie Levasseur et ses romans! Je vous dit à bientôt pour vous parler de mon second roman, en cours d’écriture^^

Retrouvez « Ces oiseaux qu’on met en cage » sur Amazon !

Retrouvez Marjorie Levasseur sur Twitter !


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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

Paul-Eric

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous retrouve plus tôt que je ne l’ai laissé penser la semaine dernière avec un article « J’ai lu »! Et oui je vous ai dit qu’il y en aurait un après ma prochaine lecture mais c’était sans compter sur le roman de Paul-Eric Allegraud^^ C’est un roman que j’ai eu en bêta-lecture, et que je connais donc bien, il est sorti le mois dernier et mérite bien un article ici. Voilà ma petite chronique!

 

Couverture et résumé

« Alexandrine de la Bastide d’Encard, richissime veuve de diplomate, charge Poljack de retrouver Benjamin, son petit-fils disparu en Inde après lui avoir fait parvenir un mystérieux objet.

— Monsieur Poljack, voudriez-vous avoir la bonté d’aller récupérer l’objet qui se trouve dans le coffre de mon véhicule ? C’est un peu lourd pour moi.
Je me saisis du précieux sésame, et m’exécute. J’en profite évidemment pour inspecter rapidement l’intérieur du coupé. Dans le vide-poche, une boîte d’allumettes aux armes du plus chic hôtel de la région m’explique la propreté de la carrosserie. Le voiturier de l’établissement ne se contente pas de garer les voitures de sa clientèle, il se fait un point d’honneur à ce qu’elles repartent dans un état impeccable. La malle ne contient qu’un grand sac fourre-tout en toile solide, loin du genre de bagages qu’on imagine accompagner cette personne. J’attrape la musette par les anses et la tire à moi. J’estime son poids proche d’une quinzaine de kilos ; ce n’est pas très lourd, mais l’accès au petit coffre n’est pas des plus aisé et je comprends qu’Alexandrine préfère me laisser m’en occuper. Si c’est elle qui l’a chargé, elle a dû en baver ! Je rapporte le colis dans le salon et le dépose délicatement sur la table basse entre le fauteuil et le canapé sur lequel je me laisse choir.
— Ouvrez-le, je vous en prie. Cela concerne la raison pour laquelle je viens vous voir.
Je fais glisser la fermeture Éclair, en écarte les rabats… Et je ne comprends pas ce qui se trouve sous mes yeux !
— Qu’est-ce que c’est ?
— C’est une des réponses que je vous demanderai de m’apporter. »

 

De quoi ça parle?

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est le troisième opus d’une saga qui met en scène un héros nommé Poljack. C’est un espion, un agent, qui aime l’aventure et qui, dans ce roman, travaille pour son propre compte avec un associé. Au début du livre il est chargé par un nouvelle cliente, de retrouver un jeune garçon, par le biais d’une vieille relique et de quelques informations tronquées. Puis l’histoire démarre.

Il s’agit d’un roman d’espionnage/aventure qui mène lecteur en Inde, plus précisément dans la vallée de l’Indus ( frontière naturelle entre l’Inde et le Pakistan), à la recherche d’un jeune couple de trafiquants franco/canadien. Aidé par son associé et sa nouvelle petite amie archéologue québecoise, Poljack suivra leurs infimes traces et tombera au milieu d’une affaire plus vaste de complot pour le pouvoir. Une organisation criminelle et idéologique qui voue son existence à instaurer la suprématie féminine en Inde et pourquoi pas le monde. Ne pensez pas que le mec affronte des armées de filles énervées, voire dénudées, non, nombre d’hommes sont voués à cette cause, embrigadés et payés. En revanche, les cerveaux sont bien féminins.

L’auteur, au fil de son roman, fait voyager le lecteur en Inde et décrit ce pays avec précision, toute comme ses coutumes. C’est un beau voyage littéraire^^ A plusieurs reprises, l’auteur étonne avec sa vision ultra moderne du roman d’aventure, où les clichés du genre sont à la fois respectés et transgressés. Une équité hommes-femmes, lisez bien oui équité, pas forcément égalité, une chose qui me va bien puisque la recherche de l’égalité des sexes est vouée à l’échec car mauvaise pour moi, mais ce n’est que mon avis.

Bien sûr, le lecteur a aussi droit à des scènes de combat en bonne et due forme, des armes et des morts, ce qui entretien le rythme du genre. Cela dit, vous verrez que ce roman est beaucoup moins violent que l’on pourrait le supposer car l’auteur préfère mettre en avant les recherches, l’enquête et les relations entre les membres de la team Poljack.

Ce que j’en ai pensé

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est un bon roman d’espionnage/aventure. Les habitués du genre s’y retrouveront et les autres n’auront aucun mal à le lire. Il fourmille de références et se lit très bien. C’est une lecture que j’ai apprécié, une intrigue bien ficelée et un héro attachant, sympathique qui pourrait être votre pote. La volonté d’équilibre entre les personnages féminins et masculins est une bonne surprise, agréable car ça change un peu^^

Je me suis laissée entrainée par Paul-Eric, moi qui adore plus que tout voyager quand je lis un livre, que ce soit dans une époque ou un pays. En outre, vu que je l’ai lu en bêta-lecture, je peux vous confesser une chose : Paul-Eric Allegraud à une orthographe presque surnaturelle^^ C’est simple, il ne fait pas de fautes (ou si peu que ça ne compte même pas lol) ! Je ne sais pas vous, mais moi, je suis très vigilante à cet aspect lorsque je lis un livre.

