6 bonnes raisons de lire « Juste Puni », d’Anaïs W. !

6 bonnes raisons de lire « Juste Puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Comment se passe cette rentrée? De mon côté tout va très bien! La sortie officielle de « Juste Puni », le 29 septembre 2018, approche à grands pas, la prévente du livre broché s’est bien déroulée, mais pourquoi s’arrêter là? Comme l’année dernière pour la sortie de  « L’espoir au corps », Anaïs et moi-même avons voulu vous présenter son roman d’une manière un peu décalée et originale! C’est pourquoi à l’occasion de la prévente ebook de « Juste Puni », du 22 au 29 septembre, je vous propose six raisons de le découvrir! C’est parti en images…

 

Précommander mon exemplaire broché de « Juste Puni »

 

6 images… 6 raisons d’être curieux !

 

Oui, comme l’année dernière, cette présentation se fait en images! Anaïs et moi avons sélectionné six images issues du roman, avec les extraits correspondants. C’est une façon simple, ludique et rapide de découvrir un roman aussi fort et poignant que « Juste Puni ». J’espère vous plonger dans l’univers du jeune Mathieu, à travers ces passages retranscrits en images! Ils n’ont pas été choisis au hasard, et représentent des choses importantes pour Mathieu. Qu’il s’agisse d’éléments de son quotidien, ou de moments forts du roman, ces six clichés ont tous un petit quelque chose de particulier qui a retenu mon attention.

Soyez donc curieux, et explorez  l’ambiance de « Juste puni » en quelques regards, quelques battements de cils! Si vous l’avez reçu suite à la prévente, et déjà lu, n’hésitez pas à donner votre avis sur les images suivantes en commentaire, pour voir si vos impressions sont les mêmes que les miennes! 😉

 

Mathieu, « Juste Puni »

 

 

« – Qu’est-ce que tu sous-entends Amory ?! Pourquoi tu dis que je suis un menteur ? J’ai bien le droit d’avoir une vie privée !

Une bombe. Jamais encore Amory n’était entré dans une fureur aussi noire. Il s’arrête net et se retourne, le visage déchiré par l’indignation.

– De la boxe ! vocifère-t-il. Tu vas me faire gober que tu fais de la boxe ? C’est incroyable ! T’en as même pas la carrure, et y’a pas un foutu type que je connaisse qui a une passion en l’affichant si peu ! T’es le seul à ne pas exposer tes trophées, tes photos ! Tu as vu la chambre de Quentin, celle d’Éric, hein ? Tu les as vues ?! »

 

 

 

« Je jette un œil à la guitare, belle et attirante… Après plusieurs secondes de lutte acharnée, mes doigts s’en approchent, aimantés. Mon esprit se perd au contact du métal froid des cordes. Les souvenirs affluent, m’envahissent. Les accords appris sur le qui-vive, la libération de chaque partition achevée dans l’illégalité, la musique porteuse de délivrance remplaçant la lame tranchante. La guitare, la première passion de ma vie, celle pour laquelle je me serais le plus battu. »

 

 

 

 

 

« À l’affût, j’appuie sur l’interphone. Dans le reflet de la porte vitrée, je remarque que je saigne. Je tâte ma lèvre d’une main tremblante : du sang se répand sur mes doigts. Je me sers de mon jean comme torchon tout en parcourant la rue d’un regard. Même s’il est tard, je ne voudrais pas que l’on me surprenne à moitié à poil et amoché en bas de chez moi. »

 

 

 

 

 

« Quinze minutes pour m’habiller, je n’ai plus le temps de déjeuner, si je veux rejoindre l’arrêt de bus sans courir. Dès le premier regard d’Amory, les choses tournent au vinaigre. La fatigue et l’angoisse me poussent dans les extrêmes et je dis avoir fait une mauvaise chute en essayant le skate de nuit. Éric se marre, Quentin fait une moue perplexe et Amory s’étouffe de colère. »

 

 

 

 

 

« C’est si simple de toucher quelqu’un, pourquoi ne suis-je pas capable de franchir ce cap ? La chaleur humaine, celle qu’une mère peut apporter, les bisous et les câlins que je ne connaîtrai jamais. Aujourd’hui, il n’y a qu’Amandine pour me l’apprendre et elle le souhaite par-dessus tout. Moi, je m’y oppose de tout mon corps. »

 

 

 

 

 

« Non, je ne pourrai pas être sous la coupe de mon géniteur toute ma vie. Ce qui se passe en ce moment en est la preuve : je préfère aller outre ses menaces et poursuivre le chemin que j’ai emprunté, en restant avec ma petite bande d’amis. »

 

 

 


Vous avez maintenant 6 bonnes raisons de vous ruer sur « Juste Puni » !

