J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

J’ai lu : Notre Dame de Paris, de Victor Hugo

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose un article « J’ai lu », car je viens de terminer une lecture^^ Cette fois-ci il s’agissait d’un grand classique, j’en lis régulièrement, entre deux œuvres contemporaines, car j’estime qu’il faut lire ce qu’il s’est fait avant, ça a une valeur culturelle et historique. De plus, j’ai mes auteurs préférés, donc j’aime partir à la découverte d’un de leurs romans, de temps en temps. Parmi eux figure Victor Hugo, dont j’ai « rallié la cause » grâce aux Misérables, qui a été un vrai coup de foudre. Peux-t-on encore donner son avis sur Notre Dame de Paris, deux siècles après? Après que tout ait été dit? Je ne sais pas mais j’avais vraiment envie de le partager alors… C’est parti pour Notre Dame de Paris!

 

Couverture et résumé:

« Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui tente de l’enlever avec l’aide de son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esmeralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers… » (source : Babélio )

 

Les personnages de Notre Dame de Paris

 

Dans ce roman, je compte six personnages principaux, et une myriade de secondaires… Enfin, ça c’est si je m’oblige à compter comme personnages principaux les êtres humains, car il faut le dire, en réalité, il n’y en a qu’un, c’est la cathédrale Notre Dame de Paris elle-même, nulle autre. Ce n’est pas pour rien que son nom a été choisi pour titre. J’en parlerai en dernier! Place donc aux personnages humains, à savoir : Claude Frollo, Esméralda, Quasimodo, Pierre Gringoire et Phoebus de Châteaupers. Raconter ces personnages, c’est un peu raconter toute l’histoire de manière décousue, car ils interagissent tous les uns avec les autres, au gré du roman!

Claude Frollo :

Claude Frollo, autrement appelé « Dom Claude » par l’auteur, est l’archidiacre de Notre Dame de Paris. Il est prêtre et alchimiste, mais s’en cache. Cela dit, la population le soupçonne d’être un sorcier depuis longtemps et ne l’apprécie guère ; il inspire la crainte et le respect dans le Paris du 15e siècle. Après l’édifice, j’estime qu’il s’agit du personnage le plus important de l’histoire, le plus travaillé, le plus présent, le plus profond. A lui tout seul, il introduit de nombreux thèmes tels que : la foi, l’institution religieuse, la recherche du savoir, la quête de l’appropriation du pouvoir de Dieu, la jalousie, la frustration, la domination paternaliste, le désir sexuel, l’amour interdit, la folie. C’est un personnage puissant, omniprésent, par qui tout arrive et tout finit, qui se mène à sa propre perte et provoque celle de nombreux autres. C’est simple, il va mettre Paris à feu et à sang pour posséder Esméralda, objet de son adoration, de son désir. En outre il est le père adoptif et le maitre de Quasimodo, et a un jeune frère dont il s’occupe depuis la mort des parents, Jehan Frollo.

La petite bohémienne danse un jour sur le parvis de Notre Dame,  sous les yeux du prêtre, qui ne sera plus jamais le même ensuite. Tard dans sa vie, il va connaitre le désir, l’amour envers une femme, et son enfer va commencer, car il n’existe pas d’issue à ce fantasme. Il va chercher à la posséder mais va se heurter au capitaine Phoebus qui l’empêchera de l’enlever un soir. L’amour aveugle et sans bornes de la gitane pour le soldat va attiser la jalousie féroce et furieuse de Frollo, qui n’hésitera pas à essayer de tuer le capitaine un soir qu’il séduit la jeune fille, dans la foulée, elle est arrêtée et condamnée à mort. Il va débuter après ça un odieux chantage envers Esméralda : « la mort ou moi », auquel elle va résister jusqu’à la fin.

Le personnage est austère, froid, intelligent, manipulateur, passionné de sciences et de religion, calculateur, sévère, tranchant, parfois effrayant mais surtout refoulé. C’est un homme qui s’est refoulé toute sa vie, qui n’était sans doute pas fait pour cette carrière, pour la chasteté, pour la vie recluse qu’il mène etc. Il s’en rendra compte bien tard, ce qui le rend très intéressant. Je ne cache pas qu’il est difficile à lire, lourd, pas une bonne compagnie pour le lecteur, mais c’est un personnage comme on en voit peu. On ne l’aime pas, mais l’auteur nous oblige à le connaitre et à le comprendre, une belle prouesse. Il perd tout : son amour, son frère, son fils adoptif et sa propre vie, à cause de sa folle passion pour la jeune bohémienne. C’est un destin très triste que le sien!

Esméralda :

Esméralda, appelée communément « La Esméralda » ou « l’Égyptienne » dans Paris, est une bohémienne de seize ans environs. Elle gagne sa vie en dansant dans les rues, et en réalisant des tours avec sa chèvre savante nommée Djali. Elle vit dans la Cour des Miracles où elle a été recueillie enfant, est très aimée des truands, chérie des gitans, ses protecteurs. L’auteur lui donne une grande beauté, une grâce infinie, un charme ensorcelant et une innocence exacerbée, aussi, elle est vierge et le restera. En outre, elle cherche ses parents et plus précisément sa mère, et cache un objet précieux dans l’amulette qu’elle porte autour du cou, sous ses vêtements. Toutes les personnes qui l’aiment réellement meurent, comme une malédiction, les autres s’en sortent.

Un soir, elle est attrapée par deux hommes, Claude Frollo (non reconnaissable) et Quasimodo, qui tentent de la kidnapper. A ce moment arrive, par hasard, le capitaine Phoebus de Châteaupers, qui, témoin de l’agression, intervient et sauve la jeune fille sans savoir son nom. Elle fuit, mais le mal est fait ; elle tombe éperdument amoureuse du beau soldat. Une nuit, prête à céder totalement à ses avances, ce dernier est poignardé par Frollo ; la gitane est accusée du meurtre et condamnée à la pendaison (Phoebus n’est pourtant pas décédé). Elle va alors connaitre la prison puis sera sauvée par Quasimodo et recluse dans Notre Dame durant plusieurs semaines. Un instant avant sa mort, elle va retrouver sa mère, appelée « sœur Gudule » dans Paris, elle aurait pu être définitivement sauvée à ce moment là mais se trahit en appelant Phoebus au loin, qui ne l’entend pas, contrairement au bourreau.

Le personnage est frais, sympathique, mutin, prend parti des plus faibles, parait posséder un fort caractère au début de l’histoire, attise les convoitises des hommes, mais surtout incroyablement naïve. Esméralda est jeune, insouciante, indépendante mais se révèle également fragile, effrayée, impressionnable, passionnée et soumise. Cette innocence, ou plutôt cette naïveté mêlée à son amour aveugle la mènera à sa perte par deux fois, elle ne survivra pas à sa passion. C’est un personnage à la fois fort et très faible, peut-être un peu simple aussi, qui est balloté selon le bon vouloir des personnages masculins, du parvis à la maison de Fleur-de-Lys, d’une chambre à une prison, d’un cachot à une église et enfin le gibet place de Grève. Tombée dans un piège tendu par Claude Frollo, victime de la comédie de Phoebus complice sans le savoir, elle ne décidera plus de son destin dès le soir du coup de poignard. Une vie gâchée!