Bref, c’est une histoire que j’ai bien aimé et que je conseille aux amateurs du genre.


Voilà, l’article est terminé, j’espère qu’il vous a plus et donné envie de lire! Pour ma part, je vais entamer le tome 3 de la saga « Autre Monde » de Maxime Chattam, sans assurance d’en faire une chronique car c’est une saga, si j’en chronique un tome et pas les autres, ce n’est pas très sérieux donc j’attendrai certainement de l’avoir totalement achevé pour ne faire qu’une seule et grande chronique^^ Cela dit, à bientôt pour d’autres articles!

Retrouvez le roman de Paul-Eric sur Amazon


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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Et si…  » de Larème Debbah

Et si

J’ai lu : « Et si… » de Larème Debbah

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je reviens pour un nouveau « Jai lu », suite à ma dernière lecture! En effet, après Notre Dame de Paris, je me suis lancée dans la lecture du second roman de l’auteure Larème Debbah, publié en auto-édition, intitulé « Et si… » . Je ne connaissais pas les écrits de Larème, ce fut donc une découverte. Voici ma chronique!

 

Le résumé et la couverture

« Jeanne est une jeune fille de 18 ans qui a tout pour elle, dont un avenir tout tracé dans la lignée familiale.
Mais un jour, sa vie bascule…
Elle fera un séjour loin de sa famille afin de prendre le recul nécessaire.
Et si sa vie était ailleurs ?
Et si… « 

 

Les thèmes du roman

 

Dans ce roman, l’auteure aborde différents thèmes, mais principalement celui du combat pour vivre avec une maladie incurable : la Sclérose en plaques. C’est le combat que doit mener le personnage principal, Jeanne, lorsqu’elle apprend à seulement 18 ans qu’elle est atteinte de cette maladie. Le roman étant écrit à la première personne, le lecteur suit Jeanne, le déroulement de la maladie, les bons et les mauvais moments.

Ensuite se présente le thème de la famille, des relations familiales plus précisément. Bonnes ou mauvaises, proches ou distantes, fusionnelles ou conflictuelles, les relations familiales sont un tissu inextinguible pour un auteur. Dans son roman, Larème dépeint deux familles totalement différentes, avec des modes de vie différents aussi. D’un côté une famille pressée, surchargée, remplie d’avocats, de l’autre une famille qui prend le temps, qui vit tranquillement et qui est attentionnée. Cela représente surtout la dualité de Jeanne, l’opposition de sa vie et de ses désirs, accompagné du fait que vis à vis de sa maladie, elle est obligée de ralentir sa vie.

La recherche de soi est un troisième thème, celui qui tiraille énormément Jeanne. Et à son âge c’est normal, ces questionnements accompagnent donc le personnage pendant tout le roman.

L’amour, enfin, est le quatrième thème de ce roman. L’amour idéalisé, qui fait du bien, qui pousse vers le haut… Celui dont Jeanne rêvait de loin, avant de tomber malade. L’amour, dans ce roman, n’occupe pas tout l’espace mais il est présent et plus exploité à la fin de l’histoire.

 

Ce que j’en ai pensé

 

J’avais prévu de lire ce livre depuis le mois de mars, mais ma précédente lecture a pris beaucoup plus de temps que je ne l’aurais imaginé^^ Aussi, je ne l’ai lu que tout récemment. Biens sûr, je savais un peu de quoi ça parlait avant de débuter ma lecture, mais ce que Larème avait à dire, ça je ne pouvais pas le deviner. J’ai apprécié de suivre Jeanne, et j’ai également beaucoup apprécié d’en apprendre un peu plus sur la Sclérose en plaques, une maladie que je connaissais par le biais de plusieurs documentaires, mais pas forcément du point de vue du malade lui-même, dans son quotidien et dans sa tête. Surtout dans la tête de quelqu’un qui vient de l’apprendre et qui commence tout juste à vivre avec.

Larème Debbah insuffle une belle envie de vivre, de profiter de la vie et de mener ses combats jusqu’au bout. Mener ses projets jusqu’au bout, parce qu’à la fin, il se peut que les choses tournent bien. C’est le message bienveillant que l’on peut retenir de « Et si… », à travers cette tranche de vie de Jeanne.

Pour terminer, j’ai aussi beaucoup apprécié de me retrouver en Écosse! Un pays qui m’attire, par son côté sauvage, désolé, austère… J’aurais sans doute aimé en voir davantage d’ailleurs, mais le contexte de l’histoire ne s’y prête malheureusement pas tellement. Cela dit, ce voyage m’a plu^^


Voilà, ma petite chronique est finie, j’espère qu’elle vous a plu! Je reviendrai chroniquer ma prochaine lecture, mais je ne sais pas encore quoi lire, mystère^^ D’ici là, je vous dit à Bientôt, dans d’autres articles!

Pour retrouver le roman « Et si… » de Larème Debbah, rendez vous sur Amazon !

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A bientôt

Angie