 

Que pensez-vous de ces images? Vous posent-elles question? Vous donnent-elle envie d’en savoir plus sur ce roman, ce personnage? Vous êtes curieux maintenant? Mais vous voulez tout de même plus de détails sur « Juste puni? Aucun problème, c’est avec plaisir, retrouvez ma chronique ici!

Ces images, vous vous en rendrez compte en lisant le livre, sont symboliques. Entre passion, mensonge, crainte, violence, amour et amitié, tout est représenté ici ou presque. Anaïs et moi vous offrons un beau panorama de l’univers de Mathieu, déjà riche en émotions! Il n’est pas simple d’aborder une telle histoire sous un angle léger, rien de tel, dans ces conditions, que de se poser pour regarder quelques minutes. J’espère que cette manière de présenter un roman vous séduit 😉

Laquelle a retenu votre attention?


Prévente ebook, par ici!

La prévente ebook de « Juste puni » a démarré samedi et dure encore quelques jours! Si vous êtes adepte de la liseuse, ou que vous avez un petit budget, la version numérique du roman est faite pour vous! Tout le monde peut lire « Juste Puni », il n’y a pas de raison! Avec un tout petit prix de 0.99 €, vous avez le droit de craquer! 🙂

Précommander mon ebook de « Juste Puni »

 

N’oubliez pas, c’est du 22 au 28 septembre 2018 !


Cet article est terminé, j’espère qu’il vous a plu et rendu curieux! N’hésitez pas à acheter « Juste Puni », que ce soit dans sa version brochée ou numérique! Je vous dis à bientôt pour un nouvel article sur l’auto-édition low-cost^^


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À bientôt!

Angie

Prévente : comment lire « Juste puni » avant tout le monde?

prévente

Prévente : comment lire « Juste puni » avant tout le monde?

 

En tant que partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de son quatrième roman, je vous ai proposé ma chronique, il y a trois jours. Aujourd’hui, je vous dis quelques mots au sujet de la prévente, pour celles et ceux qui veulent le lire avant tout le monde! C’est parti!

Du 08 au 16 septembre, Anaïs W. organise une prévente pour son roman ; l’occasion de le découvrir avant sa sortie officielle, le 29 septembre! Vous pourrez ainsi satisfaire votre curiosité avant les autres lecteurs! De plus, pour tous les chanceux qui vont précommander le livre, l’auteure a organisé un concours avec cadeau à la clé^^

En cliquant sur le lien suivant, vous accéderez à la page spéciale dédiée à la prévente de « Juste puni », qui contient toutes les informations utiles:

 

Accéder à la page prévente de Juste Puni

 

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous aurez la certitude de le recevoir et de le lire avant sa sortie officielle. Vous aurez aussi la chance de posséder un exemplaire dédicacé, et ce, que vous viviez en France ou à l’étranger!

Chaque participant à la prévente (qui a donc précommandé Juste Puni), sera automatiquement en lice pour le grand concours JUSTE-PUNI. À gagner : un support de lecture « The book seat » d’une valeur de 30 euros, OU une rencontre VIP avec Anaïs W. ( en vrai ou en vidéo), pour parler de votre lecture!

N’oubliez pas, ça se passe du 08 au 16 septembre!


Petit rappel: la couverture et le résumé de Juste puni

 

«  Aujourd’hui, je suis résigné à ce que ma vie soit un enfer. Chaque jour, j’encaisse ainsi les coups, les insultes et cache mes marques aux yeux des autres. Après tout, je ne suis pas battu, mais juste puni pour avoir détruit l’existence de mon père. »

À 17 ans, Mathieu en est convaincu, il n’a pas le droit au bonheur, jusqu’au jour où il fait la rencontre d’Amory et cède à cette amitié inattendue.