Quasimodo :

Quasimodo est le sonneur de cloches de Notre Dame de Paris. Il est également le fils adoptif de Claude Frollo, qui le recueille bébé alors qu’il était abandonné et sans aucune perspective de survie à long terme. Effectivement, l’enfant est qualifié de diable, détesté instantanément par les passants à cause de sa difformité. Quasimodo est né bossu, borgne, boiteux avec le visage déformé, d’une laideur et d’une allure hideuse, monstrueuse… Très tôt il devient sourd, en plus du reste, Frollo communique en signes avec lui et le jeune homme se retrouve complètement coupé du monde, seul avec ses cloches, qu’il aime profondément. Même adulte, les gens le déteste ou ont peur de lui, souvent les deux. Il obéit aveuglément à son maitre et ne connait que lui, totalement soumis, il ferait n’importe quoi pour lui.

Alors qu’il vient d’être sacré pape des fous, les choses tournent mal pour Quasimodo suite a la tentative d’enlèvement de la jeune Esméralda. Dénoncé par le capitaine Phoebus, il se retrouve en procès et écope d’une torture publique, longue et cruelle. Esméralda lui vient en aide ce jour-là et lui donne à boire sur le pilori. Dès ce jour, Quasimodo va vouer un amour pur, chaste mais passionné et sans limites pour la bohémienne. Il va prendre soin et protéger Esméralda pendant des semaines, jusqu’à la nuit de l’assaut de Notre Dame.

Le personnage est attachant, fort, innocent mais beaucoup moins exploité que les deux précédents. On sait pourtant tout ce qu’il y a à savoir sur lui, mais ses pensées profondes ne sont pas sondées comme celles de Frollo. Personnage important, qui va lutter pour contrecarrer un destin implacable, en sauvant la vie d’Esméralda juste avant qu’elle ne soit conduite à la potence. Pour autant, ce geste héroïque ne fera que retarder l’inévitable. En revanche, Quasimodo offre une scène extraordinaire et incroyable de combat acharné pour défendre son amour ; celle de l’assaut de Notre Dame par les truands de Paris. Jusqu’au bout, il défendra la cathédrale, la rendant quasiment imprenable pour que personne ne lui enlève et ne tue Esméralda. Il perdra cette guerre à cause de Frollo, qui envoie la gitane à la mort à la fin de l’histoire, pour la seconde fois. Quasimodo se vengera en tuant son maitre et démontrera une nouvelle fois sa dévotion totale en allant mourir aux côté du cadavre de celle-ci. Un personnage tragique.

Pierre Gringoire :

Pierre Gringoire, autrement nommé « Gringoire » par l’auteur, est un lettré : poète, philosophe, auteur etc. Rêveur, penseur, artiste en manque de reconnaissance, il demeure pauvre et souvent désœuvré. Il s’en fiche et préfère rester fidèle à sa nature plutôt que de s’enrichir d’une manière qui ne lui convient pas. Aussi malchanceux que chanceux, il s’attire toutes sortes de problèmes qu’il parvient toujours à régler, d’une manière ou d’une autre. Il a reçu l’enseignement de l’archidiacre Claude Frollo et le connait donc bien. De poète, il deviendra truand pour survivre, après sa rencontre avec les gitans.

Gringoire, après la fiasco de sa pièce pour la fête des fous, erre dans les rues et se retrouve témoin de la tentative d’enlèvement d’Esméralda commise par le sonneur de cloches. Repoussé involontairement par Phoebus qui intervient,  il décide de suivre la gitane et se voit embarqué à la cour des miracles, en mauvaise posture, condamné à mort par Clopin Trouillefou. Il est sauvé in extremis par Esméralda qui accepte de se marier avec lui pour quatre ans, dans le seul but qui ne soit pas tué. Un mariage non consommé, qui rapproche néanmoins Gringoire de la jeune fille, qui lui fait confiance, et surtout de Djali, la chèvre, à laquelle il s’attache beaucoup. Il participera à leur sauvetage le soir de l’attaque de Notre Dame, en organisant ladite attaque et en l’enlevant de l’église en cachette avec Frollo.

Le personnage est léger, rêveur, plutôt individualiste, opportuniste et hypocrite s’il le faut. Éternellement pauvre, il a un don pour sauver sa vie, mise en péril plusieurs fois dans le roman. Il est présent ou participe à presque tous les évènements de l’histoire, de façon directe ou indirecte. Bavard, intelligent, il est passionné et paye sa dette envers Esméralda malgré sa réticence, puis sauve et adopte Djali à la fin de l’histoire. Un personnage qui fait souvent le lien entre deux autres, pratique et qui sert aussi de ressort à l’occasion. Lui au moins reste en vie!

Phoebus de Châteaupers :

Phoebus de Châteaupers est un soldat du roi, capitaine de la garde. Il est respecté, archer, fort, bon combattant, beau et attire la convoitise des jeunes femmes. C’est aussi un coureur de jupons, buveur, menteur et goujat qui est promis à la belle Fleur-de-Lys, sa fiancée, à qui il dissimule sa vraie nature. Il connait bien le jeune frère de Claude Frollo, Jehan, avec qui il aime boire. Arrogant, bavard, vulgaire, pas très intelligent, il s’amuse avec les sentiments des filles, court les prostituées au besoin et aime sa vie ainsi. Il devient sans le savoir l’ennemi juré de Claude Frollo à cause d’Esméralda et se retrouve mêlé sans le vouloir au drame qui va suivre.

Phoebus intervient un soir pour sauver Esméralda d’une tentative d’enlèvement ; il ne la connait pas mais la trouve jolie et charmante, elle fuit et il dénonce Quasimodo aux autorités. Lorsqu’il la revoit danser un jour sur le parvis de Notre Dame, il l’invite à monter chez Fleur-de Lys pour continuer sa prestation et le soldat tombe sous son charme. Immédiatement, il fait le projet de la séduire et de coucher avec elle, d’autant qu’il comprend vite que la gitane est faible et folle de lui. L’amour d’Esméralda pour Phoebus fera se dresser Frollo sur leur chemin, jaloux, qui poignardera le soldat dans le dos une nuit dans une maison de passe. Relativement insensible, il ne révèlera jamais ce qu’il s’est réellement passé ce soir-là, mentira à sa fiancée et abandonnera Esméralda.