Mathieu va alors se retrouver déchiré entre son père qui le ramène sans cesse à sa place de chien, et Amory et sa famille qui s’efforcent de lui faire ouvrir les yeux sur l’absurdité de cette situation.

Au milieu de la tourmente, quelle vérité Mathieu choisira-t-il ?


Voilà, cet article est terminé, j’espère qu’il vous a donné toutes les informations sur cette prévente à ne pas rater, pour soutenir l’auteure! Vous aussi, faites partie de l’aventure, rejoignez les lecteurs d’Anaïs W. ! Je vous dit à bientôt, pour de nouveaux articles!


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À bientôt

Angie

J’ai lu : « Juste puni », d’Anaïs W. !

Juste puni

J’ai lu : »Juste puni », d’Anaïs W. !

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui, c’est un peu spécial! Je vais vous parler de « Juste puni », le quatrième et prochain roman de l’auteure indépendante Anaïs W., à paraitre le 29 septembre 2018. Comme l’année dernière, je fais partie des partenaires de cette sortie, je soutiens donc Anaïs avec joie et fierté. C’est un roman que je connais bien, et que j’avais hâte de vous décrire! Vous allez voir, cette future bombe émotive vous déchirera le cœur, provoquera un torrent de larmes, avant de scotcher un sourire sur votre visage! C’est parti pour la chronique!

Découvrez Anaïs W. sur Facebook

 

La couverture et le résumé:

 

(cliquez pour agrandir)


Un quatrième roman pour Anaïs W.

 

Avant de commencer à causer de « Juste puni », un petit topo sur la carrière d’Anaïs s’impose! Il sera rapide, car si vous voulez tout savoir, vous pouvez lire son portrait, ainsi que sa dernière interview pour Authente, n’hésitez pas si vous ne la connaissez pas encore.

Anaïs W. voit sa famille de papier s’agrandir chaque année! En effet, trois romans existent déjà, et séduisent les lecteurs depuis 2015. Des lecteurs sans cesse plus nombreux. Dans la famille « W », j’appelle donc « Au delà des tours », son tout premier, « Débolis Héyavé », son petit second et « L’espoir au corps », le troisième qui a fait du chemin^^ Je vous invite vraiment à les découvrir, pour vous familiariser avec la plume de l’auteure, connaitre son univers et apprécier encore plus celui à venir. 🙂

« Juste puni » s’inscrit donc dans une belle lignée, et vient étoffer l’offre émotionnelle de l’auteure, et suivra les pas de ses grands frères!

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus? Lisez la suite…

 

« Juste puni », un nouveau thème coup de poing

 

Dans son prochain roman, Anaïs W. nous propose une nouvelle histoire, prenante et réaliste, dans le prolongement de son œuvre. Si vous connaissez déjà Anaïs, alors vous savez que ses précédents romans portent eux aussi des thèmes et messages forts. Dans « Juste puni », il sera question de la maltraitance envers les enfants. Un thème aussi lourd que sensible et délicat, approché par l’auteure dans le plus grand des respects. L’enfance battue n’est pas un sujet avec lequel on peut plaisanter, et que l’on ne peut pas minimiser ou édulcorer. Il fallait donc trouver le juste milieu, et il semble qu’Anaïs ait réussi à concilier violence et amour, espoir et désespoir, ombre et lumière.

« Juste puni » raconte l’histoire difficile de Mathieu, 17 ans, qui vit seul avec son père. Un homme taciturne, renfermé, froid, bourru de prime abord, mais surtout violent… Hanté par un élément tragique de son passé, il s’est transformé en une sorte de monstre. Le quotidien de Mathieu, depuis une décennie environs, est rythmé par les punitions, les cris et les coups, mais pas seulement. Son père le rend responsable du drame qui a frappé sa vie, de longues années auparavant, et le lui répète sans relâche. A la maison, c’est Mathieu le « monstre »… Une réalité anamorphosée, improbable, intangible, qui tient pourtant lieu de vérité pour le garçon. Il est totalement soumis, et refuse d’envisager une autre réalité ; son père a raison, il n’est pas puni comme ça pour rien.