Le personnage est superficiel, moins travaillé que les autres, surtout un levier permettant la mise en place du piège tendu par Frollo contre Esméralda. Sans lui, rien ne dérape et le prêtre ne devient pas fou de jalousie. L’auteur ne lui donne aucune qualité mis à part celle d’être un bon soldat et l’opinion du lecteur ne peut lui être favorable. L’auteur pousse sa goujaterie jusqu’à lui faire accepter la présence de Frollo en spectateur caché lors de son « tête à tête charnel » avec Esméralda ; il fait entrer le loup dans la bergerie, finit blessé et elle condamnée. Il  n’interviendra plus une seule fois en faveur de la bohémienne, la laissera à son sort et, comble de l’injustice et de l’impunité, épousera la belle et riche Fleur-de-Lys.

Les personnages secondaires :

Le roman comporte un grand nombre de personnages secondaires dont certains sont importants comme : Paquette (ou sœur Gudule), Clopin Trouillefou, Jehan Frollo, Fleur-de-Lys, le roi Louis XI ou encore Jacques Charmolue, sans oublier Djali, la petite chèvre savante, blanche aux pattes et cornes dorées. Bien sûr, la vie politique, judiciaire et religieuse de l’époque est représentée par divers personnages mais il serait trop long de tous les nommer.

La cathédrale Notre Dame de Paris :

Voilà LE personnage principal du roman! Un personnage bien réel, que l’on peut toujours admirer aujourd’hui, magnifique, gigantesque et chargé d’histoire. Victor Hugo nous fait une visite guidée des moindres recoins de l’édifice, et tente de nous la figurer telle qu’elle était au 15e siècle. L’effet est garanti, le lecteur est bel et bien dans la cathédrale et à l’impression d’y circuler à l’instar d’un Frollo ou d’un Quasimodo. Notre Dame est représentée comme une entité à la puissance énorme, écrasante, qui inspire le respect, la dévotion, l’amour même. Quasimodo, avant d’aimer Esméralda, était amoureux de ses cloches, qui ont toutes un prénom et presque un caractère. Une relation particulière lie Claude Frollo à Notre Dame. Esméralda vivra plusieurs semaines protégée au creux de cette grande église, pendant son sursis. Elle est le lieu principal du roman, avec son parvis.

Par le biais de Frollo et sa maitrise de l’alchimie, elle est également un lieu de mystères, de quêtes, de magies, de légendes… Les références sont nombreuses et plusieurs scènes évoquent directement des principes d’alchimie. Le pouvoir de Notre Dame de Paris, son emprise sur le peuple, est palpable dans le roman. Son assaut inoubliable la rend indestructible, intouchable et plus grande encore. Lorsque Quasimodo lance l’offensive contre l’armée des truands, ceux-là, sur le parvis, pensent au départ que l’édifice se protège lui-même, que des sortilèges, de la magie, entoure la cathédrale. Ensuite ils pensent que les moines se battent pour elle, avant de comprendre qu’il s’agissait du bossu, tout seul. Le roi de France, Louis XI, n’envoie ses troupes contre les truands que lorsqu’il est mis au courant qu’ils attaquent Notre Dame. Église et forteresse, lieu d’asile et prison, Notre Dame joue plusieurs rôles et occupe une grande partie du récit.

Pour l’auteur, elle est également le prétexte pour parler de politique, dans un cadre historique, mais aussi comme point de vu idéal pour une description exhaustive du Paris de l’époque. De ses toits, on voyait tout, et grâce à cela, le lecteur peut se faire une bonne idée de la ville médiévale qui ne cessait de croitre au pieds de l’édifice. Les trois grandes zones de l’époque sont représentées : La Cité, l’Université et La Ville. Ces passages purement descriptifs et semi-historiques sont un peu fastidieux à lire, mais à la fin, on a enrichi un peu sa culture générale, ça vaut bien la peine^^

Le roman donne absolument envie de visiter le monument tout de suite après l’avoir lu! Cette grande et puissante dame est devenue une icône mondiale, immortelle et inviolable grâce à cette œuvre magistrale, mainte et maintes fois adaptée sous divers formats, supports. Un sacré personnage!

Notre Dame

 

Ce que j’en ai pensé

 

Notre Dame de Paris s’est avéré plus difficile à lire que je ne m’y attendais. Pourtant, ce n’est pas mon premier classique, ni mon premier roman compliqué ni mon premier Hugo. J’ai eu plus de difficulté à entrer dans cette histoire, peut-être à cause d’une trop grosse part de descriptions architecturales, que pour Les Misérables par exemple, où l’histoire prime et emporte tout de suite. Je me suis également moins attachée aux personnages, tant la cathédrale est présente et écrase tout le reste. L’histoire en devient mineure pendant une longue partie de récit. Cela dit, le roman regorge de qualités, et sa seconde moitié est beaucoup plus digeste!

L’intelligence de Victor Hugo est aussi implacable que la cathédrale, et son roman est une merveille. Une histoire si connue, si sacrée, qu’il faut, je pense, avoir lu pour bien comprendre le phénomène qui dure depuis bientôt deux siècles.

J’ai globalement adoré ma lecture, même si ce fut parfois pénible^^ Sinon je n’aurais pas fait un article aussi long, sans même m’en rendre compte. C’est un signe qui ne trompe pas! J’ai fini par succomber en cours de route, emportée par la plume de l’auteur, puis par l’histoire lorsqu’elle explose, et je suis ressortie de ma lecture avec le sentiment d’avoir appris des choses. Je recommande cette lecture pour celles et ceux qui n’ont pas encore découvert ce chef-d’œuvre. Il n’est jamais trop tard!


Voilà c’est terminé, oui oui, enfin!^^ C’était un peu long je l’avoue, mais il faudrait un roman pour parler de ce roman correctement, j’ai visé plus court, tout de même^^ J’espère qu’il vous a plu malgré ça. Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique, mais avant, il faut que je lise un nouveau livre 😉

Lire aussi : J’ai lu : L’espoir au corps, d’Anaïs W.


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A bientôt

Angie

 

Ma petite caverne de peintre !

Ma petite caverne de peintre!

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous propose de sortir de l’univers des livres, une fois n’est pas coutume! Je le fais peu, c’est vrai, mais j’ai remarqué que mes articles sur la peinture étaient consultés très régulièrement, alors en voilà un tout nouveau! Cette fois je vous emmène chez moi, enfin, dans mon atelier, pour voir avec quoi je travaille… Allez, petit tour dans ma caverne!

15 étapes pour peindre la reine des neige

Mon autre passion, la peinture

 

Ce que j’utilise pour travailler

 

Comme je le dis souvent, pour peindre dans le confort, il vaut mieux s’équiper avec du matériel de qualité! Même si vous ne peignez pas beaucoup et quitte à s’équiper petit à petit, privilégiez toujours la qualité. Et puis, chose qui se perd dans pas mal de domaines, mais qui reste vraie dans l’art ; les bonnes marques vous donneront plus de satisfaction et le matériel durera plus longtemps.