Mathieu est sous l’influence néfaste de son paternel, qui ne reculera devant rien pour l’empêcher de vivre sereinement. Cet homme est parvenu à reprogrammer son fils, dès sa plus tendre enfance, pour le faire exister dans un monde à part, caché, sombre et toujours plus violent. Qu’elle soit physique ou psychologique, la maltraitance subie par Mathieu ne semble pas avoir de bornes…

 

 

Dans l’ombre, un peu de lumière

 

Cher à Anaïs W., l’espoir pointe pourtant le bout de son nez, porteur d’un brin de lumière, dans la longue nuit qu’est la vie de Mathieu. En effet, le jeune homme fait la rencontre d’Amory, qui lui propose son amitié. Une amitié dont Mathieu ne veut pas, mais qui va tout de même le bousculer, le heurter et le changer. Avec ses parents, le jeune Amory accueille son nouvel ami chez lui, dans son foyer, sa famille. Un monde que Mathieu ne connait pas, une autre réalité, très différente de la sienne. Bien qu’imposée, cette amitié va révolutionner le quotidien du jeune homme, et provoquer de grands questionnements. Elle va même provoquer bien plus que ça : les premiers rayons de soleil dans l’existence terrible de Mathieu.

Dans « Juste puni », Anaïs W. ne fait pas de cadeaux à Mathieu. Comme à son habitude, elle demande beaucoup à son personnage ; s’il veut s’en sortir, il devra lutter, ni plus ni moins. Rien n’est offert, il faut se battre pour obtenir ce que l’on veut. Mais avant cela, il faut ouvrir les yeux! C’est un long chemin qui attend Mathieu, semé d’embûches, de doutes et de révélations. Il devra apprendre et comprendre beaucoup de choses, avant de voir la lumière s’épanouir au-dessus de sa tête. Son ami Amory sera à ses côtés, dans la tourmente comme dans les bons moments.

Car la force des histoires d’Anaïs, c’est le dépassement de soi, la volonté de s’en sortir, de ne rien lâcher. Ses personnages en bavent, et vivent des situations parfois horribles, mais l’espoir les anime. L’espoir de survivre à leurs malheurs, et de connaitre des jours meilleurs.

 

« Juste puni » : un style et des personnages soignés

 

Avec « Juste puni », j’ai eu le plaisir de retrouver la plume d’Anaïs, toujours aussi vibrante. Vous le savez si vous lisez mes articles, j’aime beaucoup son style! Un style qu’elle maitrise et qu’elle améliore à chaque roman, et dont je suis l’évolution avec admiration. Elle travaille dur, Anaïs, pour mettre le meilleur d’elle-même dans ses livres. Cette fois, elle a su composer avec l’ombre et la lumière, la violence et l’espoir. Un équilibre fragile, mais une épreuve réussie pour l’auteure! Ce roman est maitrisé, juste et puissant. Il y a du sang et de la sueur dans les 373 pages de « Juste puni »!

Le personnage principal est bien évidemment Mathieu. Le récit est à la première personne, il est au centre de chaque action. Un personnage que l’auteure a tenu à approfondir un maximum, pour retranscrire la moindre de ses émotions. Comme dans ses précédents livres, Anaïs s’approche au plus près du personnage, et nous livre sa vie ; entière, sincère et crue, s’il le faut. On apprend à connaitre Mathieu, à le comprendre, ce qui n’est pas facile. Oui, car nous, nous savons que sa situation est infecte et anormale, il faut donc se mettre à sa place, dans sa peau. Un parcours attend donc le lecteur, pour accepter l’inacceptable, et lire des choses intolérables, car vécues du point de vue troublé de Mathieu. Votre cœur va exploser, je vous préviens.

Les personnages secondaires, comme Amory et ses parents, ainsi qu’Amandine, sont traités avec soin. Ils ne sont pas non plus épargnés, et vont vivre leur propre parcours, leurs propres luttes, en parallèle de celles de Mathieu. On s’attache à eux, et on attend beaucoup d’eux. Anaïs W. a su aller au bout de ses personnages secondaires, dans « Juste puni », en leur offrant une réelle existence, une épaisseur, une profondeur.