Pour peindre, il faut des supports ; des toiles et inévitablement des chevalets! Pour les toiles, j’ai une nette préférence pour celles en coton plutôt que pour le lin (techniquement le lin est censé offrir une meilleure qualité mais je n’aime pas la sensation quand je peins). Elles ne sont pas très chères tant que vous ne prenez pas une trop grande taille, et que vous ne prenez pas de marque spéciale. Oui, voilà l’exception à la règle : ne vous ruinez pas pour vos toiles, les marques appliquent des prix indécents pour une plus-value médiocre, une toile achetée chez Cultura par exemple, dans leur gamme à eux, sera très bien!

En revanche, il vous faut un chevalet. Préférez le bois et la simplicité, surtout si vous peignez tranquillement chez vous. La barre de positionnement pour la toile doit être réglable en hauteur et vous pouvez choisir un chevalet avec une autre barre au sommet, réglable elle aussi pour caler la toile, mais ce n’est pas obligatoire. J’en possède trois, un chevalet fixe et un de voyage plus une petite tablette à dessin qui s’avère idéale pour les plus petite toiles^^ Les voici :

A gauche, voici le support pour dessiner, en bois et bien pratique pour les petits formats. Une sphère dessous permet de la faire pivoter dans n’importe quel sens et elle s’utilise en portrait ou en paysage.Léger, vous pouvez l’emporter partout, attention cependant, il ne rentre pas dans votre sac à main ou à dos^^

A droite, un bout de mon antre^^ Le chevalet fixe en bois, ultra classique, avec un barre réglable en hauteur et un troisième pied réglable aussi pour définir l’inclinaison de la toile. Un véritable basique, peu cher et fiable. Selon les réglages vous pouvez peindre debout ou assis sans problème.

Puis vient le chevalet de voyage. Sur la photo il ressemble à un drôle d’animal en bois, c’est à cause de sa conception. En effet, il est prévu pour l’extérieur, de fait, tout est réglable et modulable! C’est une horreur à assembler cela dit, ne pensez pas que l’appellation « voyage » veut dire « simple et rapide », pour autant, c’est un baroudeur, car ses pieds réglables en hauteur comme en écartement permettent de se poser n’importe où et de ne pas avoir à chercher de sol plat. Sur ce modèle, la barre de positionnement du bas n’est pas réglable, par contre il y en a une en haut qui est amovible, pour caler la toile. La longueur modulable des trois pieds permet de peindre assis ou debout selon ses besoins de plus, il possède un tiroir de rangement et une lanière pour le porter une fois plié.

Mes chevalets sont de la marque Daler Rowney , que j’aime beaucoup pour le matériel.

 

Mon petit matériel pour peindre

 

Rassurez-vous, je ne vais pas expliquer ici le détail que chaque objet que j’utilise, l’article serait trop long! Mais je vais tout de même vous présenter ma panoplie habituelle, mon équipement de base, celui que je chéri et exploite depuis des années^^ Je pourrais avoir recours, notamment pour poser ma peinture, à une palette de peintre, mais honnêtement, ce n’est pas pratique, enfin, moi je ne m’y fais pas! Utilisez ce que vous voulez. Conseil tout de même d’après ma propre expérience : optez pour la porcelaine! Je trouve que c’est la meilleure matière pour poser la peinture, faire des mélanges, nettoyer etc. Le bois se salit trop, le plastique c’est caca, donc c’est porcelaine^^ Voici ma panoplie :

A gauche, tout ce qui me sert à peindre! J’utilise deux coupelles en porcelaine, deux chiffons épais (type gant de toilette ou chiffon spécial peintre), un mug pour l’eau et mes pinceaux. Je ne peins pas sans ça, c’est la base. Vous avez vu mon joli mug sagittaire? Je le possède depuis mon enfance, il n’a pas bougé (normal, c’est du Arcopal) ! Pour les pinceaux et les brosses, je prends la marque Raphaël , accessible et de bonne qualité, les pinceaux et brosses durent longtemps en principe mais cette appréciation est soumise à l’utilisation qu’on en fait. Comme vous pouvez le voir, il y en a six, j’en possède bien plus mais ce sont ceux-là que je préfère et qui me sont les plus utiles! Ils vont de la taille 0 à la taille 12. Je ferai un article focus pour vous parler de tous mes pinceaux avec le détail.

A droite, tout ce qui me sert à dessiner! Pour débuter une toile je trace toujours le dessin au complet, sans détails, juste les contours et ce qui est nécessaire pour délimiter les zones à peindre. Pour cela rien de mieux qu’un bon vieux crayon à papier HB, une gomme qui produit peu de déchets (nommées dust-free) et un taille crayon! Ensuite, pour terminer mes toiles, je m’occupe des contours avec de l’encre de chine. Ne choisissez rien d’autre pour cette tâche, rien ne vaut l’encre de chine, rien. Au pinceau ou au feutre, à vous de voir, selon votre niveau dans ce domaine. Vous l’aurez compris sur la photo, je ne manie pas assez bien l’encre au pinceau pour faire des contours, j’ai donc acheté ces fabuleux feutres Pitt, dont le noir est très beau et résistant! Biens sûr, il existe beaucoup de tailles et de formes de mines, pour pouvoir tout faire. Tout ce petit matériel est issu de la marque Faber Castell , ce n’est pas la moins chère mais on peut lui faire confiance!

 

matériel

Ce qu’il faut retenir

 

Vous l’avez vu, il n’y a pas besoin d’une tonne de matos pour bien travailler, mais des produits de qualité s’imposent dès lors que l’on veut bien faire les choses. D’une part car ils sont fiables mais aussi parce qu’ils durent dans le temps, ne sacrifiez pas la qualité pour le prix ; achetez moins mais mieux! De toute façon en peinture il faut savoir être parcimonieux. Autre point : les marques comme Pébéo, Daler Rowney, Liquitex ou encore Faber Castell (pour ne citer qu’elles) parviennent toujours à proposer, malgré les géants comme Cultura, des produits ou des gammes qui n’existent pas ailleurs, ou dont la qualité n’est pas égalée. Essayez de travailler dans de bonnes conditions, vous vous sentirez mieux, à l’aise et votre matériel vous donnera meilleure satisfaction.

Pour bien travailler, il est bien plus appréciable de connaitre son équipement, d’avoir l’habitude de s’en servir, ainsi, vous n’aurez pas de surprises. Pour trouver le bon matériel, celui qui vous convient, il n’existe pas d’autre méthode que de tester et éprouver! Que ce soit un pinceau, un crayon, de l’encre et même votre chiffon, utilisez-les, malmenez-les, ils sont à votre service, ainsi, vous saurez jusqu’où vous pouvez aller avec, et si cela ne convient pas, changez-en! Un jour, vous disposerez de votre petit arsenal préféré, celui qui vous procure de bonnes sensations, évoque des souvenirs et surtout, qui répond à vos exigences!

 


C’est maintenant terminé! J’espère que cette petite visite de ma caverne, de mon antre, vous a plu! Je reviendrai pour vous en montrer plus, mes couleurs et mes pinceaux notamment, histoire de toujours plus partager ma passion avec vous! Si des thèmes à propos de la peinture vous intéressent, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire ou via le formulaire de contact^^ Je vous dit à bientôt!


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A bientôt

Angie

L’auto-édition : 1 mouvement, 2 courants

L’auto-édition : 1 mouvement, 2 courants

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je souhaitais vous parler d’un sujet à propos duquel j’ai eu une vaste réflexion. Dans la veine d’Anaïs W. et son article sur la différence entre les auto-édités et les auteurs indépendants , je tenais à donner ma vision, et à présenter à mon tour ces deux courants. En effet, au sein d’un mouvement global d’auto-édition, deux courants se dégagent au fil des années. Vous le verrez, il va devenir essentiel de faire le distinguo…

 

L’auto-édition ou s’éditer soi-même

 

Le marché du livre compte des ouvrages publiés par des maisons d’édition traditionnelles et par les auteurs eux-mêmes ; on appelle cela l’auto-édition . Un terme simple à comprendre de manière générale. Le concept est d’ailleurs tout aussi simple que le nom : l’auteur écrit son livre puis se charge lui-même du travail d’édition du livre. Il s’occupe seul de toutes les étapes de conception et de fabrication de son œuvre, en outre il détient le plein contrôle sur le contenu et les droits de celle-ci. Une démarche qui existe et cohabite avec l’édition traditionnelle depuis longtemps, mais qui ne concernait que très peu d’auteurs courageux.

Avec internet, la donne a changé et en une décennie à peine, l’auto-édition a pris de l’importance! Grâce aux diverses plateformes qui permettent de créer facilement et gratuitement des ebooks et/ou des livres papier, contre des redevances sur les ventes, s’éditer soi-même n’a jamais été aussi simple. Cette perspective attire bien évidemment de plus en plus d’auteurs en herbe, désireux de tenter l’aventure, avec peut être des objectifs différents…

En effet, chaque auteur n’est pas tenu d’avoir les mêmes ambitions ou objectifs que son collègue. De fait, si tous les auteurs désirent partager leur passion, échanger et rencontrer des gens, ils n’ont pas les mêmes rêves. Certains, pour tout un tas de bonnes raisons, n’en veulent pas plus! D’autres aimeraient bien se constituer un petit revenu complémentaire. Certains désirent être repérés par des maisons d’édition. D’autres encore voudraient en vivre totalement et créer leur entreprise. Bref, avec les années, deux courants se distinguent : les « amateurs » et les « professionnels »…

 

indépendants

Les auteurs auto-édités

 

Qui sont-ils alors? Les auto-édités sont clairement tous les auteurs qui s’éditent eux-mêmes, sans avoir l’intention ou l’ambition de vivre de leurs livres, de devenir édités ou entrepreneurs, rien de tout ça. Ce sont des personnes qui désirent partager leur passion, qui le font avec sérieux mais qui n’en veulent pas plus. Être lu, lire et découvrir d’autres auto-édités, voilà le cœur de l’activité de ces auteurs, très nombreux. Si cette activité génère des rentrées d’argent, c’est un plus, sinon, ce n’est pas un manque, ce n’est pas fondamental.

En outre, l’appellation « auto-édités » comporte le mot « auto », qui suggère le côté amateur de la démarche, avec cette connotation « do it yourself« . On pourrait parler d' »édition-passion« , car les aspirations des auteurs amateurs ne sont pas de l’ordre du financier mais bel et bien de la passion. Transmettre, partager sont les valeurs piliers des auto-édités, ce qui ne veut pas dire qu’ils doivent le faire gratuitement! Même s’ils peuvent le faire, il est bien normal qu’ils puissent engranger de l’argent, ne serait-ce que pour alimenter leur propre passion, avoir recours à une correction etc.

Ils constituent sans doute la plus grande partie des auteurs en auto-édition aujourd’hui, et sont un vivier créatif non négligeable, qui trouve son public et permet de s’épanouir. L’éventail qualitatif est large, tous les thèmes sont représentés, sans l’intervention d’une maison d’édition. Les auto-édités conservent une totale liberté de création, de contenu etc. Affranchi de toute ligne éditoriale, les lecteurs peuvent à tout moment trouver un thème qu’ils aiment, même s’il n’est pas à la mode.

Certains mutent ensuite en auteurs indépendants, et se professionnalisent petit à petit, ils entrent alors dans un autre courant.

 

indépendants

Les auteurs indépendants

 

Or, avec le temps, certains auteurs en auto-édition ont adopté une démarche différente des autres. Effectivement, ils ont choisi de se professionnaliser, dans leurs écrits et dans leur communication, puis dans leur vision de l’auto-édition. Ce sont clairement des auteurs qui désirent vivre de leurs romans et qui mettent en place des stratégies pour y parvenir. Chez certains, le désir d’être professionnel ET indépendant se traduit par la création d’une entreprise. Le projet et les moyens mis en place sont sérieux, qualitatifs et inscrits dans une démarche d’entreprenariat.

Les auteurs indépendants, de plus en plus nombreux à constituer ce courant, sont parfois repérés par des maisons d’édition, et ils quittent alors le circuit pour intégrer la branche traditionnelle. Les autres ne veulent pas entendre parler de maison d’édition, mais bel et bien de devenir des « entrepreneurs du livre« . Une démarche de qualité équivalente, mais en conservant le contrôle sur le contenu, la liberté de création et en protégeant les droits sur l’œuvre.

L’enjeu est de proposer une lecture de même qualité, sans le support d’une maison d’édition, autant dire qu’il est de taille! L’auteur indé continue de créer son livre seul, et doit donc se professionnaliser aussi dans ce domaine pour se montrer à la hauteur. Un effort qui ne fait pas peur aux indépendants, et qui constitue encore une liberté de création, de la couverture au résumé. Il n’est pas obligé de suivre une ligne éditoriale, une tendance, et reste maitre des thèmes qu’il souhaite aborder dans ses romans.

Outre le côté « je fais ce que je veux », l’auteur indépendant s’inscrit également dans une démarche de proximité avec ses lecteurs, de communauté, tout comme son collègue auto-édité. Pouvoir échanger est primordial, être à l’écoute des lecteurs, apprendre de leurs commentaires, s’enrichir autrement. Être présent sur les réseaux sociaux, se bâtir un lectorat et une réputation fait partie des activités de l’auteur indépendant. Il doit fournir un travail supplémentaire pour se démarquer et montrer qu’il est « pro ».

Créer son entreprise, pour finir, est le projet de l’auteur indépendant, encore une fois, il ne souhaite pas intégrer une maison d’édition, mais bien devenir acteur du marché, « entrepreneur du livre« . Gérer de A à Z son projet d’écriture, d’édition, de promotion, de formations et autre, avec les outils donnés aux professionnels (statut, facturation…), dont ne disposent pas, par définition, les particuliers.