Le personnage du père, pour finir, reçoit un traitement particulier. Comme je l’ai dit au début de la chronique, c’est un homme taciturne, froid, violent et bourru. Il boit trop, demeure célibataire et cogne sur son fils. C’est une ordure, clairement. Mais il était autre chose avant, non? Qu’en pensez-vous? A-t-il pu se transformer à ce point? En lisant « Juste puni », vous allez aussi apprendre à connaitre Ludovic…

 

Juste puni

 

Mon avis sur « Juste puni »

 

« Juste puni » est un livre que j’ai beaucoup aimé! Il est très fort, puissant comme je l’ai déjà dit. Le thème est un des plus durs, certains passages sont difficiles à lire, et les lecteurs les plus sensibles doivent s’attendre à verser des larmes, puis à être très en colère. Qui ne se sentirait pas révolté, en étant témoin d’une telle situation? Personne ne peut, ni ne doit rester insensible face à la maltraitance. En suivant Mathieu, vous allez traverser plusieurs états ; il va vous en faire voir des vertes et des pas mûres! Je vous le dis, c’est une bombe émotionnelle.

Anaïs W. signe un très beau roman. Emplit d’émotions fortes, il éclate au visage du lecteur.

Je ne peux que vous le recommander, « Juste puni » tient ses promesses, et tient le lecteur jusqu’au bout. Mathieu est un personnage unique, fort en dépit de ses blessures, qui va vous retourner et vous toucher en plein cœur. De l’ombre à la lumière, il n’ y a qu’un pas… Sera-t-il franchi?  A vous de lire…


Ne ratez pas la prévente!

 

Vous êtes intrigués? Ma chronique vous a rendu curieux? Vous voulez vous procurer « Juste puni » le plus vite possible? Rien de plus simple : participez à la prévente! Du 08 au 16 septembre 2018, vous pouvez précommander un exemplaire broché de « Juste puni » pour le recevoir avant sa sortie officielle!

Accéder à la page prévente de Juste Puni

(lien partenaire)

Une fois que vous aurez précommandé votre livre, vous serez en lice pour le concours JUSTE-PUNI, pour tenter de gagner un cadeau ! De plus, votre exemplaire sera dédicacé par Anaïs W. !

Afin de vous donner une idée, Anaïs W. offre le prologue de son roman! Quelques pages de lecture pour vous convaincre ou pour découvrir sa plume ici : Lire le prologue

 

 


Il est temps de se quitter maintenant, j’ai eu beaucoup de plaisir à réaliser cette chronique, qui m’a replongée pour un temps dans l’univers de Mathieu. J’espère qu’il saura vous toucher comme il m’a touchée. Je vous dis à bientôt pour un nouvel article!


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A bientôt

Angie

Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « Juste puni » !

Anaïs W.

Authente, partenaire d’Anaïs W. pour la sortie de « Juste puni » !

 

Cette année, Authente s’associe une nouvelle fois avec Anaïs W. pour la sortie de son quatrième roman, prévue le 29 septembre 2018! Intitulé “Juste puni”, il promet une lecture riche en émotions à ses futurs lecteurs. C’est naturellement, avec joie et fierté, que je soutiens Anaïs W. pour la seconde fois, après le succès de son précédent livre « L’espoir au corps » (paru en 2017).
En tant que partenaire, je partage avec vous les différentes informations sur la sortie de “Juste puni”, ainsi que les temps forts. Au rythme d’Anaïs donc, je vous tiens au courant de tout! Mais je ne m’arrête évidemment pas là…
Dès le 02 septembre, ma chronique de “Juste puni” sera disponible sur mon blog. Dans cette chronique, je vous décrit l’histoire du livre, le personnage principal et le thème de ce roman. Je vous donne mon avis, et je partage avec vous un peu de mon expérience de lecture.
Je serai là aussi pour vous expliquer en quoi consiste la prévente de “Juste puni”, toujours sur mon blog. Oui, car en précommandant votre exemplaire, vous pourrez le lire avant tout le monde . Notez bien, c’est du 08 au 16 septembre!
Je reviendrai vous parler de l’ebook également, puisque “Juste puni” s’offre une sortie numérique en plus de la version brochée
N’hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre, de vous aider! Sinon, vous pouvez consulter le site internet d’Anaïs W. , afin d’obtenir tous les renseignements possibles sur “Juste puni”.
Pour conclure, je suis très honorée d’accompagner Anaïs dans l’aventure de “Juste puni”, depuis ce début d’année. Je lui souhaite un beau succès et une belle route! J’espère que vous serez touchés comme je l’ai été par ce roman coup de poing, qui s’annonce comme une vraie bombe émotive!