Il s’agit non seulement de gagner sa vie, mais aussi d’être chef d’entreprise, apte à adopter des réflexions sur le marché du livre, secteur en pleine mutation et d’en devenir acteur, décideur. Affranchi des codes de l’édition traditionnelle, l’auteur indépendant pense à l’édition de demain, à celle qui lui permettra de s’élever tout en conservant son authenticité.

 

Le livre de demain

 

Que sera le livre de demain? Quelle sera la place de l’auteur dans la chaine du livre? Quel avenir pour les maisons d’édition traditionnelles? Quelles possibilités pour les auteurs indépendants? Autant de questions auxquelles chacun répondra avec ses propres moyens, en imaginant de nouvelles solutions, ou en se réinventant… Toujours est-il que le marché du livre se transforme progressivement, que la technologie sert de plus en plus les indépendants et que de nouveaux modes de consommation vont voir le jour.

A l’heure du #payetonauteur , où la grogne monte chez les auteurs édités, les indépendants ont tout intérêt à penser, imaginer et créer une brèche dans le secteur, afin d’inventer le livre de demain. Il est temps d’y réfléchir…


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu! Il change de d’habitude, il est plus sérieux vous aurez sans doute noté. C’est voulu bien sûr, car le sujet est sérieux, et l’engagement certain. Je fais moi-même partie de ces auteurs auto-édités qui mutent en indépendants, avec l’ambition de créer son entreprise, de vivre de ses créations et de participer au changement du secteur. Je n’ai donc pas fini de vous en parler! A bientôt!


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A bientôt

Angie

Nostalgie : les 6 bandes-dessinées de mon enfance…

bandes-dessinées

Nostalgie : les 6 bandes-dessinées de mon enfance…

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je poursuis la série « Nostalgie » et je vous présente les 6 bandes-dessinées que je lisais le plus quand j’étais enfant! Que des classiques, des héros célèbres, qui ont fait mon enfance. Si vous avez aimé ma liste précédente , vous aimerez celle-ci! Histoire de revivre un peu nos vertes années… ^^

 

bandes-dessinées

SHEBAM! POW! BLOP! WIZZ! Cap sur les 6 BDs de mon enfance!

 

Comme je vous le disais, les 6 bandes-dessinées que je vais vous présenter sont célèbres, incontournables, et pour certaines, de véritables piliers du genre. Vous connaissez forcément ces titres, et en avez lus un ou plusieurs tomes un jour ou l’autre^^ J’ai grandit avec les bandes-dessinées franco-belges, comme beaucoup d’entre nous, donc pas de comics ni de manga ici.

J’ai choisi un tome par saga, car bon, il y en a énormément au final! De fait, j’ai sélectionné des tomes sympa, que j’ai bien connus et lus plusieurs fois. Je ne possède pas toutes ces bandes-dessinées, mais je vais les racheter pour mes enfants, car ça serait génial de partager cet univers avec eux!

 

Allez, un peu de nostalgie, voici ma liste de BDs…

 

 

Astérix et Cléopâtre – Uderzo et Goscinny

Résumé:

L’empire égyptien est jugé décadent par le grand César. Pour prouver le contraire, la belle Cléopâtre charge son architecte Numerobis de réaliser en moins de trois mois, un somptueux palais. Apeuré par cet enjeu, il se rend en Gaule pour trouver l’aide d’un ancien ami : le druide Panoramix. (source : Sceneario )

Commentaire:

Un superbe tome de la saga Astérix! Les dessins, les couleurs, les décors… tout est beau, avec un florilège de détails à chaque case, avec une mention spéciale à la case du palais d’Alexandrie, magnifique. L’histoire est sympathique aussi, un nouveau voyage pour Astérix et Obélix, que je vous conseille si vous ne l’avez jamais lu! Astérix est une saga dont j’ai lu tous les tomes, à part le tout dernier, qu’il faut que je lise d’ailleurs!

 

 

 

Michel Vaillant : le grand défi – Jean Graton

Résumé:

Suite à la proposition du journal l’Eclair de France, le journal américain « New Indian » accepte de relever le « Grand défi »: confronter un équipage européen et un équipage américain, avec en jeu le titre de premier pilote mondial. (source : Babélio )

Commentaire:

C’est le premier tome de la série, je l’ai pas mal lu, j’aimais bien les dessins et les voitures^^ Je ne connais pas cette saga dans son intégralité mais j’en ai lu plusieurs tomes, et j’adorais! C’est un grand classique, que je recommande aux enfants, et aux grands-enfants^^

 

 

 

Lucky Luke, Daisy Town – Morris et Goscinny

Résumé :

Daisy Town est une ville nouvelle du Far West, et comme toute ville elle attire son lot de bandits en tous genres. Un jour, Lucky Luke vint à y passer et ses « prestations » firent de lui celui dont les habitants de Daisy Town voulurent pour shérif. Ce qu’il accepta.Puis les Dalton s’en mêlèrent mais se firent bouter hors de la ville. Ils allèrent donc chercher les Indiens voisins pour se venger… (source : Sceneario )

Commentaire :

Ah j’adorais Lucky Luke, le far west, les bandits… Le cow-boy solitaire, Jolly Jumper et les dessins que j’aimais bien aussi. Il a quand même vachement de classe, Lucky Luke 😉 J’aime d’autant plus que j’apprécie les western de manière général, c’est un univers singulier. Les enfants devraient tous connaitre ce héros^^

 

 

Le petit Spirou, n’oublies pas ta capuche! – Janry

Résumé:

Avant de courir la parfaite aventure, Spirou était petit, et oui ! Déjà vif et débrouillard, le petit Spirou n’est jamais en reste lorsqu’il s’agit d’imaginer les pires bêtises. Enfin, lui ce qu’il veut, c’est seulement comprendre un peu mieux le monde des adultes et un peu les filles aussi… (source : Babélio)

Commentaire:

Alors Le petit Spirou, j’en ai lu des pages et des pages! J’étais très fan de ce petit personnage, des dessins et de l’humour! Le petit Spirou, c’est vrai que c’est rigolo, il fait plein de bêtises, les filles sont souvent très jolies et le prof de gym est impayable^^ J’ai suivi cette BD toute mon enfance!

 

 

 

Tom-Tom et Nana, Ben ça alors!

Résumé:

Les aventures de Tom-Tom et de sa petite soeur Nana, les enfants terribles de la famille Dubouchon. Publié dans J’aime Lire, prix RTL de la BD en 1990. (source : Babélio)

Commentaire:

Tom-Tom et Nana figurait (figurent peut-être toujours, je l’ignore) dans les J’aime Lire, vous vous souvenez?^^ J’en ai lu des kilomètres! Je trouvais les héros super drôles, même si je trouvais que ça pouvait être mieux dessiné, à l’époque XD Enfin bref, ce sont des enfants terribles, que j’ai adoré suivre!