Je vous dit à très bientôt, le 02 septembre, pour la chronique de « Juste puni » ! Ne ratez pas l’évènement!


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A bientôt

Angie

 

J’ai lu : ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

Marjorie Levasseur

J’ai lu : Ces oiseaux qu’on met en cage, de Marjorie Levasseur

 

Bonjour les amis! Votre été se passe bien? Aujourd’hui je vais vous parler de ma dernière lecture! En effet j’ai récemment reçu un merveilleux colis, plein de jolies choses, dont le roman que je vous présente aujourd’hui. Il s’intitule « Ces oiseaux qu’on met en cage », de Marjorie Levasseur, une auteure autoéditée! J’avais envie depuis longtemps de lire un de ses écrits, de la découvrir, et par chance, j’ai gagné à son concours, ça tombe très bien donc! C’est parti pour la chronique…

 

Le résumé et la couverture :

 

 

« SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?
Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer. »

 

L’histoire du roman

 

Marjorie Levasseur raconte l’histoire de Samuel Charmat, un jeune avocat pénaliste, issu de bonne famille, gâté par la vie. Il va connaitre une des pires expériences qui soit : découvrir le cadavre d’un proche, de manière fortuite. Dès lors, sa vie va changer.

Pour raconter l’histoire de Samuel, l’auteur se sert d’autres personnages, qui ont chacun leur bout d’histoire et qui composent la trame générale. Les premiers chapitres présentent différents personnages, qui, d’une manière ou d’une autre, au fil des pages, ont tous une connexion entre eux. Ces lignes croisées nous amènent à un resserrement autour de Samuel et certains personnages plus importants.

Ainsi, il va se rapprocher de sa collègue de travail, Manon, qui possède sa propre histoire, très dure, et dont Samuel va se mêler. Tout se mêle d’ailleurs jusqu’à ne former qu’une seule histoire qui mène à la fin. Une fin difficile à imaginer, pendant une bonne partie du roman en tout cas!

Les thèmes du roman

 

L’auteure aborde de nombreux thèmes dans ce roman! Certains effleurés car ils ne sont pas la cible de cette histoire, pour autant bien présents, et d’autres traités avec plus de profondeur. Avec un nombre de personnages de départ important, il est normal d’en trouver plusieurs.

A commencer par la famille, je dirais, mais ce n’est que mon ressenti de lectrice^^ Les relations familiales, bonnes ou mauvaises, sont au cœur du récit, mais pas seulement ça. La famille comme repère, comme terreau dans lequel on grandit et se façonne, comme protection supposée. Que ce soit dans le sens enfants/parents, ou parents/enfants, les rapports complexes, très divers de chaque relation, les attentes des uns et des autres, les déceptions aussi, sont dépeintes par Marjorie, qui maitrise son récit. Beaucoup de questions sont soulevées avec subtilité y compris des sujets considérés encore à tort comme tabous. La famille est un thème intarissable, qui compte autant de facettes que de familles, ce qui donne un mélange intéressant, encore une fois maitrisé par l’auteure.