 

 

 

Yakari, Le secret de Petit Tonnerre – Derib et Job

Résumé:

Yakari est inquiet : Petit Tonnerre a abandonné le corral. La veille encore, son poney lui avait réservé une magnifique chevauchée. Répondant à l’appel mystérieux de l’Esprit du Peuple des Chevaux, Petit Tonnerre va subir une série d’épreuves initiatiques. Il traversera victorieusement le Torrent, la Montagne, le Labyrinthe et le Feu. Pour être allé au bout de lui-même, il ne sera plus tout à fait le même. Mais il reste le meilleur ami de Yakari, qui ne connaîtra jamais le secret du peuple des chevaux. (source : Babélio)

Commentaire:

C’est un super tome consacré au poney Petit Tonnerre, que j’avais beaucoup aimé à l’époque! De manière générale, j’adore l’univers de Yakari, les dessins et les animaux. En effet, la faune et la flore sont omniprésentes dans la vie de ce petit amérindien! Cette BD apprend à aimer la nature et à respecter la vie, sous toutes ses formes.

 

 


Et voilà, c’est terminé pour les bandes -dessinées, j’espère que ça vous a plu! Cette plongée en enfance vous a rappelé des souvenirs? 🙂 Ce n’est pas fini, la série « Nostalgie » va continuer, avec d’autres thèmes^^ Je vous dis à très bientôt et n’hésitez pas à laisser un com’ !

Si vous avez lu et aimé mon roman Histoire de Tom, pensez à mettre un commentaire sur Amazon, ça aide les auteurs indé à se faire remarquer!


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A bientôt

Angie

 

 

 

Nostalgie : 6 livres qui ont fait mon enfance…

Nostalgie

Nostalgie : 6 livres qui ont fait mon enfance…

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui j’avais envie de vous présenter un article original, un peu différent, premier d’une nouvelle catégorie sur le blog! La catégorie « Nostalgie », où je compte, de temps en temps, parler de ces choses du passé qu’on a adoré, et/ou qu’on adore toujours. Cela pourra être des lectures, mais aussi des dessins animés, chansons, films, séries, jouets etc. De quoi retomber en enfance ou revivre son adolescence! Aujourd’hui, j’ai choisi 6 lectures qui ont compté parmi toutes, quand j’étais petite fille!

 

Nostalgie

Plongée dans les souvenirs : l’Heureuse Nostalgie!

 

Vous connaissez obligatoirement les ouvrages qui vont suivre, et vous les avez surement lus, un jour ou l’autre. Il faut dire que ce sont des mastodontes de la littérature jeunesse. Alors, c’est vrai, il n’y a rien de récent, pas même la saga « Harry Potter », car je n’ai pas grandit avec, je l’ai découvert plus tard. Dans cet article, j’ai concentré des livres plutôt anciens, de vrais purs classiques!

Je vous ai dressé ci-dessous une jolie liste de 6 livres, avec le résumé et un petit commentaire à chaque fois. Je suis allée chercher sur le net les couvertures identiques à celles de mes anciens livres, histoire d’être encore plus nostalgique. Puis, ce sont de beaux livres, de belles éditions, j’ai eu de la chance de faire mes premiers pas de lectrice avec de si jolis ouvrages 🙂 Il n’y a que pour « Le livre de la jungle » que l’édition et donc la couverture est différente de celle que je possède ; je ne l’ai trouvé nul part sur le net! J’en ai donc choisi une qui se rapprochait sensiblement (oui parce que vous allez rire, je l’ai prêtée, et je ne l’ai pas sous la main pour la prendre en photo XD).

Les 6 livres de mon enfance:

 

Les petites filles modèles – Comtesse de Ségur 

Résumé:

Madeleine et Camille de Fleurville sont deux adorables sœurs. Lors d’une promenade, elles sauvent d’un accident de voiture une petite fille, Marguerite, et sa mère. Toutes deux s’installent au château des Fleurville. Dorénavant, les trois enfants, comme les mamans, sont inséparables. Bientôt, les visites répétées de Sophie rendent les journées plus animées, car Sophie ne peut s’empêcher de faire des bêtises… (source : Babélio )

Commentaire:

Il s’agit de l’édition Hemma 1974, avec une superbe couverture, et des illustrations à l’intérieur, dont certaines en couleur. L’un de mes premiers livres. Je l’ai lu et relu durant mon enfance, je l’adorais, j’étais fan des dessins et je m’imaginais vivre avec Camille et Madeleine au château de Fleurville^^ Une vrai madeleine de Proust 🙂

 

 

 

Martine à la ferme – Gilbert Delahaye et Marcel Marlier

Résumé:

Martine rend visite à la ferme de son cousin Jean-Pierre. C’est l’occasion pour elle de découvrir tous ses animaux : les poussins, les lapins, le petit       mouton, les oies, le veau et le poulain, sans oublier Moustache, le chat et Médor, le chien. Martine se fait plein de nouveaux amis. (source : Babélio )

Commentaire:

L’une de mes premières BD, il s’agit du tome 1, chez Casterman. J’adorais Martine et son univers tout gentil, merveilleusement dessiné et coloré! Un peu comme Heidi, elle a bercé mon enfance, avec ses petites histoires toutes douces et sa frimousse.

 

 

 

 

Le livre de la jungle, et le second livre de la jungle – Rudyard Kipling

Résumé:

Mowgli, un bébé orphelin abandonné dans la jungle, est recueilli et élevé par une meute de loups. Passant son enfance parmi les animaux, il apprend la loi de la jungle au côté de ses amis, l’ours Baloo, la panthère Bagheera et la louve Rashka. Dans ce milieu hostile, la vie est une lutte de chaque instant, et il doit sans cesse affronter ses ennemis, le peuple des singes et le tigre Sher Khan, pour survivre. Il finit par rencontrer des hommes et doit choisir entre ses vraies origines ou sa vie dans la jungle. (source : Babélio )

Commentaire:

Le livre de la jungle est une formidable histoire, un peu compliquée à lire pour les jeunes enfants, elle se savoure lorsque l’on sait bien lire. C’est un livre marquant, que l’on oublie pas. L’édition que je possède regroupe les deux livres, plus quelques autres histoire de Kipling. J’ai adoré le relire à mon fils, je le conseille vivement!

 

Les quatre filles du docteur March et Le docteur March marie ses filles – Louisa May Alcott

Résumé:

Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie de Meg, Jo, Beth et Amy March, quatre sœurs âgées de onze à seize ans. Leur père absent – la guerre de Sécession fait rage et il est aumônier dans l’armée nordiste -, elles aident leur mère à assumer les tâches quotidiennes. Ce qu’elles font avec leur caractère bien différent: Meg, la romantique, qui va éprouver les émois d’un premier amour; Jo, qui ne se départit jamais d’un humour à toute épreuve; la généreuse Beth; la blonde Amy, enfin, qui se laisse aller parfois à une certaine vanité… (source : Babélio )

Commentaire:

C’est une jolie édition de La Galaxie de 1979, que j’ai lu, relu et re-relu! J’étais folle de ce bouquin, et j’aimais suivre les quatre sœurs, ma favorite étant Jo^^ C’est peut-être vieillot, mais c’est un grand classique, une jolie histoire 🙂

 

 

Cent Fables – Jean de La Fontaine

Résumé:

Les fables les plus célèbres de Jean de La Fontaine, illustrées.

Commentaire:

C’est sur ce gros livre vert et doré que j’ai découvert les fables de La Fontaine. Tout le monde les aime, tout le monde en connais quelques unes^^ Je ne peux que conseiller de découvrir la poésie avec de type d’ouvrage! Un livre que l’on peut garder, et relire à n’importe quel âge 🙂

 

 

 

 

Fantômette – Georges Chaulet

Résumé:

Fantômette est une aventurière masquée, capable de résoudre les énigmes les plus compliquées. Le jour, elle est une simple écolière, la nuit, elle devient Fantômette, la terreur des malfaiteurs… (source : Bibliothèque Rose )

Commentaire:

J’ai lu plusieurs Fantômette, aussi, je n’en citerai pas un en particulier^^ J’aimais bien cette petite héroïne, ses enquêtes et les mystères 🙂 C’est une bonne série jeunesse de la Bibliothèque Rose, toujours réédité avec des dessin actualisés, sympa à lire!

 

 

 


Voilà, c’est terminé pour aujourd’hui, j’espère que vous avez apprécié ce petit voyage dans le temps! Je vous dit à bientôt, pour cette nouvelle rubrique « Nostalgie », plutôt sympathique à écrire^^

N’hésitez pas à laisser un petit com’, je vous répondrai avec joie 🙂

N’oubliez pas de mettre un commentaire sur  Amazon si vous avez aimé mon roman « Histoire de Tom » 🙂


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A bientôt

Angie

 

 

 

 

Sortir un premier livre oui, et après?

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Sortir un premier livre oui, et après?

 

Bonjour les amis! Le printemps peine à s’installer chez vous aussi? Chez moi il n’est présent qu’à mi-temps^^ Aujourd’hui j’aimerais partager avec vous mes impressions suite à la sortie de mon premier livre, « Histoire de Tom ». Et j’ai quelques petites choses à vous raconter, entre ce qui s’est bien passé et mal passé, les bonnes surprises etc.! Je profite également de cet article pour vous dire deux mots sur mes projets, après l’aventure du premier roman…

 

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Ça y est, le livre est sorti! Alors, ça fait quoi?

 

Depuis le 21 mars dernier, « Histoire de Tom » est disponible à la vente, sur Bookelis et Amazon . Seule la version papier est présente sur la plateforme Bookelis, car j’ai donné l’exclusivité de la version ebook à Amazon, afin de participer au programme KDP. Cela me permet notamment de proposer mon livre à l’emprunt, ce qui est bien pratique pour pas mal de lecteurs! Ils peuvent ainsi lire le nombre de pages qu’ils veulent, et découvrir mon roman comme ils le souhaitent. Une version brochée sur Amazon vous attends aussi, vous avez le choix^^

Après quelques péripéties dont je vous ferai grâce concernant Amazon, tout est enfin d’aplomb! J’ai en effet eu quelques galères au début, à cause de problèmes techniques venant du site, bref, quelques sueurs froides ont accompagné la sortie d’Histoire de Tom^^ Un peu d’agacement aussi, je ne vous le cache pas. Je me suis sentie encore plus stressée, presque maudite! Mais pourquoi faut-il que ça tombe sur moi? La sortie s’en est retrouvée en partie gâchée, et un lourd sentiment d’accablement m’a envahi… Mais puisqu’il n’y avait rien à faire d’autre qu’attendre, j’ai attendu et puis tout est rentré dans l’ordre. Aujourd’hui, vous pouvez trouver facilement « Histoire de Tom » sur Amazon^^ Voilà pour ce qui s’est mal passé…

Oui mais, tout le reste était top!

Je peux parler de tout ce qui s’est bien passé maintenant! J’ai eu plusieurs bonnes surprises!

La première est venue des réseaux sociaux, où vous avez été au rendez-vous 🙂 Sur Twitter notamment, vous avez été nombreux à aimer et partager l’information, je vous en remercie grandement! Toutes vos réactions m’ont fait très plaisir, je me suis sentie soutenue et encouragée grâce à vous, ça m’a fait chaud au cœur.

Ensuite, les premières chroniques pour « Histoire de Tom » sont tombées! Je redoutais l’avis des premières lectrices, j’avais très peur et c’est avec une certaine angoisse que je les ai lues. Une angoisse vite dissipée par un large sourire et des yeux ramollis par l’émotion! J’ignore si j’étais plus heureuse que surprise ou l’inverse… mais j’étais soulagée, en tout cas! Les toutes premières lectrices d’Histoire de Tom ont beaucoup aimé et ont livré des chroniques très positives! Merci infiniment à AuroreAmandineAngéliqueRossana et Merry ! 🙂

Finalement, mon petit thriller sans prétention a su plaire et je suis très fière de lui. J’attends désormais avec impatience les avis de mes prochains lecteurs!

 

 

Et après ce premier livre?

 

Après? Un second livre bien sûr! J’en ai déjà parlé, ce n’est pas un secret, je suis en train d’écrire mon prochain roman! Je n’en suis qu’au tout début mais j’ai déjà tout ce qu’il me faut pour bien travailler. Je vous en dirai plus au fur et à mesure de l’écriture, la sortie n’est pas prévue pour demain^^

Je peux quand même vous dire que ce sera un nouveau thriller, et qu’il traitera d’un sujet difficile, longtemps resté tabou. Comme pour « Histoire de Tom », je vais prendre mon temps pour l’écrire, afin de livrer le meilleur de moi-même. J’ai appris sans cesse cette année, et mon écriture s’en ressentira peut-être^^ En tout cas j’espère! Pour tout vous dire, j’ai déjà écris trois chapitres et entamé le quatrième, j’ai fait une pause « bêta lectures » et « sortie de mon roman », je peux m’y consacrer entièrement maintenant^^

Cette pause m’a permis de déterminer « grosso modo » la fin de l’histoire, d’arrêter ma décision. Cela aura donc été très bénéfique! Au travail maintenant!


C’est la fin de l’article, le moment de se dire au revoir, et à bientôt! J’espère qu’il vous a plu, n’hésitez pas à commenter, je réponds avec joie 🙂

Si vous avez acheté et apprécié « Histoire de Tom », n’hésitez pas non plus à laisser un commentaire sur Amazon, en plus de faire plaisir, c’est surtout un coup de pouce pour être un peu plus visible sur le site 😉 Merci!

Tout savoir sur Histoire de Tom

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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A bientôt

Angie