L’amour est aussi un thème, mais comme vous devez le savoir à force, ce n’est pas mon thème favori^^ Cela dit, Marjorie transporte ou trimballe même, son lecteur avec le cœur de Samuel, sensible, et nous fait croire à une histoire naissante, possible… alors que la véritable histoire d’amour le concernant est ailleurs! Bien joué, j’y ai cru, au conte de fée 😉

La confiance est aussi un thème important. Avoir confiance en soi d’une part, et en les autres, d’autre part. Il en est question tout le long du roman et vu les histoires de chacun des protagonistes, on comprend! Pourtant essentielle dans la vie, la confiance est souvent bien difficile à accorder et au gré de nos blessures personnelles, plus difficile encore.

Plus surprenant, en tout cas de prime abord, la mort est également un thème omniprésent. Il faut dire que tout le monde ne s’en sort pas vivant à la fin de l’histoire! Le roman est ponctué de décès, ou de souvenirs liés à un décès. La mort, sont inéluctabilité, sa réalité et son acceptation, le deuil. Plusieurs composants de ce vaste thème sont ici traités, encore une fois dans la maitrise.

En dehors de ça, différentes causes sont mises en avant, telles que les violences conjugales, l’homophobie ou le suicide. Un roman qui propose beaucoup plus de contenu qu’il n’en a l’air, avec sa fine épaisseur! ^^

Ce que j’en ai pensé

 

J’ai clairement aimé ma lecture! J’ai été surprise par son contenu et sa diversité de thèmes. L’écriture de Marjorie Levasseur est agréable, maitrisée, délicate. J’aime particulièrement la construction choisie, ces lignes croisées, chapitre par chapitre. La fin n’est pas celle que l’on s’imagine, et l’ensemble de la lecture est fluide.

Il n’y a pas de longueurs, chaque situation exposée trouve son explication et/ou sa solution, son dénouement. Les personnages sont bien traités, on s’y attache et on veut connaitre l’issue de leur propre parcours. La plume de l’auteure m’a également plu, je la relirai avec plaisir!

« Ces oiseaux qu’on met en cage » est un bon roman que je conseille avec joie!


Voilà ma chronique est terminée, j’espère qu’elle vous donnera envie de découvrir Marjorie Levasseur et ses romans! Je vous dit à bientôt pour vous parler de mon second roman, en cours d’écriture^^

Retrouvez « Ces oiseaux qu’on met en cage » sur Amazon !

Retrouvez Marjorie Levasseur sur Twitter !


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A bientôt

Angie

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

Paul-Eric

J’ai lu : « Poljack-Les déesses de l’Indus », de Paul-Eric Allegraud

 

Bonjour les amis! Aujourd’hui je vous retrouve plus tôt que je ne l’ai laissé penser la semaine dernière avec un article « J’ai lu »! Et oui je vous ai dit qu’il y en aurait un après ma prochaine lecture mais c’était sans compter sur le roman de Paul-Eric Allegraud^^ C’est un roman que j’ai eu en bêta-lecture, et que je connais donc bien, il est sorti le mois dernier et mérite bien un article ici. Voilà ma petite chronique!

 

Couverture et résumé

« Alexandrine de la Bastide d’Encard, richissime veuve de diplomate, charge Poljack de retrouver Benjamin, son petit-fils disparu en Inde après lui avoir fait parvenir un mystérieux objet.

— Monsieur Poljack, voudriez-vous avoir la bonté d’aller récupérer l’objet qui se trouve dans le coffre de mon véhicule ? C’est un peu lourd pour moi.
Je me saisis du précieux sésame, et m’exécute. J’en profite évidemment pour inspecter rapidement l’intérieur du coupé. Dans le vide-poche, une boîte d’allumettes aux armes du plus chic hôtel de la région m’explique la propreté de la carrosserie. Le voiturier de l’établissement ne se contente pas de garer les voitures de sa clientèle, il se fait un point d’honneur à ce qu’elles repartent dans un état impeccable. La malle ne contient qu’un grand sac fourre-tout en toile solide, loin du genre de bagages qu’on imagine accompagner cette personne. J’attrape la musette par les anses et la tire à moi. J’estime son poids proche d’une quinzaine de kilos ; ce n’est pas très lourd, mais l’accès au petit coffre n’est pas des plus aisé et je comprends qu’Alexandrine préfère me laisser m’en occuper. Si c’est elle qui l’a chargé, elle a dû en baver ! Je rapporte le colis dans le salon et le dépose délicatement sur la table basse entre le fauteuil et le canapé sur lequel je me laisse choir.
— Ouvrez-le, je vous en prie. Cela concerne la raison pour laquelle je viens vous voir.
Je fais glisser la fermeture Éclair, en écarte les rabats… Et je ne comprends pas ce qui se trouve sous mes yeux !
— Qu’est-ce que c’est ?
— C’est une des réponses que je vous demanderai de m’apporter. »

 

De quoi ça parle?

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est le troisième opus d’une saga qui met en scène un héros nommé Poljack. C’est un espion, un agent, qui aime l’aventure et qui, dans ce roman, travaille pour son propre compte avec un associé. Au début du livre il est chargé par un nouvelle cliente, de retrouver un jeune garçon, par le biais d’une vieille relique et de quelques informations tronquées. Puis l’histoire démarre.

Il s’agit d’un roman d’espionnage/aventure qui mène lecteur en Inde, plus précisément dans la vallée de l’Indus ( frontière naturelle entre l’Inde et le Pakistan), à la recherche d’un jeune couple de trafiquants franco/canadien. Aidé par son associé et sa nouvelle petite amie archéologue québecoise, Poljack suivra leurs infimes traces et tombera au milieu d’une affaire plus vaste de complot pour le pouvoir. Une organisation criminelle et idéologique qui voue son existence à instaurer la suprématie féminine en Inde et pourquoi pas le monde. Ne pensez pas que le mec affronte des armées de filles énervées, voire dénudées, non, nombre d’hommes sont voués à cette cause, embrigadés et payés. En revanche, les cerveaux sont bien féminins.

L’auteur, au fil de son roman, fait voyager le lecteur en Inde et décrit ce pays avec précision, toute comme ses coutumes. C’est un beau voyage littéraire^^ A plusieurs reprises, l’auteur étonne avec sa vision ultra moderne du roman d’aventure, où les clichés du genre sont à la fois respectés et transgressés. Une équité hommes-femmes, lisez bien oui équité, pas forcément égalité, une chose qui me va bien puisque la recherche de l’égalité des sexes est vouée à l’échec car mauvaise pour moi, mais ce n’est que mon avis.

Bien sûr, le lecteur a aussi droit à des scènes de combat en bonne et due forme, des armes et des morts, ce qui entretien le rythme du genre. Cela dit, vous verrez que ce roman est beaucoup moins violent que l’on pourrait le supposer car l’auteur préfère mettre en avant les recherches, l’enquête et les relations entre les membres de la team Poljack.

Ce que j’en ai pensé

 

Poljack-Les déesses de l’Indus est un bon roman d’espionnage/aventure. Les habitués du genre s’y retrouveront et les autres n’auront aucun mal à le lire. Il fourmille de références et se lit très bien. C’est une lecture que j’ai apprécié, une intrigue bien ficelée et un héro attachant, sympathique qui pourrait être votre pote. La volonté d’équilibre entre les personnages féminins et masculins est une bonne surprise, agréable car ça change un peu^^

Je me suis laissée entrainée par Paul-Eric, moi qui adore plus que tout voyager quand je lis un livre, que ce soit dans une époque ou un pays. En outre, vu que je l’ai lu en bêta-lecture, je peux vous confesser une chose : Paul-Eric Allegraud à une orthographe presque surnaturelle^^ C’est simple, il ne fait pas de fautes (ou si peu que ça ne compte même pas lol) ! Je ne sais pas vous, mais moi, je suis très vigilante à cet aspect lorsque je lis un livre.

Bref, c’est une histoire que j’ai bien aimé et que je conseille aux amateurs du genre.


Voilà, l’article est terminé, j’espère qu’il vous a plus et donné envie de lire! Pour ma part, je vais entamer le tome 3 de la saga « Autre Monde » de Maxime Chattam, sans assurance d’en faire une chronique car c’est une saga, si j’en chronique un tome et pas les autres, ce n’est pas très sérieux donc j’attendrai certainement de l’avoir totalement achevé pour ne faire qu’une seule et grande chronique^^ Cela dit, à bientôt pour d’autres articles!

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A bientôt

Angie